Le #paradoxe de #Simpson illustré par des données de #vaccination contre le #Covid-19
Quand on compare les statistiques concernant deux groupes différents (par exemple deux catégories de la population : vaccinés/non vaccinés), il faut faire attention à savoir si leurs caractéristiques ne sont pas trop éloignées, pour ne pas interpréter les résultats de manière erronée. Lucas Benjamin, Unsplash, CC BY Quentin Berger, Sorbonne Université et Francesco Caravenna, University of Milano-Bicocca L’utilisation de statistiques peut être la source de résultats complètement contre-intuitifs, bien que démontrés rigoureusement. C’est ce que l’on appelle des paradoxes : un paradoxe n’est pas un résultat faux ou incompatible avec un autre résultat mais un résultat incompatible avec notre intuition. Le paradoxe de Simpson L’un des paradoxes de statistique les plus troublants est le paradoxe de Simpson, qui stipule qu’il est possible qu’un même phénomène ait lieu à l’intérieur de différents groupes, mais que ce phénomène s’inverse lorsque les groupes sont rassemblés. Il est à l’origine de nombreuses erreurs d’interprétations, même pour des mathématiciens aguerris. En voici
#Crise des #paramédicaux : des #hôpitaux « magnétiques » pour attirer et retenir les soignants ?
Odessa Dariel, École des hautes études en santé publique (EHESP) Mal considérés, mal payés, peu écoutés, surchargés de travail… Les paramédicaux, infirmiers et infirmières en tête, sont depuis plusieurs années dans une situation professionnelle difficile, qui se traduit par le nombreux burnouts et réorientations professionnelles. Comment changer la situation ? Odessa Dariel, professeure en sciences infirmières à l’École des Hautes Études en Santé publique (EHESP) nous présente plusieurs pistes qui ont déjà fait leurs preuves à l’étranger. The Conversation : À quelles problématiques sont confrontés les responsables d’hôpitaux concernant les personnels paramédicaux ? Odessa Dariel : Avant l’épidémie de Covid, les principaux enjeux ayant trait aux personnels paramédicaux auxquels étaient confrontées les organisations de santé, en particulier les hôpitaux, étaient liés aux insuffisances d’effectifs. La masse salariale étant le poste de dépenses le plus important, et les paramédicaux représentant le gros des personnels, ce sont souvent eux qui faisaient les frais des restrictions budgétaires. Il faut savoir qu’à l’exception de quelques services comme la réanimation, la néonatalogie ou certains services d’oncologie, il n’existe pas vraiment de régulation concernant le nombre d’effectifs par patient. De ce fait, les responsables
#Apnée du sommeil : le traitement par #PPC augmenterait la #Survie des #Patients
Le traitement par ventilation à pression positive continue (dit PPC) augmenterait de manière significative les chances de survie des patients souffrant d’apnée du sommeil selon l’étude ALASKA réalisée à l’initiative de ResMed, spécialisé dans les solutions innovantes pour le traitement des troubles respiratoires liés au sommeil et acteur de la santé connectée. ALASKA s’est appuyé sur les données de 176.000 patients, issues du Système National des Données de Santé (SNDS) géré par la Caisse nationale de l'assurance maladie (CNAM). Les analyses semblent mettre en évidence que les patients adhérents à leur traitement PPC aient 39% plus de chance de survie que les patients qui arrêtent la PPC au cours de la première année. « Le traitement de l'apnée du sommeil par PPC peut aider à vivre plus longtemps ; c'est la principale conclusion à tirer de cette étude » indique Daniela Ehrsam-Tosi, directrice des affaires médicales Europe chez ResMed. « L’implémentation de stratégies visant à assurer l’utilisation de la PPC dans la première année est importante et peut contribuer à une amélioration de la survie globale des patients » Cette seconde analyse, portant sur la corrélation entre
#MesDocteurs et #Postelo développent la #coopération #médicale sur les #territoires
MesDocteurs et Postelo conjuguent leurs expertises pour proposer une suite de services qui facilite la pratique des professionnels de santé et leur collaboration. La crise sanitaire de la COVID-19 a donné le coup d’envoi de la transformation de notre système de santé en accélérant la mise en place de nouvelles organisations et solutions numériques et en multipliant les usages autour de la téléconsultation. Cet été, des avancées réglementaires et conventionnelles ont été posées pour la télésanté : elles ouvrent de nouvelles opportunités pour les professions médicales et paramédicales au bénéfice des pratiques collaboratives et de l’exercice coordonné autour du patient. Pour en accélérer le déploiement, MesDocteurs et Postelo ont décidé de proposer ensemble une suite de services qui additionne les bénéfices de leurs offres respectives. Créée en 2018, Postelo est une plateforme d’applications médicales collaboratives et de téléexpertise (échange d’avis à distance entre deux professionnels de santé au sujet d’un patient). Grâce à AvecMonDoc, MesDocteurs dispose de son côté d’une solution de gestion de patientèle modulable et 100% en ligne. Elle intègre un agenda unique, un service de téléconsultation en visioconférence sécurisée et cryptée, un module de télétransmission et facturation unique sur le marché, un dispositif d'aide à la prescription
#Quand l’#Afrique s’empare de l’impression #3D
(Agence Ecofin) - Pour la première fois au monde, en juin dernier, une école a été imprimée en 3D au Malawi, un pays en manque « cruel » de salles de classe. En à peine 18h, l’entreprise danoise COBOD s’est servi de son imprimante 3D BOD2 pour construire sur un système de portique modulaire, cette infrastructure mesurant 56 m2. Si cette réalisation a suscité de l’émerveillement de par le monde, elle montre aussi que la fabrication additive gagne du terrain en Afrique. Depuis ses premiers pas, il y a quelques années, le continent a fait bien du chemin, et le futur ne peut qu’être reluisant. Un marché en pleine croissance L’impression 3D (ou fabrication additive) est une méthode de production consistant à créer des objets en trois dimensions en empilant des couches de matière à partir d’un modèle numérique. Si le procédé parait encore aujourd’hui relativement nouveau, il faut noter qu’il remonte aux années 80. Depuis les premières fois où cette technologie a été utilisée par le pionnier Charles Hull et son entreprise 3D Systems, elle a beaucoup évolué et les objets imprimés en 3D
#Cancérologie 3.0 : Des #Médecins #Israéliens impriment et étudient en 3D des #Tumeurs
Des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont réussi à imprimer en 3D une tumeur de glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau. Bien qu’aux premiers abords cela puisse sembler étrange, l’équipe estime qu’il s’agit d’une nouvelle façon de traiter le cancer, car elle leur permettra de recréer la tumeur d’un patient et de peut-être trouver le meilleur traitement pour ce dernier. Cette innovation pourrait donc permettre de progresser dans le traitement des cancers, notamment ceux du cerveau, qui sont trop souvent agressifs et difficiles à enlever ou à traiter en raison de leur localisation. Si ce n’est pas la première fois que le secteur médical a recours à l’impression 3D, il s’agit d’une nouvelle façon d’utiliser la technologie. Auparavant, l’impression 3D était principalement utilisée pour fabriquer des prothèses et des orthèses, tandis que la bio-impression était elle consacrée à la reconstitution d’organes ou d’os mais non de tumeurs. Alors que d’autres se sont concentrés sur la fabrication de traitements entièrement personnalisés pour les patients, cette avancée permettra aux médecins d’apprendre à mieux traiter leurs patients en recréant parfaitement la tumeur grâce
#Covid : l’Académie de Médecine appelle à ne pas renoncer à l’immunité collective
Dans un communiqué publié ce jour l’Académie Nationale de Médecine appelle à ne pas renoncer à l’immunité collective. Elle s’oppose ainsi à l’analyse qu’elle qualifie de pessimiste du Dr Andrew Pollard de l’Université d’Oxford qui avait déclaré cet été qu’avec le variant delta, « atteindre l’immunité collective n’est pas une possibilité, car il infecte toujours les individus vaccinés ». Pour l’académie cette déclaration non contredite a aggravé l’hésitation vaccinale des indécis et a permis « aux mouvements anti-vaccination de renouveler un argumentaire défraîchi ». Pour étayer son propos, l’institution explique « Les vaccins de première génération utilisés depuis le mois de décembre 2020 ont été homologués pour leur incontestable efficacité dans la prévention des formes symptomatiques et des formes graves de Covid-19. Leur effet sur la prévention du portage asymptomatique et sur la transmission, non évalué dans les études préliminaires de développement, s’est par la suite révélé variable suivant les vaccins et les variants du SARS-CoV-2. Des infections, généralement asymptomatiques ou bénignes, ont ainsi été rapportées parmi des professionnels de santé complètement vaccinés »
#Grâce au #ML : le #Diabète favorise les formes graves du #Covid
L’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est à l’origine, dans le cadre du Blue Brain Project, d’une initiative qui vise à combattre le Covid-19. Pour ce faire, un outil d’intelligence artificielle a analysé près de 400 000 articles scientifiques afin de comprendre pourquoi certaines personnes contractent des formes graves de la maladie et d’autres non. Une problématique importante qui pourrait avoir trouvé une potentielle solution : un fort taux de sucre pourrait être un des facteurs engendrant les formes graves du coronavirus. Le machine #learning pour extraire et analyser une grande base de données de publications scientifiques Des chercheurs de l’EPFL ont publié un article mettant en avant l’outil d’IA qu’ils ont conçu afin d’analyser des centaines de milliers d’articles scientifiques et d’extraire les contenus pertinents dans la lutte contre le Covid-19, qui est désormais à l’origine de plus de 4 millions de décès à travers le monde, dont 112 000 en France. Cette publication a été rédigée par une vingtaine de chercheurs dont Emmanuelle Logette et Hanry Markram, tous deux chercheurs à l’EPFL. Les chercheurs ont développé des modèles de machine learning pour extraire
#Covid-19 : qu’est-ce que le #variant « #DeltaPlus » ?
Sunit K. Singh, Banaras Hindu University En juin dernier, le gouvernement indien a indiqué qu’une nouvelle mutation avait été détectée chez le variant Delta du coronavirus SARS-CoV-2. Celle-ci se traduit par une modification au niveau de la protéine Spike, qui sert de « clé » au virus pour pénétrer dans les cellules qu’il infecte. Baptisé « Delta Plus » en raison de cette mutation additionnelle, ce nouveau variant (aussi appelé AY.1 ou B.1.617.2.1) a été identifié en Inde chez 48 personnes infectées par le variant Delta (sur un total de plus de 45 000 échantillons analysés). Delta Plus a été classé comme « variant préoccupant » par le ministère de la Santé indien, à cause notamment d’une transmissibilité accrue. En quoi ce variant diffère-t-il du variant Delta, et que sait-on de sa capacité à échapper à l’immunité vaccinale ? Le variant Delta Initialement détecté en Inde, le variant Delta du coronavirus SARS-CoV-2 est en train de devenir majoritaire partout sur la planète, selon l’Organisation mondiale de la Santé. Il a notamment joué un rôle majeur dans la violente seconde vague qui a frappé l’Inde au printemps dernier.
#Covid-19 : que sait-on du #variant #Lambda, désormais présent dans 29 pays ?
Tara Hurst, Birmingham City University Le Pérou est de loin le pays qui compte le plus grand nombre de décès dus au Covid-19 par habitant. 596 décès sur 100 000 habitants sont dus à la maladie. Ce bilan est presque deux fois plus élevé que celui du second pays le plus touché par la pandémie, la Hongrie, où sont dénombrés 307 décès pour 100 000 habitants. Plusieurs raisons expliquent les piètres résultats du Pérou face à la pandémie : système de santé mal financé et insuffisamment préparé, avec notamment trop peu de places en soin intensifs, déploiement lent de la vaccination, capacité de test limitée, économie informelle importante (ce qui se traduit par un nombre élevé d’habitants ne pouvant se permettre de ne pas travailler), logements surpeuplés… En outre, le pays a également été confronté au variant Lambda. Signalé pour la première fois dans la capitale, Lima, en août 2020, celui-ci représentait en avril 2021 97 % de toutes les séquences de coronavirus analysées au Pérou. Ce variant Lambda est désormais présent dans le monde entier. Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) daté du 15 juin 2021,
La #Téléconsultation médicale s’inscrit enfin dans le paysage #Médical
Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,
L’Alliance Digitale contre la COVID-19 ouvre la plateforme #CoronaPsy.fr
Depuis plus d’un an, l’épidémie pèse lourd sur le moral de toutes les familles. Stress, ennui, lassitude, peur, précarité, isolement favorisent l'émergence et l’augmentation de symptômes anxieux et dépressifs aux multiples expressions, de la tristesse jusqu'aux idées suicidaires. Selon une récente enquête de santé publique CoviPrev, de mars 2021, ils concernent plus d’un Français sur trois mais restent souvent peu ou sous- diagnostiqués. Une étude menée par Ipsos en janvier dernier pour FondaMental révèle que 40% des jeunes de moins de 25 ans rapportent un trouble anxieux généralisé. Faire savoir, aider à dépister et orienter, tels sont les objectifs de l’Alliance digitale contre la COVID-19 avec CoronaPsy.fr pour aider près de 20 millions de français à retrouver le moral. CoronaPsy.fr, sur le modèle du succès de MaladieCoronavirus.fr 2020 MaladieCoronavirus.fr L’initiative de l’Alliance Digitale contre la COVID-19, référencée par le Ministère des Solidarités et de la Santé a permis en 2020 à plus de 14 millions de Français d’être mieux informés sur la conduite à tenir en cas de suspicion à la COVID-19. Ce succès coopératif et d’intérêt général a mobilisé 22 partenaires (assureurs, mutuelles, start-
#Téléconsultation : #NutriD , la plateforme dédiée à la #Dénutrition
La téléconsultation s’attaque à la dénutrition des personnes fragilisées : NutriD : 1ère plateforme dédiée à la nutrition La dénutrition, résultat « d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme », affecte 2 millions de patients en France, dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent qui bouleverse le fonctionnement de la consultation médicale, comment en prévenir les symptômes et consulter un professionnel malgré les restrictions de déplacement ? La téléconsultation semble s’imposer comme une des solutions efficaces pour répondre à cette problématique (5,5 millions entre mars et avril 2020). Cette solution palie la désertification médicale et permet aux personnes vulnérables d’obtenir une aide rapide et sans risques de contamination. NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées Fort de ce constat, Nutrisens, spécialiste de la nutrition clinique et de l’alimentation médicale, a développé NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées : personnes âgées, personnes isolées et à mobilité réduite, patients atteints du COVID-19, ou bien encore patients en sortie d’hospitalisation. Cet outil
Lettre ouverte à @EmmanuelMacron par @BouetP Président du CN de l’ @ordre_medecins #confinement3
Monsieur le Président, en attendant que nous soyons massivement vaccinés, partout où la situation est grave, il nous faut nous confiner. "
.@ISNItwit #Suicides des #internes en médecine : l’État et les doyens fautifs !
Communiqué du 22 février 2021 Vendredi dernier, un nouvel interne s’est suicidé. Le 4ème depuis le début de l’année. Chaque année en France, entre dix et vingt internes en médecine mettent fin à leurs jours. Nous, jeunes médecins en cours de spécialisation, avons trois fois plus de risque de mourir par suicide que les Françaises et Français du même âge. Chaque semaine, l’ISNI et ses structures locales sont sollicitées par des internes en détresse ne sachant plus vers qui se tourner. Chez France Telecom c’était devenu un scandale national ; à l’hôpital ce n’est que la routine. La question du suicide des internes et des étudiants en médecine est encore largement taboue. Pourtant, dans notre enquête de 20171 , ils étaient 23% à déclarer avoir eu des idées suicidaires dont 5% dans le mois précédent la réponse à l’enquête. Chiffre le plus inquiétant : 3,8 % soit 738 jeunes médecins déclaraient une tentative de suicide ! Voilà le constat : les futurs médecins sont des centaines à être en danger de mort durant leur formation. La formation médicale en France repose sur une violence institutionnalisée. Celle-ci est
#MesDocteurs et #Mylan permettent la #vaccination à l’ #Officine avec l’agenda #AvecMonDoc
Pour que la campagne vaccinale contre la COVID-19 s’accélère, les pharmaciens vont pouvoir vacciner les Français âgés de 50 à 64 ans avec comorbidités avec le vaccin Astrazeneca. Afin d’accompagner les pharmaciens dans cette démarche et pour leur simplifier les prises de rendez-vous, MesDocteurs met à leur disposition gratuitement pendant toute la durée de la campagne vaccinale la solution d’agenda en ligne « AvecMonDoc » dont Mylan, une société du groupe Viatris assure la promotion. Une solution gratuite immédiatement opérationnelle Faisant suite à la recommandation de la Haute Autorité de Santé, le décret autorisant la vaccination contre la COVID-19 en officine est paru le 4 mars dernier. Les pharmaciens se préparent pour anticiper l’afflux des demandes de leurs patients et commencer à vacciner à partir du 15 mars prochain. MesDocteurs et Viatris/Mylan s’engagent à leurs côtés : MesDocteurs en développant une solution d’agenda 100% en ligne immédiatement opérationnelle sans mise à jour ni installation et Viatris en portant cette solution à la connaissance des pharmaciens. Depuis le 1er mars, les pharmaciens peuvent créer leur agenda en ligne en toute autonomie en une quinzaine de
#CoalitionNext nouvelle initiative e-santé du @DigitalPharmaLb
“Coalition Next” se mobilise pour répondre aux besoins non couverts des patients, des professionnels de santé et des établissements de soins en favorisant l’adoption de solutions innovantes en santé Les premiers Appels À Projets (AAP) sont lancés sur 4 thématiques : l’amélioration du dépistage, du retard de diagnostic et de la prise en charge des patients, ainsi que l'optimisation de l’organisation du parcours de soin et la digitalisation des essais cliniques Dans l’esprit de la Coalition Innovation Santé - Crise sanitaire1 qui a rencontré un vif succès avec la réception de plus de 400 projets et le déploiement de 17 projets2 structurants au sein de 40 établissements de santé auprès de 60 000 patients, « Coalition Next » entend s’inspirer sur 2021 de ce modèle particulièrement efficient et agile. Des appels à projets seront lancés pour répondre aux besoins de santé publique non couverts pour toutes pathologies confondues - chroniques ou aigües - et au service de l’ensemble des acteurs du monde de la santé : patients, professionnels de santé, établissements de soins et associations des patients. « Coalition Next » favorise la couverture de besoins
#Covid19 la #vaccination ne freinera pas la marche des #variants #confinements en vue
En route pour Very Bad Trip III ? "En l'absence de mesures de distanciation sociale plus rigoureuses et intenses, [le variant britannique] B.1.1.7 va provoquer une croissance rapide dans les prochaines semaines, et encore plus tôt dans les régions où le variant est largement présent (par exemple, l'Ile-de-France)" selon les auteurs de l'étude INSERM consultée (en anglais dans le texte) par notre Président. Le haut plateau actuel correspondrait en fait au croisement d'une exponentielle de variants avec une décroissance de l'épidémie traditionelle. Cette exponentielle va brutalement s'exprimer suite à la fin des vacances scolaires en Ile de France et se traduire par un violent rebond épidémique d'ici 15 jours. Un confinement dominical sera-t-il suffisant ? Faut-il amplifier le couvre feu ? En tous cas à voir les files indiennes devant les labos d'analyse, rien n'est moins sûr. Ces chiffres de variants sont sous estimés car la contribution des test antigéniques est absente. Aujourd'hui au 24 février en Ile de France c'est désormais plus de 50% de variant britannique selon l'excel de Castex®, c'est précisément le moment ou l'on a attaqué l'exponentielle en grande bretagne
#Pharmacie 3.0 : #Télécabines, consulter un #Médecin en moins de #9 minutes
Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est
#Télémédecine : les acteurs étrangers en #Embuscade
Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi
Un #Stéthoscope #Intelligent permettra de détecter le #Covid dans les #Poumons
Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.
L’#IA : la prise en charge #Anticipée et #Personnalisée de la #Covid_19
Une intelligence artificielle (IA), développée en étroite collaboration par les médecins et chercheurs de Gustave Roussy, de l’hôpital Bicêtre – AP-HP, d’Inria et de la start-up Owkin établit un score de gravité des malades atteints de la Covid-19 dès le diagnostic. Elle permet de prédire leur évolution. Son code, accessible à tous, est publié dans la revue Nature Communications. Déployée dans le service de radiologie de Gustave Roussy depuis un mois, cette IA confirme son utilité en tant qu’aide à la prise en charge clinique des malades de la Covid. La mise en routine clinique de cette IA en 6 mois est un bel exemple d’accélération de la recherche au service des malades en pleine pandémie de Covid. L’évolution clinique des patients atteints de Covid-19 est très variable et pouvoir anticiper le risque d’aggravation (besoins en oxygène, transfert en réanimation) d’un malade dès le diagnostic est un enjeu important. L’Intelligence artificielle qui vient d’être installée en routine clinique dans le service de radiologie de Gustave Roussy établit un score indicatif de gravité en intégrant différents paramètres pour prédire l’évolution du malade. Le calcul qui
#Explosion de la #Téléconsultation en 2020 avec #19 millions d’actes remboursés par la Sécu
Le leader du secteur, Doctolib, s’est taillé la part du lion avec 8 millions de téléconsultations, soit «dix fois plus que ce qu’on avait prévu». Avec 19 millions d’actes remboursés par la Sécu, 2020 a été «l’année de l’explosion» de la téléconsultation, déjouant toutes les prévisions et les réticences grâce à des règles d’exception qui devront être renégociées d’ici l’été. C’est peu dire que la téléconsultation doit tout au coronavirus: avant l’épidémie, l’Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en 18 mois, depuis le début du remboursement en septembre 2018. Des résultats en forme d’échec pour les pouvoirs publics, qui tablaient à l’origine sur un demi-million en 2019, puis un million en 2020. A l’arrivée, il y en a eu dix-neuf fois plus, avec des records à plus d’un million de téléconsultations par semaine en avril, pendant le premier confinement. Depuis la fin du second confinement mi-décembre, le rythme hebdomadaire «revient à un étiage qui est un peu au-delà de 100 000», signe que «la pratique est petit à petit en train de s’ancrer, pour les assurés comme les professionnels», estime le directeur de l’Assurance maladie, Thomas
#Télémédecine : Les #Fabuleuses marges de manœuvre en #France
Seul un Français sur cinq déclare avoir testé une solution de télémédecine, selon une récente étude, contre plus d’un Espagnol sur deux et près d’un Anglais sur deux. Une proportion qui devrait toutefois croître de manière exponentielle dans les mois et années à venir. La crise de la Covid-19 a eu une incidence majeure dans le monde de la télémédecine. Exemple marquant : alors qu’environ une consultation médicale sur mille était menée à distance en France en 2019, cette part est passée à 5,4% sur l’année 2020 – avec une explosion de l’usage dès le premier confinement. En termes d’usage, la France reste toutefois en retard à l’échelle européenne, à en croire la troisième édition du baromètre de la télémédecine menée par Odoxa pour l’Agence du numérique en Santé et le "Magazine de la Santé"*. 20% des personnes interrogées soulignent avoir effectué une téléconsultation médicale (6% avant le premier confinement, 14% depuis). C’est mieux qu’en Allemagne (10%) mais en deçà de l’Italie (22%) mais surtout du Royaume-Uni (42%) et de l’Espagne (55%), qui ont pris un temps d’avance ces dernières années. Du côté des médecins, ce pourcentage était de 16% avant