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On les applaudit, on achète leurs maillots, on s'extasie devant leurs plaquages dévastateurs et leurs K.O. spectaculaires. Mais derrière la gloire des stades et des rings, une épidémie silencieuse est en train de ronger l'élite mondiale du sport de contact. Ce n'est plus une théorie du complot, ni une vague spéculation : la science est formelle. À force de se fracasser le crâne pour notre divertissement, des milliers d'athlètes se condamnent à une fin de vie atroce. Bienvenue dans l'enfer de l'encéphalopathie traumatique chronique (ETC), ou CTE en anglais. Ce n'est pas une blessure de guerre, c'est le résultat d'un match de football, de rugby ou de hockey. L'anatomie d'un désastre annoncé Le CTE n'est pas une simple commotion cérébrale. C'est une maladie neurodégénérative progressive causée par des impacts répétés à la tête, même ceux qui ne provoquent pas de perte de connaissance immédiate. Imaginez un cerveau qui, à chaque choc, subit des micro-déchirures. Avec le temps, ces lésions s'accumulent, détruisent les tissus, et transforment la personnalité de l'athlète. Les symptômes ? Ils sont aussi variés qu'effrayants : Perte de mémoire immédiate et confusion

La dépression post-partum est une réalité complexe et souvent silencieuse, affectant de nombreuses jeunes mères lors de la période cruciale qui suit une naissance. Malgré une sensibilisation accrue, détecter et traiter efficacement ce trouble reste un challenge majeur. Une nouvelle approche prometteuse, issue d'une étude britannico-néerlandaise, mise sur l'intelligence artificielle pour repérer plus tôt les signes de détresse psychologique et offrir un soutien adapté.        Dépression post-partum : Un enjeu majeur de santé publique Selon le rapport MBRRACE-UK de l'Université d'Oxford, le suicide constitue près de 39 % des décès maternels survenant entre six semaines et un an après l'accouchement. Ces chiffres alarmants mettent en lumière l'urgence de revoir les stratégies actuelles et d'explorer de nouvelles pistes pour améliorer le soutien aux jeunes mères. Étude innovante : L’IA au service de la santé mentale L'Université de Nottingham, en collaboration avec Nottinghamshire Healthcare NHS Foundation Trust et la start-up Blueskeye, a lancé une étude recourant à une application mobile reposant sur l'intelligence artificielle. Cette application propose aux participantes de lire certains textes et de remplir un journal d’humeur quotidien, pendant que le logiciel analyse leurs expressions faciales et

L’insomnie, trouble du sommeil caractérisé par des difficultés à dormir, à rester endormi ou par un sommeil non réparateur, touche des millions de personnes à travers le monde. Pourtant, malgré son ubiquité et ses conséquences sévères, cette problématique demeure largement sous-développée dans le champ de la recherche en santé mentale. Pourquoi une telle situation persiste-t-elle ? Quelles sont les enjeux et les pistes à explorer pour faire de l’insomnie une véritable clé dans la compréhension et le traitement des troubles psychiatriques ? 1. Une vision limitée qui occultée son rôle aggravant Traditionnellement, l’insomnie est considérée comme un symptôme ou une conséquence secondaire de troubles mentaux : dépression, anxiété, trouble bipolaire, schizophrénie… Cette vision réduit sa place à celle d’un effet plutôt qu’une cause potentielle. Or, cette approche erronée limite la compréhension de son rôle dans la genèse et l’évolution des pathologies mentales. En réalité, l’insomnie peut précéder, contribuer ou aggraver ces troubles, créant un cercle vicieux difficile à dénouer. 2. Un facteur de risque majeur, mais sous-estimé De nombreuses études soulignent que l’insomnie n’est pas seulement un corollaire d’un trouble mental, mais un facteur

Lorsque Marc Aurèle, empereur romain et philosophe stoïcien, écrit : « Le bonheur de ta vie dépend de la qualité de tes pensées », il ne formule pas seulement un conseil moral — il décrit une réalité psychologique que la science confirmera près de deux mille ans plus tard. Aujourd’hui, les neurosciences et la psychologie montrent que notre dialogue intérieur ne se contente pas de colorer notre expérience — il la crée. Notre façon de penser façonne littéralement la chimie, la structure et le fonctionnement de notre cerveau. La sagesse antique Le stoïcisme enseigne que les événements extérieurs échappent à notre contrôle, mais pas l’interprétation que nous en faisons. Pour Marc Aurèle et les autres Stoïciens, la paix intérieure ne résidait pas dans l’absence d’épreuves, mais dans la maîtrise de notre perception. Dans Pensées pour moi-même, il écrit : « Si quelque chose extérieur te cause de la peine, ce n’est pas la chose en elle-même qui te trouble, mais le jugement que tu portes sur elle ; et tu as le pouvoir de le révoquer à tout moment. » Cette idée résume l’un des principes psychologiques

Ah, l’association apnée du sommeil et alcool, c’est vraiment le duo comique… sauf que le seul public qui apprécie ça, c’est votre médecin, et encore, quand il voit les résultats du polygraphe, il ne peut s’empêcher de rire jaune ! Parce qu’en vrai, boire de l’alcool pour dormir, c’est comme essayer de fabriquer un avion en utilisant du chewing-gum et des trombones : ça paraît une bonne idée au début, mais en réalité, c’est la recette pour un désastre assuré. Imaginez un peu : vous vous dites « je vais boire un petit verre pour me détendre », et en réalité, c’est comme si vous donniez le feu vert à votre gorge pour faire grève. La musculature de la gorge relâche totalement ses efforts, comme si elle voulait faire la sieste toute la nuit, et là, mauvaise surprise : vos voies respiratoires préfèrent fermer boutique, laissant passer à peine un souffle, ou alors un ronflement digne d’un T-Rex en colère. Voilà le début d’un véritable spectacle de monstres nocturnes, où vous devenez la star, mais pas pour les bonnes raisons :

Physiopathologie détaillée : Hypoxie intermittente et stress oxydatif : L'apnée obstructive du sommeil (AOS) se caractérise par des pauses respiratoires répétées pendant le sommeil, entraînant une hypoxémie intermittente (baisse de la saturation en oxygène) et des micro-éveils. Cette hypoxie intermittente déclenche une cascade d'événements biologiques néfastes. L'hypoxie répétée induit une production excessive d'espèces réactives de l'oxygène (ROS), conduisant au stress oxydatif. Ce stress oxydatif endommage les cellules et les tissus, en particulier dans le cerveau, affectant les régions impliquées dans la régulation de l'humeur et des fonctions cognitives. Le stress oxydatif active également des voies inflammatoires, amplifiant la réponse inflammatoire systémique. Inflammation systémique et neuroinflammation : L'AOS est associée à une élévation des marqueurs inflammatoires, tels que la protéine C-réactive (CRP), l'interleukine-6 (IL-6) et le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α). Ces cytokines inflammatoires peuvent pénétrer dans le cerveau et induire une neuroinflammation. La neuroinflammation perturbe la neurotransmission, affecte la plasticité synaptique et endommage les neurones, contribuant ainsi aux troubles de l'humeur et aux déficits cognitifs. En particulier, l'inflammation dans l'hippocampe, une région cérébrale cruciale pour la mémoire et la

  1. Lien scientifique précis Le TSPT augmente le risque d’apnée du sommeil car : Le TSPT provoque une hyperactivation du système nerveux (hyperexcitation). Cette hyperactivation perturbe le sommeil, notamment le sommeil paradoxal, durant lequel le cerveau traite les émotions. Le TSPT favorise des comportements et facteurs (obésité, stress chronique) qui sont aussi des facteurs de risque de l’apnée du sommeil. Relation bidirectionnelle : l’apnée peut aggraver le TSPT en dégradant la qualité du sommeil. 2. Mécanismes précis du lien Hyperactivation neurodynamique → perturbation du sommeil paradoxal. Perturbation du sommeil paradoxal → difficulté à traiter les souvenirs traumatiques → maintien du TSPT. Inflammation et prise de poids dues au stress chronique → obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. 3. Symptômes clés pour identifier l’apnée chez patient TSPT Ronflements bruyants et fréquents. Arrêts respiratoires perçus par le partenaire. Réveil soudain en suffocation ou en halètement. Somnolence diurne excessive (fatigue, difficulté à rester éveillé). Céphalées matinaux, mal de gorge ou bouche sèche à l’éveil. Réveils nocturnes nombreux sans raison apparente. Difficultés de concentration, pertes de mémoire. Changement d’humeur : irritabilité, anxiété, dépression. 4. Traitement spécifique Apnée du sommeil PPC (Pression Positive Continue) :

Effets des antidépresseurs sur le sommeil et la respiration Les antidépresseurs, classe de médicaments psychotropes très couramment prescrits (plus d’un Français sur 5 en a déjà pris), agissent principalement sur des neurotransmetteurs tels que la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine. Ils sont utilisés pour traiter la dépression, l’anxiété, les troubles obsessionnels compulsifs, certaines douleurs neuropathiques, et même certains troubles du sommeil. Cependant, leur effet sur la respiration nocturne est complexe et potentiellement problématique : Ils peuvent provoquer des épisodes d’apnée centrale du sommeil (ACS) : Les centres respiratoires situés dans le tronc cérébral contrôlent la respiration en stimulant le mouvement respiratoire et en adaptant sa fréquence en fonction des besoins en oxygène. Certains antidépresseurs peuvent déprimer ou perturber ces centres, réduisant ainsi leur capacité à réguler la respiration. Cela peut entraîner des pauses respiratoires involontaires pendant la nuit, caractéristique de l’ACS. Impact des benzodiazépines :Utilisées notamment pour traiter l’anxiété et l’insomnie (ex : Xanax, Valium), ces médicaments partagent des effets dépressifs sur le système respiratoire.Leur action relaxante augmente la tonicité des muscles de la gorge, ce qui peut provoquer un blocage des

L'apnée du sommeil a des effets profonds et complexes sur la santé mentale, influençant à la fois l'humeur, l'état cognitif et le bien-être émotionnel. Voici une explication détaillée de la façon dont cette condition peut impacter la santé mentale : Impact sur la dépression L'un des effets majeurs de l'apnée du sommeil est son lien avec la dépression. La privation chronique de sommeil, caractéristique de cette troubles, perturbe la régulation de neurotransmetteurs essentiels tels que la sérotonine et la dopamine, qui jouent un rôle clé dans la stabilité de l'humeur. Lorsque ces substances chimiques sont déséquilibrées, cela peut provoquer une tristesse persistante, un sentiment d'impuissance, une perte d’intérêt pour les activités quotidiennes, ainsi qu’un état de désespoir. La fatigue constante et la baisse de motivation, conséquence directe de l’insuffisance de sommeil réparateur, rendent également difficile l’engagement social ou professionnel, ce qui peut renforcer le sentiment d’isolement et aggraver la dépression. Effets sur l’anxiété L'apnée du sommeil entraîne souvent un fort stress physiologique dû à la privation d’oxygène et aux réveils fréquents durant la nuit. Ces interruptions du sommeil mettent le corps dans un état

Corinne Grenier, Kedge Business School; Angélique Chassy, EM Normandie, Jérôme Béranger, Inserm, Dr Antoine Poignant, Connected Doctors. À l’image des chatbots, les nouveaux outils numériques en santé modifient la prise en charge des patients. Leurs promoteurs vantent l’aide qu’ils apportent au médecin qui se consacre davantage à la consultation. Pour garantir un usage éthique, l’humain doit demeurer l’agent central dans l’exercice de la médecine digitale. Progressivement, les outils numériques dédiés à la santé se sont imposés dans notre vie quotidienne. Les lois de 2018 et 2019 ont intégré la télémédecine dans le cadre légal pour favoriser l’innovation et améliorer l’accès aux soins. La crise sanitaire du Covid-19, durant laquelle les Français se sont familiarisés avec les outils numériques en santé, a marqué une nouvelle étape. Aujourd’hui, le plan « Ma Santé 2022 » réaffirme le rôle clé qu’ils entendent jouer dans la réduction des inégalités d’accès aux soins. Et si on en croit l’édition 2024 de l’Observatoire du numérique en santé d’Harris Interactive, 78 % des Français jugent positivement le développement des technologies numériques dans le domaine de la santé. Certains Français experts du numérique, d’autres avec une

Un Français sur cinq connaitra un jour un épisode dépressif. Malgré sa fréquence, ce trouble reste mal expliqué… et parfois impossible à traiter. La kétamine pourrait offrir une piste novatrice. Hugo Bottemanne, Sorbonne Université Qu’est-ce qui détermine ce que nous croyons à propos du monde, de nous-mêmes, de notre passé, et de notre futur ? Les neurosciences cognitives suggèrent que nos « croyances » dépendent de l’activité de notre cerveau, et plus précisément de la manière dont il traite les informations sensorielles afin de donner du sens à notre environnement. Ces croyances (définies comme des estimations de probabilité) sont au cœur des processus prédictifs cérébraux permettant à notre cerveau de prédire la structure probabiliste du monde qui nous entoure. Ces prédictions pourraient même être les briques fondamentales à partir desquelles sont construits nos états mentaux, comme les perceptions et les émotions. Nombre de troubles psychiatriques, telles la dépression ou la schizophrénie, sont ainsi caractérisés par des croyances insolites dont on peine à comprendre l’origine. Or, si les systèmes cérébraux qui les sous-tendent étaient bien identifiés, ils pourraient constituer une cible majeure d’action thérapeutique pour soulager la souffrance

Ariel Frajerman, Inserm; Rolland Franck, Inserm et Yannick Morvan, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières En complément : si vous éprouvez une souffrance psychique, vous pouvez trouver des ressources et conseils et contacter des professionnels en appelant le 3114. « Guérir parfois, soulager souvent, écouter toujours. » Cet adage bien connu des médecins illustre la réalité de leur métier : une confrontation quotidienne à des situations difficiles, à la maladie, à l’impuissance parfois et à la mort… Et si « le premier médicament du médecin, c’est le médecin lui-même », il peut arriver qu’il soit lui aussi touché – d’autant plus dans le contexte actuel de pénurie et de grandes tensions du système de santé. Ces difficultés qui semblent systémiques affectent tout particulièrement les usagers, mais les soignants ne sont pas épargnés pour autant. Les difficultés et le sentiment d’épuisement peuvent alors être majorés, en particulier chez les étudiants et les jeunes médecins, qui se trouvent en position de devoir compenser les failles du système au côté des autres professionnels de santé. La question de la santé mentale des étudiants en médecine a été mise sur le devant

Comment améliorer sa santé mentale face au Covid ? La situation actuelle est difficile et on peut facilement se sentir stressé, anxieux ou déprimé. Il existe quelques principes pour prendre soin de soi : Restez en lien et parlez avec votre entourage Aidez ceux qui en ont besoin N'écoutez pas les informations toute la journée Si vous êtes confiné, organisez vos journées Limitez la consommation d'alcool et de tabac Prenez soin de votre santé Malgré tout, il est possible que ce soit trop difficile. Si vous ressentez le besoin des professionnels peuvent vous aider au 0800 130 000 24h/24 – appel gratuit. Face au constat de souffrances psychologiques grandissantes dues à la pandémie de Covid-19 et aux confinements, la fondation FondaMental a créé le service CovidÉcoute. Initiée par le Pr Marion Leboyer, directrice de la Fondation FondaMental, et Stéphany Pelissolo, psychologue clinicienne, la plateforme met à disposition des thérapeutes formés et des guides et ressources pour s’aider soi-même. Des entretiens gratuits de 45 minutes sont disponibles. Plus de conseils sur "Comment gérer sa santé mentale pendant l'épidémie de COVID-19" via CORONAVIRUS : COMMENT PRENDRE SOIN

Chloé Nauleau lance un cri du coeur : en raison de la crise du covid-19, cette étudiante infirmière a été réquisitionnée pour faire le ménage, loin de chez elle.   C’est un cri du coeur que la jeune femme, étudiante-infirmière, a livré sur les réseaux sociaux. (©Facebook Chloé Nauleau) C’est un témoignage poignant que livre Chloé Nauleau, une jeune étudiante vendéenne en soins infirmiers Récemment, elle effectuait son stage de deuxième année au sein d’un service de médecine. En raison de la Covid-19, ce stage s’est arrêté. Sa formation est suspendue pour un mois. C’est alors que la jeune femme est réquisitionnée pour être agente de service hospitalier (ASH). Et ceci, à 40 km de son domicile yonnais, à Montaigu-Vendée. « Ce qui nous arrive est injuste » Chloé Nauleau raconte alors son mal-être : En arrivant sur le lieu de la réquisition la cadre de santé me dit que je remplace une ASH qui est en arrêt maladie. Je ne comprends pas, car je pensais que l'on était en renfort, que l'on devait être en plus dans l'équipe pour aider. Je commence à travailler, je croise des infirmières qui ne

Cette nouvelle vague épidémique est d’autant plus éprouvante qu’elle intervient rapidement dans la suite de la précédente. Elle est susceptible de mettre en difficulté les professionnels, soumis à un stress, une fatigue et une pression croissants. Les personnels concernés par ces recommandations sont : - Les soignant(e)s et personnels des ES, ESMS et de l’aide à domicile, y compris des collectivités territoriales ; - Les professionnels de ville du domaine de la santé. Pour tous les professionnels concernés, en établissements ou de ville, il convient de veiller à leur état psychologique, d’être attentif à leurs signes de souffrance, d’assurer leur soutien psychologique, de faciliter les échanges entre les pairs et enfin, de leur donner accès en cas de nécessité, aux informations sur les dispositifs existants, pour une éventuelle orientation. Plusieurs actions peuvent être mises en place – notamment, pour ceux exerçant en institutions, par les directions des établissements et l’ensemble de l’encadrement pour les accompagner pendant cette crise qui met à mal les équilibres, tant individuels que collectifs. Les actions de soutien en direction des professionnels au sein des établissements et en ville Pour les

Face au confinement et à la distance sociale imposée, XRHealth a mis en place des groupes de soutien en réalité virtuelle pour mieux vivre l’isolement. Accessibles pour les patients, ils visent ceux qui souffrent de maladies chroniques et de pathologies graves. Mais ces groupes de soutiens s’adressent aussi aux personnes atteintes d’anxiété, d’addictions et à la population âgée. Une façon de mieux vivre l’isolement de ces personnes en les accompagnant au quotidien. #XRHealth, une société impliquée dans la #Télésanté XRHealth est un fournisseur d’applications thérapeutiques et de techniques immersives basé à Boston aux Etats-Unis. Récemment, la société a annoncé la création du premier groupe de soutien en réalité virtuelle. Destiné aux personnes isolées à cause du coronavirus, les patients peuvent se rencontrer et recevoir du soutien de la part de médecins. Ceux-ci s’associent avec les cliniques de télésanté de XRHealth. Les cliniques XRHealth sont certifiées à Boston et dans d’autres Etats américains : Californie, New York, Texas, Caroline, Floride, etc. En réponse au coronavirus et à la distanciation sociale, XRHealth a mis à disposition sa technologie de télésanté en avril. La société l’a lancée plus tôt pour

A la demande de l’ARS, les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon vont être mobilisés pour aider les hôpitaux de la région à faire face à la deuxième vague. Inquiets, certains dénoncent un manque de considération et redoutent une "mise en danger" de leur formation. "Cela fait depuis le mois de février que nous n’avons pas eu de cours". Ils sont inquiets et fatigués. Les élèves infirmiers de troisième année du CHRU de Besançon avaient hâte de reprendre enfin les cours, le lundi 16 novembre. Mais vendredi dernier, ils ont appris qu’il n’en était rien. Actuellement en stage depuis le mois de septembre, un mail de l’Agence régionale de santé (ARS) leur a annoncé qu’ils repartiront en stage (obligatoire), aussitôt celui-ci terminé. Une nouvelle qui passe mal. "C’était censé être notre dernière semaine de stage, nous étions quand même contents de pouvoir reprendre les cours. Au lieu de cela, l'ARS nous réquisitionne à nouveau pour 2 mois", raconte Clara, étudiante infirmière en troisième année. "Nous trouvons cela inadmissible car nous avons été sur le terrain lors de la première vague, nous

Couplant simulation et données, le jumeau numérique colle au plus près du système réel qu’il modélise. L’industrie l’utilise pour surveiller, maintenir et optimiser ses machines et ses produits.   Classé parmi les dix grandes tendances technologiques stratégiques selon Gartner, le jumeau numérique s’installe progressivement dans le paysage industriel mondial. Si, aujourd’hui, peu d’entreprises exploitent encore cette technologie en production, les deux tiers de celles ayant une stratégie dans l’internet des objets (IoT) devraient la mettre en place d’ici à 2022, selon le cabinet de conseil. Formulé pour la première fois en 2002 par le chercheur Michael Grieves (université du Michigan), le concept de jumeau numérique ne cesse d’évoluer au fil du temps et des objectifs des entreprises. Sous une forme assez générique, Gartner le définit comme le modèle numérique d’un process ou d’un objet réel, rendu dynamique par les données issues de ce même process ou objet. Il ne s’agit donc pas d’une simple copie virtuelle d’une pièce ou d’un process génériques, « mais d’un véritable jumeau individuel conçu pour suivre en temps réel les transformations de l’objet ou du process spécifique auquel il est attaché, de sa conception

#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus   Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients.   Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000).  En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique

Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.

#Pamphlet   C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire.   Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur

Psychiatre-addictologue virtuelle au CHU de Bordeaux, Jeanne réalise des entretiens de prévention et de diagnostic sur le thème des addictions, selon nos confrères de France 3 Aquitaine. Imaginé par le Pr Marc Auriacombe, chef du service addictologie du Centre Hospitalier Charles Perrens, cet agent conversationnel a été conçu de façon à ressembler physiquement et psychologiquement à une personne humaine.   Jeanne interroge notamment les patients sur leur consommation de tabac et d'alcool. Avec des questions comme « combien fumez-vous de cigarettes par jour ? » ou « avez-vous déjà eu le sentiment de boire trop ? ». Le chatbot vient réaliser des tâches simples et répétitives sous forme de questionnaire, ce qui permet aux professionnels spécialistes de passer plus de temps sur des problématiques plus complexes grâce à l'analyse préalable de la machine. Deux autres psychiatres virtuels ont vu le jour au CHU de Bordeaux, ils sont respectivement spécialisés sur les thèmes du sommeil et de la dépression.   https://www.youtube.com/watch?v=4_CiR0X9Wu8   Source  https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-psychiatre-addictologue-virtuel-au-chu-de-bordeaux.

Gabriel / Unsplash, FAL Gilles Bertschy, Université de Strasbourg La dépression se traduit par de la tristesse, une perte d’intérêt ou de plaisir, et une perte d’énergie. À cette triade s’associent des symptômes physiques – comme un ralentissement psychomoteur, des troubles de l’appétit et du sommeil – mais aussi psychologiques – avec des difficultés de concentration et des pensées négatives – le tout pouvant conduire au suicide. Enfin, des symptômes non spécifiques de la dépression – à l’instar de l’anxiété et des douleurs – peuvent compléter le tableau. Et la quasi-permanence et la sévérité de tous ces signes doivent avoir un retentissement significatif sur le fonctionnement personnel, pour que l’on parle de dépression caractérisée ou majeure nécessitant une intervention thérapeutique. Une maladie très répandue Ainsi définie, la dépression touche 15 à 20 % des humains au cours de leur vie, et la moitié d’entre eux fera plus d’un épisode. N’importe qui peut être concerné, mais de nombreux facteurs augmentent les risques : des antécédents familiaux de dépression, de troubles bipolaires et d’addictions (reflétant notamment une prédisposition génétique), des événements prédisposants de l’enfance (carences affectives, maltraitance, abus…),