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Avec l’essor du numérique il y a de plus en plus de données de santé hébergées en dehors de l’hôpital ou du cabinet médical. Les tentatives jusqu’alors infructueuses de Dossier Médical Partagé (DMP) sont désormais concurrencées par l’émergence croissante de start-ups spécialisées dans la e-santé. Ce phénomène, s’accélérant, remet la sécurité de l’hébergement des données sensibles au cœur du débat public. Et d’autant plus à l’heure de la digitalisation, où tout le monde ou presque partage ses données de santé en utilisant des applications ou des objets connectés. Dans ce monde interconnecté, la médecine de demain sera digitalisée, et les acteurs de la santé auront besoin de professionnels pour sécuriser ces données sensibles. Pour éviter l’exposition publique des données de santé Au niveau Européen, l’État Français est l’acteur qui a le plus essayé de réguler et de centraliser l’hébergement des données de santé pour répondre aux nouvelles problématiques que la digitalisation d’un tel secteur impliquait. Cela n’a pas fonctionné. Pourquoi ? Car l’État a laissé un acteur-clé de cette relation tripartite de côté : le patient. Aujourd’hui, en marge d’un mouvement national de digitalisation

Serious games : les jeux vidéo peuvent-ils aussi vous soigner ? Nouveaux venus dans l’univers médical, les « serious games » ou jeux vidéo sérieux accompagnent désormais les médecins et leurs patients mais aussi tous ceux qui sont soucieux de leur santé. On peut apprendre en s’amusant. Même dans un domaine aussi sérieux que la santé : tel est le défi des serious games, ces jeux très sérieux, purs produits de l’ère digitale. Conçu par l’armée américaine en 2000, le premier avait pour objectif le recrutement de jeunes soldats. Le genre fut ensuite adopté, avec succès, par les organismes de formation. Avant d’investir l’univers de la santé pour informer, accompagner le grand public, les malades et leurs familles. Mais aussi former le personnel médical.   Accompagner les familles Pour les patients et leurs proches, le serious game peut jouer le rôle d’un coach. « Même s’ils sont encore relativement peu connus en France, nous n’avions aucun doute sur leur utilité », explique Anita Granero, présidente de l’association Oscar’s Angels qui a participé à l’élaboration d’un jeu, mis en ligne par le CHU et la clinique Pasteur de Toulouse,

Numérique & Santé > 14 Juin à Brest aux Ateliers des Capucins > 21 Septembre à Nantes Atlanpole Biotherapies et Images & Réseaux, avec le soutien d’ID2Santé, Atlanpole, du Technopôle Brest-Iroise et d’Angers Technopole organisent cette année deux nouvelles journées thématiques autour des enjeux et des défis numériques pour la santé. Au service du croisement de filières, ces deux journées ont l’objectif de permettre aux acteurs du numérique du Grand Ouest de rencontrer ceux de la santé autour d’une ambition commune : conduire le système médical français vers une ère plus numérique? Deux programmes riches de témoignages à ne pas manquer avec des conférences, tables rondes, rendez-vous B2B, un espace showroom. Et la possibilité de visiter de laboratoire de recherche en information médicale (lors de la journée à Brest) et le nouvel espace ambulatoire du Groupe Confluent (lors de la journée à Nantes) pour des démonstrations de projets innovants déjà lancés dans le Grand-Ouest… Professionnels de santé, chercheurs, entrepreneurs, investisseurs… réservez dès aujourd'hui vos places ! Entrée et stand gratuit pour les membres d’Images & Réseaux et d'Atlanpole Biotherapies Tarifs 50 € l’entrée individuelle ou 250 € le stand de 2m² (2 entrées incluses) pour les non-membres Inscrivez-vous Programme

MesDocteurs, la start-up française leader du téléconseil médical, entre sur le marché de la téléconsultation. Cette avancée majeure a été rendue possible grâce à un accord avec les ARS (Agences Régionales de Santé), permettant à MesDocteurs de contractualiser avec des mutuelles, des assureurs et des entreprises et à ses médecins partenaires de délivrer des ordonnances.    Start-Up fondée en 2015 par Chloé Ramade, Séverine Grégoire et Nicolas Orofino (équipe fondatrice de Monshowroom vendue en novembre 2014 au Groupe Casino), MesDocteurs est une plateforme de téléconseil médical payant qui renvoie, si nécessaire, vers un professionnel de santé, ou en cas d’urgence avérée, vers le centre 15 ou l’hôpital le plus proche. En janvier 2016, MesDocteurs a levé 1.2 millions d’euros auprès d’Omnes Capital, de Partech Ventures et du courtier en risques entreprise Delta assurances. MesDocteurs, franchit ainsi une nouvelle étape, majeure, dans son développement. La start-up offre, en exclusivité, un nouveau service de téléconsultation, dont pourront bénéficier dès à présent les adhérents des mutuelles ou des assurances avec lesquelles MesDocteurs a passé un accord. Ses 270 médecins partenaires sont aujourd’hui autorisés à poser un diagnostic en ligne et, s’ils l’estiment nécessaire,

La troisième édition de CYBERMED 2017 aura lieu le 23 septembre au Palais des Congrès d’Antibes Juan Les Pins. Cette édition rassemblera l'ensemble des innovations du secteur de la #Cybermédecine : téléconsultation, télémédecine, objets connectés, robotique médicale et chirurgicale, réalité virtuelle et intelligence artificielle, tous les aspects seront abordés !     Les orateurs du panel apporteront leur vision de l’avenir médical lors de conférences et tables rondes, où les échanges avec les participants sont essentiels. Les Comités CYBERMED tiennent à mettre les patients au cœur des débats, étant les premiers utilisateurs des solutions d’e-santé, face aux professionnels de la médecine, qui restent les interprètes et chefs d’orchestre de cette multitude de nouveaux outils. La formation des uns et des autres utilisateurs est indispensable face aux progrès continus et illimités de ces nouvelles technologies. Nous avons abordé lors des précédentes éditions le big data, l’évaluation des  applications médicales, l’évolution des performances des dispositifs, l’e-santé dans le monde, l'intelligence artificielle, etc…. Tous ces sujets feront l'actualité le 23 septembre 2017. La chirurgie robotique et la réalité virtuelle seront abordées et débattues plus profondément, ayant été les thèmes d’intervention favoris de nos participants en 2016. L’intelligence artificielle, axe

A Nantes, Harmonie Mutuelle Atlantique vient de créer Creative Care Lab, une structure d’accompagnement de startups spécialistes en santé. En Pays de la Loire, l’antenne régionale d’Harmonie Mutuelle vient de lancer un incubateur de startups santé. Baptisée Creative Care Factory, cette structure d’accompagnement a été fondée en collaboration avec la Société d’aménagement de la métropole Ouest Atlantique (Samoa), en charge de l’urbanisme de l’île de Nantes. NEUF JEUNES POUSSES RETENUES Fin janvier, neuf jeunes pousses ont été sélectionnées. Elles seront hébergées pendant vingt-quatre mois sur plus de 200m², en bord de Loire, au siège d’Harmonie Mutuelle Atlantique, un monumental bâtiment orné d’une œuvre composée de néons annonciateurs de la météo. La Samoa loue ces locaux pour les lauréates. Elle va coacher ces dernières d’un point de vue économique, marketing… et animer ce microcosme par le biais d’interventions d’experts, dont des membres du staff de la mutuelle de santé. «De plus, un membre de l’équipe de la direction Stratégie de l’offre et de l’innovation viendra chaque semaine rencontrer les startups pour les épauler», explique Lionel Fournier, directeur de la région Atlantique pour Harmonie Mutuelle, qui apporte aussi un

LE 1er "GéNéRALISTE DATING" SUR YOU TUBE L’été dernier, une vidéo a fait le buzz sur la toile. Landudec, petite commune de 1 400 habitants, y met en avant ses atouts pour attirer un médecin généraliste, dans le cadre d’un « Généraliste dating ». La vidéo est bien faite et les images prêtent à sourire, mais la situation est symptomatique d’un mal plus profond : la désertification médicale de notre pays. Et plus globalement, la difficulté grandissante pour accéder aux soins. 117 jours en moyenne pour avoir un rdv avec son ophtalmo, 68 jours pour un gynéco, 64 jours pour un dermato… et même une semaine pour un généraliste ! Le dernier baromètre de Jalma est édifiant. UNE SOLUTION : LA TéLéCONSULTATION Comme souvent, de situations problématiques naissent de nouvelles activités et des nouveaux secteurs. La e-santé en fait partie, depuis la prise de rendez-vous médicaux en ligne à la livraison des médicaments à domicile, en passant par la téléconsultation. Le potentiel de cet immense marché est plus que prometteur, avec une estimation entre 2,2 et 3 milliards d’euros par an. Si on se concentre sur la téléconsultation, cette pratique est déjà extrêmement

Le Lab e-Santé : un think-tank multidisciplinaire créé en 2002 Le Lab e-Santé a la volonté de rassembler et d’encourager tous les acteurs de la santé afin de donner de la visibilité au monde « digital santé » en perpétuel questionnement et de produire des positions bienveillantes. Créé en 2002, Le Lab e-Santé est un groupe de réflexion pour faire avancer la connaissance des usages, des pratiques et des freins des outils numériques en santé, aujourd’hui en plein essor. Il a pour objectifs d’émettre des recommandations tant auprès des acteurs privés que publics. Le Lab e-Santé a élargi la base de ses membres et intégré sous forme de collèges tous les grands acteurs de la communication santé : un collège de professionnels de santé, un collège de représentants d’associations de patients et d’accompagnants et les organismes institutionnels. Les médecins, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes… sont-ils prêts à s’approprier les objets connectés de santé ? Pour répondre à ces questions, Le Lab e-Santé a initié une large étude de terrain : UPDOCS, Usage et Partage des Données issues des Objets Connectés de Santé. Retour sur les

#CardioNexion, premier service proposé par @-Health, consiste en l’association d’un dispositif médical unique et connecté à un système d’évaluation en temps réel des risques de pathologies cardiovasculaires. L’association de ces technologies est une révolution dans la manière de traiter les troubles cardiaques. 24h/24 et 7j/7, CardioNexion analyse les signaux collectés sur le patient, le Cardionecté, et alerte le praticien en cas de détection d’anomalie. La prescription est alors parfaitement adaptée et l’efficacité du traitement contrôlée en continu.     Au palmarès des maladies les plus mortelles, les pathologies cardiovasculaires, comme les AVC, arrivent tristement en tête, que ce soit en France ou partout dans le monde. Et quand elles ne tuent pas, elles peuvent laisser les personnes handicapées à vie. De fait, toutes les solutions pour s’attaquer à ce véritable fléau sont les bienvenues, à l’image de celle proposée par @-Health Cardionexion, une entreprise française basée à Aix-en-Provence, et résolument tournée vers la médecine prédictive. Pour elle, l’une des réponses passerait par l’utilisation d’un wearable unique et ultraperformant, prenant la forme d’un vêtement connecté, et capable de prédire une maladie cardiovasculaire avant même que le patient n’en ressente les symptômes.   Un

À propos d’iHealth Née en 2010 à Mountain View en Californie, et avec des bureaux en France et en Chine, iHealth vise à rendre —quel que soit l’âge de l’utilisateur— la prise en main active de sa santé la plus simple possible. Pour cela, iHealth conçoit et fabrique des produits de santé innovants, conviviaux et mobiles, qui se connectent au Cloud. Les produits iHealth permettent aux utilisateurs de mesurer précisément, de suivre et de partager leurs données vitales.   iHealth mise tout sur l’officine pour le développement de ses ventes en 2017  iHealth souhaite renforcer le rôle du pharmacien en tant que professionnel de santé qui conseille et accompagne les personnes atteintes de maladies chroniques. Pour Stéphane Kerrien, CEO d’iHealth EMEA, « la pharmacie est le point de vente le plus logique pour nos dispositifs médicaux connectés et nous allons nous consacrer cette année à permettre à nos partenaires officinaux d’être au cœur du développement de ce marché et de maîtriser la révolution technologique qu’il représente. » La digitalisation de l’officine devrait permettre aux Officinaux de participer au suivi des patients, de fidéliser et développer une clientèle et surtout de s’adapter aux nouveaux

MedPics, lA médecine par l'image Publiée dès octobre 2014, sur iOs et à la mi-février 2015 sur Androïd, MedPics est une application mobile gratuite et une plateforme web qui permet de réunir, en un seul et même espace, l’ensemble du corps médical pour échanger des pratiques et des conseils autour de cas cliniques. L’objectif ? Améliorer leur formation ou perfectionner un diagnostic en se basant sur l’intelligence collective. Respectant la déontologie médicale, MedPics permet d’anonymiser simplement les cas cliniques publiés et fait l’objet d’une modération de chaque cas. 2017 une année en or Prix Startup Or du Festival de la Communication Santé, Trophée de l’application mobile de santé destinée aux professionnels de santé

L'entreprise de Saint-Just-Saint-Rambert vérifie auprès des utilisateurs l'intérêt d'un article de contention qui enregistrerait des données grâce à une puce électronique. Pour la seconde édition consécutive, Sigvaris est présente au sein des laboratoires d’expérimentation de la Biennale internationale design de Saint-Etienne.   C’est cette fois l’occasion pour le leader du marché de la compression médicale d’interroger le visiteur sur son intérêt pour de futures chaussettes, bas et collants de contention connectés. « Nous l’avons déjà présentée dans des salons seniors. Ici c’est notre premier test utilisateur auprès du grand public », déclare Jacques Lacroix, directeur innovation, à propos de la chaussette connectée. « La technologie est disponible. Il s’agit d’envisager les services attendus », explique le représentant de l’entreprise de Saint-Just-Saint-Rambert. La puce fonctionnant sous des technologies éprouvées, de type NFC ou RFID, collecterait de façon inerte des données destinées à être exploitées par la suite. Le groupe, qui fabrique près de cinq millions de paires d’articles par an, estime à environ 5 % le surcoût engendré par l’incorporation d’une puce électronique. Soit directement à la commande soit à l’occasion d’une « reprise ». Parmi

Des robots humanoïdes pour aider à améliorer les implants de tissus musculaires ? Des chercheurs américains donnent une piste de réflexion Ces dix dernières années, des progrès énormes ont été réalisés dans la mise au point d’un type particulier de robots : les humanoïdes. Google s’est lancé dans cette niche il y a 4 ans. Cette année, des chercheurs de l’université d’Oxford pour leur part nous proposent de replonger dans l’univers de la robotique médicale. Ils entrevoient l’utilisation de robots humanoïdes pour aider à améliorer les implants de tissus musculaires.   Produire du muscle à la demande, voilà l’un des objectifs des ingénieurs et chercheurs engagés en biotechnologie. Les recherches battent leur plein dans cet univers. En 2012, des chercheurs d’une université nord-américaine ont réussi à « cultiver » des tissus musculaires et à les implanter avec succès à des souris blessées qui ont alors retrouvé de la vigueur. D’après des recherches plus récentes menées par Pierre-Alexis Mouthuy et Andrew Carr de l’université d’Oxford, des résultats tels que ceux obtenus dans le cas des souris l’ont été à l’aide de bioréacteurs qui ont tous un dénominateur commun : le tissu

#ConnectedDoctors  a fait émerger dans son cabinet pilote 3.0 un #ConnectedMedicalCenter,  innovation pratique et quotidienne avec un partenaire de premier choix , #MonDocteur. Ensemble , nous  expérimentons au plus loin les capacités d'un agenda intelligent , paramétrable et personnalisé pour une meilleure pratique médicale 3.0. Le médecin 3.0 entre enfin en immersion complète dans la révolution de sa pratique médicale. La préparation de la consultation médicale avec des rappels par mails ou SMS est la face enfin visible de l'iceberg 3.0 pour éviter un naufrage massif de tous les professionnels de santé.   La paperasserie 1.0 avec ses colonnes interminables de tampons répétitifs transforment le médecin généraliste en un véritable pseudo-parkinsonien à la signature volatile et quelque peu incontrôlée. L'agenda intelligent reste la première étape nécessaire et  vertueuse dans la digitalisation du  cabinet  médical de demain. L'agenda doit être un véritable éclaireur 3.0 à la recherche du temps médical perdu. Les salles d’attente  anonymes et déconnectées de toutes informations utiles pour le patient (demandeur légitime d’informations en temps réel) doivent maintenant muter pour apporter une véritable information en amont de la consultation médicale pour un temps médical gagné. La

Dans cette jungle numérique et médicale, le patient  cherche encore sa place malgré les multiples lumières bleues attirantes et douces des Bluetooth cherchant à l'attirer vers des chemins virtuels et incertains. La #SantéConnectée  est une vraie jungle connectée, les objets tendent leur piège au patient si novice devant ces véritables lucioles attirantes et terriblement venimeuses Les #Industriels ont lustré leurs caddies télécommandés , tels des drônes avertis de toute conversion digitale humaine massive.   La donnée médicale devient un graal connecté, les multiples prédateurs  non vertueux et vils s'affrontent au son des tablettes et des  téléphones. Les #Industriels chassent tous en cœur la donnée médicale, chère et génératrice de multiples profits collatéraux et soudains. La proie est à découvert, le patient  ne peut dans un milieu si hostile rester serein et sûr de son avenir digital. Sa donnée sur le dos il devient repérable et vulnérable, il cherche de l'aide et du soutien dans son périple connecté. Épuisé et affaibli par tant d'effort et de marche, il tombe enfin dans une clairière lumineuse et colorée , il change enfin d'#Avatar pour enfin trouver une sérénité lointaine et perdue. Plusieurs

Aider des personnes en situation de handicap à regagner de l'autonomie, tenir compagnie aux aînés, favoriser la concentration d'enfants autistes… En matière de prise en charge du handicap, la robotique se montre de plus en plus inventive. Sujette à d'évidentes questions éthiques, elle est néanmoins expérimentée par de nombreuses associations et collectivités qui agissent dans ce domaine. Au service de l'autisme Développé par Aldebaran Robotics et déjà expérimenté à Nantes auprès d'enfants autistes, séduit aujourd'hui la Croix-Rouge française. « C'est en quelque sorte un « projet à l'envers », parce qu'on s'empare d'une technologie déjà existante, explique Céline Poulet, déléguée nationale de l'association, responsable du handicap. Ce projet n'aurait pas vu le jour si Autistes sans frontières et son président Vincent Gerhards n'étaient pas venus à notre rencontre avec ce robot sous le bras et ses développeurs. Pour le moment, tous ceux qui le « rencontrent » sont captés et sidérés. » De nouvelles bonnes pratiques L'association a demandé à des chercheurs de travailler sur différentes options d'utilisation du robot. Au total, 16 scénarii ont été envisagés. L'un d'entre eux vise, par exemple, un exercice de concentration ; Nao se fige dans

COMMUNIQUE DE PRESSE #swamiens Le 7 février 2017 Le premier Startup Weekend e-santé 2017 se tiendra à Amiens les 24, 25 et 26 mars prochain Nous vivons une véritable révolution numérique qui bouleverse la santé. La e-santé est considérée comme un levier pour améliorer le parcours de vie. Les innovations numériques offrent de nouvelles solutions pour améliorer la prévention, le diagnostic, le traitement, le suivi, ainsi que le maintien du bien-être et de l’autonomie de chacun. Elles offrent à tous l’occasion d’être acteur de sa propre santé et aux professionnels de personnaliser les soins.   Les acteurs de l’écosystème amiénois partagent l’ambition de développer une dynamique pour répondre aux enjeux de santé de la population du territoire d’Amiens, des Hauts-de-France et au-delà. Depuis plus d’un an, de nombreux acteurs se mobilisent autour d’Amiens Métropole pour porter l’innovation sur l’ensemble du territoire régional, ce qui a notamment permis la labellisation French Tech e-health. Cette mobilisation a pour objectif le partage des compétences et les coopérations innovantes et pérennes. Le Quai de l'Innovation, lieu totem symbolisant cette mobilisation, accueillera le Startup Weekend e-santé au moment même où les

A l’occasion de l’IMCAS 2017, l’un des plus importants congrès mondiaux dédiés la chirurgie et la dermatologie esthétique, revenons sur les grandes avancées scientifiques et les grandes tendances de demain en compagnie des meilleurs experts internationaux. Le point sur la robotique et les simulateurs : des interventions minimales invasives déjà expérimentées dans le cas d’ablation mammaire avec le Dr. Benjamin Sarfait, chirurgien plasticien en France. De nos jours, la chirurgie robotique prend une place de plus en plus importante au bloc opératoire. Elle était initialement réservée à la chirurgie urologique, gynécologique et viscérale, mais aujourd’hui de nouvelles indications apparaissent.   En effet, grâce à 4 bras articulés que le chirurgien contrôle depuis une console et une vision haute définition en 3 dimensions, la dernière version du robot Da Vinci Xi permet certaines chirurgies jusqu’à ce jour impossible à réaliser de manière conventionnelle.   Parmi les fonctions les plus appréciées, le robot peut annuler le tremblement du chirurgien ou augmenter l’amplitude de ses mouvements pour des gestes de plus en plus précis. Ces derniers mois, une nouvelle technique mise au point par

La santé  connectée est la renaissance de l’observance médicale. Hier, les « explorateurs médicaux de l’observance perdue » cherchaient en vain les moyens de se faire entendre à coup de conseils et de recommandations. En vain. Demain, le médecin ultra connecté dans son cabinet médical comme un Edward aux mains d’argent contrôlera de multiples données avec une aisance incroyable. La vague numérique sur la santé est un véritable tsunami qui va bouleverser tous les paramètres établis en balayant tous les tabous. La domotique aura envahi les lieux avec ses capteurs permettant le cas échéant d’élargir le périmètre pour accueillir des patients handicapés. Le cabinet médical sera un véritable laboratoire d’échange entre le patient, le médecin, les données médicales du patient et celles du web. Un écran HD affichera en permanence de multiples données médicales, les mails, les tweets du médecin connecté. Des objets connectés posés sur un coin privilégié du lieu médical numérique, leur lumière bleue bluetooth traqueront la moindre donnée médicale : poids, tension artérielle et diabète. Dans ce silence numérique bleu et reposant, le médecin connecté apparaîtra avec ses google-glass et son stéthoscope connecté dernier cri. Le patient expert

QUI est HELLOCARE ? Fondée en 2016 par Mathilde Le Rouzic et le Dr Willam Benichou, HelloCare est une application mobile e-santé (iOs et Android), qui met en relations les patients et les professionnels de santé via un service de télé-consultation. Avoir un docteur dans son smartphone, c'est aujourd'hui possible 💊 pic.twitter.com/BSphPBCo7H— franceinfo plus (@franceinfoplus) January 31, 2017 HelloCare entend proposer un réel service de télémédecine à la pointe des nouvelles attentes des patients de plus en plus connectés, mais aussi des médecins demandeurs de solutions novatrices pour un meilleur accompagnement de leurs patients. 81% des médecins estiment que la e-santé est une opportunité pour la qualité des soins 1 et 75% des Français sont disposés à prendre contact avec les praticiens par voie numérique2. Cependant, le décret de 2010 qui encadre l’activité de télémédecine n’en précise pas les contours et contraint sa démocratisation. Selon une étude de la Pipame menée par le Pôle interministériel de prospective et d’anticipation des mutations économiques, la France accuse un retard en matière d’e-santé. Cofondée par un médecin généraliste, la start-up HelloCare entend contribuer à lever les freins et à démocratiser

La santé connectée, la domotique, la télésurveillance et les serious games émergent comme une véritable vague d’espérance pour enfin retarder le plus possible le départ de nos personnes âgées de leur logement si précieux.     Dans un contexte émotionnel, affectif, médical et financier, le maintien à domicile d’une personne âgée est toujours une aventure humaine de tous les instants. On sait mesurer l’impact quelquefois désastreux tant sur le plan médical que financier, du placement irréversible d’une personne âgée dans une institution. C’est souvent un déchirement pour la personne et la famille, assumant ainsi une nouvelle et ultime demeure pour cette personne âgée devenu dépendante sur le plan physique ou psychique. La santé connectée, grâce à ces objets, peut permettre de suivre à distance des constantes médicales courantes : hypertension , diabète poids. Ces pathologies courantes peuvent très vite décompenser chez une personne âgée. Des alertes minutieuses permettent de surveiller au plus près tout déséquilibre, une dénutrition ou une altération de l’état général. Des aidants médicaux ou non peuvent ainsi être alertés et éviter toute décompensation source d’hospitalisation. La domotique : les logements intelligents avec des détecteurs de chute, des

On les imagine soldats, techniciens ou encore auxiliaire de vie. Mais si soigner était la prochaine vocation des robots ? Du bloc opératoire aux chambres des patients, voici 5 exemples d'androïdes qui préfigurent la médecine de demain. #ROBEAR, L'AIDE-SOIGNANT DE CHOC Un Teddy Bear automate venant au secours des personnels de soins : c'est l'idée mise en pratique par les chercheurs du laboratoire japonais Riken, à Nagoya. Résultat kawaii garanti : avec ces faux airs d'ours et de bonhomme Michelin, Robear ambitionne de porter entre ses grosses pattes les patients invalides pour les mener du lit au fauteuil roulant et vice-versa, et ainsi soulager la tâche des aides-soignants. Equipé de capteurs, il évite au maximum toute secousse aux patients lors des déplacements. « Nous avons opté pour cette représentation animale parmi diverses propositions de nos chercheurs », car cela inspire « force et cordialité », a expliqué à l'AFP l'un des responsables du projet, Toshiharu Mukai. Et le géant au visage si doux de pouvoir procéder dans les lieux les plus exigus, grâce à son poids affiné à 140 kilos, contre 230 pour son prédécesseur. Rassurant. #KORI ROBOTICS, LE PETIT CHIMISTE C'est une

La #SantéConnectée , reine du monde 3.0 fait émerger les dispositifs médicaux connectés dans la pratique médicale , l'essence même d'un embryon de parcours de soins connecté. De multiples détracteurs nous accusent de faire l’apologie d’une médecine plus technique, moins empathique. La machine est vertueuse et utile sous l’expertise de l’homme. La santé connectée fait éclore une médecine curative précoce et prédictive, les dispositifs médicaux offrent une chance énorme pour déclencher une alerte 3.0 sur de multiples pathologies chroniques : diabète, hypertension artérielle et surcharge pondérale. La question primordiale dans cet écosystème connecté qui reçoit en premier l’alerte ? Le patient valide et ne souffrant pas de troubles cognitifs ou visuels peut tout à fait lancer l’alerte. Mais lorsque la dépendance physique et psychique est importante voire mutilante de toute action salvatrice, une tierce personne est absolument nécessaire pour assurer secours et traitement. L’aidant médical ou non est vraiment le lanceur d’alerte indispensable dans ce processus connecté source de médecine d’amont. Le conjoint, l’aide-ménagère, l’aide-soignante ou l’infirmière ont un rôle primordial pour l’efficience de nouveau mode d’exercice médical. Contrairement aux multiples critiques, la santé connectée replace la décision humaine

L’université Case Western envisage d’utiliser le casque Microsoft Hololens pour apprendre l’anatomie à ses étudiants en médecine. Grâce à la réalité augmentée, les futurs médecins n’auront plus besoin de disséquer des corps humains.  La dissection d’un cadavre humain est un rite de passage obligatoire pour les étudiants en médecine.  Cette confrontation directe à l’anatomie humaine est indispensable pour envisager une carrière de médecin. Toutefois, certains vivent mal cette expérience. De plus, les laboratoires de dissection sont bien souvent saturés, et le nombre élevé d’étudiants par cadavre empêche d’avoir une bonne visibilité. Ces laboratoires eux-mêmes représentent un coût de maintenance élevé, et les produits chimiques utilisés pour conserver les corps peuvent provoquer des allergies. Pour toutes ces raisons, l’université de Case Western a décidé de proposer une alternative a cette tradition. À partir de 2019, grâce à une collaboration avec la Cleveland Clinic, les étudiants du nouveau campus pourront utiliser la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour découvrir les subtilités du corps humain. Découvrir l’anatomie humaine avec le Hololens C’est en 2013 que Case Western a entrepris de trouver une alternative numérique à la dissection.