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#Chalabre : un labo e-santé expérimental en condition réelle Deux ans après la signature de son partenariat avec la société Kyomed, la commune de Chalabre (Aude) vient de dévoiler les évaluations des divers dispositifs de e-santé mis en place avec la participation active d'habitants seniors bénévoles. Rappelons que cette initiative a pour ambition de développer des solutions pérennes capables de palier la désertification médicale en milieu rural. La désertification médicale en milieu rural est un problème de fond et de santé publique. Un problème qui s’amplifie d’année en année alors que parallèlement, les besoins sont de plus en plus importants, notamment avec le vieillissement des populations dans les campagnes. La commune de Chalabre est l’exemple même des petites villes impactées par ce double phénomène démographique. Mais cette municipalité considère que le maintien d'un système de soins passe par le développement des solutions d'e-santé (une véritable tendance dans le monde actuel). C’est dans cet esprit qu’a été signé un contrat avec la start-up montpelliéraine Kyomed, spécialisée dans le domaine de la santé connectée. Cela fait déjà deux ans que les deux partenaires travaillent sur des dispositifs

En Europe, les seniors représentaient environ 120 millions de personnes en 2010. Ils devraient être 30 millions de plus en 2035. (1) Cette tendance prévisionnelle s’explique mécaniquement par une amélioration des qualités de vie et de l’arrivée des baby boomers dans l’âge senior. Le vieillissement est tellement prégnant en Allemagne que la Silver Economy est numériquement plus importante que celle des jeunes. Ce constat soulève de nombreux points pour maintenir les personnes âgées en santé, même loin des centres médicaux. La santé connectée a comme principale préoccupation de suivre à distance les populations à risque et trouve dans le vieillissement démographique un véritable secteur à exploiter. A tel point que les seniors ont droit à de nombreux événements comme la Silvernight (2) mettant en valeur tout le potentiel des objets intelligents dans leur quotidien. Le « bien vieillir », terrain d’innovation pour la santé connectée Le développement des dispositifs connectés à destination de la « Silver Economy » est prometteur. Ces innovations viennent accompagner des populations fragiles, en manque d’autonomie ou loin des centres médicaux. Pour autant la barrière de la technologie et du digital peut s’avérer

La start-up #MesDocteurs enrichi sa plateforme avec le lancement d’un nouveau service de téléconsultation.  #MesDocteurs franchit une nouvelle étape importante de son développement avec le lancement d’un nouveau service de téléconsultation, dont pourront bénéficier dès à présent les adhérents des mutuelles ou des assurances avec lesquelles MesDocteurs a passé un accord. Après le service de visio-conférence, qui permettait aux utilisateurs de la plateforme de poser des questions en direct à un médecin, la téléconsultation complète et renforce l’offre d’accès aux soins proposée par la plateforme.   Cette offre se base sur un respect strict des règles de confidentialité et toutes les données de santé sont sécurisées via un Hébergeur Agréé de données de santé (HADS). Cette nouvelle offre de téléconsultation permet d’entrer facilement en relation avec un médecin inscrit au CNOM (Conseil national de l’Ordre des Médecins) 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Avec une vingtaine de spécialités proposées – médecine générale, pédiatrie, gynécologie, gynécologie grossesse, rhumatologie, psychiatrie, dermatologie, addictologie, cardiologie, hématologie et laryngologie – la plateforme #MesDocteurs offre un nouveau moyen d’accéder à un service de santé, qui vient en complément

#Nancy : Le plus petit simulateur du monde, un mini pacemaker sans sonde implanté à la clinique Ambroise Paré. La Clinique Ambroise Paré vient d’annoncer la première implantation d’un stimulateur cardiaque sans sonde sur un patient souffrant de ralentissement du rythme cardiaque, une intervention réalisée en mars dernier par l’équipe des Docteurs KUBLER-BEURRIER et ZINZIUS, cardiologues spécialisés en rythmologie interventionnelle. Le médecin a utilisé une voie d’abord fémorale droite pour monter l’appareil dans le ventricule droit en utilisant un cathéter de gros diamètre. Cette intervention, réalisée sous contrôle TV scopie, a duré une demi-heure et n’a nécessité qu’une neuroleptie analgésie (patient conscient mais indolore). Le dispositif miniaturisé a été positionné sans difficulté majeure dans le ventricule droit et fonctionne en mode sentinelle (quand le cœur en a besoin), devant permettre une stimulation efficace pendant 10 ans, accessible à une programmation extérieure par microprocesseur, compatible avec l’IRM. Le patient, vosgien, est reparti à son domicile après 24 heures, sans cicatrice pectorale, sans sonde-électrode dans le cœur, avec un rythme entraîné de façon régulière par ce nouveau pacemaker. Une nouvelle génération de dispositifs ultra miniaturisés Sur les 60 000

#Cellnovo acquiert une licence commerciale pour la technologie de Pancréas Artificiel de #TypeZeroTechnologies Le groupe #Cellnovo , société de technologie médicale qui distribue la première micro-pompe connectée pour mieux gérer son diabète, et la société de santé connectée TypeZeroTechnologies, annoncent la signature d’un accord de licence commercial mondial pour l’intégration et la commercialisation de la technologie de Pancréas Artificiel de #TypeZero dans le système mobile de gestion du diabète de #Cellnovo. L’accord non-exclusif mondial permettra à #Cellnovo de développer et de commercialiser un produit #Cellnovo-TypeZero. Les efforts d’intégration sont en cours avec un lancement de produit prévu en 2018. Les termes financiers ne sont pas divulgués. Le logiciel de pancréas artificiel de #TypeZero Technologies, aussi connu sous le nom de « inControl AP », sera directement incorporé à la micro-pompe Bluetooth de #Cellnovo. inControl AP contrôle continuellement le niveau de glycémie grâce à une application mobile et fournit automatiquement des propositions d’ajustements pour réguler le taux de glycémie via une pompe à insuline intégrée. « Notre partenariat avec #TypeZeroTechnologies est une nouvelle étape vers la commercialisation de l’un des premiers systèmes de gestion automatisé du diabète,  commente Sophie

Avec l’essor du numérique il y a de plus en plus de données de santé hébergées en dehors de l’hôpital ou du cabinet médical. Les tentatives jusqu’alors infructueuses de Dossier Médical Partagé (DMP) sont désormais concurrencées par l’émergence croissante de start-ups spécialisées dans la e-santé. Ce phénomène, s’accélérant, remet la sécurité de l’hébergement des données sensibles au cœur du débat public. Et d’autant plus à l’heure de la digitalisation, où tout le monde ou presque partage ses données de santé en utilisant des applications ou des objets connectés. Dans ce monde interconnecté, la médecine de demain sera digitalisée, et les acteurs de la santé auront besoin de professionnels pour sécuriser ces données sensibles. Pour éviter l’exposition publique des données de santé Au niveau Européen, l’État Français est l’acteur qui a le plus essayé de réguler et de centraliser l’hébergement des données de santé pour répondre aux nouvelles problématiques que la digitalisation d’un tel secteur impliquait. Cela n’a pas fonctionné. Pourquoi ? Car l’État a laissé un acteur-clé de cette relation tripartite de côté : le patient. Aujourd’hui, en marge d’un mouvement national de digitalisation

Serious games : les jeux vidéo peuvent-ils aussi vous soigner ? Nouveaux venus dans l’univers médical, les « serious games » ou jeux vidéo sérieux accompagnent désormais les médecins et leurs patients mais aussi tous ceux qui sont soucieux de leur santé. On peut apprendre en s’amusant. Même dans un domaine aussi sérieux que la santé : tel est le défi des serious games, ces jeux très sérieux, purs produits de l’ère digitale. Conçu par l’armée américaine en 2000, le premier avait pour objectif le recrutement de jeunes soldats. Le genre fut ensuite adopté, avec succès, par les organismes de formation. Avant d’investir l’univers de la santé pour informer, accompagner le grand public, les malades et leurs familles. Mais aussi former le personnel médical.   Accompagner les familles Pour les patients et leurs proches, le serious game peut jouer le rôle d’un coach. « Même s’ils sont encore relativement peu connus en France, nous n’avions aucun doute sur leur utilité », explique Anita Granero, présidente de l’association Oscar’s Angels qui a participé à l’élaboration d’un jeu, mis en ligne par le CHU et la clinique Pasteur de Toulouse,

Une étude* de Visiomed Group réalisée par OpinionWay. A l'occasion du Red Day, Visiomed Group, le spécialiste des objets et services de santé connectés portés par la marque BewellConnect®, a fait le point sur le niveau de connaissance qu'ont les Françaises concernant leur risque de maladie cardiovasculaire. Et les a interrogées sur les moyens de prévention qui existent avec les objets de santé connectés. Entre fausses idées et méconnaissance du sujet, le chemin est encore long… mais plusieurs éléments sont encourageants. Les femmes ont souvent une fausse idée des maladies cardiovasculaires. Nombreuses sont celles qui pensent d'abord aux hommes quand on les évoque. Et pourtant elles sont aussi très concernées par ces maladies dont les symptômes sont parfois différents de ceux des hommes. Mais savent-elles vraiment si elles sont personnellement concernées, quels sont les facteurs aggravants de ces maladies et surtout comment on peut se surveiller pour les prévenir ? Pour avoir un tableau précis de tout cela, Visiomed Group a lancé une grande étude avec l'institut OpinionWay* sur les « Femmes et maladies cardiovasculaires », auprès de 1276 femmes françaisesâgées de

La troisième édition de CYBERMED 2017 aura lieu le 23 septembre au Palais des Congrès d’Antibes Juan Les Pins. Cette édition rassemblera l'ensemble des innovations du secteur de la #Cybermédecine : téléconsultation, télémédecine, objets connectés, robotique médicale et chirurgicale, réalité virtuelle et intelligence artificielle, tous les aspects seront abordés !     Les orateurs du panel apporteront leur vision de l’avenir médical lors de conférences et tables rondes, où les échanges avec les participants sont essentiels. Les Comités CYBERMED tiennent à mettre les patients au cœur des débats, étant les premiers utilisateurs des solutions d’e-santé, face aux professionnels de la médecine, qui restent les interprètes et chefs d’orchestre de cette multitude de nouveaux outils. La formation des uns et des autres utilisateurs est indispensable face aux progrès continus et illimités de ces nouvelles technologies. Nous avons abordé lors des précédentes éditions le big data, l’évaluation des  applications médicales, l’évolution des performances des dispositifs, l’e-santé dans le monde, l'intelligence artificielle, etc…. Tous ces sujets feront l'actualité le 23 septembre 2017. La chirurgie robotique et la réalité virtuelle seront abordées et débattues plus profondément, ayant été les thèmes d’intervention favoris de nos participants en 2016. L’intelligence artificielle, axe

La santé doit trouver son propre modèle dans la révolution digitale. Mais elle ne remplacera jamais le médecin. Par Séverine Grégoire, PDG et Co-fondatrice de MesDocteurs.com   L' e-santé fait beaucoup parler aujourd'hui, et suscite de nombreuses inquiétudes : ne va-t-elle pas « ubériser » le monde de la santé ? Par ce mot à la mode, on entend souvent : « précariser », « fragiliser », « transformer dangereusement » les métiers en place. Mais comme souvent avec les mots à la mode, ils traduisent un manque de compréhension et de précision des enjeux. En 2014, Apple intégrait à son logiciel pour smartphone l'application « Santé », recueillant les données santé du propriétaire du téléphone. En juin 2016, Google inaugurait une recherche de réponses santé par symptômes, via un algorithme orientant les utilisateurs vers de l'automédication. L'intelligence artificielle d'un Watson ou d'un Google Deep Mind ne finira-t-elle pas par remplacer le médecin ? Les outils digitaux de consultation santé ne vont-ils pas fournir diagnostics, ordonnances et traitements aux patients, sans intermédiaire relationnel humain ? De fait, l'explosion des NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) a introduit un nouveau modèle

La pharmacie est le point de vente le plus logique pour nos dispositifs médicaux connectés et nous allons nous consacrer cette année à permettre à nos partenaires officinaux d’être au cœur du développement de ce marché et de maîtriser la révolution technologique qu’il représente », explique Stéphane Kerrien, CEO d’iHealth EMEA. Une borne interactive itinérante restant en place un mois dans les officines qui le souhaitent. Parmi les objets connectés et applis que cette borne pédagogique et conçue par Mobil M accueille, on trouve d’ailleurs l’oxymètre de pouls iHealthAir et le tensiomètre iHealth Track.     Ce nouveau service qui s’accompagne d’une formation des équipes officinales. Pour joindre le geste à la parole, la marque iHealth met également à disposition brochures, présentoirs et tutti quanti, ainsi que des chevalets de comptoir pour faciliter le dialogue avec le patient. Enfin, des sessions de formation en e-learning sont également dispensées par des visiteurs iHealth pour « démocratiser l’apprentissage de la santé connectée auprès du personnel officinal et les accompagner dans leur quotidien ».

Aider des personnes en situation de handicap à regagner de l'autonomie, tenir compagnie aux aînés, favoriser la concentration d'enfants autistes… En matière de prise en charge du handicap, la robotique se montre de plus en plus inventive. Sujette à d'évidentes questions éthiques, elle est néanmoins expérimentée par de nombreuses associations et collectivités qui agissent dans ce domaine. Au service de l'autisme Développé par Aldebaran Robotics et déjà expérimenté à Nantes auprès d'enfants autistes, séduit aujourd'hui la Croix-Rouge française. « C'est en quelque sorte un « projet à l'envers », parce qu'on s'empare d'une technologie déjà existante, explique Céline Poulet, déléguée nationale de l'association, responsable du handicap. Ce projet n'aurait pas vu le jour si Autistes sans frontières et son président Vincent Gerhards n'étaient pas venus à notre rencontre avec ce robot sous le bras et ses développeurs. Pour le moment, tous ceux qui le « rencontrent » sont captés et sidérés. » De nouvelles bonnes pratiques L'association a demandé à des chercheurs de travailler sur différentes options d'utilisation du robot. Au total, 16 scénarii ont été envisagés. L'un d'entre eux vise, par exemple, un exercice de concentration ; Nao se fige dans

La santé  connectée est la renaissance de l’observance médicale. Hier, les « explorateurs médicaux de l’observance perdue » cherchaient en vain les moyens de se faire entendre à coup de conseils et de recommandations. En vain. Demain, le médecin ultra connecté dans son cabinet médical comme un Edward aux mains d’argent contrôlera de multiples données avec une aisance incroyable. La vague numérique sur la santé est un véritable tsunami qui va bouleverser tous les paramètres établis en balayant tous les tabous. La domotique aura envahi les lieux avec ses capteurs permettant le cas échéant d’élargir le périmètre pour accueillir des patients handicapés. Le cabinet médical sera un véritable laboratoire d’échange entre le patient, le médecin, les données médicales du patient et celles du web. Un écran HD affichera en permanence de multiples données médicales, les mails, les tweets du médecin connecté. Des objets connectés posés sur un coin privilégié du lieu médical numérique, leur lumière bleue bluetooth traqueront la moindre donnée médicale : poids, tension artérielle et diabète. Dans ce silence numérique bleu et reposant, le médecin connecté apparaîtra avec ses google-glass et son stéthoscope connecté dernier cri. Le patient expert

On les imagine soldats, techniciens ou encore auxiliaire de vie. Mais si soigner était la prochaine vocation des robots ? Du bloc opératoire aux chambres des patients, voici 5 exemples d'androïdes qui préfigurent la médecine de demain. #ROBEAR, L'AIDE-SOIGNANT DE CHOC Un Teddy Bear automate venant au secours des personnels de soins : c'est l'idée mise en pratique par les chercheurs du laboratoire japonais Riken, à Nagoya. Résultat kawaii garanti : avec ces faux airs d'ours et de bonhomme Michelin, Robear ambitionne de porter entre ses grosses pattes les patients invalides pour les mener du lit au fauteuil roulant et vice-versa, et ainsi soulager la tâche des aides-soignants. Equipé de capteurs, il évite au maximum toute secousse aux patients lors des déplacements. « Nous avons opté pour cette représentation animale parmi diverses propositions de nos chercheurs », car cela inspire « force et cordialité », a expliqué à l'AFP l'un des responsables du projet, Toshiharu Mukai. Et le géant au visage si doux de pouvoir procéder dans les lieux les plus exigus, grâce à son poids affiné à 140 kilos, contre 230 pour son prédécesseur. Rassurant. #KORI ROBOTICS, LE PETIT CHIMISTE C'est une

La #SantéConnectée , reine du monde 3.0 fait émerger les dispositifs médicaux connectés dans la pratique médicale , l'essence même d'un embryon de parcours de soins connecté. De multiples détracteurs nous accusent de faire l’apologie d’une médecine plus technique, moins empathique. La machine est vertueuse et utile sous l’expertise de l’homme. La santé connectée fait éclore une médecine curative précoce et prédictive, les dispositifs médicaux offrent une chance énorme pour déclencher une alerte 3.0 sur de multiples pathologies chroniques : diabète, hypertension artérielle et surcharge pondérale. La question primordiale dans cet écosystème connecté qui reçoit en premier l’alerte ? Le patient valide et ne souffrant pas de troubles cognitifs ou visuels peut tout à fait lancer l’alerte. Mais lorsque la dépendance physique et psychique est importante voire mutilante de toute action salvatrice, une tierce personne est absolument nécessaire pour assurer secours et traitement. L’aidant médical ou non est vraiment le lanceur d’alerte indispensable dans ce processus connecté source de médecine d’amont. Le conjoint, l’aide-ménagère, l’aide-soignante ou l’infirmière ont un rôle primordial pour l’efficience de nouveau mode d’exercice médical. Contrairement aux multiples critiques, la santé connectée replace la décision humaine

#SantéConnectée, la médecine prédictive et personnalisée  doit s’organiser autour du patient 3.0 véritable acteur de santé publique. La prise en charge des pathologies chroniques  comme l'insuffisance cardiaque est bouleversée par l'émergence du parcours de soin connecté. La prise de poids quotidienne est essentielle pour cette pathologie chronique souvent complexe à équilibrer et à maîtriser. Une prise de poids régulière et importante est un signe de décompensation  cardiaque. Le pèse personne est un dispositif médical essentiel dans la surveillance et le suivi d’un insuffisant cardiaque. Pourquoi utiliser un pèse personne connecté ?.   La connexion permet de déclencher des alertes précoces sur une prise de poids même modérée , permettant ainsi de modifier le traitement diurétique du patient. Dès le début de la semaine, un médecin peut-être alerté par une prise de poids minime mais régulière et  éviter ainsi  des hospitalisations en souvent synonymes d’échec thérapeutique. L’étude  CARDIAUVERGNE a  eu  l’ambition de renforcer la coordination des soins, la surveillance et l’éducation des 2000 patients insuffisants cardiaques les plus graves d’une région. La qualité et la continuité des soins sont le résultat d’un bon transfert de l’information, de bonnes relations interprofessionnelles et d’une coordination de

L’université Case Western envisage d’utiliser le casque Microsoft Hololens pour apprendre l’anatomie à ses étudiants en médecine. Grâce à la réalité augmentée, les futurs médecins n’auront plus besoin de disséquer des corps humains.  La dissection d’un cadavre humain est un rite de passage obligatoire pour les étudiants en médecine.  Cette confrontation directe à l’anatomie humaine est indispensable pour envisager une carrière de médecin. Toutefois, certains vivent mal cette expérience. De plus, les laboratoires de dissection sont bien souvent saturés, et le nombre élevé d’étudiants par cadavre empêche d’avoir une bonne visibilité. Ces laboratoires eux-mêmes représentent un coût de maintenance élevé, et les produits chimiques utilisés pour conserver les corps peuvent provoquer des allergies. Pour toutes ces raisons, l’université de Case Western a décidé de proposer une alternative a cette tradition. À partir de 2019, grâce à une collaboration avec la Cleveland Clinic, les étudiants du nouveau campus pourront utiliser la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour découvrir les subtilités du corps humain. Découvrir l’anatomie humaine avec le Hololens C’est en 2013 que Case Western a entrepris de trouver une alternative numérique à la dissection.

Les chirurgiens s’entraînent aux opérations complexes sur des organes artificiels qui saignent comme des vrais. La technologie d’impression 3D permet une véritable révolution dans de nombreux domaines. Parmi eux, la médecine et plus précisément la chirurgie où l’amélioration des modèles imprimés en 3D permet enfin un entraînement réaliste aux chirurgiens. Ceux qui sont chargés de modéliser et d’imprimer des organes en 3D cherchent constamment à améliorer les modèles qui ne présentent pas la texture et les réactions des « vrais » organes même s’ils ont une structure parfaite. Ces fabricants utilisent désormais des matériaux mous, visqueux et spongieux pour reproduire avec le plus de réalisme possible les organes afin de permettre aux chirurgiens débutants ou confirmés de s’entraîner aux opérations complexes de la manière la plus pertinente possible. C’est notamment le cas pour le projet Simulated Inanimate Model for a Physical Learning Experience (SIMPLE) de l’Université de Rochester qui utilise de l’hydrogel injecté dans un modèle 3D. Cela permet notamment d’obtenir un organe qui « saigne » lorsque l’on pratique une incision dessus, nous apprend Motherboard. « Jusqu’à aujourd’hui, aucune simulation d’opération chirurgicale ne permettait de s’entraîner en conditions réelles du début à la

En ce début d'année  2017, les lumières enivrantes et perverses du #CES 2017 de Las Vegas émergent déjà dans le désert non médicalisé de l'Arizona. La belle et charmante #SantéConnectée  va s'exhiber comme chaque année pour enfin décrocher un rôle de premier choix dans cet environnement de paillettes et de promesses sans lendemain.   Elle reste vertueuse et déterminée, une tenue sobre, la tête haute, des dessous chics non filés à la recherche de contrats imminents et non oubliés. Elle est porteuse  d'un message clair, le #Déploiement émergera par les professionnels de santé en collaboration avec les #Mutuelles et les #Patients. Les industriels seront hyperactifs sur des annonces extraordinaires et totalement déconnectées des usages d'une médecine prédictive et personnalisée de terrain. La Belle 3.0 va sillonner tous les couloirs de cette grande messe surfaite et tellement désuette. Chaque communiqué de presse, répétitif et non intuitif ,  va mitrailler le web pour pour nous annoncer la naissance d'un #GraalConnecté  qui va révolutionner la pratique médicale de demain, comme chaque année identiques à des promesses électorales déchues. Un médecin virtuel, un service nomade pour les professionnels de santé sans avoir

Aller à un hôpital ou un centre de soins d'urgence, et drapé autour du cou de chaque médecin sera un stéthoscope. Ces appareils, utilisés par les médecins pour écouter le cœur et les poumons, ont d'abord été inventé il y a 200 ans par le Français René Laennec, et les principes fondamentaux d'entre eux ont pas vraiment beaucoup changé depuis. Ils sont coincés dans les âges analogiques. Technologie éprouvée et testée, certainement. Mais il y a beaucoup de place à l' amélioration, pense Jason Bellet, fondateur et COO de dispositifs eko . Il n'y a pas de haute technologie de guidage main pour aider les cliniciens à diagnostiquer les patients. " Pour la grande majorité des cliniciens, la différence entre le cœur normal et pathologique des sons est un défi majeur. Jusqu'à 80% des résidents en médecine interne misdiagnose murmures communs avec leur stéthoscope ", a t - il expliqué. Cette lacune de plomb Bellet à imaginer comment l'humble stethescope pourrait être traîné dans le 21ème siècle. «Nous avions une idée de construire un« stéthoscope intelligent »qui pourrait aider les cliniciens dans le processus de décision." De

UNE MEMBRANE CONNECTÉE POUR FAIRE BATTRE LE CŒUR Le pacemaker du futur est en train d’être développé par des scientifiques américains : c’est une membrane artificielle à poser sur l’extérieur du cœur. Un sparadrap sur le cœur : voilà à quoi ressemble la trouvaille de scientifiques américains, en passe de révolutionner la prise en charge des crises cardiaques et autres arythmies. Issu d’une collaboration entre les équipes de l’université Washington de Saint Louis et de l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign, ce pacemaker du futur se présente sous la forme d’une fine membrane élastique, bardée de capteurs et d’électrodes, qui se colle sur la paroi externe du cœur. Cet adjuvant miniaturisé est donc amené à remplacer les actuels pacemakers et autres défibrillateurs internes, très encombrants. Mais cette sorte de péricarde artificiel n’est pour le moment opérant que sur le… lapin, dont le cœur a été étudié, modélisé sur ordinateur, fabriqué au moyen d’une imprimante 3D, puis stimulé par cette membrane dessinée sur mesure, même dans un bocal en dehors du corps de l’animal. CET ADJUVANT MINIATURISÉ EST DONC AMENÉ À REMPLACER LES ACTUELS PACEMAKERS ET AUTRES

Google utilise l'intelligence artificielle pour détecter la rétinopathie diabétique Qui expose près de 415 millions de diabétiques à la cécité Dans un billet blog publié par Lily Peng et Varun Gulshan de Google, la firme de Mountain View déclare avoir utilisé avec succès une intelligence artificielle pour détecter la rétinopathie diabétique (RD), une complication du diabète sucré.Google, dans son billet, précise que les recherches ont commencé il y a quelques années de cela avec un groupe d'experts. Il s'agissait, pour ces derniers, d'étudier la possibilité d'utiliser l'apprentissage profond (deep learning) pour dépister la rétinopathie diabétique. Cette maladie est considérée comme la principale cause de cécité chez les diabétiques avec environ 415 millions de patients exposés dans le monde. Toutefois, le traitement est possible si le diagnostic est fait assez tôt, sinon la cécité est irréversible. Pour détecter les maladies oculaires liées au diabète, la technique la plus utilisée par les spécialistes est l'examen des photos de l'arrière de l’œil. Cela permet d'identifier d'éventuels signes de la maladie, et de mesurer son degré de sévérité. Comme le montre la figure 1 ci-après, l'image située

Depuis quelques années et dans de nombreux domaines, Internet s’est imposé comme une infrastructure essentielle pour les individus, entreprises et institutions. En effet, le développement des Nouvelles Technologies d’Informations et de Communications (NTIC) a favorisé l’apparition d’objets connectés dans notre environnement. Sa diffusion exponentielle s’est ainsi répercutée sur les comportements et attitudes de l’homme en général, dans son quotidien, son environnement. C’est désormais une évidence, les objets connectés mènent le monde au devant de grands changements pourtant peu abordés. Malgré un grand progrès, nombreux sont les domaines encore peu affectés par le connecté comme la santé, l’habitat, l’automobile, la beauté. Des domaines qui vont se livrer dans les années à venir à une véritable compétition dont le Technion France a saisi les enjeux. Notamment la question d’intégration de ses enjeux dans notre société par une utilisation réfléchie au travers des Technologies Smart, de la robotique et de l’Intelligence Connectée. La 14ème édition de la Manifestation Scientifique se positionne sur le thème : #TechnionConnectedWorld, Vers un Monde d’Intelligence Connectée. Introduite par Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche,

A quoi donc pourrait ressembler la pratique d’un « #ConnectedDoctor » en 2025 ?. Les médecins n'attendrons jamais l'#IntelligenceArtificielle pour enfin devenir des experts artificiellement intelligents. Au lieu de recevoir des patients déjà malades, ce praticien assurera une médecine préventive individualisée. Chaque matin, d’un coup d’œil sur son écran, il pourra se faire une idée précise de l’état de santé de ses patients. le  #Logiciel expert scannera en continue les données expédiées sur son serveur sécurisé, avant de proposer alertes et aide au diagnostic. Sur son tableau de bord, les noms des malades dont les constantes (fréquence cardiaque, tension, glycémie, etc.) ne seront plus dans les clous clignoteront, tous les autres seront dans le vert. De quoi ne plus perdre son temps avec les malades imaginaires, comme c’est parfois le cas aujourd’hui. En cas de problème grave, une alerte retentira sur son ordinateur ou sur son smartphone et il pourra convoquer immédiatement à une téléconsultation vidéo son patient qui, souvent, n’aura même pas commencé à ressentir les symptômes de son affection. Installé chez lui, devant son écran, éventuellement assisté d’une infirmière capable d’aider le médecin à affiner son diagnostic,