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Les chirurgiens s’entraînent aux opérations complexes sur des organes artificiels qui saignent comme des vrais. La technologie d’impression 3D permet une véritable révolution dans de nombreux domaines. Parmi eux, la médecine et plus précisément la chirurgie où l’amélioration des modèles imprimés en 3D permet enfin un entraînement réaliste aux chirurgiens. Ceux qui sont chargés de modéliser et d’imprimer des organes en 3D cherchent constamment à améliorer les modèles qui ne présentent pas la texture et les réactions des « vrais » organes même s’ils ont une structure parfaite. Ces fabricants utilisent désormais des matériaux mous, visqueux et spongieux pour reproduire avec le plus de réalisme possible les organes afin de permettre aux chirurgiens débutants ou confirmés de s’entraîner aux opérations complexes de la manière la plus pertinente possible. C’est notamment le cas pour le projet Simulated Inanimate Model for a Physical Learning Experience (SIMPLE) de l’Université de Rochester qui utilise de l’hydrogel injecté dans un modèle 3D. Cela permet notamment d’obtenir un organe qui « saigne » lorsque l’on pratique une incision dessus, nous apprend Motherboard. « Jusqu’à aujourd’hui, aucune simulation d’opération chirurgicale ne permettait de s’entraîner en conditions réelles du début à la

Aller à un hôpital ou un centre de soins d'urgence, et drapé autour du cou de chaque médecin sera un stéthoscope. Ces appareils, utilisés par les médecins pour écouter le cœur et les poumons, ont d'abord été inventé il y a 200 ans par le Français René Laennec, et les principes fondamentaux d'entre eux ont pas vraiment beaucoup changé depuis. Ils sont coincés dans les âges analogiques. Technologie éprouvée et testée, certainement. Mais il y a beaucoup de place à l' amélioration, pense Jason Bellet, fondateur et COO de dispositifs eko . Il n'y a pas de haute technologie de guidage main pour aider les cliniciens à diagnostiquer les patients. " Pour la grande majorité des cliniciens, la différence entre le cœur normal et pathologique des sons est un défi majeur. Jusqu'à 80% des résidents en médecine interne misdiagnose murmures communs avec leur stéthoscope ", a t - il expliqué. Cette lacune de plomb Bellet à imaginer comment l'humble stethescope pourrait être traîné dans le 21ème siècle. «Nous avions une idée de construire un« stéthoscope intelligent »qui pourrait aider les cliniciens dans le processus de décision." De

Un robot unique destiné à la chirurgie pédiatrique à Necker L'hôpital Necker-Enfants malades a inauguré un nouveau robot chirurgical dédié à la chirurgie pédiatrique. Il s'agit d'une première en France. C'est une première en France. L'hôpital Necker-Enfants malades AP-HP a inauguré lundi 12 décembre un nouveau robot destiné à la chirurgie pédiatrique. Cet équipement novateur permettra à la fois de "poursuivre le développement de la chirurgie mini-invasive en pédiatrie, pour proposer une nouvelle approche chirurgicale et améliorer la qualité de vie des jeunes patients" a déclaré l'AP-HP dans un communiqué. Grâce à sa haute technologie, ce robot composé de quatre bras sur lesquels sont disposés des caméras, permet un grossissement de l'image jusqu'à 15 fois, une vision 3D-HD de haute définition, des instruments articulés à sept degrés de liberté, une gestuelle fine dans un espace restreint, des mouvements intuitifs

UNE MEMBRANE CONNECTÉE POUR FAIRE BATTRE LE CŒUR Le pacemaker du futur est en train d’être développé par des scientifiques américains : c’est une membrane artificielle à poser sur l’extérieur du cœur. Un sparadrap sur le cœur : voilà à quoi ressemble la trouvaille de scientifiques américains, en passe de révolutionner la prise en charge des crises cardiaques et autres arythmies. Issu d’une collaboration entre les équipes de l’université Washington de Saint Louis et de l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign, ce pacemaker du futur se présente sous la forme d’une fine membrane élastique, bardée de capteurs et d’électrodes, qui se colle sur la paroi externe du cœur. Cet adjuvant miniaturisé est donc amené à remplacer les actuels pacemakers et autres défibrillateurs internes, très encombrants. Mais cette sorte de péricarde artificiel n’est pour le moment opérant que sur le… lapin, dont le cœur a été étudié, modélisé sur ordinateur, fabriqué au moyen d’une imprimante 3D, puis stimulé par cette membrane dessinée sur mesure, même dans un bocal en dehors du corps de l’animal. CET ADJUVANT MINIATURISÉ EST DONC AMENÉ À REMPLACER LES ACTUELS PACEMAKERS ET AUTRES

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI DESSOUS   Enquête sur les connaissances des utilisateurs en matière de sécurité d'utilisation des applications mobiles de santé Je réalise une enquête dans le cadre d’une thèse de fin d’études pharmaceutiques. Je cherche pour cela à récolter les opinions en la matière d’utilisateurs d’applications mobiles en santé. Cette enquête est complètement anonyme. Elle ne prend que quelques minutes à réaliser et est disponible à partir de ce lien : https://goo.gl/forms/LRg7NrVd91KCm5m63. Elle s’adresse essentiellement aux personnes utilisatrices d’applications mobiles du domaine de la santé, mais toute personne peut y répondre (partie commune très courte, suivi d’une partie spécifique aux utilisateurs). Je remercie chaleureusement par avance tou(te)s celles et ceux qui m’aideront à mener ce travail à terme. Les résultats, et les enseignements que j’en tire, seront rendus publics depuis ce même site lorsque ma thèse de pharmacien aura été soutenue. Si vous avez des questions en lien avec ce travail, vous pouvez me contacter à l'adresse mail : yannlesaint91@gmail.com

Google utilise l'intelligence artificielle pour détecter la rétinopathie diabétique Qui expose près de 415 millions de diabétiques à la cécité Dans un billet blog publié par Lily Peng et Varun Gulshan de Google, la firme de Mountain View déclare avoir utilisé avec succès une intelligence artificielle pour détecter la rétinopathie diabétique (RD), une complication du diabète sucré.Google, dans son billet, précise que les recherches ont commencé il y a quelques années de cela avec un groupe d'experts. Il s'agissait, pour ces derniers, d'étudier la possibilité d'utiliser l'apprentissage profond (deep learning) pour dépister la rétinopathie diabétique. Cette maladie est considérée comme la principale cause de cécité chez les diabétiques avec environ 415 millions de patients exposés dans le monde. Toutefois, le traitement est possible si le diagnostic est fait assez tôt, sinon la cécité est irréversible. Pour détecter les maladies oculaires liées au diabète, la technique la plus utilisée par les spécialistes est l'examen des photos de l'arrière de l’œil. Cela permet d'identifier d'éventuels signes de la maladie, et de mesurer son degré de sévérité. Comme le montre la figure 1 ci-après, l'image située

Voir votre bébé en 3D pendant la grossesse, le concept est maintenant bien réel selon la revue The Telegraph ! Une toute nouvelle technique d’échographie existe à présent et fait le bonheur des futurs parents : prenez des images ultrasons traditionnelles, ajoutez-y l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et vous obtiendrez un modèle 3D incroyablement détaillé du foetus ! Selon la revue The Telegraph, les parents peuvent même mettre un casque de réalité virtuelle afin d'interagir avec leur bébé ! Une première dans la médecine. Enfin, ils peuvent également repartir plus heureux que jamais avec une impression 3D du modèle de leur enfant à naître. Le Dr Heron Werner Jr., médecin au sein de la clinique de diagnostic d'image à Rio de Janeiro (Brésil), utilise déjà ce type d'échographie et affirme que "ces images apporteront une nouvelle expérience aux parents lorsqu'ils suivront le développement de leur enfant à naître". De plus, "les modèles de foetus 3D combinés avec les technologies immersives de réalité virtuelles peuvent améliorer notre compréhension des caractéristiques anatomiques et peuvent être utilisés à des fins éducatives mais aussi comme une méthode pour

Depuis quelques années et dans de nombreux domaines, Internet s’est imposé comme une infrastructure essentielle pour les individus, entreprises et institutions. En effet, le développement des Nouvelles Technologies d’Informations et de Communications (NTIC) a favorisé l’apparition d’objets connectés dans notre environnement. Sa diffusion exponentielle s’est ainsi répercutée sur les comportements et attitudes de l’homme en général, dans son quotidien, son environnement. C’est désormais une évidence, les objets connectés mènent le monde au devant de grands changements pourtant peu abordés. Malgré un grand progrès, nombreux sont les domaines encore peu affectés par le connecté comme la santé, l’habitat, l’automobile, la beauté. Des domaines qui vont se livrer dans les années à venir à une véritable compétition dont le Technion France a saisi les enjeux. Notamment la question d’intégration de ses enjeux dans notre société par une utilisation réfléchie au travers des Technologies Smart, de la robotique et de l’Intelligence Connectée. La 14ème édition de la Manifestation Scientifique se positionne sur le thème : #TechnionConnectedWorld, Vers un Monde d’Intelligence Connectée. Introduite par Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche,

La médecine 3.0 est un formidable film digital en 3D où les objets intelligents et les patients sont les principaux acteurs. Le médecin reste un spectateur un peu ébahi  par  ce  spectacle. Il est  pourtant un bon acteur, mais le scénario  l’effraie  un peu. Il a  tort, sa place est  vraiment  dans  le  film. Il se doit d’être un acteur de premier ordre et enfin devenir : le médecin 3.0, le magnifique, un Connected Doctor. L’hôpital va devenir un lieu de très haute technologie et de savoirs , un lieu digitalisé à l’extrême, et moins un endroit d’hébergement avec le  développement de la médecine  ambulatoire. Quant au médecin 3.0 , sa place va se trouver magnifiée , il doit se réinventer, muter et devenir un acteur de premier  rang. C’est le médecin 3.0 qui va constituer la porte d’entrée dans un système  médical connecté ultra-sophistiqué et donc complexe. C’est lui,  l’expert 3.0 qui va constituer la principale interface humaine dans un système de soin de plus en plus informatisé et robotisé. La génomique, la biologie moléculaire, l’immunothérapie, les nanotechnologies, la robotique… C’est le médecin, qui va devoir expliquer, rassurer, proposer

Temps forts de la journée 14h30-15h15 : RDV Centre des congrès pour repérage des lieux, échanges intervenants… 15:45-17:00 : Conférence de presse à la Cité de l’Objet Connecté 17:00-18:00 : Pour les journalistes : visite de la COC, rencontre avec des start-up (Gaspard et Meyko), possibilité d’interview avec Eric Carreel, Dr Eric Couhet et Paul-Louis Belletante 19:00-21:00 : conférence santé connectée (1200 inscrits) 21:00 : cocktail VIP / 150 personnes Conférence de presse Conférence de presse avec 4 intervenants Michel Cymes (médecin et animateur) Catherine Touvrey (Directrice générale d’Harmonie Mutuelle) Eric Carreel (Président d’honneur de la Cité de l’objet connectée et Co-fondateur de Withings) Christophe Béchu (Maire d’Angers)   Autour de la table, Lionel Fournier (Directeur régional d’Harmonie Mutuelle), Eric Couhet (Médecin et Président Connected doctors) et Paul-Louis Belletante (Président-Fondateur Betterise)     Infos utiles : Centre des congrès, 33 Boulevard Carnot à Angers Cité de l’Objet connecté 7 Rue du Bon Puits à Saint-Sylvain-d‘Anjou

L’art ancestral du pliage de papier et la science ont donné naissance à un robot-origami. Les chercheurs d’une équipe de l’Institut de technologie du Massachusetts, aux États-Unis, se sont pliés en quatre pour mettre au point un minuscule robot capable de soigner les patients de l’intérieur. Il pèse 0,36 gramme, se déplie comme un accordéon dans l’estomac, glisse le long des parois et nage dans le liquide gastrique… Des scientifiques de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT), aux États-Unis, ont développé un minuscule robot hors du commun : le robot-origami. L’équipe de chercheurs, emmenée par la professeure Daniela Rus, est partie d’un simple constat : chaque année aux États-Unis, 35 000 piles de montre sont avalées par accident. Ces ingestions, très fréquentes chez les enfants, peuvent être fatales. Les piles créent des lésions sur les parois de l’œsophage et de l’estomac, pouvant aller jusqu’à la perforation. « Nous avons testé les dégâts d’une pile sur un bout de jambon. En une demi-heure, le jambon avait absorbé la batterie. Lorsque vous avez une pile dans l’organisme, il faut la faire sortir au plus vite », met en garde Daniela Rus. Ingérable et

Retour sur  le #Keynote du Dr COUHET  Eric , médecin connecté et Président – Fondateur de #ConnectedDoctors lors de #Cybermed 2016 en Septembre dernier à #Antibes. La professionnalisation de la #SantéConnectée est inéluctable , les industriels peinent à rencontrer les véritables acteurs du #Déploiement d'une médecine moderne et connectée. Dans  cette course au #Déploiement , de nouveaux acteurs puissants apparaissent enfin , les #Mutuelles 3.0  qui peuvent enfin émerger comme le seul  levier important et massif de la #SantéConnectée. Messieurs les industriels , les dispositifs médicaux sont éternellement absents du parcours de soins , si loin des cabinets médicaux et des pharmacies. La place des industriels  n'est plus au premier plan , les #Mutuelles 3.0 avec leurs assurés munis d'un forfait connecté pour la prise en charge des pathologies doivent enfin faire démarrer l'aventure connectée. Cela nous amène enfin à repenser notre modèle de protection sociale et de santé où le tout gratuit semble enfin impossible et antagoniste de toute mutation vertueuse et réaliste.   https://vimeo.com/183643593

Retour sur  le #Keynote du Dr COUHET  Eric , médecin connecté et Président - Fondateur de #ConnectedDoctors lors de #Cybermed 2016 en Septembre dernier à #Antibes. La professionnalisation de la #SantéConnectée est inéluctable , n'en déplaise à certains qui seraient tenté de déconnecter leur vertu pour un profit immédiat plus rémunérateur. La #Médecine 3.0 doit permettre  avec tous les professionnels de santé autour du #Patient 3.0 de faire enfin émerger l'embryonnaire parcours de soin connecté. Le #PatientConnecté pourra ainsi autour de lui , réunir enfin un système de santé décloisonné et interprofessionnel , seul objectif à nos yeux pour évoluer vers une médecine moderne en rapport avec son temps .   https://vimeo.com/183639366

LE STENT CONNECTÉ  Une start-up développe un stent intelligent et connecté. L'objectif ? Rétablir la circulation des vaisseaux sanguins obstrués sans les inconvénients du stent « classique ». Le stent, qu'est-ce que c'est ? Le stent est un ressort métallique formé de mailles, utilisé afin de rétablir et de maintenir la circulation sanguine dans les artères ou les veines obstruées. Il sert le plus souvent dans l’angioplastie, procédure médicale consistant à dilater un vaisseau sanguin rétréci. Pour y maintenir la circulation, le stent est positionné sur un ballon d’angioplastie tout d’abord dégonflé. Lors de son gonflage, le stent se dilate puis reste en place tandis que le ballon est enlevé. L’effet du stent est immédiat. Les inconvénients du stent actuel Chaque année, 7 millions de stents sont posés dans le monde. Pourtant, ce dispositif comporte quelques inconvénients. Le premier est le risque que le rétrécissement du vaisseau réapparaisse suite à une prolifération incontrôlée de cellules musculaires lisses, c’est la resténose. Le second est le risque de formation problématique d’un caillot (agrégat de plaquettes sanguines et de globules rouges), c’est la thrombose. Il existe des stents dits actifs utilisés pour diminuer le risque

Applications mobiles, télémédecine, objets connectés, Intelligence artificielle, … la santé connectée se développe à un rythme soutenu. L’apport du numérique dans la santé participe à l’évolution des pratiques médicales et soulève de nombreuses questions : Les professionnels de santé et le numérique : simples utilisateurs ou créateurs ? Comment perçoivent-ils l’utilisation des systèmes experts ? En quoi le numérique peut venir modifier leur pratique médicale ? Les étudiants d’aujourd’hui sont des natifs du numérique et les utilisateurs de demain : comment les impliquer au plus tôt dans l’innovation numérique ? Toutes ces questions seront abordées au cours de conférences et débats le Jeudi 17 Novembre à partir de 17h dans le Hall du CHU Arnaud de Villeneuve à Montpellier. Déroulé de l’évènement :  Conférence : quel est le rôle des systèmes experts dans la pratique médicale ? avec IBM Watson, l’Intelligence Artificielle remplace ou accompagne-t-elle le Médecin de demain ? Concours de Start-up : Jury composé d’étudiants de la Faculté de Médecine de Montpellier-Nimes de l’Université de Montpellier Conférence : Eric Couhet : Doctor 3.0, l’expérience d’un Médecin Généraliste Connecté Participation gratuite mais inscription obligatoire sur le site de la digiworldweek  Prix

HOSPILIKE CONFÉRENCES ANGERS Du 24 novembre 2016 au 25 novembre 2016 Dimension relationnelle ou dimension médicale : 2 congrès qui s’intéressent aux patients et soignants connectés   Avec le label #Frenchtech, la Cité de l’objet connecté, le Centre d’Expertise National des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Autonomie (CENTICH), Angers s’impose dans l’économie numérique. Acteurs de premier plan de ces évolutions, le CHU et l’Université d’Angers organisent conjointement, les 24 et 25 novembre prochains, les 2es HospiLike Conférences, rencontres des réseaux sociaux hospitaliers, et le congrès S²CA, Science et Santé Connectées à Angers. Durant ces 2 jours, le patient et le professionnel de santé connectés seront au centre des réflexions et des intérêts des congressistes, qu’il s’agisse d’aborder « La relation patient et médecin à l’épreuve des réseaux », à travers les HospiLike, ou de s’interroger sur les « Objets connectés : gadgets, nuisances ou atouts ? » avec S²CA. S²CA est un congrès interactif et durable, un lieu d’échanges et d’analyse, un carrefour entre professionnels de santé, chercheurs, philosophes, scientifiques, industriels, institutionnels et usagers autour de la santé connectée. Tous les participants partageront leurs visions et expertises et définiront ensemble les critères d’évaluation

Santé connectée : le monde 4.0 fait trembler la médecine Avant  toute  chose  un état  des  lieux  s’impose à nous, la médecine doit  se digitaliser  au plus  vite , c’est une évidence mais  aussi  une  urgence. LE SYSTEME  ACTUEL EST BOUT  DE SOUFFLE Les professionnels de santé font face à des patients plus âgés et à la perte d’autonomie L’allongement de l’espérance de vie entraîne de plus en plus de patients polypathologiques Les nouveaux modes d’exercice nécessitent plus de coordination Les prises en charge sont de plus en plus complexes La rémunération à l’acte est dévalorisée en France et implique un temps limité en consultation Le développement de l’ambulatoire, de l’hospitalisation à  domicile nécessite une télé-surveillance Le système de santé français financé sur fonds publics est désespérément déficitaire Les dépenses ne font que s’envoler dont beaucoup s’avèrent liées à des déficits de coordination, de redondances d’actes, d’erreurs iatrogènes, de non observance et de prise en charge tardive Les projets institutionnels sont au point mort LES PATIENTS SONT DEVENUS  EXPERTS Ils sont mieux informés Ils échangent entre eux via des communautés & associations Les patients ont besoin d’être en confiance et convaincus par leur praticien Ils sont demandeurs

A quoi donc pourrait ressembler la pratique d’un « #ConnectedDoctor » en 2025 ?. Les médecins n'attendrons jamais l'#IntelligenceArtificielle pour enfin devenir des experts artificiellement intelligents. Au lieu de recevoir des patients déjà malades, ce praticien assurera une médecine préventive individualisée. Chaque matin, d’un coup d’œil sur son écran, il pourra se faire une idée précise de l’état de santé de ses patients. le  #Logiciel expert scannera en continue les données expédiées sur son serveur sécurisé, avant de proposer alertes et aide au diagnostic. Sur son tableau de bord, les noms des malades dont les constantes (fréquence cardiaque, tension, glycémie, etc.) ne seront plus dans les clous clignoteront, tous les autres seront dans le vert. De quoi ne plus perdre son temps avec les malades imaginaires, comme c’est parfois le cas aujourd’hui. En cas de problème grave, une alerte retentira sur son ordinateur ou sur son smartphone et il pourra convoquer immédiatement à une téléconsultation vidéo son patient qui, souvent, n’aura même pas commencé à ressentir les symptômes de son affection. Installé chez lui, devant son écran, éventuellement assisté d’une infirmière capable d’aider le médecin à affiner son diagnostic,

Pendant une intervention, certains chirurgiens sont équipés d’un dispositif leur permettant de visualiser en temps réel une tumeur en 3D. Appelée réalité augmentée, cette technique fait ses premiers pas en France. Une thématique abordée à l’occasion du 118e Congrès français de Chirurgie organisé du 28 au 30 septembre à Paris. Les précisions du Pr Patrick Pessaux, chirurgien hépato-bilio-pancréatique au CHU de Strasbourg.     Depuis 3 ans, 150 patients opérés en chirurgie digestive ont pu bénéficier de la réalité augmentée en France. Au carrefour des nouvelles technologies et des sciences, cette technique permet d’intégrer des images virtuelles sur une vidéo réelle. Cette science-fiction devenue réalité se programme en plusieurs étapes : une IRM par scanner de la région à opérer (organe, tumeur…), l’impression de ce site en 3D avant l’opération puis la modélisation sur ordinateur. « A partir des images en 3D, le chirurgien peut observer tous les détails de la masse tumorale avant l’opération », explique le Pr Pessaux, premier chirurgien à avoir opéré une tumeur du foie et une vésicule biliaire en expérimentant la réalité augmentée. Ce principe donne l’occasion aux praticiens de s’entraîner sur la tumeur 3D

230 professionnels de la filière e-santé – médecins libéraux, praticiens hospitaliers, directeurs d’établissements sanitaires et médico-sociaux, DSI, représentants de patients, industriels, etc. – se sont mobilisés le 5 octobre dernier pour les rencontres régionales de la santé numérique en Océan Indien (Île de La Réunion). Ces rencontres, soutenues par l’ARS OI et le GCS e-santé TESIS, ont permis de pérenniser la dynamique enclenchée par la labellisation French Tech en e-santé et de donner un coup de projecteur à toutes les innovations en santé qui se développent en Océan Indien. Ce fût notamment la vocation du challenge start-up, animé par Elodie Royer, Directrice d’Actecil Océan Indien et administratrice de Digital Réunion. Pour celle qui a porté la candidature French Tech E-santé de La Réunion, ce challenge « est l’occasion pour des porteurs de projets […] de présenter leur activité en 4 minutes top chrono et rechercher des financeurs et des compétences pour les aider dans le développement commercial de leurs produits ». Il en va ainsi pour Torskal, qui « est un projet en biochimie qui a pour objectif, avec des particules de nanotechnologies et de

Le constat est flagrant : un peu plus de 8% de la population mondiale est atteinte de diabète. Il en existe 2 types : le diabète de type 1 qui est génétique et le diabète de type 2 qui survient lorsque l’on a un taux trop élevé de sucre dans le sang. Ce dernier intervient généralement après 50 ans. Revenons sur cette maladie trop souvent négligée alors que les risques pour la santé sont réels. Voilà quelques données :   Source : IDF et abc.net Les chiffres parlent d’eux-même. Au delà du nombre très élevé de personnes diabétiques dans le monde 46% des personnes touchées ne sont pas au courant. Il faut savoir que le diabète de type 2 est lié aux mauvaises habitudes alimentaires et est souvent associé au surpoids, il représente la plus grosse part de personnes touchées, soit environ 90% des cas. Il est possible de prévenir ce type de diabète en adoptant un mode de vie plus sain (manger mieux, bouger plus…).     Une fois installé, le diabète est une maladie dont la sévérité des complications est importante : il est aujourd’hui la première cause d’amputation, les diabétiques

#Médecine 3.0 : recherche #Déploiement désespérément Le  #CES 2017  de Las  Vegas arrive à grands pas, le #Déploiement de la santé connectée en France est toujours  en #Vogue mais aux Etats-Unis à grand renforts de communiqués de presse aussi stériles que répétitifs. La France est inondée par les fabriquants d’un  #Don’tCryForMeFrancia , les patients sont impatients et les professionnels de santé  restent cruellement perplexes. Certains industriels  avaient dès le début jouer la carte du grand public. Des hordes de patients avides de numérique allaient chercher leur graal connecté dans les grandes surfaces. Ils étaient fiers de pouvoir errer avec leur connexion sous le bras. Cependant sans service, l’objet  est devenu désuet et délaissé. D’autres plus vertueux semble t-il, devaient s’efforcer de professionaliser la santé connectée , les annonces et communiqués de presse inondaient le #Web. Il est décevant de voir à ce jour , qu’aucune offre professionnelle aux médecins et aux pharmaciens n’ait été encore développée et proposée. Pire encore, un quelconque #MédecinVirtuel a fait son apparition, un interrogatoire intelligent est censé donner un éventuel diagnostic  , entre une appendicite et une gastro-entérite , c’est désopilant. Quelle erreur stratégique, qui