Le diable s’habille en #data ! #Externalisation des #RDVmédicaux en ligne
Article original de Charles Blanc-Rolin & Maitre Omar Yahia sur https://www.dsih.fr/article/3667/externalisation-de-la-prise-de-rendez-vous-medicaux-en-ligne-un-pacte-avec-le-diable.html Cette article original bien documenté et fictionnel nous a semblé d'un exceptionnel intérêt. D'où sa reprise
#Coronavirus : les patients optent pour la #Télémédecine
Coronavirus : les patients optent pour la télémédecine A l'heure de la crise du Coronavirus, la télémédecine a le vent en poupe. A La Roche-sur-Yon, les patients plébiscitent ce type de consultation. Le docteur Cécile Cottreau pratique la télémédecine. Après les annonces drastiques du Président de la République Emmanuel Macron, les patients se sont rués sur le standard téléphonique de la maison de santé pluridisciplinaire des Forges, à La Roche-sur-Yon. Pour les médecins généralistes, la téléconsultation trouve toute son utilité en ce début de crise sanitaire liée au Coronavirus. « Bonjour Docteur, je tousse et je fais un peu de fièvre depuis ce matin, mais je suis sûre que c’est mon allergie aux chats qui reprend. Or, mon employeur m’a renvoyé chez moi consulter un médecin, par peur du Coronovirus… Je fais partie de la cellule de crise du rectorat ». Devant l’écran d’ordinateur du médecin généraliste Cécile Cottreau, la téléconsultation prend son sens : « C’est une patiente que je connais, elle est régulièrement suivie ici, elle n’a pas de symptômes inquiétants : cette méthode permet de gagner du temps et d’éviter à cette patiente de risquer de venir en cabinet être au contact d’autres malades ». Drôle
#Covid 19 : #Téléconsultation , le rush chez #Medaviz
Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil. #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les
La #Téléconsultation médicale dopée par le #Covid-19
La téléconsultation médicale tirée par l'epidémie de Covid-19 Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise. « La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins. La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%. La téléconsultation expérimentée par 6% de patients « La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet. Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été
#CyberMDX et #Sham : une gestion #Proactive des #Cyber risques hospitaliers
CyberMDX et Sham (groupe Relyens) s'associent pour gérer de manière proactive les cyber risques hospitaliers. NEW YORK, 9 mars 2020 /PRNewswire/ -- CyberMDX, important fournisseur de solutions de cybersécurité pour les soins de santé offrant visibilité et prévention des menaces pour les dispositifs médicaux, l'IdO et les réseaux cliniques, et Sham (groupe Relyens), plus grand fournisseur européen d'assurance et de gestion des risques pour les soins de santé, a annoncé aujourd'hui un partenariat visant à accélérer et à améliorer la fourniture d'une gestion proactive des risques. Ce partenariat introduira les capacités de visibilité et de cybersécurité de CyberMDX à l'offre de Sham afin de créer une solution de gestion des risques de bout en bout, unique en son genre, pour les soins de santé. Cette offre combinée fournira aux organisations un moyen d'effectuer une évaluation de manière centralisée et de gérer avec efficacité leurs risques dans toutes les dimensions de l'entreprise. « Nous comprenons que lorsqu'une police est souscrite, la valeur réside non seulement dans la garantie financière étendue au preneur d'assurance, mais aussi dans la tranquillité d'esprit. L'analyse des données, l'utilisation d'outils d'intelligence artificielle et le
#Web 3.0 : #Décentralisation et #Données de santé, le prochain #Continent ?
Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la
#Données de #Santé : les dix Commandements de #Doctolib
#Doctolib : #Charte de protection des données de santé à destination des professionnels et des établissements de santé Nos dix engagements pour protéger les données de santé de vos patients Les informations qui touchent à notre santé sont personnelles. À ce titre, nous attendons qu'elles soient protégées et nous voulons savoir précisément où elles se trouvent, qui peut y avoir accès et comment elles sont utilisées. Le respect de la vie privée est un droit fondamental et l'une des valeurs essentielles de Doctolib. Nous avons donc décidé de signer et publier cette charte, dans laquelle nous vous rappelons nos engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Depuis le lancement de Doctolib, nous respectons 10 engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Nous respectons la réglementation française et européenne sur la protection des données personnelles de santé, en particulier le Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) et la Loi "Informatique et Libertés" (LIL). Contrôle Vos patients ont le contrôle de leurs données personnelles de santé. Ni vous ni nous ne pouvons en disposer librement. Les données personnelles de
#Télémédecine: le #Cnom demande une évolution de l’avenant n°6 face au #Coronavirus
#Télémédecine: le Cnom appelle à faire évoluer l'avenant n°6 face à l'épidémie de coronavirus PARIS (TICsanté) - Le président du Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom), Patrick Bouet, appelle les partenaires conventionnels à "faire évoluer" l'avenant n°6 à la convention médicale "dans les jours et semaines qui viennent" pour faire face à l'épidémie de coronavirus Sars-CoV-2, a-t-il indiqué à TICsanté le 4 mars. L'avenant n°6, entré en vigueur le 15 septembre 2018, détaille le montant des rémunérations prévues pour les professionnels de santé et les conditions à respecter pour bénéficier d'un remboursement de droit commun des actes de téléconsultation et de télé-expertise, rappelle-t-on. "Les partenaires conventionnels doivent se réunir urgemment" pour discuter d'un aménagement du texte, a déclaré le Dr Bouet. "Ils ont la responsabilité de faire évoluer la situation et de permettre d'utiliser au mieux la technologie dans cette phase de tension du système de santé", a-t-il ajouté, précisant avoir relayé cette demande à la Caisse nationale de l'assurance-maladie (Cnam). Pour rappel, l'avenant n°6 impose comme préalables au remboursement de la téléconsultation par l'assurance maladie que les patients aient été préalablement orientés par
#Plateformes de #Téléconsultation, les atouts et les limites
Plateformes de téléconsultation, des atouts et des limites Des dizaines de sites connectent patients et professionnels de santé. Une médecine disponible partout et tout le temps, mais à quel prix ? Jacques le dit sans détour : la télémédecine lui a « sauvé la vie ». C’était l’été dernier. En vacances « au fin fond de la Bretagne », ce retraité est pris de vives douleurs à la poitrine. Il craint l’infarctus. « Le premier médecin était à 7 km, l’hôpital à 15 ou 20 km »,se souvient cet habitant du Havre. « Incapable de conduire », tout comme sa femme, qui s’est cassé le bras la veille, il retombe sur un mail de sa complémentaire santé. Il y est question d’une plateforme, Médecin direct, grâce à laquelle les assurés peuvent consulter un docteur en ligne. Jacques tente le coup. « Trois minutes plus tard, un médecin me répondait. Il m’a posé une série de questions sur mes symptômes, d’abord générales puis de plus en plus précises », détaille Jacques, qui reçoit rapidement une ordonnance pour un scanner. Ce dernier révélera un sérieux « pépin pulmonaire » à côté duquel son médecin
#Téléconsultation, la parole aux #Patients
Pour gagner du temps, accéder à un professionnel éloigné, éviter de se rendre aux urgences ou parce que se déplacer était compliqué, ils ont fait appel à la téléconsultation. En France, la consultation à distance est prise en charge par l’Assurance maladie comme une consultation classique depuis septembre 2018. Près de 80 000 patients en ont bénéficié l’an dernier. Avec satisfaction, en complément des consultations en cabinet, témoignent tous ceux que nous avons rencontrés. • "À la pharmacie de quartier" - Florentine et Marceau Inutile de prendre rendez-vous pour rejoindre la borne de téléconsultation installée dans l’espace de confidentialité de la pharmacie, guidé au besoin par un préparateur formé. Tout y est connecté: thermomètre, tensiomètre… Marceau Baum-Gertner, 68 ans, l’a utilisée lors d’une allergie à un traitement. "Je suis arrivé à la pharmacie en début de soirée. À cette heure, consulter en ville est impossible. L’avis médical à distance m’a permis d’être soigné tout de suite", explique-il. Pour Florentine Mahinmi, 58 ans, aide-soignante, c’était au retour d’un séjour en Afrique. "J’avais de la fièvre, je pensais au palu. Mon médecin traitant était absent, la pharmacienne m’a proposé une consultation en ligne. Je voyais le médecin sur un écran, nous parlions comme au cabinet. Il m’a prescrit des médicaments et des examens. Je recommencerai sans hésiter, d’autant qu’avec mes horaires, 8h-20h, consulter est compliqué."
#Doctolib, vers un accès aux #Données limité pour les patients ?
#Doctolib, un accès aux données limité pour les patients ? La plateforme Doctolib étant simple prestataire, celle-ci se doit de respecter le RGPD La plateforme Doctolib avait beaucoup fait parler d’elle avec ses levées de fonds successives sur 2 ans, ou en rachetant la plateforme MonDocteur en 2018. Depuis, véritable mastodonte de la prise de rendez-vous médicaux sur le Web, elle suscite quelques interrogations. En dépit de son côté ultra pratique, certains mettent en avant un traitement de données pas toujours efficient. À cela s’ajoute la téléconsultation, légale depuis 2018, ayant permis à Doctolib de lancer son logiciel de « système de consultation par écran interposé », devenant ainsi une plateforme de télémédecine. Le côté pratique et usuel de Doctolib Si certains fonctionnent encore à l’ancienne, rien que pour le plaisir de tomber sur une messagerie, ou d’entendre une voix langoureuse vous expliquer qu’on ne prend plus de patients, libre à eux, et n’ayons pas peur de les qualifier de courageux. Pour les autres, qui font fi de leurs convictions sociales, et du poste de secrétaire médical… beaucoup se sont mis à utiliser la plateforme Doctolib, ayant au passage fait
#Susu, la #Start-up branchée sur la #SantéConnectée en #Afrique
(Cio Mag) – Susu, cette start-up créée par la franco-béninoise Bola Bardet entend révolutionner le service de santé en Afrique francophone en s’adressant aux 33 millions d’Africains de la diaspora voulant aider médicalement des proches se trouvant sur le continent. Les vocations entrepreneuriales peuvent parfois naître d’une circonstance malheureuse. C’est le cas de Bola Bardet qui reçoit, en 2017, alors qu’elle préparait son Executive MBA de HEC à Paris, un appel pressant de sa mère restée au Bénin. « Suite à un problème cardiaque, mon père aurait dû bénéficier d’une opération sur place, mais l’absence de chirurgien cardiaque a tout compliqué» se souvient Bola Bardet encore sous le coup de l’émotion. «L’évacuation sanitaire en France, fut le dernier recours, mais ne servit à rien». Le décès de son père créera un électrochoc chez cette jeune femme studieuse. «Il m’a paru clair que mon cas n’était pas un phénomène isolé et que cette situation en Afrique ne pouvait perdurer». Pour l’heure, Susu séduit déjà. «Auprès des professionnels du secteur, notre solution plaît déjà. Nous avons remporté l’édition 2019 du challenge Sanofi lors de Vivatech à Paris », dit-elle puis elle
De plus en plus de #Médecins prêts pour les #Téléconsultations
Définis en juin 2018 par un avenant à la convention médicale, les conditions de réalisation et de prise en charge des téléconsultations sont à présent mieux établis. La télémédecine, de plus en plus pratiquée par les médecins, constitue un enjeu clé dans l’amélioration et l’accès aux soins pour tous. L’Agence du numérique en santé (ANS) et Le Mag de la santé viennent de publier un sondage réalisé par l’agence Odaxa afin de savoir où en sont les médecins dans leurs pratiques de cette télémédecine et leurs visions de celle-ci dans les prochaines années. Zoom sur une pratique nouvellement mise en place Depuis près de 18 mois, les téléconsultations sont remboursées par la sécurité sociale française. Ces consultations réalisées à distance, pouvant être pratiquées par tous médecins via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, permettent entre autre une prise en charge et un suivi plus rapides des patients, mais également de désengorger les urgences, qui voient chaque année leurs fréquentations augmenter de 3,5%. Par ailleurs, ces téléconsultations pourraient pallier l’augmentation des déserts médicaux. En effet, 8 millions de Français seraient concernés ainsi que 6 médecins sur 10. Selon une enquête BVA, publiée par France Assos Santé : certains patients doivent attendre 6 jours avant de voir un médecin généraliste
#DPI, erreurs médicales, #stress des #soignants : comment éviter les pièges de lʼinformatisation ?
Shutterstock Les logiciels médicaux ne facilitent pas toujours la tâche des praticiens, au contraire… De nombreuses études ont mis en évidence les ergonomies défaillantes des dossiers patients informatisés (DPI), qui engendrent des erreurs médicales ainsi qu’un stress et une surcharge de travail chez les médecins. Alors que le plan « Ma santé 2022 » prévoit de faire du dossier médical partagé et de l’Espace numérique de santé deux piliers des futures transformations numériques du secteur de la santé, il est important de tirer les leçons des problèmes posés par ces technologies de l’information plus anciennes afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Roxana Ologeanu-Taddei, Université de Montpellier et Romaric Marcilly, Centre hospitalier régional universitaire de Lille Que sont les dossiers patients informatisés ? Les DPI sont des logiciels transversaux permettant de saisir, stocker et transmettre les données liées aux processus des soins des patients. Généralement, ils intègrent des modules de prescription médicale et d’administration des soins (par les infirmiers). Contrairement aux solutions développées sur mesure, ces logiciels sont généralement « sur étagère », c’est-à-dire qu’ils sont développés et commercialisés par un éditeur spécialisé, et non développés pour chaque contexte ou
#esanté, #maladieschroniques #appelàprojet @EDF et @AG2RLAMONDIALE
POUR INNOVER EN E-SANTÉ SUR LES MALADIES CHRONIQUES, AG2R LA MONDIALE ET EDF LANCENT UN APPEL À PROJETS À DESTINATION DES START-UP En France, près de 20 millions de personnes sont atteintes d’une maladie chronique, ce qui les affecte dans de nombreux aspects de leur vie quotidienne et professionnelle. Améliorer la qualité de vie et l’autonomie de ces personnes par des solutions innovantes, c’est le défi que lancent les groupes AG2R LA MONDIALE et EDF aux start-up, TPE et PME, à travers un appel à projets commun. LA E-SANTÉ POUR RÉPONDRE AUX BESOINS DES MALADES CHRONIQUES Cet appel à projets vise à trouver des solutions innovantes et accessibles pour la prévention, le dépistage et l’accompagnement des maladies chroniques, dans les différents lieux de vie de la personne : à domicile, au travail, en mobilité, avec un focus particulier sur les pathologies cardiovasculaires, ostéo-articulaires et respiratoires ainsi que sur la cancérologie. Afin de conduire cet appel à projets, AG2R LA MONDIALE et EDF se sont alliés à Paris&Co, qui possède notamment une plateforme d’innovation dédiée à la e-santé, Tech Care Paris. UNE OPPORTUNITÉ DE CROISSANCE POUR
Pourquoi les professionnels de santé doivent-ils se former à la #santé #connectée ?
Après des premiers tests encourageants, la réalité virtuelle pourrait envahir demain les blocs opératoires. Shutterstock Qu’il s’agisse d’améliorer le parcours de soin, de fournir une assistance à distance à un chirurgien, de mieux surveiller les maladies chroniques ou, d’une façon générale, d’optimiser les parcours de soin, la santé connectée est en train de bouleverser l’organisation du système de santé. Au cours des dernières années, la santé connectée est aussi devenue une nouvelle discipline de recherche, ce qui s’est naturellement accompagné d’un besoin de formations diplômantes. Boris Hansel, Université Paris Diderot et Patrick Nataf, AP-HP Qu’est-ce que la « santé connectée » ? Dans son acception la plus large, l’expression « santé connectée » recouvre la télémédecine (acte médical à distance tel que défini par la loi) et le télésoin (acte à distance réalisé un pharmacien d’officine ou un professionnel de santé), les objets connectés en santé, les applications de télésuivi (échanges de données à distance permettant de suivre un patient) et d’e-coaching (programme d’aide au changement de comportement qu’il soit ou non automatisé), l’intelligence artificielle ainsi que toutes les solutions diagnostiques et autres outils numériques en rapport avec la santé et
Pour des #principes #juridiques de #responsabilité adaptés à l’ #intelligenceartificielle par @devilliern1
Bernard Hermant/Unsplash La confiance doit se gagner concernant l'IA. Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Le groupe d’experts de haut niveau de la Commission européenne a publié ses Lignes directrices éthiques pour une intelligence artificielle digne de confiance. Quels en sont les tenants et aboutissants ? Peuvent-elles réellement promouvoir le développement responsable d’une IA susceptible de rassurer le consommateur ? Le rapport confirme les craintes sur les dérives éthiques de l’IA sans réellement offrir de solution La Commission européenne (DG Marché intérieur) a mis en place ce groupe pour promouvoir le développement de l’IA face à ses concurrents chinois et étasunien. L’investissement de l’Union européenne de 1,5 milliard d’euros d’ici 2020 est présenté comme un véritable changement. Ce document s’accompagne d’une autre publication définissant la notion d’IA. Comme dans le projet du 18 décembre les 52 membres tirent de nouveau la sonnette d’alarme sur les risques d’atteinte aux droits fondamentaux avec le score social et les systèmes d’armes létales automatisées. En particulier, l’identification automatisée sur la base de données biométriques (micro-expressions, détection de la voix, reconnaissance faciale) pose la question de la validité du consentement à une telle surveillance ciblée ou de
Alliances in the Digital Ecosystem – Wed. June 19, 2019 – #ASAP French Chapter – #Servier – Pharma & Beyond
Alliances in the Digital Ecosystem Wednesday, June 19, 2019 18:00 CET - 21:00 CET Register Now! Please join us for a panel discussion followed by case study exercises Digital transformation is more than getting in on the latest trends. It cannot be undertaken in a vacuum, and must be relevant to your business, with real business goals behind it. It is tough, hard work, and if you do not have support of the entire organization, it is easy to get off track. Digital transformation can be a rogue activity, but it ultimately needs to be an enterprise-wide initiative. In this perspective are partnerships changing in the Digital Transformation Age? Are the requirements for selecting a strategic partner changing? During our session, representatives of the high-tech industry sector (namely healthcare and air/space) currently facing this global change where a digital transformation plays a crucial role, will share their experience and methodology in nurturing the best digital ecosystem that makes sense to their business. Some pure digital players will also testify on how the effective digital transformation brings new energy to the business and creates momentum and support within the enterprise to
[Appel à communication] #Prix de l’Innovation en #Télémédecine #SFTéléméd #Medicen #SNITEM
Appel à communication Prix de l'Innovation en Télémédecine Dans le cadre du prochain congrès de la Télémédecine "2019: La télémédecine en pratique" qui aura lieu les 3 et 4 décembre à Paris, la SFTéléméd en partenariat avec Medicen et le SNITEM organisent le prix de l'innovation et lancent un appel à communication à destination de porteurs de projet ou chefs d'entreprise qui développent une innovation de TELEMEDECINE : éducation thérapeutique, pathologies chroniques, données / IA, Pilotage / évaluation, innovation organisationnelle / parcours, dispositif médical connecté, formation
Quelle #éthique pour l’intelligence artificielle #IA en #santé ? @devilliern1
L'ordinateur et ses algorithmes deviendra t-il un outil de médecine comme un autre ? Rawpixel/Unsplash, CC BY-SA Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) La santé a été identifiée comme un des secteurs prioritaires du développement de l’IA par le rapport Villani. La course aux données de santé et donc lancée. Le caractère sensible de ces données pose des questions éthiques quant à leur collecte et leur traitement par les algorithmes. La numérisation irréversible des corps dépasse pourtant la manière d’exploiter ces données dans un parcours de soin stricto sensu. Si la France souhaite réellement se démarquer, elle devra garantir que les considérations éthiques et déontologiques sont intégrées dès la conception des outils jusqu’après la phase de déploiement et aussi s’inscrire dans une perspective mondiale plutôt que nationale. Un écosystème des données de santé qui peine à voir le jour D’ici 2019, notre système national des données de santé (SNDS) rassemblera 450 téraoctets (1012 octets) d’informations stratégiques rassemblées dans une seule base,
#TeamDoc, #communication & #transmissionmédicale unifiées entre #prosdesanté
Team’Doc est une startup française créée en 2017 par Sacha Rozencwajg, interne en Anesthésie-Réanimation à l’AP-HP. Startup indépendante, Team’Doc a levé 600 000 euros auprès d’investisseurs privés pour développer un outil qui réponde vraiment aux attentes et besoins des médecins et paramédicaux à l’hôpital, tout en respectant les critères les plus stricts en termes de sécurité et de confidentialité des données (normes HADS). Aujourd'hui Team’Doc et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) signent un contrat de collaboration pour expérimenter à l’hôpital Beaujon l’application. Elle a pour ambition de faciliter le quotidien des équipes soignantes et d’améliorer la prise en charge des patients à l’hôpital. Un an après sa création, la startup Team’Doc annonce une levée de fonds de 600 000 euros auprès d’investisseurs privés, et lance une expérimentation au sein du service Anesthésie-Réanimation du Centre Hospitalo-Universitaire (C.H.U.) de Beaujon, AP-HP. S’attaquant à la problématique de la communication entre personnels hospitaliers, Team’Doc propose une solution complète, facilitant les transmissions médicales et améliorant la prise en charge des patients. Sacha Rozencwajg, interne en Anesthésie-Réanimation à l’AP-HP et fondateur de Team’Doc explique
[ #ConnectedCare ] #Aviitam lance le premier carnet de santé #intelligent dédié au #modedevie
Aviitam, start-up spécialisée dans l’e-santé, lance le premier carnet de santé intelligent dédié aux modes de vie et destiné à optimiser le parcours de soins du patient et améliorer sa prise en charge. Conçu et développé par le Pr. Avignon et le Dr. Attalin du CHU de Montpellier, médecins-experts dans la prise en charge des maladies chroniques liées au mode de vie – obésité, diabète, cholestérol et troubles du sommeil, Aviitam constitue un véritable compagnon de route pour guider le patient vers un mode de vie plus équilibré et optimiser sa santé. Le carnet de santé Aviitam place le patient au cœur du système de soin en le rendant pleinement acteur de sa santé à travers un véritable partenariat avec son médecin. Aviitam lance le premiers parcours de soin dédié à l’Obésité pendant la journée Européenne de l’Obésité. La barre des 50% de la population Française en surcharge pondérale (surpoids et obésité) est maintenant dépassée ! Aviitam propose le 1er carnet de santé Intelligent dédié à la prise en charge du surpoids et de l’Obésité avant de s’attaquer aux autres maladies chroniques, diabète, cholestérol, hypertension
#TéléConsultation et #TéléExpertise : aucune situation clinique exclue …. #a priori
Reconnue par la loi en 2009, la #Télémédecine se déploie largement sur le territoire et le financement des actes de #Téléconsultation et de #TéléExpertise dans le droit commun devrait être une étape importante. Saisie par le ministère chargé de la Santé, la HAS conclut qu’aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d’un recours à la téléconsultation ou à la #TéléExpertise et définit des critères d’éligibilité au cas par cas. Ce travail sera complété en fin d’année par un guide sur le bon usage et la qualité de ces pratiques cliniques, avec un volet spécifique sur les examens d’imagerie médicale. Reconnue par la loi hôpital, patients, santé et territoire de 2009, la télémédecine est une forme de pratique médicale à distance (consultation, suivi, diagnostic) fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Le ou les professionnels qui ont recours à ces pratiques doivent comme en consultation classique respecter les lois et règlements applicables aux conditions d’exercice, les règles de déontologie ainsi que les standards de pratique clinique. Les bénéfices attendus de la télémédecine sont multiples : amélioration de l’accès
#Cancer : #Prédiction et #Prévention grâce à l’analyse des données génomiques en masse
Le partenariat de #Shivom avec #GeneticTechnologies va permettre d'améliorer la prédiction et la prévention du cancer grâce à l'analyse des données génomiques en masse. Le pionnier de la génomique s'appuyant sur une #Blockchain conjugue ses forces avec celles de l'entreprise de diagnostics moléculaires cotée au Nasdaq pour accélérer la détection du cancer grâce à une « masse critique » de données génomiques Shivom, la plate-forme mondiale de base de données génomiques « dotée d'une identification unique », qui s'appuie sur une blockchain, a annoncé aujourd'hui un partenariat de grande envergure avec Genetic Technologies Limited (ASX : GTG ; NASDAQ : GENE), entreprise pionnière dans les diagnostics moléculaires, partenariat qui vise à accélérer la prédiction du cancer auprès de millions de personnes dans le monde entier. GTG, dont le produit phare BREVAGenplus® - un test d'évaluation des risques, validé cliniquement, pour le cancer du sein non héréditaire - est à la pointe de la médecine préventive. Cependant, la collecte de données servant à la mise en oeuvre des tests BREVAGenplus® demandait, jusqu'à présent, plus de sept ans. Le partenariat de l'entreprise avec Shivom va considérablement réduire ces délais. « En réunissant les millions