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1. Un fardeau sanitaire massif et durable La santé mentale constitue aujourd’hui l’un des premiers motifs de morbidité en France. Les troubles psychiques représentent la première cause d’années vécues avec incapacité, devant les maladies cardiovasculaires et les cancers. Ils sont également à l’origine d’un coût socio-économique majeur, estimé à plus de 160 milliards d’euros par an(soins, arrêts de travail, invalidité, perte de productivité). Les indicateurs récents confirment une dégradation continue depuis la pandémie de Covid-19, particulièrement chez : les jeunes adultes (anxiété, dépression, conduites suicidaires), les professionnels de santé, les personnes en situation de précarité sociale. La France reste par ailleurs l’un des pays européens les plus consommateurs d’antidépresseurs, d’anxiolytiques et d’hypnotiques, traduisant un recours massif à la réponse médicamenteuse face à une offre psychothérapeutique insuffisamment accessible. 2. Une reconnaissance politique tardive mais désormais explicite La désignation de la santé mentale comme Grande cause nationale 2025 (puis 2026) marque une étape symbolique importante. Elle s’inscrit dans la continuité de la feuille de route Psychiatrie et santé mentale (2018-2026), avec une volonté affichée de : renforcer la prévention, améliorer le repérage précoce, structurer des parcours de

Audrey Rousseau, Université d'Angers L’ADN est, normalement, confortablement niché dans un noyau au cœur de nos cellules. Par contre, quand celles-ci viennent à mourir, toute cette organisation se désagrège peu à peu. Notre matériel génétique n’échappe pas à cette débandade cellulaire. Alors que le noyau se dégrade, l’ADN se fragmente et ses morceaux se retrouvent libres. L’ADN peut ainsi se retrouver dans la circulation sanguine : ces fragments constituent ce qu’on appelle l’« ADN circulant », ou ADNc. Longtemps ignoré ou sous-estimé, il est désormais de plus en plus scruté par les spécialistes qui lui découvrent de nombreux intérêts. Une simple prise de sang (« biopsie liquide ») suffit en effet aux médecins pour le recueillir et l’étudier – un millilitre de plasma permet de le récolter par milliers voire par millions ! Et après ? Chez les sujets sains, l’ADNc est surtout relargué par les cellules du sang (les globules blancs, par exemple) qui arrivent en fin de vie. Par contre, chez les sujets atteints de cancer, il va en partie être d’origine tumorale. Or, comme la molécule d’ADN entière, il code des informations génétiques : certes très parcellaires, mais néanmoins

Tribune publiée dans Le Monde le 9 novembre 2022   « Le pire n’est pas toujours sûr » écrivait Paul Claudel. Concernant l’avenir de notre système de santé, sans excès de pessimisme, le principe de réalité impose de reconnaître que ce magnifique système de soins conçu au milieu du XXème siècle se dégrade à une vitesse sans cesse plus rapide. Force aussi est de constater que les mesures sectorielles prises à répétition sont de plus en plus coûteuses et de moins en moins efficaces pour ralentir la désintégration du système. Notre modèle conçu avant les grandes transitions démographiques, épidémiologiques et technologiques à l’aube de notre siècle, est inadapté à son environnement et craque de toutes parts, malgré la qualité exceptionnelle de ses ressources. Ce grand gâchis ne sera stoppé qu’à travers une réforme systémique, qui peut générer un rebond rapide et massif. Elle est prête dans son contenu, elle est possible politiquement et elle est urgente pour réussir.   Les 3 piliers de la reconstruction  Le premier bloc de réforme consiste à mettre en place un service public territorial de santé à partir de 450 bassins de vie

L’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est à l’origine, dans le cadre du Blue Brain Project, d’une initiative qui vise à combattre le Covid-19. Pour ce faire, un outil d’intelligence artificielle a analysé près de 400 000 articles scientifiques afin de comprendre pourquoi certaines personnes contractent des formes graves de la maladie et d’autres non. Une problématique importante qui pourrait avoir trouvé une potentielle solution : un fort taux de sucre pourrait être un des facteurs engendrant les formes graves du coronavirus. Le machine #learning pour extraire et analyser une grande base de données de publications scientifiques Des chercheurs de l’EPFL ont publié un article mettant en avant l’outil d’IA qu’ils ont conçu afin d’analyser des centaines de milliers d’articles scientifiques et d’extraire les contenus pertinents dans la lutte contre le Covid-19, qui est désormais à l’origine de plus de 4 millions de décès à travers le monde, dont 112 000 en France. Cette publication a été rédigée par une vingtaine de chercheurs dont Emmanuelle Logette et Hanry Markram, tous deux chercheurs à l’EPFL. Les chercheurs ont développé des modèles de machine learning pour extraire

JUSSIEU secours, service national d’ambulance et le Département de Vendée lancent le premier service mobile de téléconsultation en France. Destiné à rompre l’isolement médical, objectif rendu d’autant plus nécessaire par la crise sanitaire actuelle, ce service permettra de faciliter l’accès aux soins et la mise en relation entre patients et médecins.   Favoriser la mise en relation entre patients et médecins Après 24 mois de recherche et développement, JUSSIEU secours a mis au point la première Unité Mobile de Téléconsultation permettant la mise en relation entre patients et médecins sur l’ensemble d’un territoire de santé.  Ce service offre ainsi aux personnes isolées, en situation de handicap ou à mobilité réduite, l’accès aux soins à domicile ou à proximité immédiate. Opérée par un infirmier-ambulancier qui assiste le médecin dans la réalisation des actes participant à l’examen clinique, l’unité mobile est dotée de dispositifs médicaux connectés par liaison satellitaire, et intègre les fonctions de téléconsultation en médecine générale, de télé-expertise cardiologique (électrocardiogramme 12 dérivations), dermatologique grâce à deux caméras haute définition, pneumologique (spiromètre, stéthoscope connecté) ainsi qu’un dispositif de biologie embarquée. Avec l’Unité Mobile de Téléconsultation, JUSSIEU secours s’engage dans l’amélioration de

Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie sa 17e enquête annuelle sur la permanence des soins ambulatoires. Interrogés sur le fonctionnement de la PDS, 70% des conseils départementaux de l’Ordre des médecins (CDOM) considèrent qu’elle fonctionne globalement bien mais que certaines zones de leur département sont en difficulté ; 22% qu’elle fonctionne bien ; et 9% qu’elle ne fonctionne pas bien. Voilà des résultats qui vont en surprendre plus d'un

Cette année l’ANEPF a souhaité mettre en avant la place du numérique en santé via la création du label numeric’action. Dans une optique d’échange, nous vous invitons au premier séminaire du numérique en santé avec pour thème « l’apport du numérique au sein de l’interprofessionnalité ». Ce premier évènement, totalement gratuit, se tiendra le samedi 23 novembre prochain à la faculté de pharmacie d’Angers. Tout au long de cette journée, il vous sera proposé de participer à différents ateliers avec comme thématique la data en santé, mais également le DMP, grand enjeu de suivi entre les différents professionnels. Un village numérique sera animé par différentes entreprises/ start-up qui ont intégré cet enjeu d’avenir dans leurs travaux. Enfin une table ronde avec comme thème « l’apport du numérique en santé dans les zones rurales » sera l’un des temps forts du séminaire avec la présence de différents acteurs de notre santé au quotidien comme le pharmacien et également l’ARS. Un buffet est organisé sur place le midi. Inscription obligatoire et gratuite : https://www.numericaction.anepf.org/index.php/evenements

Bonjour, Ce questionnaire porte sur vos pratiques personnelles de mesure : se peser, compter ses pas, mesurer des durées, enregistrer ses dépenses, noter diverses choses, enregistrer ses temps d'entrainement sportif, quantifier le temps passé devant un écran, enregistrer des informations sur le sommeil, se peser, compter ses pas, mesurer son activité physique, des durées

Aviitam, start-up spécialisée dans l’e-santé, lance le premier carnet de santé intelligent dédié aux modes de vie et destiné à optimiser le parcours de soins du patient et améliorer sa prise en charge. Conçu et développé par le Pr. Avignon et le Dr. Attalin du CHU de Montpellier, médecins-experts dans la prise en charge des maladies chroniques liées au mode de vie – obésité, diabète, cholestérol et troubles du sommeil, Aviitam constitue un véritable compagnon de route pour guider le patient vers un mode de vie plus équilibré et optimiser sa santé. Le carnet de santé Aviitam place le patient au cœur du système de soin en le rendant pleinement acteur de sa santé à travers un véritable partenariat avec son médecin. Aviitam lance le premiers parcours de soin dédié à l’Obésité pendant la journée Européenne de l’Obésité. La barre des 50% de la population Française en surcharge pondérale (surpoids et obésité) est maintenant dépassée ! Aviitam propose le 1er carnet de santé Intelligent dédié à la prise en charge du surpoids et de l’Obésité avant de s’attaquer aux autres maladies chroniques, diabète, cholestérol, hypertension

Biogen lance Cleo, l’application personnalisée pour mieux vivre avec la sclérose en plaques. L’application est lancée le 30 mai 2018, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la sclérose en plaques. Elle est disponible gratuitement sur iPhone et Android. Cleo est une application mobile conçue pour accompagner au quotidien les personnes vivant avec la sclérose en plaques (SEP), leur apporter de l’information, du soutien et des outils pour surmonter les difficultés de la vie quotidienne. Cleo repose sur quatre fonctionnalités pour aider les patients à mieux vivre au quotidien avec la SEP Des informations fiables et personnalisées pour mieux vivre au quotidien. Une messagerie en ligne avec une infirmière* pour répondre aux questions des patients. Un journal de bord pour suivre leurs données de santé et s’ils le souhaitent les partager avec leur médecin. Des programmes bien-être élaborés par des professionnels de santé et adaptés aux patients vivant avec la sclérose en plaques. Une application au service des patients, développée avec les patients Les personnes vivant avec la sclérose en plaques ont un réel besoin d’information et de soutien mais les services existants sont

Dans cet #Univers  3.0, l’hôpital  cherche enfin sa mutation et sa digitalisation nécessaire , elle doit enfin sortir  de ses murs cloisonnés et déconnectés d’un monde médical en perpétuel mouvement. L’#Hôpital 3.0  de demain sera un hôpital connecté avec les professionnels de santé et les patients , il doit s’intégrer enfin dans un parcours de soin au service du #PatientExpert.  Nous devons développer ensemble , une #Convergence et une #Fluidité des informations médicales , sans aucune barrière pour une meilleure prise en charge du patient qui quelque fois est synonyme d’un #Remembrement digital 3.0 émergeant pour foutre en l’air enfin tous les  obstacles pour l’éclosion d’une médecine moderne connectée Le #Décloisement 3.0 entre la médecine de hospitalière et de ville reste un levier essentiel pour le déploiement de la #SantéConnectée. L’hôpital devient, pour des raisons économiques et médicales, un lieu et un plateau ultra-technique et de moins en moins un lieu  d’hébergement. Les durées  d’hospitalisation sont de plus en plus courtes, les examens ambulatoires deviennent de plus en plus fréquents. Le patient  hospitalisé sorti de l’hôpital a besoin de surveillance  et d’alertes. La #MédecineAmbulatoire 3.0 est une

#Médecine 3.0 : les professionnels seront les vrais acteurs du #Déploiement La santé connectée, véritable actrice 3.0, à la fois ingénue et perverse cherche encore le scénario idéal pour enfin décrocher son oscar connecté synonyme d’une longue carrière  illuminée de Los Angeles à Las Vegas. Les véritables metteurs en scène de cette épopée numérique  sont les professionnels de santé, experts , en contact permanent avec des patients demandeurs d’une médecine personnalisée, prédictive et préventive. Les industriels balbutient leurs scripts, les acteurs fantômes  et inconnus, les décors sont figés et sans reliefs , la musique est une vraie rengaine  inaudible et répétitive. Devant ce désert médical et d’idées, les professionnels de santé ont toutes les clefs pour amorcer le #Déploiement d’une fresque médicale digitale et jouissive. Les leviers pour faire émerger la médecine 3.0 vont être actionnés par les professionnels  de santé La médecine ambulatoire connectée. Le parcours de soins connecté avec tous les professionnels de santé , les aidants médicaux et non médicaux autour du #PatientExpert La #Téléconsultation remboursée par les organismes payeurs pour les patients éloignés dans le désert médical. La poursuite de la digitalisation

La #SantéConnectée  cherche toujours son #Déploiement massif, avec de  nouveaux  acteurs. Le régime obligatoire éternellement en retard  avec une #Marisol Touraine vaincue, semble  donner des signes encourageants d’une libéralisation  de la #Télémédecine. Dans cet univers 3.0, les pouvoirs publics ont  longtemps par leur immobilisme digne d’une 4CV  perdue dans un #DésertMédical , les rétroviseurs chromés tournés vers des réformes numériques issues du #MoyenAge. La Comtesse #Marisol de #Touraine  s’est éperdument  dilaté les paupières  à travers les champs pour imposer  un #TiersPayant obligatoire qui a fortement blessé la profession médicale. La  digitalisation du #DésertMedical est donc enfin envisageable, les professionnels de santé , les organismes payeurs et les #Startup 3.0 font pouvoir faire émerger une #MédecineConnectée pour tous. La lutte contre l’isolement géographique et social doit être notre priorité, la continuité des soins avec le #Déploiement massif de la #Téléconsultation remboursée. Les #Mutuelles 3.0  font preuve d’audace et témérité pour assurer une prévention personnalisée, une offre de soins et de services, bien en amont d’un régime obligatoire balbutiant sa pâle copie avec deux actes de #TéléMédecine par an pour les patients en ALD. Le #Macronisme 3.0  ne doit

L'arrivée précoce de l'été pousse subitement la population vers les plages animées d'une connexion inattendue vers les campagnes ensoleillées. La #SNCF vient de débaptiser de manière unilatérale et violente le #TGV , si cher à nos habitudes de transhumance régulière et répétitive lors des vacances bien établies par l'ordre général. La population  locale et demandeuse reste quelque peu perplexe. Il existe un réel risque de désorientation #Temporo-spatiale des habitués d'un #Pré , réel source de bonheur et de fraîcheur . La #SantéConnectée reste une éternelle #Libellule 3.0  délurée à souhait et basculée par les vents contraires issus  de trains  multiples et divers traversant le #DésertMédical . Le #RégimeObligatoire  laisse éternellement circuler depuis #1920 ses vieilles #Michelines 1.0 bruyantes et dénuées de toutes connexions rompre le silence d'un #DésertMédical délicatement entretenu par une  certaine #MarieFolleTouraine éperduemment perdue et oubliée par les #CieuxPolitiques évidemment responsables. Les #Mutuelles 3.0 lancent enfin le début d'un #Déploiement imminent  au rythme d'un #TGV en pleine mutation d'une #MédecineConnectée , prédictive personnalisée , autour du #PatientExpert. Le #Médecin reste éternellement déconnecté du monde d'aujourd'hui , une épuisette 1.0 à la main , chassant la

#SantéConnectée: un avenir gagnant-gagnant pour les professionnels et les patients Les professionnels de santé se sont toujours adaptés aux évolutions des méthodes, des techniques et des pratiques de leur discipline au gré de l’avancée de la recherche médicale et au service d’une meilleure santé pour l’humanité. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où la technologie est omniprésente dans notre quotidien et il n’est pas étonnant, notamment après l’avènement et le succès des objets connectés, que le secteur de la santé en soit impacté. La santé connectée se veut bénéfique et prometteuse tant au niveau préventif qu’au niveau du suivi d’un patient. Toute innovation technologique suscite des réactions positives que tout un chacun entend reconnaître mais qui déclenche également des craintes auxquelles il convient de répondre. La santé connectée n’est pas en reste et représente aujourd’hui un avenir prometteur, signe d’une nouvelle relation patient/médecin et d’une nouvelle façon d’appréhender sa santé pour les patients.   La santé connectée au service d’une relation patient/médecin optimisée Les professionnels de santé ne peuvent pas aujourd’hui ignorer l’existence des produits de santé connectés ni l’utilisation qu’en ont leurs patients. Les objets

En milieu rural, les difficultés d’accès aux soins, notamment pour les populations les plus fragilisées et les plus éloignées du système de santé, constituent l’une des raisons des inégalités sociales et territoriales de santé, à laquelle s’ajoute aussi une démographie médicale préoccupante dans ces territoires ruraux, malgré l’émergence de maisons de santé pluridisciplinaires. Nous entrons cependant incontestablement dans une nouvelle ère de transition épidémiologique et démographique, caractérisée par une prévalence de plus en plus importante des maladies chroniques, une population qui vieillit, et assistons parallèlement à des progrès techniques et thérapeutiques considérables dont le levier de mise en œuvre reposera en grande partie sur l’accessibilité au numérique. Le développement des logiciels et applications mobiles dans la santé sont un exemple de cette transition numérique: les objets connectés connaissent actuellement un essor très important et peuvent être très variés dans leur utilisation. Cette « santé mobile » offre aujourd’hui de nouvelles possibilités pour améliorer par exemple la surveillance des maladies chroniques. Elle facilitera le suivi des indicateurs de santé par le patient lui-même, en lui donnant les moyens d’être plus autonome,

La médecine 3.0 vient tout juste de naître et la 4.0 est déjà en route. Un état  des  lieux  s’impose à nous, la médecine doit  se digitaliser  au plus  vite, c’est une évidence mais  aussi  une  urgence. Le système de santé  actuel est à  bout  de souffle Les professionnels de santé font face à des patients plus âgés avec pour conséquence la perte d’autonomie inéluctable. L’allongement de l’espérance de vie entraîne de plus en plus de patients poly-pathologiques. Les nouveaux modes d’exercice nécessitent plus de coordination. Les prises en charge sont de plus en plus complexes, la rémunération à l’acte est dévalorisée en France et implique un temps limité en consultation. Le développement de l’ambulatoire, de l’hospitalisation à  domicile nécessite une télésurveillance et une véritable mise en commun des informations seule source d’une efficacité thérapeutique et financière. Le système de santé français financé sur fonds publics est désespérément déficitaire. Les dépenses ne font que s’envoler dont beaucoup s’avèrent liées à des déficits de coordination, de redondances d’actes, d’erreurs iatrogènes, de non observance et de prise en charge tardive Les projets institutionnels sont au point mort. LES PATIENTS SONT DEVENUS 

Monsieur le Président, Votre programme santé s’appuie sur 3 objectifs principaux : conduire la révolution de la prévention, renforcer la lutte contre les inégalités d’accès aux soins et améliorer le système de santé pour le rendre plus efficient. Le retour des pouvoirs publics enfin #EnMarche dans la direction de la Médecine 5P est une excellente nouvelle, bien loin d'une certaine et hautaine #MarisolTouraine , laissant derrière elle une #Médecine blessée et toujours cloisonnée. Les prémisses de ce mouvement se trouvent dans le rapport de votre référent santé #EnMarche le Dr Olivier VERAN à qui MST avait confié un rapport en deux volets sur la T2A. Dans ce rapport le Dr Olivier VERAN, passionné d'innovation, insiste sur les leviers de l'innovation en santé. Quelques extraits ci dessous : #TRISTE ETAT DES LIEUX Le modèle économique  de la #SantéConnectée souffre d’un décalage thermique et digital et durable et croissant entre les anciens pouvoirs publics avec des idées d’autrefois rythmées par une musique d'avant-hier, et des  #Startup  avides,  créatrices d’idées 3.0 d’après-demain (médecine préventive, participative, prédictive

#Chalabre : un labo e-santé expérimental en condition réelle Deux ans après la signature de son partenariat avec la société Kyomed, la commune de Chalabre (Aude) vient de dévoiler les évaluations des divers dispositifs de e-santé mis en place avec la participation active d'habitants seniors bénévoles. Rappelons que cette initiative a pour ambition de développer des solutions pérennes capables de palier la désertification médicale en milieu rural. La désertification médicale en milieu rural est un problème de fond et de santé publique. Un problème qui s’amplifie d’année en année alors que parallèlement, les besoins sont de plus en plus importants, notamment avec le vieillissement des populations dans les campagnes. La commune de Chalabre est l’exemple même des petites villes impactées par ce double phénomène démographique. Mais cette municipalité considère que le maintien d'un système de soins passe par le développement des solutions d'e-santé (une véritable tendance dans le monde actuel). C’est dans cet esprit qu’a été signé un contrat avec la start-up montpelliéraine Kyomed, spécialisée dans le domaine de la santé connectée. Cela fait déjà deux ans que les deux partenaires travaillent sur des dispositifs

Dans le cadre d’un partenariat entre InnovSanté et Hélium, gestionnaire santé et prévoyance pour compte de tiers, une conférence de presse a eu lieu début avril à la CCI de Reims en présence de plus de cent personnes dont Arnaud Robinet, Député-Maire et Catherine Vautrin, Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale et Présidente du Grand Reims qui ont soutenu ce projet en précisant leur souhait « que cette innovation numérique rémoise au service du patient et de la recherche se décline rapidement au plan national et que l’ensemble des professions médicales et paramédicales se l’approprient ». Etaient également présents des acteurs économiques et des professionnels de santé créant une belle dynamique régionale. Cet événement a été l’occasion de présenter les différentes fonctionnalités et d’annoncer le test du Passeport Vital auprès de 3 000 assurés rémois à partir de juin 2017. Il s’agira d’expérimenter la dématérialisation des données médicales personnelles avec le Passeport Vital® (Healthcare Passport®) et notamment de tester un DMU (Dossier Médical Universel) en numérisant toute la chaîne de soins sur une seule et unique plateforme en mettant le citoyen au coeur du

LE 1er "GéNéRALISTE DATING" SUR YOU TUBE L’été dernier, une vidéo a fait le buzz sur la toile. Landudec, petite commune de 1 400 habitants, y met en avant ses atouts pour attirer un médecin généraliste, dans le cadre d’un « Généraliste dating ». La vidéo est bien faite et les images prêtent à sourire, mais la situation est symptomatique d’un mal plus profond : la désertification médicale de notre pays. Et plus globalement, la difficulté grandissante pour accéder aux soins. 117 jours en moyenne pour avoir un rdv avec son ophtalmo, 68 jours pour un gynéco, 64 jours pour un dermato… et même une semaine pour un généraliste ! Le dernier baromètre de Jalma est édifiant. UNE SOLUTION : LA TéLéCONSULTATION Comme souvent, de situations problématiques naissent de nouvelles activités et des nouveaux secteurs. La e-santé en fait partie, depuis la prise de rendez-vous médicaux en ligne à la livraison des médicaments à domicile, en passant par la téléconsultation. Le potentiel de cet immense marché est plus que prometteur, avec une estimation entre 2,2 et 3 milliards d’euros par an. Si on se concentre sur la téléconsultation, cette pratique est déjà extrêmement

Le Lab e-Santé : un think-tank multidisciplinaire créé en 2002 Le Lab e-Santé a la volonté de rassembler et d’encourager tous les acteurs de la santé afin de donner de la visibilité au monde « digital santé » en perpétuel questionnement et de produire des positions bienveillantes. Créé en 2002, Le Lab e-Santé est un groupe de réflexion pour faire avancer la connaissance des usages, des pratiques et des freins des outils numériques en santé, aujourd’hui en plein essor. Il a pour objectifs d’émettre des recommandations tant auprès des acteurs privés que publics. Le Lab e-Santé a élargi la base de ses membres et intégré sous forme de collèges tous les grands acteurs de la communication santé : un collège de professionnels de santé, un collège de représentants d’associations de patients et d’accompagnants et les organismes institutionnels. Les médecins, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes… sont-ils prêts à s’approprier les objets connectés de santé ? Pour répondre à ces questions, Le Lab e-Santé a initié une large étude de terrain : UPDOCS, Usage et Partage des Données issues des Objets Connectés de Santé. Retour sur les

#ConnectedHealthLab fait émerger la nouvelle et réelle relation médecin-patient 3.0 de  demain. La relation médecin patient est une alchimie des plus sensibles et transformer ce qui historiquement est plutôt une chape de plomb descendante en or d’humanisme et d’échange s’avère des plus délicats mais désormais possible. La #SantéConnectée n’est pas un assemblage de gadgets, une galaxie d’applications, un #BigData inéfficace.£ Non la santé connectée c’est un peu de tout ça à la fois sans rien en être. La #SantéConnectée c’est avant tout une partie de la médecine personnalisée. La #SantéConnectée, c’est aider le médecin à focaliser son attention sur le patient en lui enlevant les tâches de saisie, lui faire gagner du temps. C'est l'essence même du ConnectedHealthLab  à #Cholet  , le #LivingLab de #ConnectedDoctors. Lorsque la toise, la balance, le tensiomètre, les différents éléments techniques incrémentent de manière autonome la base de données du médecin sans que celui-ci ait besoin de saisir quoi que ce soit, c’est du temps et/ou de l’attention médicale précieuse de gagnée. La #Santéconnectée, c’est aussi la collecte de données médicales directement  dans le logiciel métier du patient via différents types de dispositifs médicaux quels

La pharmacie est le point de vente le plus logique pour nos dispositifs médicaux connectés et nous allons nous consacrer cette année à permettre à nos partenaires officinaux d’être au cœur du développement de ce marché et de maîtriser la révolution technologique qu’il représente », explique Stéphane Kerrien, CEO d’iHealth EMEA. Une borne interactive itinérante restant en place un mois dans les officines qui le souhaitent. Parmi les objets connectés et applis que cette borne pédagogique et conçue par Mobil M accueille, on trouve d’ailleurs l’oxymètre de pouls iHealthAir et le tensiomètre iHealth Track.     Ce nouveau service qui s’accompagne d’une formation des équipes officinales. Pour joindre le geste à la parole, la marque iHealth met également à disposition brochures, présentoirs et tutti quanti, ainsi que des chevalets de comptoir pour faciliter le dialogue avec le patient. Enfin, des sessions de formation en e-learning sont également dispensées par des visiteurs iHealth pour « démocratiser l’apprentissage de la santé connectée auprès du personnel officinal et les accompagner dans leur quotidien ».