#Covid-19 : l’#Espoir #Rose d’un Out Of #Africa 3.0
Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent
#Téléconsultation et #Droit : la #Traçabilité est essentielle
La téléconsultation, marginale jusqu’en 2020, s’est imposée comme un recours "providentiel" pendant la crise sanitaire et devrait donc connaître un essor durable. Comme toute consultation, elle suppose une traçabilité rigoureuse dans le dossier du patient, avec quelques particularités liées aux modalités de réalisation de cet acte de télémédecine. Qu'est-ce qu'une téléconsultation ? La téléconsultation fait partie des actes de télémédecine listés à l’article R. 6316-1 du Code de la santé publique. C’est une consultation médicale à distance réalisée au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication, en l’occurrence la vidéotransmission (et, de manière temporaire pendant le confinement, le téléphone). Elle peut consister en un "face-à-face" virtuel entre le professionnel médical et le patient, mais elle peut aussi impliquer un autre professionnel de santé (par exemple un infirmier) présent aux côtés du patient. Elle peut être pratiquée par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes. La téléconsultation par vidéotransmission est remboursée depuis le 15 septembre 2018 dans les mêmes conditions qu’une consultation en présentiel ; elle est même prise en charge à 100 % depuis la crise sanitaire liée au coronavirus, et le
#Téléconsultation : le remboursement intégral prolongé jusqu’à fin 2022
Désormais, la téléconsultation est entrée dans les habitudes des Français. Avec la crise sanitaire liée au Covid-19, cette pratique s’est imposée comme une alternative efficace à la consultation en présentiel. Depuis mars dernier, la téléconsultation est remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, et cela devrait continuer jusqu’à fin 2022. Téléconsultations : une nouvelle habitude pour le suivi santé. La pandémie de Covid-19 a largement influencé nos habitudes quotidiennes, dont notre manière de nous soigner. La télémédecine, remboursée depuis 2018, était une pratique relativement minoritaire avant la crise sanitaire. Les actes de téléconsultations étaient ainsi remboursés à 70 %, comme des consultations médicales classiques sur la Base de Remboursement de la Sécurité sociale – BRSS. Mais durant la période de confinement, le nombre de téléconsultations a largement augmenté. Selon les chiffres du premier semestre 2020, le nombre de téléconsultations remboursées par l’Assurance Maladie est passé de 40 000 actes en février 2020 à 4,5 millions en avril, se stabilisant durant l’été avec 1 million d’actes réalisés à cette période. Rapidement, en pleine urgence sanitaire, un décret visant à faciliter le remboursement des téléconsultations – et donc à limiter
#2020 : l’année du basculement de la #Médecine vers la #Machine ?.
En médecine sauver une vie est «la plus belle récompense» de tout praticien. Désormais, les médecins ont de la concurrence: l’intelligence artificielle (IA), et en particulier le «machine learning», qui en est une des principales techniques, est semble-t-il elle aussi capable de sauver des vies. Xavier Comtesse, mathématicien et auteur du livre «Santé 4.0», aux Editions Georg, livre une réflexion et cinq exemples de santé connectée qui révolutionnent déjà la médecine. En 2020, nous vivons un moment historique, déjà entamé en 2019: le basculement vers la machine. La compétence de sauver des vies en médecine a toujours été accompagnée de progrès technologique: seringue, stérilisation, vaccin, instruments en chirurgie, mais aussi pacemaker et autres dispositifs électro-mécaniques… Aujourd’hui, l’innovation technologique se loge dans l’organisme ou en périphérie proche grâce à des software embarqués qui représentent l’essentiel de ce progrès. Cette approche représente une véritable rupture avec ce qui a été fait jusqu’à présent: les machines s’émancipent de l’homme. Et ce, même en médecine! Le marché de l’intelligence artificielle en santé est un marché en plein essor. La preuve de ce basculement historique des compétences de l’homme
Quel système de santé à l’heure de la #Médecine 4.0 ?
Fondé sur des principes de solidarité et de redistribution, le modèle de santé français fait face à un défi technologique majeur. Alors que les nouvelles technologies issues de la quatrième révolution industrielle offrent des solutions thérapeutiques innovantes, l'intégration de la « médecine 4.0 » dans les pratiques médicales reste incertaine.En pleine crise du Covid-19, accompagner une industrie pharmaceutique dynamique et responsable est pourtant une priorité. (*) Par Thomas Bourleaud, consultant en stratégie, spécialiste en droit hospitalier. La « médecine 4.0 », une médecine personnalisée Jumeau digital, impressions 3D, réalité virtuelle
#Coronavirus : l’#IA diagnostique par le #Son et la #Toux
Cette intelligence artificielle diagnostique les cas de Covid-19 par le son de leur toux Une équipe de chercheurs du MIT a réussi à mettre au point un algorithme d’intelligence artificielle capable de reconnaitre les porteurs de Covid-19 au seul son de leur toux. Les premiers tests le montrent particulièrement efficace. Le principal atout contre une pandémie telle que celle de Covid-19 qui sévit partout dans le monde, à quelques exceptions près comme Taïwan sans cas local depuis 200 jours, est la détection précoce des personnes atteintes. Les tests ORL classiques sont longs, fastidieux et onéreux et les symptômes pas toujours faciles à distinguer. La toux propage le virus mais celui-ci crée une empreinte vocale détectable par une IA. Crédits : Mohamed Hassan (via Pixabay) Plus de 98,5% de taux de réussite C’est dans ce but que les chercheurs du MIT, le célèbre institut de technologie du Massachusetts aux nombreuses recherches de pointe, ont mis au point un algorithme d’intelligence artificielle qui cherche à déterminer si un patient est atteint par le coronavirus SARS Cov-2 ou s’il tousse pour une tout autre raison. La même équipe avait déjà réussi à démontrer que le son d’une toux associée
#Confinement et #Dépression : #Qare Psy propose La #Téléconsultation
Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement. Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.” De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé
#Doctolib : Trouver un rendez-vous en ligne pour un test #RT-PCR
Trouver un rendez-vous pour un test RT-PCR permet de s'épargner une file d'attente bondée, où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Cette méthode utilisant Doctolib, testée par la rédaction en région parisienne, donne toute satisfaction. Le 25 octobre en France, 52 000 cas de covid 19 ont été recensés par les laboratoires effectuant des tests sur des prélèvements RT-PCR. Pour l’Hexagone, il s’agit d’un nouveau triste record, qui s’inscrit dans une dynamique de deuxième vague fort prévisible. Pour limiter la propagation de l’épidémie de covid-19, les recommandations de l’OMS tiennent toujours : tester, tracer, isoler. Savoir que l’on est malade le plus rapidement possible permet de prendre des dispositions efficaces pour se protéger et protéger les autres. Mais encore faut-il avoir accès à un test. Depuis des enquêtes menées à la rentrée, la situation des laboratoires en région parisienne, la plus durement touchée, semble être s’être améliorée, même si la pression est grande. L’organisation est aussi bien plus efficace : le nombre de points de prélèvement acceptant les rendez-vous est bien plus élevé qu’avant, ce qui limite les interminables phases d’attente. Pour obtenir un rendez-vous dans un
Les #Généralistes libéraux réalisent 82,6% des #Téléconsultations (#Cnam)
Les médecins généralistes libéraux ont réalisé 82,6% des téléconsultations facturées à l'assurance maladie entre septembre 2019 et avril 2020, a fait savoir la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) dans une publication sur son site internet fin juillet. Ils sont suivis par les psychiatres (6,4 %), les pédiatres (2 %), les gynécologues (1,3 %), les dermatologues (1,1 %) et les endocrinologues (1,1%). "La moitié des médecins téléconsultants ont moins de 50 ans alors que cette classe d’âge ne constitue que 37% de l’ensemble de l’effectif de généralistes libéraux", a constaté la Cnam. "A l'opposé, les médecins de plus de 60 ans facturent moins de téléconsultations que leurs confrères, alors que plus d’un médecin libéral sur trois a plus de 60 ans." La crise sanitaire a provoqué une "croissance spectaculaire" des téléconsultations. Un pic a été observé en avril, avec 56.000 médecins pratiquant des téléconsultations, qui ont représenté alors "jusqu’à 27% en moyenne de l’ensemble des consultations". Entre mars et avril, 5,5 millions de téléconsultations ont été remboursées. "Le profil des patients ayant recours à la téléconsultation a changé pendant le confinement", a ajouté la Cnam. "Les moins de
#SantéConnectée : #Kyomed évolue pour devenir #KYomed #INNOV
Kyomed, une société française offrant des services dans le domaine de la santé connectée, de l’autonomie et de la médecine personnalisée, a annoncé son changement de nom et d’identité visuelle à l’occasion de son quatrième anniversaire pour laisser place à KYomed INNOV. Ce changement accompagne les avancées de la société qui rentre dans une nouvelle phase avec le développement de ses propres outils numériques et son implication dans des projets internationaux. Le tout premier outil numérique développé en propre par KYomed INNOV est un ePRO (electronic Patient Reported Outcomes). Cette application permet aux patients, dans le cadre d’une recherche biomédicale, d’auto-déclarer dans leur environnement de vie réelle ou en ambulatoire, leurs symptômes, état de santé ou l’impact d’interventions médicales sur leur vie quotidienne. Elle se démarque des applications disponibles sur le marché car elle est complètement paramétrable par les investigateurs tout en étant très intuitive et facile d’utilisation pour les patients. Cette application répond aux évolutions des recommandations des agences réglementaires de santé. En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié en octobre 2016 un référentiel de bonnes pratiques pour les applications
#Téléconsultation : Assurer la #Sécurité des communications avec ses #Patients
Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical. Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ? Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le
#CNAM : #Trois propositions pour le #Déploiement massif de la #Télémédecine
Alors que la crise sanitaire du Covid-19 a provoqué un boom de la téléconsultation, la direction de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) a formulé trois propositions pour "poursuivre le déploiement de la télémédecine dans un cadre respectueux de la qualité de la prise en charge", a-t-on appris dans son rapport annuel sur les charges et produits de l'assurance maladie pour 2021, dont APMnews a eu copie. Ce document de 235 pages dont APMnews (site du groupe APM International dont fait partie TICsanté) a eu copie, sera examiné par le conseil de la Cnam jeudi 2 juillet. L'assurance maladie envisage 1,07 milliard d'euros (Md€) d'économies sur les dépenses d'assurance maladie en 2021 dans le cadre de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Parmi les axes de transformation du système de santé abordés par la Cnam, figure le déploiement de la télémédecine, qui a connu une forte montée en charge avec l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement et de distanciation physique induites. Depuis le 15 septembre 2018, le remboursement de droit commun des actes
Les acteurs de la #Télémédecine demandent l’élargissement des #Remboursements
AFP) - Conforté par la crise du coronavirus, le secteur de la télémédecine souhaite désormais que les pouvoirs publics lui lâchent un peu plus la bride, notamment en ouvrant davantage les remboursements pour les téléconsultations. L'association des entreprises de télémédecine (LET) "souhaite inscrire l'ensemble des modèles de téléconsultations dans les parcours de soins de patients, et donc pouvoir bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Selon l'association, le nombre de téléconsultations a été multiplié "de l'ordre de 10 à 15 fois" pendant le confinement. Mais "près de 30% de ces téléconsultations ont été réalisées hors parcours de soins" et n'ont donc pas donné lieu à remboursement, selon le LET. Le LET n'a pas communiqué le nombre de téléconsultations effectuées par ses adhérents. Selon des chiffres publiés par l'Assurance maladie le 8 juin, et qui ne concernent que les consultations du parcours de soins, le nombre de téléconsultations est monté à 1 million par semaine pendant le confinement, avant de redescendre ensuite, s'établissant à 647.000 pour la dernière semaine de mai. "Effectivement ça diminue un peu", a déclaré à
#Doctolib : le #Chiffrement de bout en bout , pour #Sécuriser les données de #Santé
Dès le premier jour, nous nous sommes engagés à protéger les données personnelles de nos utilisateurs. Nous avons formalisé cet engagement dans notre Charte de protection des données, construite autour de 3 principes : 1. Les patients ont le contrôle de leurs données de santé 2. Nous n’exploitons pas les données personnelles de santé 3. Les données personnelles de santé sont sécurisées et stockées au sein d’hébergeurs certifiés “Hébergement de données de santé” (HDS) Aujourd’hui, Doctolib franchit une étape supplémentaire pour sécuriser les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Après un travail de 2 ans mené avec Tanker, entreprise technologique française de pointe spécialisée dans la sécurisation des données, pour repousser l’état de l’art de la protection des données personnelles de santé. Doctolib annonce aujourd’hui la mise en oeuvre du chiffrement de bout en bout pour les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Doctolib offre ainsi à ses utilisateurs une technologie correspondant au meilleur standard des entreprises et organisations mondiales les plus sensibles. Jusqu’à présent, les données personnelles de santé des utilisateurs de Doctolib étaient chiffrées à deux niveaux, en transit et au repos. Le chiffrement de
#Téléconsultation : prolongation du #Remboursement #Sécu à 100 %
Conditions d'accès assouplies, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, etc., la téléconsultation a vu son cadre quelque peu allégé, du fait de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. La suppression de la participation de l’assuré au titre des actes de télémédecine, entrée en vigueur le 20 mars, devait cesser à la date de fin de l’état d’urgence sanitaire, fixée au 10 juillet prochain ; toutefois, une ordonnance publiée au Journal officiel du 18 juin est venue prolonger le remboursement à 100 % de la téléconsultation « jusqu’à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020 ». Selon le rapport accompagnant l’ordonnance, la mesure vise à « faciliter le recours [à la télémédecine] et limiter les déplacements des patients dans les cabinets médicaux, et en conséquence de limiter encore les risques de propagation de la maladie ». Pour rappel, la téléconsultation fait partie avec la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance médicale et la réponse médicale, des 5 actes de télémédecine réglementaires. La téléconsultation est une pratique médicale permettant de consulter un professionnel de santé à distance, grâce aux nouvelles technologies. Parmi ses objectifs : réduire les inégalités d’accès aux soins dans les zones sous-dotées, permettre d’obtenir une prise en
#Télémédecine : la #Téléconsultation plébiscitée par les patients
Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19. Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de
#Covid_19 : Détecter tout symptôme grâce à la #SantéConnectée
Votre montre connectée, qui mesure déjà votre activité physique, est-elle capable de détecter la contamination au coronavirus avant l'apparition des symptômes? Des chercheurs se demandent si les accessoires connectés ne pourraient pas servir à avertir leur porteur dans les tous premiers jours, cette période cruciale où une personne peut être contagieuse sans s'en douter. Le mois dernier, des scientifiques de l'institut de neurosciences Rockefeller de la West Virginia University ont déclaré avoir créé une plateforme numérique capable de repérer le Covid-19, grâce à la bague connectée Oura et à un système d'intelligence artificielle. Leur application prédit l'apparition des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) jusqu'à trois jours avant et avec 90% d'exactitude, assurent-ils. L'institut Scripps Research a de son côté mobilisé plus de 30.000 personnes pour participer à une étude visant à déterminer comment les accessoires pourraient repérer les porteurs asymptomatiques ou "pré-symptomatiques" de la maladie. Les appareils "ont le potentiel d'identifier les personnes contagieuses" malgré l'absence de symptômes, assure Jennifer Radin, une des épidémiologistes qui dirigent la recherche. Cet institut a déjà démontré leur potentiel dans la prédiction de la grippe, d'après une étude publiée en
#Covid_19 : Le #Tsunami de la #Téléconsultation chez les #Médecins
La #Téléconsultation a été utilisée par 50 000 #Médecins durant le confinement. Le recours à la téléconsultation a progressé à pas de géant durant la période de confinement. La pratique devrait demeurer même après le retour à la normale. C’est l’opinion de Nicolas Revel, directeur général de l’assurance maladie. De 2 000 à 50 000 médecins en 9 mois De moins de 2000 médecins réalisant des téléconsultations en septembre 2019, on est passé à 50 000 médecins assurant ce mode de consultation, début juin. « La téléconsultation va maintenant s’inscrire durablement dans le paysage des pratiques médicales en France, et c’est une excellente nouvelle » affirme le dirigeant. Il insiste sur le fait qu’avant le Covid-19, la France était déjà le premier pays à avoir inscrit la téléconsultation au remboursement comme une consultation normale. Le Coronavirus a dopé les téléconsultations. « Le Covid a été un accélérateur incroyable. Il a fait que nous avons aujourd’hui à peu près 50 000 médecins qui ont découvert, pratiqué la télémédecine. Et je pense qu’ils se la sont appropriée et cela va du coup rester je pense une modalité qui va être durablement dans le
#Doctolib : La #Téléconsultation assistée d’une #Infirmière
Ces derniers mois, vous avez été plus de 30 000 professionnels de santé à adopter la consultation vidéo et à avoir pris en charge près de 1,3 million de patients. D’ailleurs, beaucoup d’entre-vous ont fait de la consultation vidéo une partie intégrante de leur pratique médicale. Pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle pratique, nous investissons massivement dans le développement de nouvelles fonctionnalités. Dès la fin de cet été, nous mettrons gratuitement à disposition la consultation vidéo assistée d’un infirmier pour tous nos médecins abonnés à la consultation vidéo. Cette pratique est en effet possible depuis janvier 2020 : l’infirmier, présent auprès du patient lors de sa consultation vidéo avec vous, peut alors l’accompagner et vous assister en effectuant les actes et observations que vous jugerez pertinents. Ce type de consultation vidéo est particulièrement approprié pour les patients âgés ou chroniques. Avec ce nouveau service, vous pourrez : Améliorer votre confort de travail Vous évitez certains déplacements au domicile de vos patients Renforcer la prise en charge de certains patients Vous améliorez la pertinence médicale de la consultation vidéo en vous appuyant sur un infirmier présent
#Vendée 3.0 : le #Puy et le #Fou déploiement de la #Téléconsultation
Le Département de la Vendée vient de lancer la téléconsultation. Une première en France née d un partenariat entre le Département de la Vendée et le réseau Jussieu secours. Les patients du Centre Vendée Santé de Sainte-Hermine pourront bénéficier de ce service de téléconsultation directement à leur domicile. Un infirmier se rend chez eux à bord d’un véhicule sanitaire entièrement équipé et le patient est mis en relation avec l’un des médecins salariés du Centre Vendée Santé le temps de la consultation. Des patients déjà conquis « La téléconsultation mobile va permettre de faciliter l’accès aux soins des personnes âgées, en situation de handicap, à mobilité réduite, ou isolées et de faciliter la relation médecin – patient, souligne Yves Auvinet, président du Conseil départemental e la Vendée. Ce nouveau dispositif s’inscrit dans le cadre du Plan Vendée Autonomie et des dispositifs que nous mettons en place en faveur du maintien et des soins à domicile. » Première journée et premières réussites avec une dizaine de patients consultés à distance sans qu’ils aient à quitter leur domicile. « Surpris par ce nouveau système, ils ont
#Vendée 3.0 : l’ambulance #Connectée à son #Médecin Traitant
JUSSIEU secours, service national d’ambulance et le Département de Vendée lancent le premier service mobile de téléconsultation en France. Destiné à rompre l’isolement médical, objectif rendu d’autant plus nécessaire par la crise sanitaire actuelle, ce service permettra de faciliter l’accès aux soins et la mise en relation entre patients et médecins. Favoriser la mise en relation entre patients et médecins Après 24 mois de recherche et développement, JUSSIEU secours a mis au point la première Unité Mobile de Téléconsultation permettant la mise en relation entre patients et médecins sur l’ensemble d’un territoire de santé. Ce service offre ainsi aux personnes isolées, en situation de handicap ou à mobilité réduite, l’accès aux soins à domicile ou à proximité immédiate. Opérée par un infirmier-ambulancier qui assiste le médecin dans la réalisation des actes participant à l’examen clinique, l’unité mobile est dotée de dispositifs médicaux connectés par liaison satellitaire, et intègre les fonctions de téléconsultation en médecine générale, de télé-expertise cardiologique (électrocardiogramme 12 dérivations), dermatologique grâce à deux caméras haute définition, pneumologique (spiromètre, stéthoscope connecté) ainsi qu’un dispositif de biologie embarquée. Avec l’Unité Mobile de Téléconsultation, JUSSIEU secours s’engage dans l’amélioration de
#Skop : le #Stéthoscope #Connecté pour les #Téléconsultations
La crise sanitaire aura permis à Cyrille Lecroq, un ingénieur de Seine-Maritime, de développer, avec des médecins, un dispositif médical imprimé en 3D baptisé SKOP René Laennec avait inventé le stéthoscope en 1816 en observant des enfants jouer sur une poutre en chêne avec une aiguille. L'ingénieur Cyrille Lecroq de Tourville-les-Ifs, près de Fécamp, a, lui, participé à la bataille contre le Covid-19 pour le moderniser. « Je suis concerné personnellement, car mon épouse est infirmière aux urgences de l'hôpital. Avec son équipe, ils n'avaient pas assez de stock de matériel de protection pour tenir la crise. Alors, en spécialiste de l'impression 3D, j'ai mis mes machines à disposition », explique l'ingénieur en R & D. « J'ai d'abord fabriqué des visières fermées et hermétiques validées par les médecins. J'ai poursuivi par des adaptateurs pour SAP (Seringue Auto Pousseuse) ». Avec un corps médical à l'écoute, Cyrille Lecroq s'est vite rendu compte que la crise sanitaire a changé les paradigmes médicaux et que l'impression 3D encadrée « est devenue un élément sauveur ! ». Connecter le symbole de la médecine moderne « C'est après une
#Covid_19 : #Datakalab , l’#IA qui traque le port du #Masque
CORONAVIRUS : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR VÉRIFIER LE PORT DU MASQUE EN FRANCE Même si au début, comme les États-Unis, la France a découragé les citoyens à porter des masques, le gouvernement les a depuis rendus obligatoires dans les transports publics. Il prévoit même des amendes de 135 € pour toute personne qui ose se balader sans masque dans le métro, les trains, les bus ou les taxis. Pour s’assurer que tout le monde porte bien un masque, la France a décidé d’intégrer de nouveaux outils boostés à l’intelligence artificielle dans les caméras de sécurité du métro parisien. Selon Bloomberg, le logiciel créé par la start-up française DatakaLab, a commencé la semaine du 4 mai un essai de trois mois dans la station de Châtelet Les Halles de Paris. Crédits Pixabay L’IA ne sera pas utilisée pour identifier et punir les individus, mais pour générer des statistiques anonymes afin d’anticiper les futures épidémies de COVID-19. Aucune atteinte à la vie privée Selon Xavier Fischer, PDG de DatakaLab, “l’objectif est simplement de publier des statistiques sur le nombre de personnes qui portent un masque chaque jour”. Il insiste sur le fait que ses
#SantéConnectée : #Sleep Analyzer détecte l’apnée du sommeil à domicile
La société française Withings, spécialisée dans la santé connectée depuis 2008, présente le Sleep Analyzer, un dispositif à destination du grand public et certifié médicalement, qui grâce à son capteur de sommeil détecte les apnées du sommeil. Avant de présenter ce nouveau produit, rappelons que le syndrome d’apnées du sommeil se manifeste par des arrêts répétés et incontrôlés de la respiration pendant le sommeil, provoquant des éveils et des micro-réveils intermittents. Ces interruptions de la respiration sont la conséquence de la fermeture répétée, pendant plus de 10 secondes du conduit aérien du pharynx, et cela plus de cinq fois par heure de sommeil. Ces occlusions sont le fait d’un relâchement des muscles de la gorge et de la langue durant le sommeil, bloquant ainsi le passage de l’air et empêchant la respiration. A chaque épisode, le taux d’oxygène dans le sang chute (hypoxémie) enregistré par les centres respiratoires avec création d’un éveil ou micro-éveil permettant la réouverture des voies aériennes supérieures. La succession des épisodes d’hypoxémie liés aux apnées du sommeil au cours des nuits va provoquer une détérioration de la qualité de sommeil