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Grâce aux nouvelles technologies de l’information, les médecins des hôpitaux centraux peuvent réaliser des consultations et des diagnostics à distance; une approche dont profitent les populations résidant dans les provinces reculées du pays. La visioconsultation réalisée entre les médecins de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên et ceux de la Polyclinique du district de Vo Nhai a permis de sauver un patient de 80 ans admis aux urgences pour des douleurs thoraciques. "Parfois, une minute ou quelques secondes sont décisives pour sauver la vie d’un patient. Grâce à l’informatique, nous pouvons désormais consulter à distance et suivre les patients sous assistance respiratoire en traitement dans les établissements sanitaires locaux. La téléconsultation contribue à désengorger les hôpitaux au niveau central", a fait savoir Lê Hùng Vuong, chef du Département de réanimation positive et antitoxique de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên. La téléconsultation réduit les déplacements, garantit aux patients une prise en charge médicale rapide, fiable et de qualité tout en économisant du temps. Les patients atteints de maladie grave peuvent faire appel en ligne aux spécialistes des hôpitaux de premier rang du pays. "La

Le  dernier   jour   de  cette  année  si  dure , ne  doit  pas être  sans  enseignement , l'espoir   d'un  monde  meilleur avec  la  vaccination  massive , nous pourrons  enfin retrouver  un semblant  de vie normale. Médecin généraliste  en première   ligne  , j'ai  vécu  cette  année éprouvante , révolté mais  jamais  résigné , encore  plus  près  de mes patients , attentif et professionnel. Le  début  de cette  année  marquée  par  le  scandale  des masques , transformant ces  professionnels  de santé si applaudis  en tellement  méprisés par nos dirigeants en de véritables  tirailleurs  sénégalais  sanitaires. La  jouissive et clownesque  porte-parole gouvernemental : je  ne  saurai pas dire   à mes enfants s'il est juste  ou pas de porter un masque.  C'est  si  bête. Où  sont  les doses ?. En cette  fin  d'année  , la France  , le pays  de Pasteur ,  démarre  cette  campagne  de vaccination  à petits pas , sans  bruit et sans espoir avec quelques  dizaines  de  vaccinés. Dans  le   nouveau monde  , pas  de communication sur  la  vaccination, pas  de spots  publicitaires , pas d'affiches sur la nécessité et la  vertu du  geste. Quelle  manque  de  conviction qui

L'Académie nationale de médecine (ANM) française a appelé jeudi les autorités de santé à simplifier et accélérer la campagne de vaccination contre le COVID-19, en regrettant des précautions "excessives". Le gouvernement essuie depuis le début de la semaine les critiques des partis d'opposition et d'une partie du corps médical face à la lenteur de la campagne de vaccination lancée dimanche, qui n'a concerné à ce stade que quelques centaines de personnes dans l'Hexagone, contre plusieurs dizaines de milliers au Royaume-Uni et en Allemagne. Il défend une stratégie "progressive" qui prévoit une phase de recueil du consentement préalable des personnes à vacciner et un délai de rétractation. Evoquant une "extrême prudence", l'Académie de médecine estime que "le premier bilan (

Il est essentiel que les prestataires de soins de santé soient en mesure de fournir un service continu et efficace en cas d'imprévu. La télésanté signifie que ceux qui sont forcés de s'isoler peuvent accéder aux soins de praticiens séparés par des milliers de Kilomètres Le Covid-19 a accéléré de nouveaux usages dont la téléconsultation et cela partout dans le monde. Selon Xerfi, les quelque 200 fournisseurs de solutions positionnés en France sont en effet passés d’une situation de sous-usage à une problématique de gestion des débordements. Le marché mondial de la télésanté / télémédecine devrait croître à un TCAC de 37,7% au cours de la période de prévision, pour atteindre 191,7 milliards USD d’ici 2025 contre 38,7 milliards $ estimés en 2020. Les principaux facteurs de croissance de ce marché comprennent la nécessité d’élargir l’accès aux soins de santé, la prévalence croissante des maladies et affections chroniques, une pénurie de médecins, des progrès dans les télécommunications, le soutien et la sensibilisation du gouvernement, et l’adoption croissante de la technologie à la suite du Covid-19. La télésanté est une option efficace pour lutter contre l’épidémie. Les

Un outil de machine learning aide les hôpitaux débordés pour traiter la Covid-19 Technologie : L'outil d'intelligence artificielle d'un hôpital de Barcelone analyse des milliards de données pour prédire les résultats probables des patients L'Espagne a été l'un des pays européens les plus touchés par la pandémie de Covid-19, avec plus de 1,7 million de cas détectés. Malgré la deuxième vague d'infections qui a frappé le pays ces derniers mois, l'hôpital clinique de Barcelone a réussi à réduire de moitié la mortalité parmi ses patients atteints de Covid-19 grâce à l'intelligence artificielle. L'hôpital catalan a mis au point un outil de machine learning qui permet de prévoir quand l'état d'un patient atteint de Covid-19 va se détériorer et comment personnaliser le traitement de cette personne pour éviter le pire. « Lorsque vous avez un seul patient qui est dans un état critique, vous pouvez lui prodiguer des soins particuliers. Mais quand ils sont 700, vous avez besoin de ce genre d'outil », explique Carol Garcia-Vidal, médecin spécialisé dans les maladies infectieuses et chercheuse à l'IDIBAPS, qui a dirigé le développement de l'outil. Administrer des traitements personnalisés Avant la pandémie, l'hôpital

À 27 ans, Lauriane Sornette vient de fonder Bodymind. Basée à Paris, la jeune femme originaire de Lorraine fait du Grand Est sa zone de chalandise (avec l’Île-de-France). Puisque la France est le pays de la déprime au travail par excellence, la dirigeante mise sur sa start-up pour tenter d’apporter des solutions. 44% des Français estiment que leur travail n’a pas de sens et 29% des actifs se disent épuisés psychologiquement. Menée par Lauriane Sornette, l’étude de marché, réalisée à partir de sources américaines, anglaises et la fabrique Spinoza, est sans appel. La France apparaît comme le leader européen du mal-être au travail. Alors la jeune femme de 27 ans, qui a profité du premier confinement pour méditer et mûrir un projet, a décidé de se lancer : depuis la fin de l’été, elle est la dirigeante de Bodymind, une start-up basée à Paris qui propose d’aider les gens dans la gestion de leur stress au quotidien. Vendredi 27 novembre, la nouvelle entreprise est venue au centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour réaliser une prestation auprès du personnel soignant de l’établissement. « Le yoga en

Une étude parue en février 2020 et rédigée par le Ministère de la Santé et la Solidarité a montré qu’il y avait une forte aggravation des déserts médicaux en France depuis quelques années. Un désert médical est une zone géographique dont la densité des professionnels ou des établissements du secteur de la santé est nettement plus faible que dans le reste du pays, de ce fait les habitants n’ont pas accès aux soins ou alors ils doivent attendre trop longtemps pour obtenir un rendez-vous. En 2018, près de 3,8 millions de Français vivaient dans une zone sous-dotée en médecin généraliste, contre 2,5 millions quatre ans plus tôt. Ces déserts médicaux se situent principalement dans le nord de la France et dans certains départements d’outre-mer. Il y a moins d’infrastructures, pas de gares, de commerces, de lieux culturels et donc moins de praticiens. La demande de soins est en hausse, tandis que les disponibilités des médecins sont quant à elles en baisse. En effet, il y a eu une forte vague de départs en retraite des médecins généralistes et ils ne sont pas

Depuis quelques années, la plateforme Doctolib est devenue un outil dont on se sert au quotidien, et c'est encore plus vrai depuis les deux confinements dus au Covid-19. Les téléconsultations ont explosé et Doctolib a été souvent indispensable pour aller se faire tester. Un rendez-vous médical à prendre ? Il suffit maintenant d'attraper son smartphone et en quelques clics, c'est chose faite. C'est ainsi que l'a imaginé puis réalisé le président et fondateur de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Dix fois plus de patients utilisent la téléconsultation La plateforme Doctolib sert de support pour la téléconsultation. Cette dernière a été forte pendant les deux confinements. "La téléconsultation est poussée par le ministère depuis 2018. Elle est remboursée au même titre qu'une consultation en présentiel depuis deux ans. Mais dans les dix-huit premiers mois suivant sa mise en place, elle n'a pas décollé. Or, au moment du confinement, il y a eu une généralisation de la téléconsultation : dix fois plus de professionnels de santé l'utilisent, dix fois plus de patients l'utilisent", explique Stanislas Niox-Chateau. Et pour preuve, le patron de Dotolib avance qu'il y a eu "six millions

Les start-up de la télémédecine ont étendu leurs offres, cette année, aux professionnels de la santé mentale. L'utilisation de la visioconférence pour la santé psychologique a explosé à la suite de la crise du Covid-19.   La télémédecine a explosé avec la crise du Covid-19, et pour assurer la continuité des soins, les start-up en proposant ont étendu leur offre en matière de santé mentale. Chez Qare, le nombre de téléconsultations psychologiques a augmenté de 250 % aux mois d'avril et mai. Doctolib indique, de son côté, que 70 % des psychologues de la plateforme n'avaient jamais utilisé la téléconsultation avant le premier confinement, et que le nombre de psychologues utilisateurs de la plateforme a augmenté de 50 % durant cette période. Doctolib en compte aujourd'hui 6.000, et 20 % des rendez-vous pris chez eux sont aujourd'hui réalisés en consultation vidéo. En février, Qare a annoncé le rachat de Doctopsy, une jeune pousse spécialisée dans les téléconsultations pour psychiatres et psychologues, cofondée par la psychiatre Fanny Jacq . « Qare souhaitait ouvrir une verticale santé mentale importante, indique-t-elle. La téléconsultation n'est qu'une brique de cette offre. » Doctopsy a, en plus de son offre de consultations

Après l’entrée en vigueur du deuxième confinement fin octobre 2020, le nombre hebdomadaire de téléconsultations a doublé en novembre, pour atteindre près de 500 000 actes par semaine, selon des chiffres transmis par l’Assurance maladie à l’AFP, ce mercredi 9 décembre. Dans le détail, alors qu’on dénombrait 150 000 téléconsultations hebdomadaires fin août, le nombre d’actes était remonté à 250 000/semaine fin septembre, puis a poursuivi sa progression pour bondir à 331 000 la dernière semaine d’octobre, au cours de laquelle était annoncé le deuxième confinement. En novembre, la montée en charge s’est accélérée avec 500 000 téléconsultations au cours de la première semaine, puis 483 000 la deuxième, 528 000 la troisième et 476 000 fin novembre. Pour rappel, la téléconsultation bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité sociale depuis le 15 septembre 2018 avec un remboursement au taux identique à celui d’une consultation en présentiel sous réserve du respect de certaines règles. Le recours à la pratique est toutefois demeuré dérisoire jusqu’à la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 et le confinement consécutif qui a entraîné une explosion du nombre de téléconsultations, passant

Pour la Singularity University, la Covid-19 justifie un recours accéléré aux technologies… aux dépens des libertés. Les différentes réactions face à l’épidémie de coronavirus interrogent profondément notre rapport à la liberté. À côté des limitations explicites de nos libertés par les mesures promulguées par le gouvernement – port du masque obligatoire, fermeture des commerces, couvre-feu, confinement –, une autre forme de contrôle a vu le jour, indirecte et plus insidieuse, liée à la diffusion d’une utopie technologique au sein de la société, visible pour le moment notamment via les applications de traçage de la pandémie. Des organisations jouent un rôle clé dans la légitimation de ces nouvelles solutions technologiques. Leur recette : promouvoir des technologies telles que l’intelligence artificielle, les biotechnologies, les nanotechnologies, comme des outils de lutte efficace contre la crise actuelle d’une part, mais surtout contre toutes les crises à venir. J’ai pu observer l’une de ces organisations, la Singularity University, lors d’un voyage d’étude dans la Silicon Valley. Cette organisation hybride, à la fois think tank, incubateur et organisme de formation, a été créée en 2009 par le futuriste Ray Kurzweil, directeur de

Frappée par un contexte sanitaire et économique défiant toute prévision, l’année 2020 est profondément marquée par la réponse sociétale à une crise sans précédent. La santé, première préoccupation pour 81% Français, devient une urgence absolue et son écosystème se réinvente, recourant de manière inédite au digital pour assurer le suivi des patients. Conçue pour faciliter l’accès aux soins des patients, la télémédecine prend une toute autre dimension en assurant leur suivi régulier.     De ses prémices internationales dans les années 1920 avec la radio comme solution de soin à distance pour les marins, à sa définition dans la loi HPST de 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC », la télémédecine, qui ne porte pas encore son nom, évolue essentiellement au gré de la technique. Au début des années 2010, les nouveaux enjeux de la santé conduisent les pouvoirs publics à engager une réforme structurelle, afin de répondre, entre autres, à la désertification médicale grâce aux outils numériques. Neuf ans après sa définition législative, la télémédecine entre dans le droit commun, et la téléconsultation connaît sa première révolution. En

LA TÉLÉMÉDECINE S'IMPOSE COMME UNE SOLUTION D'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS EN 2020 Être soigné dignement, rapidement et efficacement : un droit pour tout citoyen français. Accès difficile à un médecin, manque de temps, délai d’attente : multiples sont les raisons qui conduisent un patient à ne pas solliciter d’avis médical. La télémédecine s’inscrit dès lors comme une solution pour accéder aux soins rapidement et sans en altérer la qualité. Alors que la feuille de route numérique de 2019 semblait être un précurseur d’une révolution en marche mais timide, les besoins médicaux inhérents à la crise sanitaire et au confinement ont définitivement ancré la télémédecine comme une alternative de prise en charge rapide : comment pérenniser les avancées et optimiser le recours à la télémédecine ? Le recours à la télémédecine légitimé par ses bénéfices dans un cadre particulier C’est avant tout la reconnaissance des bénéfices de la téléconsultation par de nombreux acteurs pendant la crise sanitaire qui a largement contribué à l’essor de son recours. En premier lieu, les pouvoirs publics ont vu en la télémédecine une solution à l’engorgement des urgences, pouvant représenter des économies pour l’Assurance

Comment améliorer sa santé mentale face au Covid ? La situation actuelle est difficile et on peut facilement se sentir stressé, anxieux ou déprimé. Il existe quelques principes pour prendre soin de soi : Restez en lien et parlez avec votre entourage Aidez ceux qui en ont besoin N'écoutez pas les informations toute la journée Si vous êtes confiné, organisez vos journées Limitez la consommation d'alcool et de tabac Prenez soin de votre santé Malgré tout, il est possible que ce soit trop difficile. Si vous ressentez le besoin des professionnels peuvent vous aider au 0800 130 000 24h/24 – appel gratuit. Face au constat de souffrances psychologiques grandissantes dues à la pandémie de Covid-19 et aux confinements, la fondation FondaMental a créé le service CovidÉcoute. Initiée par le Pr Marion Leboyer, directrice de la Fondation FondaMental, et Stéphany Pelissolo, psychologue clinicienne, la plateforme met à disposition des thérapeutes formés et des guides et ressources pour s’aider soi-même. Des entretiens gratuits de 45 minutes sont disponibles. Plus de conseils sur "Comment gérer sa santé mentale pendant l'épidémie de COVID-19" via CORONAVIRUS : COMMENT PRENDRE SOIN

La téléconsultation a fait la preuve de son utilité sociale en période de crise sanitaire, en particulier pour le public des seniors. Elle permet en effet leur maintien à domicile tout en assurant leur autonomie le plus longtemps possible.   Un acte de téléconsultation permet de poser un diagnostic, de répondre aux préoccupations du patient âgé et de suivre l'évolution des pathologies chroniques sur le long terme. La consultation à distance facilite ainsi la prise en charge des patients vulnérables et permet de pallier certains coûts comme les déplacements, qui peuvent être onéreux et épuisants pour les plus fragiles. Pourquoi choisir de téléconsulter avec les personnes âgées ? La téléconsultation et plus généralement la télémédecine, présentent d'énormes possibilités chez les personnes âgées. Comme à tous les âges, elle permet d'améliorer l'accès aux soins des personnes les plus isolées, en particulier en milieu rural, lorsque les soins de proximité viennent à manquer. Elle a aussi la particularité de pallier la perte d’autonomie, qui constitue un réel frein à l'accès aux soins. En effet, avec les difficultés de déplacement que rencontrent une majorité d’ainés, nombreux sont ceux qui évitent

Chloé Nauleau lance un cri du coeur : en raison de la crise du covid-19, cette étudiante infirmière a été réquisitionnée pour faire le ménage, loin de chez elle.   C’est un cri du coeur que la jeune femme, étudiante-infirmière, a livré sur les réseaux sociaux. (©Facebook Chloé Nauleau) C’est un témoignage poignant que livre Chloé Nauleau, une jeune étudiante vendéenne en soins infirmiers Récemment, elle effectuait son stage de deuxième année au sein d’un service de médecine. En raison de la Covid-19, ce stage s’est arrêté. Sa formation est suspendue pour un mois. C’est alors que la jeune femme est réquisitionnée pour être agente de service hospitalier (ASH). Et ceci, à 40 km de son domicile yonnais, à Montaigu-Vendée. « Ce qui nous arrive est injuste » Chloé Nauleau raconte alors son mal-être : En arrivant sur le lieu de la réquisition la cadre de santé me dit que je remplace une ASH qui est en arrêt maladie. Je ne comprends pas, car je pensais que l'on était en renfort, que l'on devait être en plus dans l'équipe pour aider. Je commence à travailler, je croise des infirmières qui ne

Vuzix s'est associé à la Children of War Foundation (COWF) pour améliorer l'accès à l'éducation médicale et chirurgicale grâce à l'utilisation des lunettes intelligentes. Cela va permettre de connecter les professionnels de la santé et les chirurgiens au service des populations défavorisées en coordination avec les établissements hospitaliers universitaires basés aux États-Unis. Cette fondation qui est mobilisée physiquement avec des équipes médicales partout dans le monde a ralenti en raison des restrictions de voyage. La Fondation Children of War connecte son réseau de professionnels de la santé à travers les États-Unis aux professionnels de la santé et aux chirurgiens des zones défavorisées du monde entier avec les lunettes intelligentes Vuzix M400 pour former et encadrer à distance. Au cours des dix dernières années, la fondation a amélioré les capacités cliniques de plusieurs hôpitaux et établissements de santé en développant des programmes pour mettre en relation des mentors professionnels de la santé et des experts avec des mentorés dans des régions mal desservies, en soutenant des programmes dans les domaines de la chirurgie pédiatrique, de la santé néonatale, de l’innovation chirurgicale et de la santé mentale.

Alfred Spira, Inserm Le délai écoulé entre le contact d’une personne avec le coronavirus SARS-CoV-2 et son isolement est un indicateur central de l’efficacité des mesures mises en place dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Dans notre pays, cet indicateur n’est actuellement pas précisément estimé ni suivi, cependant la surveillance réalisée par Santé publique France suggère qu’il est de l’ordre de six à sept jours. Si ce laps de temps a diminué par rapport à ce qu’il était au printemps, il est encore trop élevé et demeure supérieur à celui observé dans les pays contrôlant le mieux l’épidémie, tels que Hongkong, Taiwan, la Nouvelle-Zélande, ou le Japon notamment. Si nous ne parvenons pas à faire tendre ce nombre de jours vers zéro, la France risque d’être condamnée à la répétition de mesures concernant la société tout entière, telles que le confinement généralisé, tant que des traitements antiviraux ou un vaccin efficace ne seront pas disponibles. Voici quelques pistes pour parvenir à relever le défi de l’isolement précoce. Pourquoi isoler plutôt que de laisser le virus circuler ? Avant tout, rappelons qu’en épidémiologie

Le #Health #Data #Institute tire les leçons de la crise sanitaire et formule neuf recommandations Le Health Data Institute, un think tank « dédié à la transformation du système de santé à travers l’usage scientifique et économique des données de santé », appelle dans un rapport à « la mise en place d’une stratégie de la donnée en santé ». Huit autres recommandations ont été élaborées, parmi lesquelles l’accélération du déploiement de la télésurveillance, la facilitation de l’accès au dossier médical partagé, le monitoring « à distance » des essais cliniques ou encore l’association des acteurs privés à la démarche capacitaire (cf. Données de santé : « Votre dossier médical est comme une empreinte digitale de votre vie entière », Recherche et données de santé à l’heure du Big Data, La Certification d’hébergeur de données de santé en France accordée à des sociétés privées : les professionnels de la santé s’inquiètent, Données de santé et état d’urgence sanitaire : le Sénat pose des limites).     Si les pouvoirs publics ont fourni « un effort considérable de crise » dans le domaine des data, « le foisonnement des sources, les procédures de collecte ou encore la concurrence d’acteurs et de décisionnaires « laissent le paysage

Pour préserver les droits des femmes concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant la crise sanitaire, notamment en dépit des restrictions de circulation, un arrêté a été publié au Journal officiel le 8 novembre dernier. Il leur donne la possibilité de consulter un médecin à distance dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Les hôpitaux sont sous tension, cela n’aura échappé à personne. Malgré tout, la continuité des soins doit être maintenue coûte que coûte. Concernant les IVG chirurgicales, « les professionnels de santé et les établissements concernés sont appelés à s’engager pour assurer leur continuité », rappelle donc le ministère des Solidarités et de la Santé. Et, pour les IVG médicamenteuses, qui peuvent être pratiquées en dehors d’un établissement hospitalier, le gouvernement rend possible, jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, une consultation médicale à distance. Cette téléconsultation depuis le domicile permet également de « limiter les consultations en milieu hospitalier pour protéger chacun de l’infection [et] justifie d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes », précise le gouvernement. Un délai allongé

L’#IA n’a pas fait ses preuves durant la pandémie, parfois devancée par de simples statistiques mathématiques. Mais les données accumulées pourraient lui permettre de prendre sa revanche, notamment dans l’imagerie médicale.   France Digitale organisait ce lundi 16 novembre son événement France is AI, en ligne naturellement, réunissant startups, industriels et centres de recherche, afin de faire le point sur les innovations en matière d’intelligence artificielle (IA) dans l’Hexagone. En cette période de crise sanitaire, l’IA n’a en apparence pas été d’une grande utilité dans le domaine médical, par le manque de données intrinsèque à cette crise. Cependant, elle devrait avoir un important rôle à jouer à dans le futur. #Visioconférence : Comme un problème de sécurité et de confidentialité Un doute plane sur la confidentialité des propos qui sont échangés via certains outils de visioconférence. Ce guide offre des pistes pour utiliser des outils sécurisés,chiffrés de bout en bout et souverains. #Peu de données, mais de qualité. Sur ce type de crise due à un événement sanitaire inconnu jusque-là, de simples statistiques peuvent suffire. C’est ce qu’a démontré Laurent Massoulie, directeur du centre commun de recherche Inria-Microsoft. L’étude des appels

Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent

Cette nouvelle vague épidémique est d’autant plus éprouvante qu’elle intervient rapidement dans la suite de la précédente. Elle est susceptible de mettre en difficulté les professionnels, soumis à un stress, une fatigue et une pression croissants. Les personnels concernés par ces recommandations sont : - Les soignant(e)s et personnels des ES, ESMS et de l’aide à domicile, y compris des collectivités territoriales ; - Les professionnels de ville du domaine de la santé. Pour tous les professionnels concernés, en établissements ou de ville, il convient de veiller à leur état psychologique, d’être attentif à leurs signes de souffrance, d’assurer leur soutien psychologique, de faciliter les échanges entre les pairs et enfin, de leur donner accès en cas de nécessité, aux informations sur les dispositifs existants, pour une éventuelle orientation. Plusieurs actions peuvent être mises en place – notamment, pour ceux exerçant en institutions, par les directions des établissements et l’ensemble de l’encadrement pour les accompagner pendant cette crise qui met à mal les équilibres, tant individuels que collectifs. Les actions de soutien en direction des professionnels au sein des établissements et en ville Pour les

Deux passionnés de technologies ont récemment créé une application pour encourager la distanciation sociale. AR Around-Me utilise la réalité augmentée pour mesurer les distances autour de soi en temps réel. Une application qui s’inscrit dans le contexte sanitaire actuel et qui a pour but de faciliter ces contraintes. Mesurez vous aux autres ! La crise sanitaire du Covid-19 nous a tous obligé à vivre différemment et à adopter de nouvelles habitudes. La distanciation sociale est l’une des conditions pour vivre dans le respect des autres durant cette pandémie. Mais il est parfois difficile de savoir à combien de mètres on se trouve d’une autre personne. Pour éviter des calculs interminables, deux passionnés de technologies ont imaginé une application de réalité augmentée : AR Around-Me. Développée par CodingVR, l’application a été créée pour “respecter la distanciation sociale et combattre le Covid-19.” Elle mesure la distance entre soi et les autres et indique si on doit s’écarter davantage ou non. La réalité augmentée fait apparaître des cercles rouges, jaunes et verts, qui symbolisent plusieurs distances : 1m, 1,50m et 2m. Une réponse aux besoins sanitaires actuels Sortie le 30 mai