#Covid19 #MaladieCoronavirus le 1er site d’#information Grand Public #Covid19FR
MaladieCoronavirus.fr est le premier site d’information et d’orientation grand public et gratuit référencé par le Ministère des Solidarités et de la Santé. Avec déjà plus de 600 000 consultations et un taux d’orientation de 10 % vers le 15, le site - lancé mercredi 18 mars - confirme son utilité dans la baisse de la pression sur le numéro d’urgence. De nouveaux membres rejoignent l’Alliance Digitale contre le Covid19 et apportent désormais leur expertise technique et médicale, leur appui financier et/ou leur soutien à la promotion de cette initiative d’intérêt collectif : AG2R La Mondiale, AstraZeneca, CompuGroup Medical, Johnson & Johnson, La Banque Postale Assurances, Malakoff Humanis, MesDocteurs et le groupe VYV. Ces partenaires rejoignent l’Alliance Digitale contre le Covid19, un consortium d’acteurs du numérique et de l’e-santé créé par Kelindi, Docaposte (Groupe La Poste), Dernier Cri avec le soutien d’Allianz France et De Gaulle Fleurance & Associés. MaladieCoronavirus.fr est le premier site d’information et d’orientation sur le Covid-19 référencé par le ministère des Solidarités et de la Santé. Le ministère a validé un algorithme co-développé par l’Institut Pasteur et l’AP-HP permettant d’orienter, via des outils
#Confinement & #Ubercontamination : le #CouvreFeu est #urgent. #CovidFR
UberEats, Deliveroo ou Frichti
L’appel de #Nantes #DonneTonMasque #OuSontLesMasques Des solutions citoyennes existent ! Bas les Masques Gouvernement.FR
#Coronavirus. Un médecin du CHU de Nantes : « On est face à un scandale sanitaire sans nom » Ce professionnel médical du CHU de Nantes, œuvrant dans un secteur sensible de l’hôpital, fustige les atermoiements du gouvernement et dénonce la pénurie de masques dans les services du CHU. Pour ce médecin œuvrant dans un service sensible du CHU de Nantes, la crise qui frappe le pays estun scandale sanitaire sans nom du fait de l’impréparation de l’État. On nous a d’abord dit qu’il s’agissait d’une grippounette qui ne toucherait que les vieux, puis on s’est moqué des précautions prises par les Italiens. On a réagi dix fois plus tard que les Chinois, on risque de s’en mordre les doigts. On a le sentiment d’être de la chair à canon, on nous demande de ne porter des masques qu’en cas de symptômes, c’est inadmissible. J’adore mon métier, soigner les gens, mais il est hors de question de risquer de contaminer d’autres personnes ou d’être touché parce que l’on n’a pas respecté un minimum de précautions. Il faudrait mettre en place des livraisons de courses pour
#Mode d’emploi : #Téléconsultation avec son #Médecin traitant sur @Doctolib
Prendre un RDV avec son médecin traitant en #Téléconsultation sur #Doctolib : mode d'emploi Comment procéder à une téléconsultation avec un médecin sur la plateforme Doctolib ? La question est utile à l'heure du confinement en raison de l'épidémie de Covid-19. Voici toutes nos réponses, pour vous accompagner pas à pas. Sommaire Équipez-vous pour la téléconsultation Comment prendre rendez-vous en téléconsultation ? Le jour de mon RDV Déroulement de la téléconsultation Combien coûte une téléconsultation ? Est-ce que cette téléconsultation est remboursée ? Initialement prévue pour lutter contre les déserts médicaux, la téléconsultation est en train de devenir l'une des armes principales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie du coronavirus. Que vous souhaitiez consulter parce que vous présentez les premiers symptômes du Covid-19 ou pour toute autre raison, voici la procédure à suivre. Équipez-vous pour la téléconsultation D'un appareil impérativement muni d'une webcam. Cela peut -être : Un ordinateur Une tablette Un smartphone La téléconsultation aura ensuite lieu directement par les moyens de Doctolib. Nul besoin donc ici de s'équiper de Skype ou Facetime. Vous devez en revanche disposer d'une connexion optimale. Si votre téléphone n'est
#Anticorps en plastique : Nouvelle arme contre le #Cancer
Le traitement de nombreux cancers repose sur des anticorps monoclonaux thérapeutiques. Ces biomédicaments se fixent de façon spécifique sur certaines molécules (antigène) à la surface des cellules cancéreuses, bloquant ainsi leur croissance. Publiée dans la revue Angewandte Chemie, une étude montre que des anticorps synthétiques basés sur les polymères à empreintes moléculaires (MIP) pourraient être une alternative moins coûteuse et aussi efficace, pour se fixer à la cellule cancéreuse, inhibant ainsi son invasion. (A) L'adhésion cellulaire assurée par les cadhérines, repose sur l'insertion de Trp2 (fuchsia) dans la poche hydrophobe située dans la cadhérine de la cellule opposée. Le MIP (violet) reconnaît la séquence N-terminale qui englobe le Trp2, empêchant ainsi l'adhésion cellulaire et la formation de masse tumorale. (B) Structure 3-D de N-cadhérine montrant la séquence N-terminale, qui a été sélectionnée comme épitope. Le résidu Trp2 est coloré en fuchsia. © Karsten Haupt Les polymères à empreintes moléculaires (MIP pour 'molecularly imprinted polymer') sont des matériaux biomimétiques: des particules de polymère contenant des cavités à l'échelle moléculaire, moulées autour d'une molécule cible unique (antigène), dont elles conservent l'empreinte. D'où leur propriété: elles reconnaissent et neutralisent cette cible exactement comme le fait un anticorps avec son antigène. Comme leurs
#Healshape : #Reconstruction #Mammaire en impression 3D avec les cellules des patientes
Cancer : une #Start-up lyonnaise veut reconstruire des seins en impression 3D avec les cellules des patientes C'est un projet de longue haleine, mais qui pourrait changer la vie des femmes atteintes de cancer du sein : une start-up lyonnaise travaille sur l'impression 3D d'un sein à partir des propres cellules de la patiente. Reconstituer un sein mutilé par la chirurgie après un cancer par impression 3D utilisant les propres cellules de la patiente: c'est la perspective ouverte une jeune société lyonnaise. Mais le projet s'inscrit dans la durée, la jeune entreprise espère pouvoir proposer cette technologie d'ici la fin de la décennie. Passer au stade industriel Sophie Brac de la Perrière, la fondatrice de Healshape, explique lors d'une conférence de presse : "la technologie de la bio-impression est développée depuis plusieurs années. Maintenant, il nous faut changer d'échelle, sortir du laboratoire pour industrialiser le processus". Aujourd'hui, seulement 20% des femmes ayant subi une mastectomie entreprennent une reconstruction mammaire, par peur de complications médicales, crainte de rupture des implants mammaires ou manque de confiance dans l'esthétique finale. Un processus de reconstruction allant de un a deux mois Avec la solution développée par Healshape,
#Covid19 #Coronavirus : des #Médecins portent plainte contre #EdouardPhilippe et #AgnèsBuzyn
Trois médecins, représentants d'un collectif de soignants, ont porté plainte jeudi contre le Premier ministre Edouard Philippe et l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, les accusant de s'être "abstenus" de prendre à temps des mesures pour endiguer l'épidémie de #Covid19, a annoncé leur avocat. Cette plainte, que l'AFP a pu consulter, a été envoyée dans la journée à la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR), seule instance habilitée en France à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions, selon Me Fabrice Di Vizio. Les trois plaignants - Philippe Naccache, Emmanuel Sarrazin et Ludovic Toro, tous trois médecins - ont saisi la CJR au nom du collectif C19, récemment créé. Ils estiment que M. Philippe et Mme Buzyn "avaient conscience du péril et disposaient des moyens d'action, qu'ils ont toutefois choisi de ne pas exercer". Ils s'appuient notamment sur des déclarations d'Agnès Buzyn au Monde, qui a affirmé, après le premier tour des municipales, avoir alerté dès janvier le Premier ministre sur la gravité de l'épidémie de coronavirus et l'avoir averti que "les
#CNAM : La #Téléconsultation #CoVid19 désormais remboursée à 100%
Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.
#Covid 19 : Renforcer les créneaux de #Téléconsultation
En Vendée, pour faire face au coronavirus, une maison médicale renforce ses créneaux de téléconsultation À La Roche-sur-Yon, des patients qui ne veulent plus sortir à cause du Covid-19 peuvent voir leur médecin par webcam, sur l'ordinateur. Des téléconsultations qui connaissent un boom en ce moment dans une maison médicale. À La Roche-sur-Yon, le docteur Cécile Cotreau "téléconsulte" de plus en plus de patients. © Radio France - Victoria Koussa Ces deux dernières semaines, le nombre de créneaux de téléconsultation a doublé à la maison médicale des Forges à La Roche-sur-Yon (Vendée) pour faire face aux demandes des patients. Certains sont inquiets, ont peur d'attraper le coronavirus en se rendant directement sur place, d'autres ont des symptômes et, pour éviter de contaminer les autres, au cas où, préfèrent voir leur généraliste en téléconsultation. Une manière de mieux les orienter en cas de doute, d'après les praticiens. "On les connaît" "Ce sont des patients qu'on connaît", explique le docteur Romain Bossis, "on est leur médecin traitant, on connaît leurs antécédents, on sait quel traitement ils prennent, on les connaît et on voit si les symptômes qu'ils ont présentent un risque". Malgré cet avantage, le médecin, qui enchaîne
Le diable s’habille en #data ! #Externalisation des #RDVmédicaux en ligne
Article original de Charles Blanc-Rolin & Maitre Omar Yahia sur https://www.dsih.fr/article/3667/externalisation-de-la-prise-de-rendez-vous-medicaux-en-ligne-un-pacte-avec-le-diable.html Cette article original bien documenté et fictionnel nous a semblé d'un exceptionnel intérêt. D'où sa reprise
Coup de gueule : #CoVid19 #coronavirus #municipales, la démocratie en #stade3 ?
Les municipales sous #Covid19 en l'absence de confinement ! Les élections municipales sont finalement maintenues. "J'ai interrogé nos scientifiques. (
#Cononavirus – #Pamphlet 3.0 , Y’A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?
#Pamphlet C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire. Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur
#Covid_19 : les #Médecins flingueurs , le #Confinement a trop tardé ….
"Quand on nous dit qu'il y a 3 000 cas en France, vous pouvez très largement multiplier par 100", une médecin généraliste de Nantes pousse un coup de gueule face à la propagation du virus qui est, selon elle, minimisée. Des cas de coronavirus, "j'en ai vu 5 ces deux derniers jours, donc on ne peut pas dire qu'il y a eu 7 cas en deux jours en Loire-Atlantique", s'emporte Carine Rolland, médecin généraliste à Nantes, commentant les chiffres fournis vendredi par l'ARS sur le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région. D'où son coup de gueule sur les réseaux sociaux. "Je me suis agacée via les réseaux sociaux parce que j'ai eu une jeune fille il y a 15 jours qui pour moi était un corona, donc je l'ai arrêté et je lui ai dit de rester tranquille chez elle", explique la médecin, le problème c'est que cette jeune fille vit en colocation, "deux semaines après, deux autres étaient malades et la grippe n'a pas deux semaines d'incubation donc c'est quasi une preuve que c'est un corona". Il y a certainement 1000 cas
#Intelligence #Artificielle : #IBM et la maladie de #Huntington
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET SANTÉ : QUAND IBM S’INTÉRESSE À LA MALADIE DE HUNTINGTON Un partenariat entre IBM et la Fondation CHDI vient d’être conclu pour prédire la progression des symptômes de la maladie de Huntington. La méthode de prédiction développée par IBM est basée sur l’exploitation d’un modèle d’intelligence artificielle (IA) qui utilise les données obtenues grâce aux IRM des patients. Sur la base de la connaissance médicale actuelle, on sait que les symptômes de la maladie de Huntington apparaissent quand le patient est âgé de 30 à 40 ans. Cependant, il est encore impossible de savoir quels symptômes vont apparaître et comment ils évolueront dans le temps. Crédits Pixabay La méthode d’IA développée par IBM est donc censée répondre à ces questions en prédisant quand apparaîtront les symptômes et comment l’état de santé du patient se dégradera avec le temps. Une prédiction basée sur une IRM du cerveau L’IA développée par IBM exploite une IRM du cerveau réalisée sur le patient pour prévoir l’apparition des premiers symptômes de la maladie de Huntington. Le programme est entraîné en utilisant des signaux de la substance blanche et permettra
#Ethereum , l’acteur principal de la #Désintermédiation
#Ethereum, l’acteur principal de la désintermédiation Les géants du web ont changé à jamais nos vies avec des services qui facilitent radicalement notre quotidien. Il n’y a qu’à faire l’expérience de leur absence à des moments aussi banals que de chercher son chemin, prendre des nouvelles de ses proches ou vérifier la durée cuisson des haricots verts. Pourtant ces entreprises fonctionnent toutes ou presque selon une organisation monopolistique se positionnant toujours un peu plus en intermédiaire inévitable. Au fil du temps, ces entreprises ont affirmé leurs positions grâce à un accès incontesté à des gisements de données qu’elles ont elles-mêmes constitué et à un savoir-faire inégalé dans leur exploitation. C’est là tout le nœud du problème qui se pose aujourd’hui pour les usagers de ces services comme pour les entreprises qui en dépendent. Le passage du Web 2.0 (l’internet de la communication) au Web 3.0 (l’internet désintermédié) contribuera à dépasser ces logiques centralisatrices. La blockchain est une technologie portée par la décentralisation comme conviction et permet de désintermédier les communications. Grâce à elle, l’utilisateur peut être en contrôle de son identité en
L’émergence du #Web 3.0 : L’#Identité #Décentralisée
L’émergence du web 3.0 : L’Identité Décentralisée Bonjour à tous et bienvenue dans ce premier épisode de ce format dédié à la découverte du Web 3.0 et de ses acteurs. Aujourd’hui nous commencerons notre étude par un sujet qui fait étonnamment peu de bruit en dépit de toutes ses promesses : l’identité décentralisée. En effet s’il est aujourd’hui possible de complètement gérer notre argent sans aucun tiers de confiance si on s’en donne les moyens, qu’en est-il de notre identité sur internet ? Voyons ensemble les usages actuels, les désavantages à considérer, ainsi que les réponses qu’apportent les acteurs de l’écosystème du Web 3.0. Notre identité sur internet Nous n’utilisons pas toujours des pseudonymes pour interagir avec des services ou d’autres utilisateurs sur internet. Parfois il est préférable de décliner son identité pour des questions pratiques, mais également parfois de sécurité. Aujourd’hui, il faut convenir que rares sont les utilisateurs qui déploient de bonnes pratiques en matière de gestion de leurs données personnelles, principalement pour une question de facilité. En effet, mettre en place différentes adresses mail, mots de passe pour chaque service utilisé peut-être rébarbatif. Cependant, cela fait bien longtemps que la
#Coronavirus : les patients optent pour la #Télémédecine
Coronavirus : les patients optent pour la télémédecine A l'heure de la crise du Coronavirus, la télémédecine a le vent en poupe. A La Roche-sur-Yon, les patients plébiscitent ce type de consultation. Le docteur Cécile Cottreau pratique la télémédecine. Après les annonces drastiques du Président de la République Emmanuel Macron, les patients se sont rués sur le standard téléphonique de la maison de santé pluridisciplinaire des Forges, à La Roche-sur-Yon. Pour les médecins généralistes, la téléconsultation trouve toute son utilité en ce début de crise sanitaire liée au Coronavirus. « Bonjour Docteur, je tousse et je fais un peu de fièvre depuis ce matin, mais je suis sûre que c’est mon allergie aux chats qui reprend. Or, mon employeur m’a renvoyé chez moi consulter un médecin, par peur du Coronovirus… Je fais partie de la cellule de crise du rectorat ». Devant l’écran d’ordinateur du médecin généraliste Cécile Cottreau, la téléconsultation prend son sens : « C’est une patiente que je connais, elle est régulièrement suivie ici, elle n’a pas de symptômes inquiétants : cette méthode permet de gagner du temps et d’éviter à cette patiente de risquer de venir en cabinet être au contact d’autres malades ». Drôle
#GAFAM et #Industrie 4.0 : La discrète stratégie de #Conquête
#GAFAM et # Industrie 4.0 : La Discrète Stratégie De Conquête Relativement peu médiatisée, la place des GAFAM dans l’industrie du futur est pourtant déjà significative. S’appuyant sur leurs points forts, ces leaders technologiques américains en ont fait une stratégie de diversification stratégique. Au risque de provoquer, un jour, leur démantèlement pour abus de position dominante ? Le constat est largement partagé : l’industrie du futur – ou l’industrie 4.0 – sera la clé de la compétitivité de demain. Ce concept recouvre la numérisation rapide des outils de production, qui s’effectue sous nos yeux, à marche forcée. A l’évidence, l’usine du futur performante sera celle qui, en combinant services et automatisation sur toute la chaîne de valeur, maîtrisera une gestion massive des données, les canaux de distribution et l’interconnexion tous azimuts. Mais qui en seront les maîtres ? On pense prioritairement aux partenaires industriels traditionnels des grandes firmes industrielles, les mieux placés, a priori, pour déployer et accompagner leurs clients vers cette inévitable mutation pilotée par le numérique. Rien n’est moins sûr. Car si l’on pense au Big Data, aux applications de demain pilotées par l’intelligence
#Covid 19 : l’#OMS appelle à protéger tous les #Soignants
La pénurie d’équipements de protection individuelle met en danger le personnel soignant dans le monde entier Appel de l’OMS aux gouvernements et aux fabricants en faveur d’une augmentation de 40% de la production face à une demande mondiale croissante L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne que les problèmes croissants d’approvisionnement en équipements de protection individuelle (EPI) – dus à une demande plus forte, aux achats paniques, à la constitution de stocks et à l’usage abusif – mettent des vies en danger face au nouveau coronavirus et à d’autres maladies infectieuses. Les soignants ont besoin de ces équipements pour se protéger eux-mêmes et éviter que leurs patients soient infectés ou infectent autrui. Or en raison de la pénurie, les médecins, le personnel infirmier et les autres agents de santé en première ligne sont dangereusement sous-équipés pour soigner les patients atteints de COVID-19, du fait de leur accès limité aux gants, masques médicaux, respirateurs, lunettes de protection, écrans faciaux, blouses et autres tabliers. Comme l’a fait observer le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus,”Si la stabilité de la chaîne d’approvisionnement n’est pas garantie, le
#Covid 19 : #Téléconsultation , le rush chez #Medaviz
Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil. #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les
#Covidom : l’application de #Téléconsultation pour les patients contaminés
Coronavirus : l’AP-HP lance une application de téléconsultation pour les patients contaminés L'AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L'application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. L’AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L’application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. (©DG/Actu.fr) Eviter un maximum les contacts. C’est la principale recommandation de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS) en cette période d’épidémie de coronavirus (Covid-19). Sauf que pour médecins et patients infectés par le virus cette injonction est particulièrement difficile à suivre quand il s’agit du suivi médical des patients. #Coronavirus #COVID19 | L’AP-HP et @Nouveal_sante ont finalisé, #Covidom, une application #esanté destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 qui ne nécessitent pas d’hospitalisation https://www.aphp.fr/contenu/covidom-une-solution-de-telesuivi-domicile-pour-les-patients-porteurs-ou-suspectes-covid-19 … Une application déjà opérationnelle Pour répondre à cette problématique, l‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec Nouveal e-santé, a développé une application mobile de télésuivi à domicile baptisé Covidom. « Opérationnelle depuis le lundi 9 mars 2020 et déployée dans les hôpitaux Bichat
#Coronavirus : les #Médecins se préparent à la #Téléconsultation
Afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19, le gouvernement veut faciliter les consultations médicales en ligne. À Montpellier (Hérault), les patients commencent doucement à opter pour cette option. Alors que 21 personnes sont mortes du coronavirus Covid-19, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé dimanche des mesures pour faciliter les consultations médicales à distance et éviter les contagions dans la salle d'attente. Il n'est désormais plus obligatoire de passer en amont par son médecin traitant, le décret d'application a été signé lundi 9 mars. Le site de prise de rendez-vous en ligne Doctolib offre même aux médecins inscrits sur son site plusieurs semaines gratuites de téléconsultation. Des rendez-vous pour les actes bénins Depuis plusieurs semaines, la docteure Yoko Kikuchi-Maurice, installée quartier Malbosc à Montpellier, réserve spécialement des créneaux à ces consultations par internet. Une mesure qui permet de rassurer les patients effrayés par le coronavirus. _"Certains me disent qu'ils ne veulent pas venir dans la salle d'attente. Par exemple, une patiente fragile m'a dit “si vous pouvez par téléconsultation, ça m'arrange”_. Elisabeth, sa patiente depuis plus de 15 ans, tente pour la première fois la téléconsultation. "C'est
La #Téléconsultation médicale dopée par le #Covid-19
La téléconsultation médicale tirée par l'epidémie de Covid-19 Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise. « La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins. La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%. La téléconsultation expérimentée par 6% de patients « La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet. Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été