#Neurologie 3.0 : des implants solubles dans le cerveau
Un détecteur de pression intracrânienne se dissout presque «naturellement» dans le liquide cérébrospinal du receveur en quatre à cinq semaines Imaginée par les auteurs de science-fiction depuis plus d’un siècle, « l’hybridation » de notre espèce avec des ordinateurs serait pour bientôt, estiment les chercheurs qui expérimentent toute sorte de dispositifs pour interfacer le cerveau humain avec des machines sans pour autant endommager nos précieux tissus nerveux Les électrodes et les implants de stimulation ou de surveillance neurologique sont couramment employés dans les blocs opératoires. Mais les introduire dans le cerveau représente toujours pour les chirurgiens une intervention délicate et complexe. Le risque est que l’organisme du patient rejette ces dispositifs électroniques, pouvant déclencher, par ailleurs, une inflammation généralisée des tissus nerveux, voire des hémorragies. Cependant lorsque le pronostic vital est engagé, il n’est plus temps de tergiverser ! L’opération en urgence s’impose, le thérapeute en profite alors pour placer un capteur qui mesurera la pression intracrânienne ou encore sa température. Pour des raisons de fiabilité éprouvée, le praticien emploie généralement un détecteur dont la conception date de plusieurs décennies. Afin de limiter les risques dus à
#ChuAngers : #Chirurgie éveillée avec des lunettes 3D
Pour la première fois, un patient a été muni de lunettes 3D pendant qu’il était opéré éveillé d’une tumeur cancéreuse au cerveau afin d’épargner les connexions susceptibles d’altérer son champ visuel, a annoncé l’équipe du CHU d’Angers, dans l’ouest de la France. « La chirurgie éveillée se pratique depuis les années 2000, mais ce qui est tout à fait inédit, ce sont les lunettes 3D qui ont plongé le patient dans une réalité virtuelle permettant de tester des fonctions beaucoup plus complexes, comme le champ visuel, la prise de décision dans une situation inattendue » ou encore l’exploration visuelle de l’espace, a-t-on expliqué mardi à l’AFP au centre hospitalier. Jusqu’à maintenant, le patient éveillé pouvait réagir à certaines stimulations du neurochirurgien en train d’opérer son cerveau. Celui-ci pouvait alors réaliser une cartographie précise et épargner ainsi les zones du cortex et leurs connexions impliquées dans des fonctions essentielles comme la motricité et le langage. La réalité virtuelle « ouvre la voie à des actes toujours plus précis et laisse envisager des interventions jusqu’alors irréalisables, comme l’ablation de tumeurs cérébrales difficilement placées », selon un communiqué de l’équipe
#Diabète 3.0 : #FeetMe, la semelle connectée pour les diabétiques
La semelle connectée intelligente FeetMe est une start-up française créée en 2013 qui propose une semelle connectée à destination des diabétiques. Le dispositif connecté de santé FeetMe a pour objectif de prévenir les risques de lésions (ulcères) chez les patients diabétiques. La perte de sensation dans les pieds des diabétiques Au-delà d’un régime stricte que doit suivre un diabétique afin de maîtriser son taux de glucose dans le sang ainsi que les injections d’insuline qu’il doit se faire, certaines conséquences de cette maladie chronique sont moins connues. L’une d’entre elles est liée à la perte partielle ou totale de la sensibilité des pieds. Ce problème peut provoquer l’apparition de graves ulcères pouvants mener dans certains cas jusqu’à l’amputation. En 2010, la Fédération Françaises des Diabétiques estimait que 285 millions de personnes étaient atteintes du diabète dans le monde. D’après l’OMS, on devrait atteindre les 438 millions de diabétiques d’ici 2030. Environ 15 % des patients atteints du diabète seront touchés par un ulcère du pied au cours de leur vie, cela représente à date 1,5 million de cas d’ulcères dans le monde et 38 milliards de dollars dépensés sur le
#Médecine 3.0 : des pilules-stéthoscope pour le cœur et les poumons
Bientôt des pilules-stéthoscope pour écouter le cœur et les poumons Des chercheurs du MIT ont testé sur des animaux une pilule-microphone qui surveille les rythmes cardiaques et respiratoires depuis le tube digestif. Les premiers résultats positifs permettent d’envisager que ce type de dispositif puisse un jour servir à surveiller les signes vitaux des malades mais aussi des sportifs. Des chercheurs ont démontré qu’il est possible d’extraire un signal cardiaque et respiratoire fiable à partir des sons captés depuis le tube digestif. Ils pensent qu’une pilule-stéthoscope à ingérer pourrait avantageusement remplacer les appareils traditionnels de mesure du rythme cardiaque et de la respiration. © Melanie Gonick, MIT Le stéthoscope, cet instrument de base de la médecine moderne inventé au XIXe siècle, sera-t-il un jour remplacé par une simple pilule à avaler ? Nous n’en sommes pas encore là, mais une équipe du Massachusetts Institute of Technology vient de démontrer que cela serait techniquement envisageable. Les chercheurs ont créé un capteur miniaturisé équipé d’un microphone à électret qui est capable de détecter le rythme cardiaque ainsi que le rythme respiratoire à partir des sons captés depuis le tube digestiIls
#Innovation : Un coeur imprimé en 3D pour aider les chirurgiens
Un coeur imprimé en 3D pour aider les chirurgiens Des chercheurs du MIT viennent de mettre au point un logiciel qui permet en quelques heures seulement de modéliser puis d'imprimer en 3D le coeur d'enfants souffrant de malformations cardiaques. Grâce à ces copies, les chirurgiens pourront mieux préparer l'intervention. Certains enfants naissent avec des malformations cardiaques qui nécessitent de lourdes opérations à coeur ouvert. Elles sont donc longuement planifiées en amont par les chirurgiens. Pour les assister, des chercheurs du MIT (Massachusetts institute of technology) et de l'hôpital pour enfants de Boston (USA) ont développé un système pour modéliser le coeur des patients, afin de l'imprimer ensuite en 3D. L'équipe du MIT, dirigée par Polina Golland, professeure d'ingéniérie électronique et d'informatique, a ainsi créé un logiciel capable de modéliser seul le coeur du patient, selon un communiqué. Pour cela, il va analyser les images obtenues par IRM, qui livrent une succession de vues en coupe d'une partie du corps. Le programme en déduit alors la structure de l'organe, pour en faire un modèle 3D virtuel, qui pourra ensuite être imprimé en quelques heures. Le procédé n'est cependant pas
#Obstétrique 3.0 : une #StartUp crée un simulateur d’accouchement
Après les dispositifs pour étudiants en chirurgie dentaire, la start-up HRV développe un système pour l'apprentissage des gestes obstétriques dans les écoles de sages-femmes. La start-up lavalloise HRV (haptique et réalité virtuelle) met au point des simulateurs médicaux. Elle a débuté en juin 2013 dans le domaine de la chirurgie dentaire, par la conception de postes de travail mêlant réalité virtuelle, 3D et haptique (retour d'effort, système permettant de reproduire des sensations de toucher réelles). « Virteasy dental est un simulateur complet d'apprentissage du geste pour les chirurgiens-dentistes », résume Arnaud Cosson, le patron d'HRV. Son entreprise travaille avec une agence de design d'Ille-et-Vilaine, Desind. Un projet à 2,5 millions Virteasy dental permet aux étudiants en dentaire d'utiliser virtuellement une fraiseuse dans la bouche d'un patient, lui aussi virtuel, via un écran. Le département de chirurgie dentaire de l'université de Sheffield s'est équipé de plusieurs Virteasy dental. L'université dentaire du Chili en a aussi acheté cinq. Un des appareils (autour de 45 000 € pièce) est parti en Russie. Des industriels chinois en ont acheté un et se disent intéressés pour le distribuer. En France, HRV a
#Fusion 3.0 : #Maincare et #Ido-In , le nouveau leader de la #Esanté
MAINCARE SOLUTIONS ET IDO-IN SE RAPPROCHENT POUR FORMER LE NOUVEAU LEADER DE LA E-SANTE EN FRANCE Maincare Solutions annonce l’acquisition du groupe IDO-in, leader français des plateformes régionales, qui rassemble les solutions IdeoSanté (ex SQLi Santé) et Covotem (société COVALIA), spécialisées dans l’échange et le partage des données de santé et la télémédecine. Cette acquisition permet à Maincare Solutions de disposer d’un portefeuille parfaitement adapté à la mise en place des GHT et des programmes régionaux de suivi des maladies chroniques ainsi que de viser un développement sur le marché des établissements privés et à l’international. Dans la poursuite de sa stratégie de croissance pour répondre aux nouveaux enjeux de transformation du système de santé, Maincare Solutions fait l’acquisition du groupe IDO-in. Avec la technologie et le savoir-faire de ce groupe leader français des plateformes régionales de e-santé, Maincare Solutions renforce sa stratégie d’innovation dans le cadre de la mise en place des GHT, des nouvelles organisations autour de la gestion du « parcours patient » et des nouveaux usages tels que la télémédecine et les solutions mobiles. Cette acquisition permet également à Maincare
#Chirurgie 3.0 : #Robotique et #Colonne 3D émergent dans les blocs
La Polyclinique de Poitiers adopte la 3D Le Groupe Polyclinique de Poitiers offre aux patients une nouvelle dimension chirurgicale en s’équipant de la colonne 3D et du robot Dextérité, des équipements sophistiqués qui induisent plus de précision et donc davantage de sécurité dans le geste opératoire. La Polyclinique de Poitiers devient l’un des premiers établissements en France à se doter de ces outils de dernière génération. Évolutions majeures de la chirurgie, la colonne 3D et le robot Dextérité permettent de réaliser des interventions de haute technicité avec une précision du geste accrue. Au Groupe Polyclinique de Poitiers, ces nouvelles technologies sont utilisées par les équipes de chirurgies urologique, vasculaire, viscérale et gynécologique pour le traitement de nombreuses pathologies. L’équipe médicale précise : « Cette technique est une remarquable évolution de la cœlioscopie et une alternative à la robotique télé-manipulée. Elle est recommandée pour les interventions en cancérologie (hystérectomie élargie, curage ganglionnaire), en chirurgie de la statique pelvienne (descente d’organes) et en urologie, les prostectomies totales et les ablations de tumeurs du rein ». La vision tridimensionnelle est adaptée pour les gestes chirurgicaux nécessitant une précision extrême
#Cancérologie 3.0 : #myCurie , une application #Open de l’institut Curie
L'Institut Curie dote ses patients d'un accompagnement par application mobile Dr Alain Livartowski, responsable de la e-santé à l'Institut Curie, est chef de projet de myCurie Spécialisé dans la lutte contre les cancers, l'Institut Curie propose à ses patients une application pour suivre ses traitements et sa relation avec le corps médical. A la fois centre de recherche et centre hospitalier, l'Institut Curie, fondé en 1909 par Marie Curie, rassemble plus de 3300 chercheurs, médecins et soignants autour de missions de recherche, de soin et d'enseignement. La lutte contre les cancers est sa raison d'être. L'accompagnement des patients au cours de traitements très lourds, tant médicalement que psychologiquement, est un aspect important du suivi. Pour améliorer cet accompagnement, l'Institut Curie a créé une application mobile réalisée par la SSII Open Groupe dans le cadre d'une opération de mécénat de compétences. Le développement a été réalisé en mode Agile avec la méthode Scrum. La plateforme myCurie permet à chaque patient de connaître ses médecins (avec possibilité de les contacter), ses traitements (effets secondaires possibles
Un livre blanc prouve l’efficacité de l’observance médicale 3.0
Un livre blanc montre l'efficacité de la santé numérique dans le traitement de la non-observance chez les personnes atteintes de maladies chroniques Un projet pilote mené en 2014 auprès de patients atteints de maladies chroniques par Green Shield Canada (GSC) et MEMOTEXT Corp. a révélé des faits nouveaux au sujet de la non-observance thérapeutique. Réunies dans un livre blanc intitulé « The Importance of Sticking to it », des données tirées du programme Discipline2fer montrent qu'une intervention en santé numérique personnalisée peut améliorer l'observance thérapeutique chez les patients atteints d'hypertension et d'hypercholestérolémie, ce qui procure des avantages au participant, au fournisseur de garanties de soins de santé et au promoteur de régime. Le programme Discipline2fer avait été offert aux membres du régime de GSC âgés de 25 à 64 ans qui avaient récemment reçu un diagnostic d'hypercholestérolémie ou d'hypertension et commençaient tout juste une nouvelle thérapie médicamenteuse. A l'aide d'un appareil numérique ou mobile, les participants recevaient des rappels de prise de médicaments et des messages au sujet de leur maladie de même que des conseils sur l'alimentation, l'activité physique et l'adoption d'un mode de vie sain. Ils avaient le
#Neurologie 3.0 : #Stentrode , l’ébauche d’une colonne vertébrale bionique
PARALYSIE: Stentrode ou l’idée d’une colonne vertébrale bionique Ce développement, nommé Stentrode, pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements de la paralysie en permettant aux patients paralysés de bouger et marcher à l'aide de la pensée. A ce stade, testé sur l’animal, ce dispositif développé par des scientifiques permet d'enregistrer des signaux de motricité du cerveau qui devraient pouvoir être transmis à d'autres parties du corps. Il reste encore un long chemin à parcourir pour parvenir à intégrer ce dispositif dans un système de contrôle de membres bioniques, mais ces travaux, présentés dans la revue Nature Biotechnology, marquent une étape importante dans l'enregistrement des signaux moteurs du cerveau. La colonne vertébrale et spécifiquement la moelle épinière est essentiellement un réseau ou un câble de transmission de signaux qui transmet des impulsions électriques à partir du cerveau vers d'autres parties du corps. Les lésions à la colonne vertébrale peuvent entraîner une paralysie et la médecine « bionique » vise à restaurer ce processus de signalisation chez l'Homme afin de pouvoir améliorer ou restaurer les fonctions corporelles, dont la motricité. Plusieurs développements marquent déjà des étapes
#BigData : #Croissance exponentielle des flux de données de santé
Alors que leurs besoins en stockage deviennent critiques, les mondes hospitalier et de la recherche doivent bénéficier de solutions d’archivage et de gestion de la donnée non structurée aptes à gérer des volumétries croissantes tout en étant compatibles avec des formats et des process spécifiques. Monde médical et recherche : gérer la croissance exponentielle des flux de données Qu’il s’agisse du monde hospitalier ou du secteur de la recherche, les quantités de données à gérer explosent. Et pour cause. Quand on sait que l’examen d’un seul patient génère des centaines de fichiers, on comprend sans peine l’un des principaux problèmes rencontrés aujourd’hui par les hôpitaux : gérer les systèmes d’information de radiologie (les SIR, ou RIS en anglais, pour “Radiology Information Systems”), c’est-à-dire l’imagerie médicale et les workflows associés dont les volumes ne cessent d’exploser. Ainsi, ce sont avec des centaines de millions (voire de milliards) de données que les établissements médicaux doivent composer chaque année. De son côté, le domaine de la recherche a connu une baisse significative des délais nécessaires au séquençage génomique (ainsi que des coûts associés), permettant aux chercheurs en sciences
#Chirurgie 3.0 : Un robot nettoyeur d’artères, futur de la chirurgie ?
Primé par l'Observatoire Netexploen, qui dévoile le meilleur des innovations numériques, le "Micro-swimmer Robot" est un mini-robot capable de déboucher les artères ou même de livrer un médicament dans un endroit précis du corps d'un patient. Une invention révolutionnaire pour la chirurgie de demain. Depuis 2007, l'Observatoire privé indépendant Netexplo, met en avant ce qui représente selon lui les plus grandes innovations numériques. Il avait notamment misé sur le potentiel de Twitter, celui de Shazam ou encore celui de Groupon. Mardi 26 janvier, Netexplo a nommé dix nouvelles innovations pour 2016 censés être les nouvelles tendances dans la robotique, le numérique et la nanotechnologie. Un robot nettoyeur d'artères, futur de la chirurgie ? Parmi les dix lauréats 2016 dévoilés par Netexplo à l'Université Paris-Dauphine, une technologie pourrait bien révolutionner la médecine dans les années à venir: le "Micro-swimmer Robot" (littéralement mini-robot nageur en français). Il s'agit "de mini-robots pouvant s'assembler et naviguer à travers les artères d'un patient". Ils peuvent ainsi nettoyer et déboucher les artères ou même livrer un médicament dans un endroit précis du corps patient. https://www.dailymotion.com/video/x3q9j9h_micro-swimmer-robot-fr_news Ces appareils ont été développé par des
#Medaviz : l’avis médical en un clic
Medaviz : l’avis médical en un clic Une nouvelle plateforme de mise en relation avec un professionnel de santé est apparue dans la e-santé : Medaviz. Pour apporter une réponse à toutes les questions de santé du quotidien, la plateformeMedaviz propose de donner accès à chacun à un professionnel de santé, 24h/24 et 7j/7. Aujourd’hui, vous pouvez les contacter par téléphone ou par messagerie sécurisée. La base du concept de Medaviz, c’est la mise en relation en direct avec l’ensemble des spécialités médicales et paramédicales (médecin généraliste, médecin spécialiste, pharmacien, sage-femme, infirmière…) : pas d’attente au téléphone, pas de plateforme de rappel… A noter que tous les professionnels de santé de la plateforme sont inscrits au Conseil National de l’Ordre de leur spécialité. Ils répondent aux questions de particuliers et les accompagnent, qu’il s’agisse de les rassurer, de leur expliquer un diagnostic ou un traitement, ou de leur donner des conseils. Medaviz permet donc d’obtenir un premier avis médical en cas de délai trop important pour obtenir un rendez-vous avec un professionnel de santé, ou en cas de manque de temps pour se rendre chez le
#HÜD : une lentille médicale pour le dépistage du mélanome
Un appareil bientôt sur le marché permet d’analyser les grains de beauté et de détecter d’éventuels risques de cancer de la peau. Analyser et partager les images avec le dermatologue Le mélanome est une tumeur maligne qui représente une minorité des cancers de la peau, mais les plus graves. Lorsqu’il est détecté tôt, il peut être guéri. Dans 80% des cas, explique l’Institut national du cancer, il se manifeste par l’apparition d’une tache pigmentée qui ressemble à un grain de beauté, et dans 20% des cas par la modification de la couleur et de la forme d’un grain de beauté préexistant. En cas de doute, il sera bientôt possible d’avoir l’avis d’un expert en quelques clics grâce à une "lentille médicale" intégrée à un smartphone. Ce produit s’appelle HÜD, un mot suédois qui signifie "peau". Un fois fixé au téléphone, il permet d’analyser un grain de beauté et de détecter d’éventuels signaux d’alerte en plaçant directement l’appareil sur la peau. La lentille fonctionne avec une application, First Derm, disponible sur iOS et Android, et peut communiquer des informations à des professionnels de santé. Son but : agir
#Cardiologie 3.0 : le #CardioNexion et la médecine prédictive vasculaire
Dans la panoplie de systèmes connectés pour la santé arrive l'électrocardiographie. Présenté en avant-première par la jeune société @Health lors du congrès de cardiologie Electra à Marseille, fin novembre 2015 , le CardioNexion est, selon son directeur général, Pierre-Paul Goiffon, « le premier dispositif ambulatoire permettant de détecter à distance, en temps réel et en continu, les problèmes cardiovasculaires précurseurs d'AVC ou d'infarctus ». Les données sont recueillies par un capteur posé sur la peau qui mesure et transmet, toutes les 30 secondes, via son smartphone, l'activité cardiaque du porteur sur un serveur sécurisé. Les signaux y sont alors décryptés par des algorithmes. En cas d'anomalie, un message d'alerte est adressé au patient : « prenez rendez-vous avec votre cardiologue », « rendez-vous d'urgence à l'hôpital le plus proche »
#Biologie 3.0 : #Hoope redéfinit le processus d’analyse sanguine
La start-up Hoope redéfinit le processus d'analyse sanguine La start-up Hoope créée par trois étudiants de la Singularity University propose un dispositif médical en forme de bague permettant d’analyser le sang du porteur en 20 secondes. Des statistiques alarmantes de 2012 indiquent la montée en puissance des MST (hors VIH), avec la recrudescence de maladies qui avaient complètement disparu il y a quelques années, comme la Syphillis. Alors que les tests actuels permettant de détecter ces maladies restent chronophages et peu innovants, une start-up créée par trois jeunes étudiants russes et mexicains s’est chargée d’apporter une solution rapide et économique afin d’enrayer la propagation des MST, qui touchent encore 500 millions de personnes par an à travers le monde. La solution, baptisée Hoope, est un dispositif médical permettant de détecter si une personne est porteuse d’une MST, parmi celles les plus recensées, par le biais d’un seul et même test. Le dispositif prend la forme d’une bague qu’il suffit de positionner sur son pouce, d’actionner par la biais d’un bouton avec pour résultat 20 secondes plus tard, le verdict. Il suffit ensuite au porteur
#MesDocteurs.com : le téléconseil médical rémunéré va-t-il séduire les médecins ?
Le téléconseil médical rémunéré va-t-il séduire les médecins ? Ils auront bientôt l’embarras du choix pour se lancer. Depuis plusieurs mois, les plateformes de mise en relation entre praticiens et patients se multiplient. Dernière en date : mesdocteurs.com. Lancé en rodage au cours du second semestre 2015, le site s’apprête à monter en puissance, après une levée de fonds de 1,2 million d’euros. Le principe : les patients sont invités à poser leur question par écrit, sur le Web, ou depuis l’application mobile mesdocteurs (disponible sur iOS). Un médecin leur répond sous 48 heures, moyennant le paiement de 2,99 euros (service gratuit pendant l’offre de lancement). La réponse arrive dans les 15 minutes à condition de débourser un peu plus, soit 4,99 euros. Troisième possibilité, le dialogue en direct avec un professionnel coûte 1,99 euro la minute (chat écrit). La rémunération des médecins n’a pas été précisée au « Quotidien ». Les praticiens contactés par téléphone n’ont pas souhaité s’exprimer. Près de 80 généralistes et spécialistes sont inscrits sur la plateforme, indique Chloé Ramade, co-fondatrice du site, mais seulement 16 professionnels sont actifs pour l’instant. « Ils ont été validés
#Cancérologie 3.0 : la chirurgie robotique et la mastectomie
La chirurgie robotique au service des femmes atteintes du cancer du sein. L'Institut Gustave-Roussy a annoncé le 12 janvier dernier la réalisation d'une chirurgie robot-assistée d'ablation totale du sein avec reconstruction mammaire simultanée par prothèse qui permet d'éviter les cicatrices sur la poitrine. Le robot permet de pratiquer l'ablation du sein avec une cicatrice beaucoup plus discrète, d'environ 4 à 5 cm, placée sous l'aisselle. Le chirurgien place ensuite lui-même la prothèse par la même incision, comme cela se pratique déjà en chirurgie esthétique Cette opération, rendue possible à l'aide du robot chirurgical Da Vinci Xi* (Intuitive Surgical), permet de placer les incisions sous l'aisselle, laissant ainsi le sein sans cicatrice visible. Gustave-Roussy indique êtrele seul centre au monde à avoir l'autorisation officielle d'utiliser ce robot dans cette indication, actuellement dans le cadre d'une recherche biomédicale. L'objectif est de proposer, dans le cadre réglementé et sécuritaire d'un essai clinique, une alternative chirurgicale, plus esthétique et moins traumatisante psychologiquement, aux femmes qui doivent subir une ablation du sein suivie d'une reconstruction immédiate, précise le Dr Benjamin Sarfati, chirurgien plasticien oncologue à Gustave-Roussy, qui a mis
#Médecine 3.0 : les outils d’auto-diagnostic pour les consultations
Outils d'auto-diagnostic médical : utiles uniquement pour les consultations médicales ! Si les analyseurs de symptômes à des fins de diagnostic semblent se multiplier en ligne, notamment aux États-Unis, leur pertinence ne résiderait que dans la prise de décision quant à la consultation ou non chez le médecin. Que ce soit la Mayo Clinic, WebMD et leurs équivalents francophones e-santé.fr, docteurclic, vulgaris-medical
#IntelligenceArtificielle : 2016, année émergente de l’assistant virtuel
Les intelligences artificielles capables d’interagir par commande vocale se perfectionnent de jour en jour, constituant à elles seules une mini révolution technologique aux airs de science-fiction. Est-on en train d’assister à une nouvelle révolution technologique ? C’est du moins ce que laissent à penser les progrès fulgurants récemment effectués par les technologies proposant des robots parlants. Ces avancées ont notamment permis la mise au point d’assistants virtuels non-humains, dotés d’une intelligence artificielle impressionnantes, évoquant les ordinateurs capables de communiquer aisément avec les êtres humains que l’on retrouve dans 2001, odyssée de l’espace, et dans bien d’autres oeuvres de science fiction. Ces progrès ont notamment été permis par d’importantes avancées en matière de reconnaissance vocale. Lors du Virtual Assistant Summit organisé par RE.WORK, Tim Tuttle, CEO et créateur de MindMeld, start-up spécialisée dans les technologies vocales, a fourni quelques statistiques éloquentes. « Les machines de reconnaissance vocale ont pour la première fois surpassé les humains en la matière. Les progrès effectués par ces machines sur les trois dernières années ont été supérieures à ceux des trente dernières années combinées. » a-t-il affirmé. « Très
#Cancérologie 3.0 : les #Nanorobots au coeur des tumeurs
DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ? Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille
#Innovation 3.0 : des capteurs médicaux éphémères dans le corps humain
Des chercheurs américains travaillent sur des capteurs médicaux qui peuvent se dissoudre dans l'organisme humain une fois leur tâche accomplie. Imaginez un instant : vous devez subir une opération neurochirurgicale qui doit s’achever par la pose de capteurs au niveau du cerveau. Or si ces capteurs n’ont pas vocation à rester indéfiniment dans votre crâne, il va bien falloir songer à les retirer. Ce qui veut dire qu’il faut retourner sur la table d’opération une seconde fois pour subir une très lourde intervention. Ce scénario éprouvant pour le patient comme pour l’équipe devant accomplir l’opération pourrait toutefois être fortement simplifié grâce aux avancées obtenues par les chercheurs de l’université de l’Illinois. Ces derniers travaillent en effet sur des capteurs qui finissent par se dissoudre naturellement dans le corps, une fois leur tâche accomplie. Biodegradable device Un capteur prévu pour durer un certain temps. Les résultats partagés avec IEEE Spectrum indiquent que le dispositif fonctionne plusieurs jours avant de mettre une poignée de semaines à disparaître totalement de l’organisme. C’est assez pour mesurer par exemple la pression et la température intracrâniennes dans le cas
#DirectoDoc : #Téléphonie 3.0 du patient avec son médecin.
DirectoDoc, une application de e-santé pionnière pour un suivi du patient par son médecin attitré La start-up nantaise Directosanté, spécialisée dans la e-Santé́, annonce le lancement deDirectoDoc, une application inédite pour faciliter la mise en relation téléphonique du patient avec son médecin. Téléchargeable sur smartphone, tablette et ordinateur, DirectoDoc permet au professionnel de santé de répondre facilement et au moment où il est disponible aux questions de santé de ses patients. Grâce à ce canal privé, il garde le contact avec son patient entre les consultations et exerce une médecine de proximité. A la genèse du projet DirectoDoc… Au contact des médecins pendant 10 ans, Typhaine Servant, fondateur de DirectoSanté, a pu constater la difficulté croissante pour ces derniers de répondre par téléphone aux questions de santé de leurs patients. Ainsi, 9 patients sur 10 disent ne pas avoir au téléphone leur médecin quand ils ont des questions de santé*. Ils se tournent alors vers des sites internet qui ne répondent pas forcément à leurs questions et qui ne les rassurent pas toujours. Les échanges téléphoniques avec son médecin permettent d’apporter des réponses en matière