#Cardiologie 3.0 : le #SmartPhone traque la fibrillation auriculaire
Un simple smartphone pour détecter la fibrillation auriculaire ( #ESC2016 ) Une équipe de chercheurs de l’université de Turku (Finlande) a mis au point une application pour n’importe quel smartphone détectant une fibrillation auriculaire pour autant que ledit smartphone soit équipé d’un accéléromètre et d’un gyroscope. Quand on sait que les troubles du rythme atteignent plus de 2% de la population globale et qu’ils sont responsables de plus de 7 millions d’AVC par an, on comprend l’intérêt d’une telle application. C’est d’autant plus vrai que les troubles du rythme coûtent approximativement 19 milliards d’euros en Europe annuellement. Or la détection de ces troubles du rythme est cruciale pour pouvoir traiter le patient le plus rapidement possible, mais les ECG ne peuvent pas être réalisés rapidement. L’étude finlandaise a accueilli 16 patients avec une fibrillation auriculaire ainsi que 20 personnes contrôles afin de valider l’algorithme développé. L’accéléromètre et le gyroscope ont été utilisés afin d’acquérir le rythme cardiaque. Celui-ci est analysé et permet de détecter enfin un trouble du rythme. La sensibilité et la spécificité de l’algorithme sont de plus de 95% ! La communauté des cardiologue réunie actuellement
#ConnectedDoctors : l’#Expertise professionnelle fera émerger l’#Industrialisation massive
Notre vision du digital/numérique dans la pratique de la médecine Le numérique en médecine va regrouper les objets connectés, les applications mobiles, les serious game, la domotique pour le maintien au domicile des personnes âgées ainsi que les communautés de patients ou de médecins. Toutes ces solutions, pour entrer dans le cadre de la santé, seront nécessairement validées par des médecins. Notre vision dans la pratique médicale Depuis 18 mois, une centaine de patients est équipée d’objets connectés au sein de ma patientèle (soit 5-6% de l’ensemble). Un deal est passé avec ces patients sur la fréquence de transmission des datas car il n’est pas envisageable que le médecin reçoive en continu des données de ses patients. Une éducation thérapeutique a donc été nécessaire pour apprendre aux patients à utiliser les appareils et identifier les indicateurs d’alerte qui sont les seuils déclencheurs d’envoi de données au médecin par mail. En cas d’urgence, le téléphone reste toujours un recours. Au final, un patient bien éduqué permet de faire gagner du temps médical au médecin, le patient peut échanger avec son médecin, la consultation devient plus interactive. Ce type
#Cancérologie : les #NanoRobots traquent les tumeurs à la source
Une équipe de chercheurs canadiens vient de faire un grand pas en avant dans la recherche sur le cancer. Ils ont mis au point une armée d'agents nano-robotiques capables de naviguer à travers le système sanguin, afin d'administrer le traitement en ciblant directement les cellules cancéreuses. Les robots ont la côte en ce moment dans la recherche médicale, comme le prouve cette nouvelle avancée dans la lutte contre le cancer. En effet, des chercheurs de Polytechnique Montréal, de l'Université de Montréal et de l'Université McGill viennent de mettre au point des agents nano-robotiques capables de naviguer dans le système sanguin pour délivrer avec précision le traitement sur les cellules cancéreuses. Cette avancée scientifique, publiée dans le journal Nature Nanotechnology, est le résultat de recherches effectuées sur des souris chez lesquelles ont été administré des agents nano-robotiques dans des tumeurs colorectales. "Cette armée d'agents nano-robotiques était en fait constituée de plus de 100 millions de bactéries flagellées - donc autopropulsées - et chargées de médicaments qui se déplaçaient en empruntant le chemin le plus direct entre le point d'injection du médicament et la zone du
#MédecineRégénérative : un pas décisif vers l’immortalité ?
Au début des années 2000 souffle sur le secteur de la santé un vent d’espoir démesuré. Son nom: la médecine régénérative. «A l’époque, il s’agissait d’une approche nouvelle qui devait permettre de soigner à peu près toutes les maladies dégénératives, sourit Pedro Herrera, professeur au département de médecine génétique et développement de l’Université de Genève. Aujourd’hui nous croyons toujours en l’immense potentiel de cette méthode, même si les thérapies tardent un peu à venir.» Le concept se veut assez simple. Si un organe est défectueux, comme le cœur après un infarctus, il suffit de le réparer grâce à des cellules souches. Ces dernières étant capables de se différencier en n’importe quel type cellulaire, elles peuvent être cultivées en laboratoire puis utilisées pour reconstruire un tissu défaillant. En 2001, une étude publiée dans la revueNature suggère ainsi qu’injecter des cellules souches de la moelle osseuse directement dans le cœur d’une souris malade restaure la fonction cardiaque. Résultats décevants Après plusieurs tests encourageants sur des animaux – rats et moutons – des essais cliniques sont entrepris. En juin 2000, dix personnes souffrant d’insuffisance cardiaque sont recrutées. Les chercheurs prélèvent des
#Pneumologie 3.0 : le bracelet connecté qui traque crise d’asthme
Voilà une innovation qui va en soulager plus d’un. Des scientifiques de l’université de Caroline du Nord (Etats-Unis) viennent de développer un bracelet intelligent capable de prévenir l’arrivée d’une crise d’asthme. Son nom : Health and Environmental Tracker (HET). Encore au stade de prototype, ce dispositif innovant devrait être testé à grande échelle dès cet été. Sa technologie est décrite dans la revue Journal of Biomedical and Health Informatics. ASTHME – Des scientifiques américains ont mis au point un bracelet intelligent, appelé HET, qui analyse l’environnement et les données physiologiques de son utilisateur. Si les facteurs de risque sont réunis, il prévient de l’arrivée d’une crise. Composé d’un bracelet à mettre au poignet et d’un patch à placer sur la poitrine, l’objet connecté enregistre plusieurs données grâce à ses multiples capteurs. D’abord, celles de l’environnement comme l’humidité ambiante, la température ou encore les composés organiques de l’air. Ensuite, le dispositif prend en compte les paramètres physiologiques de l’utilisateur. Les mouvements corporels, le rythme cardiaque, le niveau d’oxygène dans le sang, la fréquence respiratoire et la respiration sifflante dans les poumons sont également enregistrés. En
#Neurologie 3.0 : des synapses artificielles rivalisent avec le cerveau humain
Des chercheurs coréens ont mis au point des synapses artificielles capables de rivaliser avec les synapses du cerveau humain, tant par la taille que par la consommation énergétique. Un grand pas pour les nano-technologies et l’électronique miniature. La magie du cerveau humain Le cerveau humain est capable de réaliser 10 quadrillions (1024) d’opérations par seconde. A titre d’exemple, l’ordinateur le plus puissant de la planète, le Tianhe-2, un super-ordinateur chinois peut en réaliser 55 quadrillions. Ce qui n’est que 5 fois plus. Si un ordinateur peut calculer autant c’est tout simplement parce qu’il n’a pas de limite de place et donc de connexion synaptiques. Tandis que nous autres vulgaires humains devons composer avec la taille de notre boîte crânienne, les ordinateurs, à l’image du tout premier, peuvent s’étendre sur plusieurs mètres. Mais le cerveau garde encore deux longueurs d’avance sur la machine. D’une part, il est limité par la taille de son crâne, certes, mais ses synapses sont beaucoup plus fines, et sa densité synaptique est par conséquent beaucoup plus importante. D’autre part, notre cerveau consomme beaucoup moins d’énergie pour réaliser la même action.
#Observance 3.0 : #PilloHealth , le pilulier connecté intelligent et familial
La start-up #PilloHealth a conçu un robot-pilulier connecté et intelligent qui prend soin de la santé de chaque membre de la famille et notamment des seniors. Pillo, de son nom, est ainsi capable de reconnaître chaque membre de la famille, à sa voix et à son visage, et de lui distribuer les médicaments dont il a besoin lorsque vient l’heure de prendre son traitement. Et en plus de faire office de pilulier, #Pillo peut se synchroniser avec différents appareils (smartphone, montre connectée, tablette…) pour assurer un suivi personnalisé, notifier en cas d’anomalie ou de problème ou encore mettre ses utilisateurs en contact avec un médecin. Un pilulier intelligent et connecté… Avec sa petite taille et son allure sympathique, Pillo ressemble presque à un jouet pour enfants. Ce pilulier intelligent, compatible avec iOS et Android et capable de se connecter en Wi-Fi, est cependant conçu pour prendre soin de ses utilisateurs en les aidant à suivre correctement leurs traitements. Une fois les différents profils enregistrés, #Pillo reconnaît chaque membre de la famille à sa voix ou à son visage et peut interagir avec lui. Il le notifie oralement et via
#Montpellier 3.0 : centre de #Simulation pour les professionnels
LA MAISON DE L’HOSPITALISATION PRIVÉE (MHP) À MONTPELLIER S’ÉQUIPE D’UN CENTRE DE SIMULATION POUR LA FORMATION DES PROFESSIONNELS. « Cet équipement s’adresse aux étudiants en formation initiale et aux professionnels de santé aguerris en formation continue. L’objectif est : comme si vous y étiez ! » explique Cécile Beltran, déléguée générale de la FHP Languedoc-Roussillon et pilote du projet. Cet enseignement par simulation met en situation réelle des soignants avec un mannequin patient doué de parole et de réactivité, piloté en direct par un instructeur situé dans la salle adjacente. « La création de ce centre de simulation de 300 m2 équipé de 6 salles a pour but d’accompagner l’amélioration de la qualité des prises en charge des patients. » Les scénarios de simulation sont rédigés sur la base de cahiers des charges précis et définis selon les besoins identifiés. L’exercice qui est entièrement filmé permet de travailler sur des gestes techniques mais également sur des contextes organisationnels comme la coordination entre les professionnels de santé ou la gestion des entretiens (dispositif d’annonce, entretiens professionnels, …). Ensuite, durant la phase de débriefing et avec
#ChuRennes : le robot, l’allié 3.0 du chirurgien pédiatrique
Le robot, l'allié du chirurgien pédiatrique Ce n'est pas un gadget. Les opérations chirurgicales à l'aide de robots offrent de la précision pour les chirurgiens et sont moins invasives pour les patients. Exemple au CHU de Rennes. Tout est OK. Nous allons pouvoir commencer. » , dans un des blocs opératoires du CHU de Rennes. Sur la table d'opération, une enfant de 11 ans est déjà profondément endormie grâce à un cocktail d'anesthésiques. Le Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, commence à inciser le nombril de la patiente. « Nous allons l'opérer à l'aide de notre robot. Ça nous offre une plus grande précision, une chirurgie beaucoup moins invasive et ça permet à la patiente de récupérer beaucoup plus vite en gagnant du temps. Elle devrait pouvoir rentrer chez elle demain. » Un délai qui aurait été de quatre à cinq jours en chirurgie classique et d'un à deux jours en coelioscopie non robotisée. « J'ai une vue en 3D » Le chirurgien a juste besoin de pratiquer quatre petites incisions dans son ventre, dont une dans le nombril qui sera invisible. « C'est à travers
#Cardiologie 3.0 : le #PaceMaker devient une gélule connectée
Le plus petit pacemaker du monde Une sonde échographique transoesophagienne sert à réaliser une échographie du coeur, et c’est justement pour cette raison qu’aujourd’hui nous vous parlons cardiologie et plus précisément du plus petit pacemaker au monde. Le Micra TPS (voir illustration) est dix fois plus petit qu’un pacemaker normal. Selon Medtronic, la société à l’origine du Micra TPS : « c’est l’équivalent d’une grosse pilule de vitamine« . Les avantages d’une si petite taille sont multiples, à commencer par l’absence d’une intervention chirurgicale invasive pour le patient. En effet il suffit d’une petite incision au niveau de l’aine du patient afin d’introduire le Micra TPS dans l’artère fémorale pour mieux le faire voyager jusqu’au cœur. Autre atout qu’offre ce pacemaker : le temps de pose qui ne dure que 34 minutes environ. Et après la pose, les traces de l’intervention sont totalement invisibles pour le patient… même en maillot de bain. La première mondiale du genre a été réalisée par les docteurs Philippe Ritter et Pierre Bordachar, à Bordeaux, en mars 2014. Déjà plus de deux ans. Depuis, le professeur Didier Klug et le docteur Christelle Marquie
#Neurologie 3.0 : des ultrasons attaquent les #TumeursCérébrales
Des équipes de médecins et de chercheurs français ont découvert une méthode novatrice pour combattre les tumeurs du cerveau. Les premiers résultats viennent d’être publiés dans la revue américaine « Science Translational Medicine ». C’est une découverte qui pourrait bien révolutionner la lutte contre les tumeurs cérébrales. Des équipes de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et de l’Inserm ont mis au point une méthode basée sur les ultrasons pour favoriser la pénétration des traitements médicamenteux à l’intérieur du cerveau. « Cette méthode novatrice offre un espoir dans le traitement des cancers du cerveau, mais aussi d’autres pathologies cérébrales, comme potentiellement la maladie d’Alzheimer, pour lesquelles les molécules thérapeutiques existantes peinent à pénétrer dans le cerveau », explique dans un communiqué de l’AP-HP le professeur Alexandre Carpentier, neurochirurgien à la Pitié-Salpêtrière et coordinateur de l’étude. La barrière hémato-encéphalique, un rempart face aux traitements Le traitement des cancers du cerveau repose sur une opération neurochirurgicale, complétée par des séances de chimiothérapies et de radiothérapies. Objectif : détruire les cellules cancéreuses ou, a minima, empêcher leur multiplication. Mais l'efficacité de ces traitements laisse
#Philips #HealthSuite le #ConnectedCare fondé sur les preuves
Philips a participé à l'eHealth Week 2016, qui s'est tenue du 8 au 10 juin 2016 au Beurs Van Berlage, à Amsterdam (Pays-Bas). Le programme de cette édition se déclinait sur trois grands thèmes : Empowering People, Trust & Standards et Social Innovation & Transition. Philips a présenté ses dernières solutions et ses services de santé connectée pour renforcer la gestion proactive de la santé et encourager des modèles durables de soins en réseau, tenant compte de la délinéarisation du parcours de soins connecté. Philips a notamment présenté ses nouveaux services de santé personnalisés, ainsi que des systèmes de santé informatiques et des solutions de cloud sécurisées, destinés à inciter les "consommacteurs" à endosser un rôle proactif dans la gestion de leur santé et permettre aux prestataires de soins et aux pouvoirs publics de déployer l'eHealth fondée sur la science (Evidence Based E-Health) à grande échelle. « Nous traversons l'une des périodes les plus complexes des soins de santé, où les défis de santé mondiaux dans les pays développés (obésité, cancer, maladies cardio-vasculaires
#Cancer : #Médecine 4.0 , un clone virtuel pour tester les médicaments
L'Institut de cancérologie de l'ouest est résolument tourné vers l'avenir. Ici, un chirurgien avec un robot qui permet d'opérer avec une vision 3D. Mario Campone, nouveau directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest, a pour projet de développer un clone virtuel pour chaque patient afin de tester les médicaments. Mario Campone, vient d'être désigné directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest basé à Saint-Herblain et à Angers. Son projet s'appuie sur le développement de la médecine 4.0. C'est-à-dire, "la médecine de demain. Elle se base sur la grande révolution numérique en cours, sur les outils connectés, sur les bases de données (big data)", explique-t-il. Pour le patient concrètement, ce qui va changer, c'est un lien, connecté, à distance, via un smartphone, avec le médecin. Le patient "deviendra de plus en plus un acteur de sa prise en charge. Il est au centre de tout. Il sera de plus en plus autonome. Et donc il aura une relation avec le médecin qui ne sera pas subordonné."
#Nanomédecine : le #Médecin 3.0 du futur sera t-il un #Nanorobot ?
Actuellement en test sur des rats de laboratoire, les premiers résultats de cette étude menée par trois centres de recherche conjointement sont assez concluants pour prévoir d’ici une ou deux années des études et des tests plus poussés sur des patients humains. Ces #Nanorobots peuvent voyager dans le corps jusqu’aux artères et réparer les plaques fragiles responsables des attaques et des accidents cardio-vasculaires. Les prémisses d’une #Nanomédecine Les avancées au niveau de la médecine ces dernières années évolue de concert avec les avancées technologiques et en particulier avec le développement de robots médicaux autonomes. C’est exactement là-dessus que travaillent ensembles trois centres très connus dans le milieu de la recherche médicale : le Centre médical de l’Université de Colombia, l’Hôpital Brigham pour femmes et l’École de médecine de Harvard. Ces trois centres travaillent depuis quelques années sur des nanorobots capables de réparer des plaques endommagés à l’intérieur du corps humains sans danger, ni douleur pour le patient. Les nanorobots sont directement injectés dans les veines et se frayent un chemin jusqu’aux artères, ceux-ci s’accumulent à l’endroit qui est fragilisé pour favoriser la guérison. Les nanorobots
#Cobotique : la #Robotique 3.0 collaborative émerge en France
Les robots collaboratifs occupent une nouvelle fois une place prépondérante au salon Innorobo. Tous les experts estiment que l’émergence de la cobotique constitue une véritable aubaine pour la France. Encore faut-il savoir saisir cette opportunité. Décryptage. Il n'y a plus de doute. Les robots enfermés dans leur cage sont devenus une espèce rare au salon Innorobo, dont la 6e édition se tient jusqu’au 26 mai à Paris. Comme l’année dernière, les robots collaboratifs, qui n'ont pas besoin de barrière de sécurité, ont envahi les allées du salon. Leur présence grandissante à la manifestation au fil des années reflète une véritable tendance de marché. 150 000 cobots en 2020 Si les robots collaboratifs, ou cobots, représentent encore une toute petite part des robots industriels (moins de 2 %), leurs ventes, elles, ne cessent de croître. En 2015, il s’est vendu 4 300 unités dans le monde, contre 2 500 en 2014. Et les prévisions de Barclay Equity Research tablent sur plus de 10 000 ventes en 2016, et même 150 000 en 2020. « Ces nouveaux robots amènent des bénéfices et des opportunités énormes pour la
#Orthopédie 3D : #Mimedis® , l’implant osseux personnalisé à portée de clic
La #Startup suisse Mimedis® offre un service dans lequel les implants médecins personnalisés pour les patients après quelques jours, à quelques semaines plutôt que de recevoir. Les implants sont réalisés avec une imprimante 3D. Avec un logiciel spécial, mais d'autres processus abrégés, permettant au client plus rapide et plus d'un implant sur mesure rentable. Mimedis® de Bâle à la production de précision de montage des implants osseux de l'imprimante 3D spécialisée. La société a été fondée par les experts en logiciels Florian Coigny, un médecin chef de la Gesichtschirugie buccale et maxillofaciale, un ingénieur mécanique avec l' expertise de l' impression 3D et un directeur de l' Institut FHNW (Fachhochschule Nordwestscheiz). En Mimedis® médecins peuvent commander des implants clic de souris . Lors de la commande, le médecin détermine la taille de l' implant et la position souhaitée sur l'os. Après cinq jours déjà l'implant doit être le médecin, alors que cela peut prendre plusieurs semaines pour le processus de production classique. Gros objectifs de Mimedis : les données sur les patients sont téléchargés par le médecin dans le logiciel. Le coût de l'implant
#Diabète 3.0 : #Combinaison intelligente de lentilles et de lunettes
Les chercheurs ont fait une combinaison intelligente de lentilles de contact et de lunettes qui pourrait être utilisé pour surveiller le diabète et distribuer des médicaments à la demande. Le système comprend des lunettes fraîches prospectifs qui sans fil puissance et de communiquer avec les lentilles, de médicaments libérant circuit bordée qu'un patient pourrait porter jusqu'à un mois. Si cela fonctionne, cela pourrait signifier une fin au doigt douloureux multiples pique diabétiques subissent tous les jours pour surveiller les niveaux de glucose dans le sang. Et ce serait un moyen facile et efficace pour traiter les maladies oculaires cécité causant qui sont des complications fréquentes du diabète. La lentille de commande à distance peut également être utilisé pour traiter d'autres maladies oculaires et des infections, dit Sae Kwang Hahn , professeur de science des matériaux et de l' ingénierie à l' Université Pohang de la science et de la technologie en Corée (POSTECH). Hahn et son étudiant diplômé Do Hee Keum ont présenté leurs travaux sur le système de lentilles lors du récentCongrès mondial Biomaterials . La rétinopathie diabétique et le glaucome sont les
#Chirurgie 3D : la transplantation d’organes imprimés en 3D émerge
Une équipe de chercheurs a réussi à créer des tissus vivants de taille conséquente, capables de survivre dans le temps. La transplantation d’organes pourrait ainsi dans un futur proche fortement évoluer. Selon un rapport établi par Wohlers en 2014, l’industrie de l’impression 3D devrait représenter un marché de 12,8 milliards de dollars en 2018. À titre de comparaison, elle culminait à 3,07 milliards de dollars en 2013. Or les imprimantes 3D sont non seulement aujourd’hui capables de donner naissance à des outils de recherche, à des aliments sur mesure mais elles révèlent également des applications médicales, ce que la start-up Enable avec la création de prothèses de main, a commencé à explorer. Plus loin encore, il y a quelques mois, nous vous parlions de BioBots, mise en avant lors du TechCrunch Disrupt de New York en 2015, qui développe des imprimantes 3D capables de créer des tissus vivants. Mais la start-up originaire de Philadelphie n’est pas la seule à investir le domaine. Le groupe de recherche dirigé par le Professeur Anthony Atala à la Wake Forest University, en Caroline du Nord, vient
#Chirurgie 3D : #Surgivisio, la 3D en temps réel au bloc opératoire
Surgivisio : la 3D en temps réel au bloc opératoire Article partenaire Surgivisio a mis au point une solution intégrée associant l’imagerie 3D et la navigation chirurgicale en temps réel. Le système prend une image 3D pendant l’opération et, instantanément, le chirurgien peut voir la position de son instrument sur l’image. « Après six ans de R&D, notre produit va sortir à la fin de l’année. Il va servir dans les opérations de la colonne vertébrale, mais surtout dans la chirurgie de l’épaule, de la hanche et la chirurgie traumatologique, ce que personne ne fait encore » explique Stéphane Lavallée, président de Surgivisio, ingénieur spécialisé dans la chirurgie assistée par ordinateur. Simplifier les opérations Pour le fondateur de l'entreprise grenobloise, sa solution va permettre de simplifier l’usage de ce type de système plutôt complexe d’utilisation. « Notre but est de proposer un outil simple qui va véritablement transformer la chirurgie. Nous l’avons présenté à des chirurgiens leaders d’opinion américains et français et l’accueil a été très positif » affirme le fondateur de la start-up. L’enjeu de ce produit innovant est de faciliter l’accès à la chirurgieminimalement invasive en améliorant
#Industrie 4.0 : une réelle révolution culturelle
L’industrie 4.0, une révolution qui va au-delà de la seule technologie La combinaison de différentes techniques alliant numérique et hardware caractérise la quatrième révolution industrielle. Elle modifiera en profondeur les modèles d’affaires des entreprises, prédisent les experts. Nouvelle mode «hype» pour les uns, mutation technologique majeure pour les autres, la quatrième révolution industrielle fait partie des sujets incontournables du moment lors des colloques de management. Objets connectés, imprimantes 3D, senseurs intelligents pour les machines, exploitation des données issues du big data. Toutes ces techniques font partie des ingrédients qui entrent dans composition de l’«industrie 4.0», sans toutefois que l’on puisse résumer ce concept à l’une ou l’autre de ces technologies considérées séparément. «L’industrie 4.0 n’est pas seulement une technique mais un changement culturel, en lien avec la numérisation», a résumé Dieter Wegener, responsable pour les questions liées à l’industrie 4.0 auprès de la ZVEI, l’Union centrale pour l’industrie de l’électrotechnique et l’électronique à Francfort et vice-président chez Siemens, lors du congrès Transformamus qui s’est tenu jeudi et vendredi à Zurich. Des machines toujours plus autonomes Cette approche a aussi la particularité de mettre en
#RobotOrigami : l’émergence de la #GastroEntérologie 3.0
Une collaboration entre des ingénieurs anglais, japonais et américains vient d’aboutir en créant un « robot-origami« , qui est capable de se glisser à l’intérieur du corps d’un patient pour y soigner des blessures de l’estomac en étant commandé à distance : de quoi éviter une opération chirurgicale ! Le petit robot se présente sous une forme rectangulaire, qui est condensée dans une capsule (en glace lors des tests) pour être avalée par un individu malade. Après ingestion via l’œsophage, lorsqu’elle se retrouve dans l’estomac, la capsule est dissoute (avec la chaleur) et le robot-origami se déroule pour reprendre sa forme et sa taille initiales afin de retrouver l’intégralité de ses fonctionnalités. C’est ensuite grâce à un contrôle à distance qui fonctionne avec un champ magnétique externe que le nanorobot se démène tant bien que mal pour retirer un élément étranger coincé dans l’estomac, soigner une blessure ou délivrer un médicament à un endroit précis. Il peut en effet soulever un intrus et ainsi lui permettre d’être éliminé par le système digestif. Les inventeurs de l’outil précisent qu’il pourrait par exemple être utilisé pour retirer une pile bouton avalée par inadvertance,
#EHang : le #Drone chinois transporteur d’organes aux Etats-Unis
Révélé au grand jour il y a tout juste quatre mois au CES de Las Vegas, la start-up chinoise EHang qui propose le premier drone commercial de transport de personne continue de surprendre. Il vient d’annoncer un partenariat de long terme pour développer des drones de transports d’organes. Après avoir révélé son modèle 180, grand drone de transport de personne et Ghost 2.0, le drone pilotable grâce à un casque de réalité virtuelle, EHang continue de se poser en digne concurrent de son compatriote DJI dans le domaine de l’innovation technologique. La Chine apparaît comme le nouvel eldorado du drone si l’on en croit l’agence de presse officielle XinHua qui avance des chiffres mirobolants. Entre janvier et novembre 2015, les exportations de drones auraient été multipliées par 9,2 pour atteindre 380 millions d’euros. Et ce n’est pas près de s’arrêter là. Le drone 184 est un drone géant. Et pour cause, il a été spécialement conçu pour transporter des personnes. Il mesure 2 mètres de long pour un mètre de large, pèse 200 kg et peut transporter jusqu’à 100 kg de charge maximum. Il est
#Ophtalmologie 3.0 : #Google , l’implant d’une lentille connectée intraoculaire
Google, ou plutôt les différentes branches de la société Alphabet, travaillent sur toutes sortes de projets un peu particuliers et notamment dans le domaine des lentilles. La lentille connectée, voilà un projet qui ne sonne pas nouveau. Au mois de janvier 2014, Google annonçait effectivement une nouvelle initiative permettant d'assister les personnes souffrant de diabète. Les ingénieurs du laboratoire Google [X] avaient ainsi conçu une lentille connectée équipée d'une puce et d'un capteur, laquelle a été pensée pour faciliter la prise régulière du taux de glucose dans le sang afin de suivre l'évolution de la maladie. Google avait alors signé avec la société Alcon, filiale de Novartis pour la production de ces lentilles. Mais les chercheurs de Google pourraient aller un peu plus loin. C'est du moins ce que l'on pourrait penser d'un brevet récemment découvert par Forbes. Dans ce dernier, Google décrit un appareil intraoculaire. Plus précisément, il s'agit d'une lentille directement greffée sur l'oeil du patient. Google explique qu'il s'agit de remplacer la lentille naturelle de l'oeil. Certes, l'appareil permet de corriger les déficiences visuelles, mais il embarque surtout des capteurs, une
#Chirurgie 3.0 : la réelle révolution des chirurgiens
De nombreux changements se produisent en ce moment-même dans notre société, et avec le docteur Shafi Ahmed, c’est la profession des chirurgiens qui est en train de faire un bond, assez impressionnant dans le futur. Après une première opération retransmise intégralement en réalité virtuelle, et une école de chirurgiens à distance, portrait d’un pionnier de la chirurgie 3.0. Le docteur Shafi Ahmed est une figure emblématique de ce pourrait devenir la chirurgie dans quelques années, spécialiste du traitement des cancers, il est le co-fondateur depuis 2015, d’une clinique qui utilise la réalité virtuelle et la réalité augmentée dans le domaine médical. Il a piloté une opération entièrement filmée pour la réalité virtuelle. La chirurgie interactive est en train de prendre un nouveau tournant. Ce sont des actions ciblées, mais très emblématiques qui permettent de révolutionner un domaine en particulier, et c’est exactement ce qu’est en train de faire le docteur Shafi Ahmed, avec la chirurgie. Le 14 avril dernier, première mondiale , une ablation d’une partie d’un côlon d’un homme de 70 ans. Une opération de routine et, à priori, sans risques, mais a pris une