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Neurochirurgie éveillée Instinctivement, on se dit que se faire opérer du cerveau tout en étant conscient doit être atrocement douloureux. Pas vraiment, car le cerveau, s'il analyse les infos venues du corps entier, n'a pas lui-même de récepteurs de la douleur. En France, le professeur Hugues Duffau est le précurseur de la chirurgie sur patient éveillé, qu'il pratique depuis 2000. Le responsable du département de neurochirurgie du CHU de Montpellier revendique 600 opérations. « Je suis entouré d'une équipe de neuropsychologues et d'orthophonistes très compétents, mais le plus important est la motivation du patient », dit-il. Lors de l'intervention, le chirurgien stimule électriquement les zones qu'il veut enlever. Le patient, répond en direct à des tests de vision ou de langage. Si la stimulation d'un point induit une anomalie, on évitera d'y toucher. Pas tous le même cerveau Bien sûr, en amont, des examens d'IRM (Imagerie par résonnance magnétique) fonctionnelle ont permis de cartographier le cerveau du patient. « Nous n'avons pas tous le même cerveau. Surtout s'il a été amené à s'adapter en raison d'un traumatisme. » Notre vision du cerveau a profondément changé depuis

L’entreprise basée à Marseille entend révolutionner le monde des essais cliniques en transformant la tablette de médicaments en objet connecté.Une solution qui permettrait aux acteurs de la santé, groupes pharmaceutiques en tête, de réaliser des économies se chiffrant en millions d’euros. Un emballage pharmaceutique intelligent et connecté à des plateformes logicielles spécifiques : c'est sur ce créneau que Médicodose s'est positionnée. Avec l'objectif de s'imposer sur trois marchés : les essais cliniques, la grande consommation de médicaments et la lutte contre la contrefaçon. Mais c'est le premier qui, pour l'heure, concentre l'essentiel de l'énergie de l'entreprise, avec un objectif en termes de chiffre d'affaires de 74 M€ aux horizons 2020 pour cette seule branche d'activité, en ciblant CRO (les Contract Research Organization, entités chargées de réaliser les essais cliniques NDLR) et groupes pharmaceutiques. Il faut dire, la solution complète développée par Médicodose, qui a bénéficié de 1,9 M€ de levées de fonds depuis sa création en 2013, devrait représenter pour ces derniers une valeur ajoutée : "un essai clinique de niveau II ou III peut faire intervenir plus de 7 000 sujets, basés sur 25 sites et

Des chercheurs de l'EPFL permettent à un amputé de la main de retrouver la sensation du toucher     RECHERCHE - Un doigt bionique connecté aux nerfs du bras de Dennis Aabo Sørensen, un Danois amputé de la main, lui permettent désormais de différencier une surface lisse d'une surface rugueuse, de retrouver donc une sensation de toucher. Une première mondiale réalisée notamment à l'Ecole polytechnique de Lausanne. La recherche progresse dans le domaine des prothèses bioniques: un patient amputé de la main a perçu des textures grâce à un morceau de doigt artificiel connecté à des nerfs de son bras. Cette technologie va accélérer le développement du toucher en prosthétique. Elle a été développée par les équipes des chercheurs Silvestro Micera (EPFL) et Calogero Oddo (Ecole supérieure Saint-Anne de Pise), qui publient leurs résultats dans la revue scientifique eLife. Amputé de la main, Dennis Aabo Sørensen a su distinguer des surfaces lisses et rugueuses dans 96% des cas, expliquent ces institutions mardi. C'est la première personne au monde à reconnaître une texture au moyen d'un bout de doigt bionique connecté à des électrodes implantées chirurgicalement au-dessus

Une start-up suisse du nom de Sensimed a mis au point une lentille de contact dédiée à lutter contre le glaucome, une des causes principales de cécité dont seraient touchés au moins un million de Français. Destiné à être utilisée par des adultes de plus de 22 ans, ce dispositif médical vient d’être approuvé par la FDA (Food & Drug Administration aux USA) et utilise une lentille souple en silicone, incluant un microprocesseur, et pouvant être utilisée 24h d’affilée. Pratique et non invasive, celle-ci doit néanmoins être mise en place et désinstallée par un professionnel… Il faudra donc avoir un médecin chez soi toutes les 24h ?! Lorsqu’un patient porte les TriggerFish, celles-ci se chargent de mesurer les changements de pression intraoculaire qui sont ensuite transmis via une connexion sans fil à une antenne située non loin de l’œil. Cette dernière les envoie ensuite à un gros enregistreur porté comme un sac par le patient; Les données peuvent ensuite être consultées sur un périphérique mobile classique grâce au Bluetooth. L’hypertension de l’oeil, qui est un des signes d’aggravation du glaucome, ne peut être mesurée que par des

Ido Bachelet : le Champion de la Nanotechnologie médicale Né au Chili, Ido Bachelet est un scientifique israélien, spécialiste en nanotechnologie thérapeutique. Professeur adjoint en médecine et en sciences de la vie à l’Université Bar-Ilan, ses principaux domaines de recherche sont la programmation moléculaire, la nano-mécanique des composants biologiques et leur ingénierie. Il est également chef d’un groupe multidisciplinaire de développement et d’étude des biotechnologies émergentes, qui planche principalement sur la biologie synthétique, les ordinateurs ADN, la nano-robotique et les interfaces entre mondes physique et numérique.Titulaire d’une licence en mé­decine et d’un doctorat en pharmacologie de l’Université hébraï­que de Jérusalem, Ido Bachelet a poursuivi son cursus académique aux Etats-Unis, en tant que stagiaire postdoctoral au prestigieux Institut de Technologie du Massachusetts (MIT). Grâce à une bourse de recherche, il s’est spécialisé en robotique moléculaire et en biologie synthétique à l’Université Harvard. Le scientifique a ensuite rejoint il y a quelques années l’Université Bar-Ilan où il est actuellement maître de confé­rences et chercheur principal à la Faculté des sciences de la vie ainsi qu’à l’Institut de nanotechnologie et des matériaux avancés. Il

Les professionnels de santé, médecins, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes doivent se fédérer pour inventer le parcours de soin connecté. Il faut fédérer pour enfin faire émerger le #Déploiement de la santé connectée, première étape vers une industrialisation nécessaire mais vertueuse et professionnelle de la médecine 3.0.   Les  patients et  leurs associations  constituent la pierre angulaire de cette évolution numérique inéluctable. Nous devons placer le patient à sa vraie place d’acteur de santé publique sans paternalisme et surtout sans aucun dirigisme partisan et castrateur de toute nouvelle avancée commune. #ConnectedDoctors  est la première association de professionnels de santé 3.0  pour enfin faire avancer concrètement la pratique médicale, au service des patients.     De grandes figures de la médecine et du paysage de santé Français vont enrichir et diriger les travaux des différents collèges de l'Association #ConnectedDoctors. Parmi ces collèges, nous développerons tout d'abord : 1 – Collège des Professionnels de santé 2 – Collège des Etablissements de santé 3 – Collège des Patients et Associations de patients 4 – Collège des Institutionnels Nous dévoilons ce jour des appels  à contributions et la composition de nos quatre collèges, avec des objectifs précis. 1 - Développement de la médecine ambulatoire connectée 2-

Et si votre moniteur cardiaque pouvait communiquer avec votre Smartphone et tenait dans votre poche de pantalon ? Impossible pensez-vous eh bien non c’est désormais possible avec Wiwe ! Au détour des halls du Mobile World Congress de Barcelone, on a découvert cette Jeanne start-up qui propose un appareil de mesure de votre rythme cardiaque qui tient dans la poche de votre veste et qui a la taille d’une carte de visite.   C’est objet connecté baptisé WIWE, offre en effet la possibilité à tout un chacun de mesurer son rythme cardiaque et connaître votre rythme cardiaque, mais aussi contrôler le niveau d’oxygène dans le sang et éventuellement contrôler si vous faites de l’arythmie. Les objets connectés et la santé sont devenus des sujets où l’interaction entre les deux domaines est devenue très forte depuis 2015. Avec Wiwe, la start-up qui a conçu ce produit propose une solution connectée et compacte pour obtenir des informations sur la santé cardiaque. Ainsi l’appareil, à peine plus grand qu’une carte de visite, est équipé de deux pastilles biométriques sur lesquels vous viendrez placer vos pouces. Après quelques secondes, le système sera en

EOS imaging : obtient le marquage CE pour spineEOS, sa solution de planification 3D en ligne pour la chirurgie du rachis La suite EOSapps pour la planification des chirurgies du rachis, de la hanche et du genou sera présentée avec le système EOS lors de la réunion annuelle de l’American Academy of Orthopaedic Surgeons(AAOS) La société est invitée à présenter sa technologie à la Canaccord Genuity Musculoskeletal Conference en marge de l’AAOS Pionnier de l’imagerie médicale orthopédique 2D/3D, annonce aujourd’hui avoir obtenu le marquage CE pour spineEOS, son logiciel de planification 3D de la chirurgie du rachis en ligne, basé sur les images bi-planaires EOS. spineEOS est, après hipEOS et kneeEOS, la troisième « EOSapp » proposée par EOS imaging pour la planification 3D. spineEOS utilise les images 3D fournies par le système EOS et permet au chirurgien de créer un programme de traitement optimisé de l’alignement sagittal des patients pédiatriques et adultes atteints de pathologies dégénératives ou déformatives du rachis. Le logiciel fournit une simulation de traitement fondée sur des valeurs de référence en tenant compte de la forme et de la position en 3D des

La cabine connectée pour lutter contre les déserts médicaux ? Les étudiants parisiens peuvent se rendre dans une cabine connectée afin de réaliser un bilan de santé. Et il semble que cette pratique séduise des étudiants jugés trop peu soucieux de leur santé. La Consult Station s’est installée il y a quelques temps dans les locaux la Smerep, une mutuelle qu’ont souscrite une grande partie des étudiants parisiens. Cette cabine futuriste a pour vocation de permettre aux étudiants de réaliser un bilan de santé sans avoir à trouver un médecin.   Cette expérimentation vise ainsi à, d’une part, lutter contre les déserts médicaux et, d’autre part, améliorer la santé des étudiants qui sont 14% à estimer qu’ils sont en mauvaise santé. 25% d’entre eux avouent même ne jamais consulter de médecin en raison de soucis de délai pour la prise de rendez-vous mais aussi de budget. De fait, certains ne possèdent pas de mutuelle santé, d’autres ont souscrit une offre qui propose des remboursements limités et qui ne permet pas de faire face aux dépenses importantes telles que les dépassements d’honoraires.   Avec un bilan dont la

C’est l’audacieux chirurgien Ralph Mobbs, à l’hôpital Prince Of Whales de Sidney, qui a opté pour cette solution futuriste pour son patient. Ce dernier était atteint d’une tumeur cancéreuse rare au niveau des cervicales, le chordome. Brièvement, cette tumeur aurait pu grossir au niveau de ses cervicales jusqu’à comprimer son cerveau, pouvant provoquer ainsi une tétraplégie. La solution chirurgicale est donc une extraction délicate des vertèbres sur lesquelles se trouvent les cellules cancéreuses. L’IMPRIMANTE QUI SAUVAIT DES VIES C’est là qu’intervient l’imprimante 3D, à deux étapes du processus médical. Après de nombreuses radios et analyses de l’anatomie du patient, avec le laboratoire Anatomics Ralph Mobbs a pu simuler les os de son patient et les imprimer. Avec l’objectif de ne pas seulement utiliser du titane dans la restauration chirurgicale, il a pu modeler des vertèbres. Pour parvenir à cette opération avec précision, le médecin a d’abord simuler l’opération de nombreuses fois grâce à des modèles imprimés de l’anatomie du patient, jusqu’à trouver les gestes parfaits. Enfin après une opération de 15 heures, le patient s’est réveillé, une tumeur en moins et des vertèbres en plastique en

Une bague créée par un étudiant californien, pourrait venir en aideaux gens atteints de la maladie de Parkinson. OneRing, ce petit appareil connectée permet de générer des rapports précis sur l’état de santé des patients, pour aider les médecins à mieux comprendre et à traiter la maladie. Cette bague high-tech parvient en fait à identifier les symptômes de la maladie, mesurer leur intensité et finalement produire un rapport permettant aux docteurs de prescrire des traitements répondant précisement aux besoins des malades.   Comment marche la bague? Grâce à un algorithme, le dispositif imprimé en 3D, recense des données sur les tremblements, les classe selon leur gravité, puis les renvoie à l’application pour émettre un rapport. Les données rendues accessibles, aident non seulement le médecin à prescrire les médicaments adéquats, mais aussi la communauté scientifique à plus grande échelle, dans leur recherche sur la maladie.   Un an après avoir développé le concept pour une foire scientifique à son école secondaire, l’étudiant en question, Utkarsh Tandon, a lancé son projet sur Kickstarter pour récolter des fonds et perfectionner le OneRing. Résultat, grâce aux fonds amassés, le jeune entrepreneur développe actuellement des modèles pour ses supporteurs ainsi que pour des patients

Flash Biologistic veut révolutionner une fois de plus le transport urgent santé en lançant le premier service de livraisons par drones de produits santé urgents.   Après avoir créé la voiture électrique équipée d’une solution de refroidissement brevetée avec trois compartiments de température indépendants, la société Flash Biologistic (filiale santé du groupe Flash) retrouve la voie de l’innovation avec un drone pour livrer des produits de santé urgents. Sa valeur ajoutée ? Le drone est équipé d’un packaging isotherme contrôlé à distance par le service métrologie de Flash Biologistic. Le drone est exclusivement dédié aux transports pour la santé. Pour sa mise au point, la société a choisi de rejoindre le consortium leader du transport d’échantillons Drones for Life, un regroupement de spécialistes de la santé et de la technologie. En équipant ces drones de packaging isotherme à système de contrôle de température à distance, Flash Biologistic met à disposition du consortium tout son savoir faire dans le domaine, et, plus particulièrement, en métrologie et en géolocalisation. "Son expertise unique dans la logistique pour le secteur médical représente un apport décisif pour le succès de notre projet

Si l'on a beaucoup parlé des prothèses de main rendues bon marché grâce à l'impression 3D, la main bionique fabriquée par Zhe Xu et Emanuel Todorov est surtout impressionnante de réalisme. Les deux chercheurs de l'université de Washington ont créé une prothèse qui reproduit presque parfaitement tous les mouvements de la main classique. A tel point qu'il lui est possible d'attraper d nombreux objets de la même manière que nous le ferions naturellement. https://www.youtube.com/watch?v=tugULtqKGZA A terme, les chercheurs imaginent même que leurs travaux pourraient servir "comme échafaudages en 3D pour la recherche sur la reconstruction de membres". En effet, grâce aux cellules souches et aux imprimantes 3D, des chercheurs ont déjà réussi à reconstituer des organes, comme des oreilles, des dents ou même de nouveaux muscles. La prothèse des deux chercheurs étant très proche d'une main humaine, elle pourrait servir de base pour que les cellules se reconstruisent autour.

Le Dr Dellière permet à Mathilde, équipée d'un casque de réalité virtuelle, de "voir" sa nouvelle poitrine sur son corps. A la clinique de Cesson-Sévigné, près de Rennes, des patientes peuvent "essayer" leur nouvelle poitrine grâce à la réalité augmentée. De quoi les rassurer avant l'opération. Se faire opérer de la poitrine n'est jamais un acte anodin pour une femme. Que ce soit pour raison médicale ou esthétique, elles se posent toujours la même question : comment se trouveront-elles avec leur nouvelle poitrine ? Pour les aider et les rassurer, de nouvelles technologies de visualisation se développent dans les cliniques et hôpitaux grâce à la réalité augmentée. Dont dans le service de chirurgie plastique et esthétique du Dr Dellière à la clinique de Cesson-Sévigné.   http://www.dailymotion.com/video/x3q15xy_rennes-la-realite-augmentee-lui-permet-d-essayer-sa-nouvelle-poitrine_news     Grâce à un casque de réalité virtuelle qu'elles placent devant leurs yeux, les patientes peuvent littéralement tester leur nouvelle poitrine et se rendre compte du résultat sur leur propre corps. Le résultat est bluffant.

Le gant intègre un émetteur de lumière à Led qui est placé au niveau de l’index de l’utilisateur, pour piloter un ordinateur ou tout autre système informatique Des chercheurs italiens et américains ont mis au point un gant connecté alimenté en courant par le mouvement des doigts. Nommé Goldfinger, il procurera à son porteur des doigts en or pour manipuler facilement toutes sortes d’interfaces numériques ou des objets virtuels.   Les dispositifs qui nous permettent de communiquer facilement avec des machines se comptent sur les doigts d’une moufle. Le plus abouti de ces systèmes reste encore la souris qui permet d’un clic de manipuler des quantités de données, mais comment  toucher et manier aisément la multitude  d’objets virtuels, par définition impalpables, qui apparaissent aujourd’hui sur les écrans de nos ordinateurs, tablettes ou Smartphones ? En passant par des interfaces nommées « haptiques ». Le terme désigne la famille des périphériques informatiques qui simulent les sensations du touché. Certaines ont fait le bonheur des utilisateurs de jeu vidéo. Les plus connues sont les manettes à retour d’effort ou de force comme le volant d’une voiture virtuelle qui transmet

Contrairement à certaines idées reçues, l'industrie a, plus que jamais, besoin de l'homme pour assurer sa compétitivité. D'où l'émergence de technologies qui améliore la santé et la sécurité au travail.   Lancé en 2013 par Angela Merkel, le concept d'Industrie 4.0 a été repris dans le monde entier. Il traduit une prise de conscience profonde : « Pour conserver une puissance industrielle en Occident, il faut se battre non pas sur le terrain du prix bas mais sur la qualité et la compétitivité », confie Eric Payan, responsable en France du programme industrie 4.0 chez Bosch qui développe 150 projets d'usine connectée émanant de ses 223 sites de production dans le monde. Autrement dit, l'industrie 4.0 replace l'homme au centre des préoccupations. C'est un phénomène assez nouveau. »   Reste que l'industriel d'origine allemande a une position particulière puisqu'il est à la fois utilisateur et producteur de technologies pour l'industrie 4.0. « Nous développons nos nouvelles solutions industrielles puis nous les testons en grandeur réelle d'abord dans le groupe. Si celles-ci se révèlent concluantes, nous les proposons ensuite à nos clients industriels », enchaîne Géraldine Daumas, directrice marketing de Bosch Rexroth qui fabrique

BIO-PRINTING: Une première preuve de concept d’organes imprimés en 3D   Ces scientifiques du Wake Forest Baptist Medical Center apportent aujourd’hui, chez la souris, la preuve de concept d’un tissu de remplacement, imprimé en 3D, capable, à terme, de remplacer les tissus lésés chez des patients blessés ou malades. En utilisant une imprimante 3D sophistiquée et conçue sur mesure, ces chercheurs marquent une étape importante dans la médecine régénérative du futur. Leurs travaux, présentés dans la revue Nature Biotechnology, aboutissent à des structures d’oreilles, des os et même des muscles, imprimés en 3D. Le recours à l’impression 3D est déjà effectif pour quelques équipes de chirurgie. En France, l’équipe  du CHU de Dijon, par exemple, en fait un usage quotidien pour élaborer, sur la base d’imageries de scanner, les plaques qui entreront dans le processus de reconstruction opératoire. Le « bio-printing » est également la spécialité de ce laboratoire de l’Université de Lyon, qui a déjà présenté ses innovations destinées au traitement des brûlures. Ici, les structures présentées sont décrites comme fonctionnelles, puisque lorsque implantées chez l’animal, elles s’intègrent et se « raccordent » aux tissus

Une équipe scientifique de l’Imperial College de Londres a mis au point une méthode permettant de contrôler un bras robotisé en clignant des yeux. Un potentiel d’applications très utiles pour les personnes souffrant de handicaps moteurs… Les chercheurs viennent d’en faire la démonstration dans une vidéo postée la semaine dernière par l’université. Dans cette vidéo, Sabine Dziemian, étudiante chercheuse travaillant dans l’équipe du Dr. Aldo Faisal, prend le contrôle du robot alors qu’elle est assise et immobile, par le biais de mouvements oculaires, et lui fait peindre une image. L’étudiante décrit le contrôle comme intuitif et facile. Pour indiquer au robot quelle couleur elle souhaite utiliser, Sabine pointe des yeux la couleur et confirme avec un clignement. Le robot plonge alors son pinceau et peindre des traits suivant la trajectoire de ses yeux. Pour changer de couleur, elle cligne trois fois des yeux en regardant une couleur différente. Le résultat final est loin d’être un chef d’oeuvre mais l’équipe n’en est qu’à ses débuts. L’équipe travaille travaille depuis 6 ans sur des projets similaires, elle développe des systèmes qui analysent nos intentions d’action transmises

Un robot de la taille d'un spermatozoïde pour combattre l'infertilité Des chercheurs allemands ont mis au point un nano-robot qui, à terme, pourrait accompagner les spermatozoïdes jusqu'à l'ovule, et participer ainsi à lutter contre l'infertilité. Le « spermbot » est une invention de scientifiques allemands basés dans des laboratoires de Dresde et Chemnitz, et spécialisés dans les nanotechnologies. L'objectif de ce robot minuscule, de la taille d'un spermatozoïde : guider ce dernier vers l'ovule, en particulier dans le cadre d'une fécondation in vitro. Le nanorobot est constitué d'une micro-hélice enrobée de polymère électroactifs qui s'enroule autour du spermatozoïde « fatigué » et se charge ensuite de le « motoriser » pour l'aider à atteindre l'ovule dans une démarche « contrôlable et non nocive » pour le processus de fécondation. L'hélice se détache lorsque l'objectif est atteint. Si les scientifiques s'accordent pour dire que cette technologie est très prometteuse, ils admettent également qu'il reste encore beaucoup à faire avant de planifier des tests cliniques. L'un des principaux problèmes concerne le fait que le nanorobot reste parfois attaché au spermatozoïde, mettant en échec la démarche première. «

Conseils et suivis de santé sur les applis, médecins équipés de smartphones et tablettes, émergence de nouveaux acteurs, de nouvelles formes de soutien et financement pour l’innovation médicale, de nouveaux labels… Le mobile et la santé connectée sont eux aussi sources de profondes remises en question des modèles traditionnels. En voici quelques exemples. Les objets connectés et applis mobiles sport et bien-être sont devenus nos coachs pour garder la forme. Monitoring, partage des résultats sur les réseaux sociaux : la tendance a transformé notre relation à nos capacités et activités physiques. Et pour faire de la prévention auprès de leurs équipes, le phénomène a même gagné les entreprises, la SNCF par exemple qui a conclu un partenariat avec Withings. Cet exemple n’est pas isolé comme le constate Alexis Normand, responsable santé de la marque : « Depuis environ deux ans, de plus en plus d’entreprises équipent leurs salariés d’objets connectés pour les pousser à marcher davantage et organiser des défis autour d’activités physiques. » 6,2 millions, soit plus de 16% de mobinautes français ont consulté un site ou une appli santé/bien-être/nutrition en décembre 2015, + 22,6

Selon des chercheurs de l'University College de Londres et de l'ICREA University de Barcelone, plonger des patients dans un environnement virtuel pourrait aider à lutter contre la dépression. Des tests ont été réalisés sur des patients âgés de 23 à 61 ans, ils ont été propulsés dans un univers virtuel face à leur double prenant la forme d'un avatar. Ils se sont alors livrés à un jeu de rôle. Dans le premier cas, le patient incarnait un adulte invité à faire preuve de compassion pour un enfant en pleurs. Puis, les rôles étaient inversés, et ils prenaient la place de l'enfant virtuel, et voyaient alors l'avatar adulte qu'ils venaient d'incarner reproduire leurs gestes. L'expérience de 8 minutes a été reproduite trois fois par semaine. Après un mois de test, 9 des 15 patients ont vu leurs symptômes dépressifs diminuer. Sur ces neuf personnes, quatre ont indiqué que leurs symptômes avaient énormément diminué. Les chercheurs ont mis en évidence que les patients faisaient preuve de bien plus de compassion envers eux-mêmes et qu'ils faisaient moins dans l'autocritique, deux facteurs importants dans la dépression. Reste à mener ces

Medicapp Connect est fière d’annoncer son partenariat avec la société iHealth, pionnier de la santé connectée, en intégrant l’oxymètre de pouls iHealth Air à sa plateforme Medicapp Bilans. Médicapp Bilans est une application disponible sur tablettes qui permet de rédiger un bilan diagnostique kinésithérapique (BDK) de qualité en 3 minutes. L’oxymètre iHealth Air vient naturellement compléter les outils d’évaluation de l’état du patient que sont la base de 80 tests scorés et reconnus et la prise de photos médicales directement intégrée dans le dossier patient.   «Nous ouvrons le champ des possibles avec les objets connectés. Medicapp Bilans est le point qui concentre tout type de mesures. Nous avons choisi iHealth parce qu’ils conçoivent des produits simples d’utilisation, qui permettent de sécuriser les données des utilisateurs et surtout qui sont des dispositifs médicaux (DM) », explique Olivier Corruble, cofondateur de Medicapp Connect. L’oxymètre de pouls iHealth a été le premier dispositif connecté à rejoindre la plateforme. En effet,  l’oxymètre est un objet particulièrement utilisé par les kinésithérapeutes et les pneumologues dans la réhabilitation respiratoire. Cet objet est intégré dans le test de la chaise en 3 minutes (TLC3) car la saturation de l’oxygène dans le sang est une donnée fondamentale dans le

Les professionnels et les établissements de santé sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux. Ces réseaux sont devenus des moyens privilégiés pour les établissements de santé pour élargir leur communication externe via les usagers. Des professionnels de santé se retrouvent de plus en plus nombreux sur les réseaux grands publics ou réseaux professionnels pour échanger des informations, des actualités. Les patients à titre individuel ou dans le cadre d’associations d’usagers sont sans doute les utilisateurs les plus assidus des réseaux sociaux. Quels sont les phénomènes et facteurs qui influencent sur l’usage des réseaux sociaux par les acteurs de santé ? Quel peut être l’impact de l’usage de ces réseaux sur les comportements de santé et les pratiques professionnelles ? Atelier organisé avec FORMATIC SANTE Intervenants : -Yves COTTRET, Délégué Général Fondation MASCF -Céline GORDON, Responsable Communication, Clinique Pasteur -Denis GRANGER, Fondateur – Président de Patientsworld -Modération par Christophe BIONDINI, Cadre supérieur de pôle et Vice-Président de l'association Formatic Santé   https://www.youtube.com/watch?v=xgTBZ_NUETk

  Mir France représente la société MIR pour la France et le Maghreb. La société, qui fabrique des appareils de spirométrie et oxymétrie, est impliquée depuis plusieurs années dans la eSanté, et gère 400 transplantés pulmonaires dans les principaux centres de transplantation en France. Le nouvel appareil créé par MIR, le Smart One, est destiné aux patients souffrants d’asthme ou de BPCO (Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive). Dans le cadre de projets médicaux, le Smart One est compatible avec un simple smartphone, et peut transmettre les données médicales aux médecins sur des serveurs sécurisés. Ce produit peut donc par exemple être préconisé par les compagnies d’assurance dans le cadre de projets de suivie. Mais ce véritable outil connecté a également un intérêt pour le grand public, notamment pour les sportifs. Il peut d’ailleurs se trouver dans dans les grandes surfaces et dans les magasins de sport. https://www.youtube.com/watch?v=JX27xfm0wwE Il s’agit donc d’un outil connecté de santé, destiné à toute personne qui souhaite surveiller son souffle dans la durée, et permettant éventuellement de transmettre les données collectées à son médecin.   Mir France présente régulièrement ses solutions sur plusieurs rendez-vous de la eSanté