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Le nanorobot fabriqué avec des fragments d’ADN par une équipe de chercheurs du laboratoire SCAMT de l’université ITMO (Russie) peut être considéré comme un nouveau médicament contre le cancer. L’étude, publiée dans la revue Chimie – Une revue européenne Elle utilise la « thérapie génique » pour contrer les mutations nocives qui se produisent dans les cellules et qui conduisent au cancer. Le développement de ce nouveau médicament devrait également permettre de limiter les effets secondaires des médicaments anticancéreux actuels. « L’ADN est le fondement de la cellule, il contient son matériel génétique, nécessaire pour coder les protéines qui sont vitales pour l’existence de la cellule », explique Ekaterina Goncharova, l’un des auteurs de l’étude. « Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, cela entraîne une modification du génome, après quoi elle commence à synthétiser de « mauvaises » protéines, et non pas ce dont notre corps a besoin. En conséquence, les cellules commencent à se multiplier de manière incontrôlée et la tumeur devient de plus en plus grosse ». Les chercheurs ont donc décidé d’utiliser les propriétés de certaines enzymes de l’ADN, appelées désoxyribozymes, qui peuvent rompre les liaisons dans un brin d’ARN. Tout cela pour

La médecine du travail est touchée par le manque de médecins, en France. Il est donc nécessaire de trouver des réponses à ce problème, notamment dans les zones rurales. La téléconsultation semble être l’une des solutions possibles. Faciliter les rendez-vous liés à la médecine du travail grâce à la téléconsultation Le manque d’effectif en médecine du travail pose de nombreux problèmes et plus particulièrement dans les zones rurales. La téléconsultation, qui permet d’organiser des consultations à distance, peut alors s’avérer fort utile. Cette nouvelle façon de pratiquer la médecine du travail va être testée dans le Loiret. Elle est mise en place par le Comité interentreprise d’hygiène du Loiret (CIHL). Cela permettra aux salariés d’assister à une consultation à distance avec un médecin, tout en étant accompagné d’un(e) infirmier(ère). Et la téléconsultation dans l’univers de la médecine du travail n’est pas une première.   En effet, elle est déjà une réalité dans l’Oise. Ainsi, l’entreprise #Médisis a investi dans des chariots de télémédecine : stéthoscope, otoscope, sonde échographique… L’infirmière, présente sur les lieux, peut tout gérer directement sous les ordres du médecin qui consulte à distance. Cela facilite la

Avec 85000 actes facturés en octobre 2019, la téléconsultation démarre lentement. Mais elle est appelée à se développer fortement dans les années à venir. Avec quelques règles à tenir et un prix identique à celui d'une consultation "normale".  Autorisées par la loi depuis la fin de l’année 2018, les téléconsultations représentent désormais une nouvelle manière de consulter son médecin généraliste ou son médecin traitant. Elles permettent donc au professionnel de santé d’examiner un patient directement à son domicile ou dans un lieu aménagé spécifiquement (Maison de santé, Ehpad, Pharmacies #Des conditions strictes Pour pouvoir bénéficier de cette mesure, dont un des objectifs est de lutter contre l’engorgement des cabinets médicaux, plusieurs conditions sont à rappeler : Le patient doit donner expressément son consentement C’est le médecin, qui décide de consulter à distance ou non Le médecin doit avoir examiné physiquement le patient au moins une fois dans les 12 mois précédents Le médecin et le patient (ou le lieu dans lequel il téléconsulte) doivent disposer d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un Smartphone avec Skype ou Facetime #Le déroulé d’une #Téléconsultation La téléconsultation repose donc sur la transmission

La télémédecine s'est révélée intéressante dans la gestion de plusieurs maladies chroniques telles que l'hypertension ou la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Plusieurs auteurs ont suggéré que la télémédecine pourrait également faciliter la prise en charge du diabète, une pathologie qui nécessite une éducation thérapeutique importante. Elle pourrait, en outre, permettre de réduire les coûts, améliorer la qualité de vie des patients et améliorer des résultats cliniques, en particulier pour les personnes vivant en zones rurales. PLATEDIAN (Telemedicine on Metabolic Control in Type 1 Diabetes Mellitus Andalusian Patients) est une étude espagnole multicentrique, randomisée et contrôlée, réalisée en ouvert sur 6 mois chez des patients atteints de diabète de type 1 correctement contrôlés par plusieurs injections quotidiennes d'insuline (HbA1c < 8%). L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact d'une visite de télémédecine par rapport à une visite en présentiel sur les résultats cliniques, la qualité de vie et la satisfaction des médecins. María Ruiz de Adana de l'Hospital regional universitario de Malaga (Espagne) et ses collègues ont inclus 379 patients âgés de 18 à 65 ans, dont le diabète de type 1 avait été diagnostiqué

Afin de recueillir des données et simplifier la formation médicale, Johnson & Johnson distribuera à ses clients chirurgiens 150 à 200 casques de réalité virtuelle Oculus Quest à partir d’avril. Pour dispenser de la formation chirurgicale aux Etats-Unis, le géant pharmaceutique Johnson & Johnson lancera d’ici quelques mois un programme en partenariat avec un spécialiste de la réalité virtuelle, Osso VR. Dans ce cadre, l’entreprise, par l’intermédiaire de ses responsables commerciaux, distribuera 150 à 200 casques de VR Oculus Quest auprès de clients chirurgiens de ses produits. Le programme concernera exclusivement les Etats-Unis dans un premier temps. La formation en VR, un support à la vente de produits médicaux Johnson & Johnson envisage toutefois d’ores et déjà de l’étendre à l’international. L’opération permettra notamment à la firme et à son partenaire Osso VR de recueillir des données sur la performance des outils de formation médicale en réalité virtuelle. Selon l’éditeur, sa plateforme de formation permet de former 1000 chirurgiens chaque mois. L’ambition de la startup californienne est d’équiper en réalité virtuelle les chirurgiens de chaque hôpital dans le monde.Dans le cadre de ce programme, Johnson & Johnson lancera

La présence d’environnements super-connectés a permis l’émergence de nombreux systèmes de sécurité en temps réel. Le numérique et l’Internet des Objets (IOT) y sont pour beaucoup, puisqu’ils permettent d’avoir un suivi en direct sur un lieu. Les serrures ont beaucoup profité de ces évolutions et le marché des serrures connectées ne cesse de croître. La start-up française Elocky a su se démarquer au cœur d’un secteur où la concurrence est rude, en proposant des serrures électroniques semi-automatiques contrôlables à distance. Cette innovation plaît notamment aux professionnels de la santé, qui y voient l’opportunité de renforcer le contrôle et la sécurité de leurs espaces. Une serrure connectée, sécurisée, sans clés Elocky propose un système de serrure connectée semi-automatique. Cela signifie que pour ouvrir la porte, il est nécessaire qu’il y ait une action manuelle de la part de l’utilisateur souhaitant entrer. Ce mode de fonctionnement, à la différence des serrures 100% automatiques, ne nécessite que très peu d’énergie. Ainsi, une seule pile CR2A offre jusqu’à 2 ans d’autonomie. Le système de sécurité pour l’ouverture de la serrure s’articule autour d’une plateforme en ligne, qui

Des chercheurs du MIT et d'Harvard aux Etats-Unis ont découvert grâce à un algorithme d'intelligence artificielle une nouvelle molécule antibiotique capable de tuer des bactéries résistantes aux antibiotiques traditionnels, une percée majeure longtemps attendue. Les antibiotiques actuellement utilisés sont déjà anciens, et le processus traditionnel pour en découvrir de nouveaux est coûteux et lourd. L'intelligence artificielle (IA) permet de rechercher, "in silico" c'est-à-dire par modélisation informatique, quelles molécules chimiques seraient à même de s'attaquer à certaines bactéries, en faisant examiner des bibliothèques de composés chimiques par l'IA. "Nous voulions développer une plateforme permettant d'exploiter la puissance de l'intelligence artificielle pour ouvrir une nouvelle ère de découverte de médicaments antibiotiques", explique James Collins, professeur d'ingénierie médicale au MIT, coauteur de cette découverte publiée jeudi dans la revue Cell. "Notre approche a révélé cette molécule incroyable qui est sans doute l'antibiotique le plus puissant jamais découvert". L'IA permet d'élargir le champ des candidats-médicaments à des molécules que les chercheurs ne soupçonnaient pas. L'idée n'est pas nouvelle (des décennies), mais jusqu'à présent, les méthodes n'étaient pas assez raffinées pour vraiment trouver des molécules efficaces. Les chercheurs ont entraîné

(Cio Mag) – Susu, cette start-up créée par la franco-béninoise Bola Bardet entend révolutionner le service de santé en Afrique francophone en s’adressant aux 33 millions d’Africains de la diaspora voulant aider médicalement des proches se trouvant sur le continent. Les vocations entrepreneuriales peuvent parfois naître d’une circonstance malheureuse. C’est le cas de Bola Bardet qui reçoit, en 2017, alors qu’elle préparait son Executive MBA de HEC à Paris, un appel pressant de sa mère restée au Bénin. « Suite à un problème cardiaque, mon père aurait dû bénéficier d’une opération sur place, mais l’absence de chirurgien cardiaque a tout compliqué» se souvient Bola Bardet encore sous le coup de l’émotion. «L’évacuation sanitaire en France, fut le dernier recours, mais ne servit à rien». Le décès de son père créera un électrochoc chez cette jeune femme studieuse. «Il m’a paru clair que mon cas n’était pas un phénomène isolé et que cette situation en Afrique ne pouvait perdurer». Pour l’heure, Susu séduit déjà. «Auprès des professionnels du secteur, notre solution plaît déjà. Nous avons remporté l’édition 2019 du challenge Sanofi lors de Vivatech à Paris », dit-elle puis elle

Définis en juin 2018 par un avenant à la convention médicale, les conditions de réalisation et de prise en charge des téléconsultations sont à présent mieux établis. La télémédecine, de plus en plus pratiquée par les médecins, constitue un enjeu clé dans l’amélioration et l’accès aux soins pour tous. L’Agence du numérique en santé (ANS) et Le Mag de la santé viennent de publier un sondage réalisé par l’agence Odaxa afin de savoir où en sont les médecins dans leurs pratiques de cette télémédecine et leurs visions de celle-ci dans les prochaines années. Zoom sur une pratique nouvellement mise en place Depuis près de 18 mois, les téléconsultations sont remboursées par la sécurité sociale française. Ces consultations réalisées à distance, pouvant être pratiquées par tous médecins via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, permettent entre autre une prise en charge et un suivi plus rapides des patients, mais également de désengorger les urgences, qui voient chaque année leurs fréquentations augmenter de 3,5%. Par ailleurs, ces téléconsultations pourraient pallier l’augmentation des déserts médicaux. En effet, 8 millions de Français seraient concernés ainsi que 6 médecins sur 10. Selon une enquête BVA, publiée par France Assos Santé : certains patients doivent attendre 6 jours avant de voir un médecin généraliste

Après des premiers tests encourageants, la réalité virtuelle pourrait envahir demain les blocs opératoires. Shutterstock   Qu’il s’agisse d’améliorer le parcours de soin, de fournir une assistance à distance à un chirurgien, de mieux surveiller les maladies chroniques ou, d’une façon générale, d’optimiser les parcours de soin, la santé connectée est en train de bouleverser l’organisation du système de santé. Au cours des dernières années, la santé connectée est aussi devenue une nouvelle discipline de recherche, ce qui s’est naturellement accompagné d’un besoin de formations diplômantes. Boris Hansel, Université Paris Diderot et Patrick Nataf, AP-HP Qu’est-ce que la « santé connectée » ? Dans son acception la plus large, l’expression « santé connectée » recouvre la télémédecine (acte médical à distance tel que défini par la loi) et le télésoin (acte à distance réalisé un pharmacien d’officine ou un professionnel de santé), les objets connectés en santé, les applications de télésuivi (échanges de données à distance permettant de suivre un patient) et d’e-coaching (programme d’aide au changement de comportement qu’il soit ou non automatisé), l’intelligence artificielle ainsi que toutes les solutions diagnostiques et autres outils numériques en rapport avec la santé et

Le projet de loi ouvre la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Valérie Depadt, Université Paris 13 – USPC et Emmanuel Hirsch, Université Paris-Saclay Le 18 juillet 2019, le Conseil d’État, saisi par le gouvernement, a validé le projet de loi relatif à la bioéthique. Présenté en Conseil des ministres le 24 juillet 2019, il sera soumis au Parlement dès la rentrée pour un vote prévu en octobre. À la suite de nombreuses consultations ainsi que de la publication des rapports émanant de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, du Conseil d’État, de l’Agence de la biomédecine et enfin du Comité consultatif national d’éthique, un ultime rapport parlementaire, rendu public le 15 janvier 2019 a constitué le dernier acte de la phase consultative de révision de la loi avant soumission au gouvernement. Les pouvoirs publics avaient également pris acte de l’opinion des Français, qui ont pu s’exprimer sur les sujets concernés dans le cadre des États généraux de la bioéthique, de janvier à avril 2018. Cette consultation a fait apparaître des divergences significatives concernant notamment les conceptions de la vie, les conditions d’interventions

Bernard Hermant/Unsplash La confiance doit se gagner concernant l'IA. Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Le groupe d’experts de haut niveau de la Commission européenne a publié ses Lignes directrices éthiques pour une intelligence artificielle digne de confiance. Quels en sont les tenants et aboutissants ? Peuvent-elles réellement promouvoir le développement responsable d’une IA susceptible de rassurer le consommateur ? Le rapport confirme les craintes sur les dérives éthiques de l’IA sans réellement offrir de solution La Commission européenne (DG Marché intérieur) a mis en place ce groupe pour promouvoir le développement de l’IA face à ses concurrents chinois et étasunien. L’investissement de l’Union européenne de 1,5 milliard d’euros d’ici 2020 est présenté comme un véritable changement. Ce document s’accompagne d’une autre publication définissant la notion d’IA. Comme dans le projet du 18 décembre les 52 membres tirent de nouveau la sonnette d’alarme sur les risques d’atteinte aux droits fondamentaux avec le score social et les systèmes d’armes létales automatisées. En particulier, l’identification automatisée sur la base de données biométriques (micro-expressions, détection de la voix, reconnaissance faciale) pose la question de la validité du consentement à une telle surveillance ciblée ou de

Transformation DIGITALE ou rupture du business model des laboratoires pharmaceutiques ? Par sa dimension systémique, la révolution numérique induit des bouleversements majeurs au sein des entreprises et les conduit à mener leur transformation digitale. Avec la même force de disruption que la révolution industrielle, elle transforme modèles d’affaires, organisations, cultures d’entreprise et modes de management. Au-delà des adaptations liées au marketing digital, à l’heure de la médecine personnalisée, de la santé connectée et de la numérisation de la médecine, c’est donc à une véritable rupture de business model et à leur transformation digitale que sont brutalement confrontés les industriels du médicament. D'autant que le R.O.I. de la R&D ne cesse de baisser pour devenir en 2018 quasi nul. Le salut ne viendra donc pas seulement des médicaments qu'il soient ou non des biothérapies ou des cellules thérapeutiques. Selon l’étude réalisée par Capgemini et le MIT Center for Digital Business, la pharmacie figure actuellement parmi les secteurs les moins digitalisés, avec seulement 7% d’entreprises qualifiées de « Digiratis ». Les plus audacieuses cherchent à se différencier et avoir une longueur d’avance, tandis que d’autres préfèrent ne pas

Bonjour, Ce questionnaire porte sur vos pratiques personnelles de mesure : se peser, compter ses pas, mesurer des durées, enregistrer ses dépenses, noter diverses choses, enregistrer ses temps d'entrainement sportif, quantifier le temps passé devant un écran, enregistrer des informations sur le sommeil, se peser, compter ses pas, mesurer son activité physique, des durées

Bonjour, Dans le cadre de ma formation à l'IAE de Lille en Management des Etablissements de Santé, je dois préparer et rédiger un mémoire de recherche. Pour ce travail, j'ai décidé de m'intéresser aux dérives de la santé connectée et je vais plus particulièrement me focaliser sur les objets connectés de santé. Je ne vous donnerai pas plus d'informations pour ne pas influencer vos réponses et je vous remercie par avance pour le temps que vous consacrerez aux quelques questions de cette enquête. Par la suite, si vous souhaitez avoir l'analyse des réponses aux différentes questions (pas avant début septembre), n'hésitez pas à m'envoyer un mail à : a.acroute@gmail.com Répondre à l'enquête A bientôt Aurore Acroute

Aviitam, start-up spécialisée dans l’e-santé, lance le premier carnet de santé intelligent dédié aux modes de vie et destiné à optimiser le parcours de soins du patient et améliorer sa prise en charge. Conçu et développé par le Pr. Avignon et le Dr. Attalin du CHU de Montpellier, médecins-experts dans la prise en charge des maladies chroniques liées au mode de vie – obésité, diabète, cholestérol et troubles du sommeil, Aviitam constitue un véritable compagnon de route pour guider le patient vers un mode de vie plus équilibré et optimiser sa santé. Le carnet de santé Aviitam place le patient au cœur du système de soin en le rendant pleinement acteur de sa santé à travers un véritable partenariat avec son médecin. Aviitam lance le premiers parcours de soin dédié à l’Obésité pendant la journée Européenne de l’Obésité. La barre des 50% de la population Française en surcharge pondérale (surpoids et obésité) est maintenant dépassée ! Aviitam propose le 1er carnet de santé Intelligent dédié à la prise en charge du surpoids et de l’Obésité avant de s’attaquer aux autres maladies chroniques, diabète, cholestérol, hypertension

  #Téléconsultation : comment se structure le marché français  avant le #Déploiement massif ?. Alors que les négociations sur son remboursement par l’assurance maladie font émerger un accès médical digital pour tous dès le 15 Septembre , la #Télémédecine est en plein développement en France. Soutenus en grande partie par les mutuelles via des prises de participation ou des partenariats, les acteurs de la téléconsultation se multiplient sur le territoire. Même si peu atteignent la rentabilité, ils déploient des stratégies différentes pour capter des parts de marché. mind Health a interrogé l’ensemble des acteurs du marché et l’ARS Île-de-France Depuis deux ans, une petite dizaine d’acteurs ont obtenu un agrément pour exercer la téléconsultation en France.   #Medaviz, #Mesdocteurs, #Hellocare #Qare, #Feelae, #Medicitus, Zava… proposent au grand public d’échanger en ligne par écrit, téléphone ou vidéo, avec un professionnel de santé, qui peut à la fin de la consultation délivrer une prescription. Cet agrément s’obtient auprès d’une Agence régionale de santé (ARS), sous un certain nombre de conditions en termes de sécurité de l’hébergement des données de santé, d’égalité de traitement des patients, de sécurisation des parcours de soins… L’aspect de

La société Wandercraft, créée par trois polytechniciens, s’efforce de mettre la robotique au service des paraplégiques. Permettre à des personnes privées de l’usage de leurs jambes de remarcher. C’est le projet un peu fou de trois jeunes polytechniciens. Ils ont créé #Wandercraft pour mettre la robotique au service des personnes à mobilité réduite. Un exosquelette qui permet de reproduire la marche « Nous cherchons à fabriquer le premier robot marcheur commercial et le plus robuste du marché », explique Matthieu Masselin, cofondateur de l’entreprise. Wandercraft a mis au point un exosquelette qui permet de reproduire la marche. Pour l’heure, son appareil pèse 60 kg et peut fonctionner durant trois heures seulement. « Mais nous allons petit à petit faire baisser ce poids et gagner en autonomie. Nous cherchons à réaliser un dispositif agile, qui rattrapera une personne lorsqu’elle fera un pas de côté, et qui lui permettra un jour de prendre le métro, de voyager en avion et de se déplacer partout », espère le cofondateur. Un modèle utilisable dans les centres de réadaptation L’entreprise, située à Paris, a été fondée en 2012 et emploie 35 personnes : des roboticiens, des mathématiciens et des biomécaniciens, tous de haut niveau. Elle

  Accès aux soins - La #Télémédecine prise en charge et généralisée à partir du 15 septembre 2018 L'assurance maladie et les syndicats de médecins sont parvenus à un compromis qui doit permettre le déploiement de la #Télémédecine à compter du 15 septembre prochain. Les cinq organisations représentatives des médecins libéraux doivent maintenant officialiser leur accord sur ce nouvel avenant à la convention médicale de 2016 avant le début du mois de juin, ce qui ne fait guère de doute. Prévues par l'article 54 de la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018), les négociations avaient débuté dès le 18 janvier dernier. #TéléConsultation et #TéléExpertise deviennent des actes de droit commun La principale avancée de l'avenant à la convention est d'inscrire la#Télémédecine dans le droit commun de l'assurance maladie et d'en favoriser ainsi la généralisation et le développement. Cette évolution s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé 2018-2022 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018) et dans celui de la démarche de transformation du système de santé, présentée

Tous les types de cas médicaux devraient pouvoir faire l'objet d'une consultation à distance, en respectant certaines conditions, a estimé vendredi la Haute Autorité de santé (HAS). Demander conseil à un dermatologue grâce un appel vidéo via internet, faire un suivi avec un cardiologue après une opération, ou parler à un psychiatre depuis chez soi sont des actes prévus par la loi hôpital, patients, santé et territoires du 21 juillet 2009. Des négociations entre l'Assurance maladie et cinq syndicats représentatifs de médecins (CSMF, FMF, SML, MG France, Le Bloc), pour fixer les modalités pratiques et les tarifs de la télémédecine, touchent justement à leur fin et s'orientent vers une ouverture de la téléconsultation à tous les Français d'ici le 15 septembre. La HAS, autorité indépendante d'expertise de la médecine, était saisie par le ministère de la Santé pour savoir quels actes de "téléconsultation" (un examen médical par visioconférence) et "télé-expertise" (une demande d'avis entre praticiens) l'Assurance maladie devrait rembourser ou non. Sa réponse: tous peuvent l'être. "Aucune situation clinique ne peut être exclue a priori", affirme-t-elle dans un communiqué. Mais elle délimite des critères. Premier

#TéléConsultation : les #Mutuelles 3.0 doivent être encore plus #Téméraires. Le  paysage numérique médical évolue au rythme de cet hiver si pluvieux et venteux. La vague  digitale et médicale est basculée entre les bises légitimes mais sournoises des pouvoirs publics harcelés par un besoin vital de changement de vitesse  et les tsunamis perpétuels et tellement réels des organismes payeurs privés avides de réelles révolutions 3.0. #MarisolTouraine s’est réellement  et heureusement perdue dans son #DésertMédical dénuée d’idées novatrices sur la pratique médicale et digitale  de demain. Son regard  dilaté sans vision future, fixé sur un rétroviseur d’une 4CV  ensablée dans le #Désert, une ridicule #PatienteNonEnglaise engluée dans ses dogmes. Elle nous a fait cruellement perdre du temps  dans la mutation digitale de notre art médical 3.0 pendant cinq ans, le #Glaive bruyant et protecteur du #TiersPayantGénéralisé dans une poche de son tailleur  d’une époque légèrement inflammatoire et #Médiévale , ( #Visiteurs 3.0 ). Le temps  presse, la technologie est présente, les patients sont demandeurs, la #Médecine doit enfin de digitaliser pour se #Décloisonner au  service su patient #Expert. Il est huit heures, les pouvoirs publics  s’éveillent enfin ,

Des seniors témoins, mais également acteurs des évolutions de la société L’assureur #HarmonieMutuelle vient de dévoiler la 5ème vague de son Observatoire de l’âge réalisée par l’institut #Viavoice qui a interrogé les Français de plus de 70 ans sur les enjeux et les usages des nouvelles technologies. Conclusion : les seniors sont des témoins mais aussi des acteurs à part entière des évolutions de la société. Sans trop de surprise, cet observatoire confirme que le digital fait aujourd’hui partie intégrante de la vie des Français et même des plus âgés. Ainsi, plus de la moitié (55%) des seniors utilisent de manière régulière un ordinateur fixe ou portable dont largement plus du tiers (38%) quotidiennement. Ils sont parfaitement conscients des avantages qu’apportent les nouvelles technos tel l’accès à l’information mais aussi de nouvelles possibilités d’échanges avec leurs proches. Plus du tiers s’est équipé d’un smartphone et plus du quart (27%) d’une tablette tactile. A noter également que pour ces sondés, la santé représente le principal secteur impacté par les nouvelles technologies. Toujours selon ce baromètre, 42% des sondés ont confiance en l’avenir de la médecine grâce

Le Groupe #VYV investit dans la e-santé Avec une prise de participation majoritaire dans la plateforme MesDocteurs, le Groupe VYV souhaite proposer au plus grand nombre une offre de téléconsultation médicale. Pour accompagner au mieux ses adhérents tout au long de leur parcours de santé, le Groupe VYV annonçait, le 13 novembre dernier, l’acquisition de 61 % du capital de la start-up MesDocteurs, se positionnant ainsi comme un acteur majeur de la e-santé en France.   Créée en 2015, la plateforme MesDocteurs propose aux particuliers un service de téléconseil médical, interactif et disponible 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Le médecin qui le réalise n’engage toutefois pas sa responsabilité et ne pose pas de diagnostic. Elle déploie également un service de téléconsultation médicale, également réalisée par un professionnel de santé, avec, cette fois-ci, la possibilité de poser un diagnostic et de délivrer des ordonnances à distance. Avec un réseau de plus de 300 médecins généralistes ou spécialistes, inscrits au Conseil national de l’Ordre des médecins, MesDocteurs offre une réponse immédiate, sans prise de rendez-vous. #Proposer plus de services Cette prise de participation majoritaire du Groupe #VYV dans #MesDocteurs