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Covid-19 : #Iriade met en ligne un programme personnalisé d'accompagnement pour les diabétiques Spécialisée dans le développement de programmes connectés de télésuivi et télécoaching de patients, la start-up toulousaine Iriade a mis en place une application e-santé dédiée spécifiquement aux patients diabétiques dans le cadre des risques liés au Covid-19. La société toulousaine Iriade annonce la mise en ligne de Covidiab, un nouveau programme personnalisé d’accompagnement en ligne pour les patients diabétiques durant la pandémie de Covid-19. Le projet a été conçu en partenariat avec le centre de responsabilité de santé connectée de l'AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) et la fédération des services hospitaliers de diabétologies des hopitaux de Bichat, Cochin et Lariboisière. Il a par ailleurs mobilisé des équipes de l'Inserm. "L'ambition est de répondre rapidement à trois besoins très concrets : informer en temps réel, répondre aux questions pratiques et orienter les patients vers les soins adaptés en cas de symptômes", précise Laurent Deputier, cofondateur et associété d'Iriade. UNE PLATE-FORME CERTIFIÉE POUR L'HÉBERGEMENT DE DONNÉES DE SANTÉ L’application s’appuie sur la plate-forme Iriade, un moteur logiciel dédié à l’accompagnement digital personnalisé qui a

Coronavirus : La #Téléconsultation permet de garder un lien avec le patient. Pour continuer d'exercer, certains généralistes ont recours à la téléconsultation pour continuer à soigner des patients atteints d'autres maladies. Les généralistes le disent : mesures de confinement obligent, et crainte d'une contamination vident peu à peu leurs salles d'attente. Les besoins demeurent cependant : pendant l'épidémie de Covid-19, on peut toujours souffrir de conjonctivite, de cystite, de gastro-entérite, bref des mille et un maux de la vie quotidienne. Pour limiter les contacts physiques, tout en maintenant le lien avec leurs patients, de plus en plus de médecins ont recours à la téléconsultation, encore peu connu. Nous en avons demandé à l'ARS de nous en rappeler les principes. En quoi consiste exactement le principe de téléconsultation? Il s’agit d’une consultation réalisée à distance en utilisant la visio-conférence. Elle a lieu entre un médecin, téléconsultant, et un patient. Le patient peut être accompagné par un aidant ou un professionnel de santé (ex : médecin, infirmier, pharmacien). Qui s'en sert (généralistes, spécialistes, plateformes spécialisées) ? Tout médecin peut recourir à la téléconsultation, quels que soient : sa

MaladieCoronavirus.fr est le premier site d’information et d’orientation grand public et gratuit référencé par le Ministère des Solidarités et de la Santé. Avec déjà plus de 600 000 consultations et un taux d’orientation de 10 % vers le 15, le site - lancé mercredi 18 mars - confirme son utilité dans la baisse de la pression sur le numéro d’urgence. De nouveaux membres rejoignent l’Alliance Digitale contre le Covid19 et apportent désormais leur expertise technique et médicale, leur appui financier et/ou leur soutien à la promotion de cette initiative d’intérêt collectif : AG2R La Mondiale, AstraZeneca, CompuGroup Medical, Johnson & Johnson, La Banque Postale Assurances, Malakoff Humanis, MesDocteurs et le groupe VYV. Ces partenaires rejoignent l’Alliance Digitale contre le Covid19, un consortium d’acteurs du numérique et de l’e-santé créé par Kelindi, Docaposte (Groupe La Poste), Dernier Cri avec le soutien d’Allianz France et De Gaulle Fleurance & Associés. MaladieCoronavirus.fr est le premier site d’information et d’orientation sur le Covid-19 référencé par le ministère des Solidarités et de la Santé. Le ministère a validé un algorithme co-développé par l’Institut Pasteur et l’AP-HP permettant d’orienter, via des outils

Prendre un RDV avec son médecin traitant en #Téléconsultation sur #Doctolib : mode d'emploi Comment procéder à une téléconsultation avec un médecin sur la plateforme Doctolib ? La question est utile à l'heure du confinement en raison de l'épidémie de Covid-19. Voici toutes nos réponses, pour vous accompagner pas à pas. Sommaire Équipez-vous pour la téléconsultation Comment prendre rendez-vous en téléconsultation ? Le jour de mon RDV Déroulement de la téléconsultation Combien coûte une téléconsultation ? Est-ce que cette téléconsultation est remboursée ? Initialement prévue pour lutter contre les déserts médicaux, la téléconsultation est en train de devenir l'une des armes principales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie du coronavirus. Que vous souhaitiez consulter parce que vous présentez les premiers symptômes du Covid-19 ou pour toute autre raison, voici la procédure à suivre. Équipez-vous pour la téléconsultation D'un appareil impérativement muni d'une webcam. Cela peut -être : Un ordinateur Une tablette Un smartphone La téléconsultation aura ensuite lieu directement par les moyens de Doctolib. Nul besoin donc ici de s'équiper de Skype ou Facetime. Vous devez en revanche disposer d'une connexion optimale. Si votre téléphone n'est

Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.

En Vendée, pour faire face au coronavirus, une maison médicale renforce ses créneaux de téléconsultation   À La Roche-sur-Yon, des patients qui ne veulent plus sortir à cause du Covid-19 peuvent voir leur médecin par webcam, sur l'ordinateur. Des téléconsultations qui connaissent un boom en ce moment dans une maison médicale. À La Roche-sur-Yon, le docteur Cécile Cotreau "téléconsulte" de plus en plus de patients. © Radio France - Victoria Koussa  Ces deux dernières semaines, le nombre de créneaux de téléconsultation a doublé à la maison médicale des Forges à La Roche-sur-Yon (Vendée) pour faire face aux demandes des patients. Certains sont inquiets, ont peur d'attraper le coronavirus en se rendant directement sur place, d'autres ont des symptômes et, pour éviter de contaminer les autres, au cas où, préfèrent voir leur généraliste en téléconsultation. Une manière de mieux les orienter en cas de doute, d'après les praticiens.   "On les connaît" "Ce sont des patients qu'on connaît", explique le docteur Romain Bossis, "on est leur médecin traitant, on connaît leurs antécédents, on sait quel traitement ils prennent, on les connaît et on voit si les symptômes qu'ils ont présentent un risque". Malgré cet avantage, le médecin, qui enchaîne

Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil.   #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés.   « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les

BlueDot, une firme canadienne d’intelligence artificielle, a fait récemment les manchettes après avoir mis en garde contre le nouveau coronavirus quelques jours avant que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne lancent l’alerte. L’entreprise a eu recours à différentes sources d’information autres que les statistiques officielles sur le nombre de cas signalés.   Kamran Khan, founder and CEO of BlueDot. (Photo by Jorge Uzon / AFP) (Photo by JORGE UZON/AFP via Getty Images)   L’algorithme d’intelligence artificielle de BlueDot, un type de programme informatique qui s’améliore à mesure qu’augmente la quantité de données qu’il traite, réunit des nouvelles dans des dizaines de langues, des rapports de réseaux de suivi de maladies végétales et animales et des données sur les billets d’avion. Il en résulte un algorithme qui simule mieux la propagation des maladies que ceux qui s’appuient sur des données de santé publique et qui arrive à prédire les épidémies. BlueDot utilise sa technologie pour prévoir et suivre les maladies infectieuses pour ses clients des secteurs public et privé. L’épidémiologie traditionnelle repère où et quand les

Annoncé dimanche soir par le Dr Olivier Véran à l’issue du Conseil de Défense, le gouvernement a publié ce matin un décret qui facilite le recours à la téléconsultation pour les personnes présentant les symptômes de l'infection ou reconnus atteints du Covid-19. Face aux risques de transmission et de possible saturation des structures de soins, ce décret prévoit l’élargissement de l’accès à la téléconsultation en levant l’obligation de passer par son médecin traitant pour l’initier ou la réaliser. C’était une des conditions formalisées par l’avenant 6  à la convention médicale signé à l’été 2018 pour bénéficier d’un remboursement par l’Assurance Maladie. Alors que tout le monde s’attendait dans ce contexte épidémique à ce que la téléconsultation remboursée soit disponible pour tous, sur tout le territoire, le gouvernement ouvre le sujet par la porte des territoires. Le décret précise en effet que la téléconsultation devra s'inscrire “prioritairement dans le cadre d'organisations territoriales coordonnées”. Que faut-il comprendre ? L’avenant 6 qui encadre le remboursement des téléconsultations par l’Assurance maladie depuis 2018 prévoit qu’elles s’inscrivent dans “le respect du parcours de soins coordonné” en étant initié par

Face à l'épidémie de COVID-19, VISIOMED GROUP déploie deux solutions innovantes de santé connectée   Paris, le 10 mars 2020 VISIOMED GROUP présente ses solutions technologiques innovantes de santé connectée pour accompagner les pouvoirs publics et la population dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus COVID-19. Dans le cadre de la prochaine entrée en phase 3 du plan de prévention, l'enjeu est de limiter les flux physiques de patients contaminés en milieux hospitaliers. VISIOMED GROUP apporte deux réponses concrètes : VisioCheck® et un assistant virtuel. VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité VisioCheck®, la station de télémédecine connectée portable « tout en un » développée par VISIOMED GROUP, permet aux équipes mobiles de réaliser des prises de paramètres vitaux permettant un pré-diagnostic rapide et fiable et, si besoin, une téléconsultation avec une ressource médicale à distance. L'enjeu, dans le cadre du dépistage du COVID-19, est de faire un relevé de la température du patient et de sa saturation en oxygène pour détecter une éventuelle insuffisance respiratoire. Grâce à sa solution mobile, VISIOMED GROUP contribue à réduire fortement l'engorgement des services d'urgence et à limiter les regroupements de

#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes   INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Cette intelligence artificielle est développée par la filiale santé du géant chinois des ventes en ligne Alibaba Une IA capable de détecter le coronavirus en moins de 20 secondes — Geeko  Après avoir développé une application censée répertorier les cas de coronavirus, Alibaba s’est penché sur une intelligence artificielle capable de détecter les infections au Covid-19 plus rapidement que le corps médical, rapporte le média Nikkei Asian Review. AliHealth, la filiale pharmaceutique du géant chinois, cherche à améliorer les diagnostics en faisant étudier des scans médicaux à une intelligence artificielle capable de détecter les points d’intérêts à surveiller ou les anomalies.   L’IA a été entraînée à repérer les cas de coronavirus grâce à une base de données comprenant plusieurs milliers d’imageries médicales et des données médicales provenant de malades de Wuhan, point de départ de l’épidémie. L’IA serait déjà utilisée dans les hôpitaux chinois Alibaba affirme que son IA est opérationnelle. Elle serait capable de déterminer si une personne est atteinte du coronavirus en moins de 20 secondes et avec 96 % de précision. Le géant chinois n’est pas le seul à s’être intéressé à l’épidémie.

#Doctolib : #Charte de protection des données de santé à destination des professionnels et des établissements de santé   Nos dix engagements pour protéger les données de santé de vos patients Les informations qui touchent à notre santé sont personnelles. À ce titre, nous attendons qu'elles soient protégées et nous voulons savoir précisément où elles se trouvent, qui peut y avoir accès et comment elles sont utilisées. Le respect de la vie privée est un droit fondamental et l'une des valeurs essentielles de Doctolib. Nous avons donc décidé de signer et publier cette charte, dans laquelle nous vous rappelons nos engagements pour protéger les données de santé de vos patients.     Depuis le lancement de Doctolib, nous respectons 10 engagements pour protéger les données de santé de vos patients. Nous respectons la réglementation française et européenne sur la protection des données personnelles de santé, en particulier le Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) et la Loi "Informatique et Libertés" (LIL). Contrôle Vos patients ont le contrôle de leurs données personnelles de santé. Ni vous ni nous ne pouvons en disposer librement. Les données personnelles de

Paris, le 5 mars 2020   COMMUNIQUE DE PRESSE   Doctolib renforce son engagement contre le Covid-19 en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France   La consultation vidéo est une des solutions pour permettre d’orienter, de soigner et de suivre les patients à domicile tout en limitant la propagation du virus. Doctolib a décidé de renforcer son engagement contre la progression du virus en mettant à disposition gratuitement la consultation vidéo pour tous les médecins de France. La société financera intégralement les coûts d’équipement, de formation et de gestion de ce service.   Depuis plusieurs jours, Doctolib est mobilisé pour ​informer les patients et les professionnels de santé ​sur la situation relative au Covid-19 en lien avec le Ministère des Solidarités et de la Santé​ : Pour les patients, des informations sur le site ​doctolib.fr et sur les fiches des praticiens sont communiquées. Des consignes de prise en charge des patients ainsi que l’évolution de la situation épidémiologique sont partagées en temps réel avec les 115 000 professionnels de santé utilisateurs de Doctolib (50% des médecins spécialistes et 25%

(Cio Mag) – Susu, cette start-up créée par la franco-béninoise Bola Bardet entend révolutionner le service de santé en Afrique francophone en s’adressant aux 33 millions d’Africains de la diaspora voulant aider médicalement des proches se trouvant sur le continent. Les vocations entrepreneuriales peuvent parfois naître d’une circonstance malheureuse. C’est le cas de Bola Bardet qui reçoit, en 2017, alors qu’elle préparait son Executive MBA de HEC à Paris, un appel pressant de sa mère restée au Bénin. « Suite à un problème cardiaque, mon père aurait dû bénéficier d’une opération sur place, mais l’absence de chirurgien cardiaque a tout compliqué» se souvient Bola Bardet encore sous le coup de l’émotion. «L’évacuation sanitaire en France, fut le dernier recours, mais ne servit à rien». Le décès de son père créera un électrochoc chez cette jeune femme studieuse. «Il m’a paru clair que mon cas n’était pas un phénomène isolé et que cette situation en Afrique ne pouvait perdurer». Pour l’heure, Susu séduit déjà. «Auprès des professionnels du secteur, notre solution plaît déjà. Nous avons remporté l’édition 2019 du challenge Sanofi lors de Vivatech à Paris », dit-elle puis elle

L'entreprise Robocath a mis au point le robot d’assistance chirurgicale R-One. En septembre dernier, il a réalisé ses deux premières angioplasties coronaires La société française Robocath a mis au point une solution d’assistance robotique dédiée au traitement des maladies cardiovasculaires, qui vise à augmenter le geste réalisé par le professionnel. Baptisé R-One, l’assistant robotique permet de sécuriser et d’optimiser l’angioplastie coronarienne. Fondée en 2009 par le docteur Philippe Bencteux, la société basée à Rouen a réalisé en septembre dernier ses deux premières interventions. Toutes deux ont été effectuées au CHU de Rouen et à la clinique Pasteur de Toulouse. Une intervention précise L’angioplastie coronarienne est une procédure médicale qui consiste à revasculariser le muscle cardiaque grâce à l’implantation d’un ou plusieurs stents dans les artères qui l’irriguent. Pour ce faire, une sonde est introduite par ponction au niveau du poignet ou de l’aine avant de remonter les artères et atteindre la lésion pour la pose du stent. Peu invasive, cette intervention présente des bénéfices pour le patient, comme la diminution de la douleur, la réduction du temps d’hospitalisation ou encore la baisse des séquelles pariétales (cicatrices) par rapport aux interventions plus

NANOBIOTIX OBTIENT LA DÉSIGNATION “FAST TRACK” DE LA FDA AMÉRICAINE POUR L'ÉTUDE DE NBTXR3, PREMIER DE SA CLASSE, DANS LES CANCERS DE LA TÊTE ET DU COU • Après avoir examiné la demande de Nanobiotix pour une désignation “Fast Track”, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a conclu que l'évaluation de NBTXR3 activé par la radiothérapie, avec ou sans cetuximab, pour le traitement des patients atteints d'un carcinome épidermoïde de la tête et du cou localement avancé, non éligibles à une chimiothérapie à base de platine, répond aux critères d'un programme de développement “Fast Track” • La désignation “Fast Track” pour l’utilisation de NBTXR3 dans les cancers de la tête et du cou confirme le besoin urgent de nouvelles options thérapeutiques potentielles pour cette population de patients; "La décision de la FDA d'accorder la désignation “Fast Track” est non seulement importante pour le développement de NBTXR3, qui peut désormais faire l'objet d'une approbation accélérée et d'un examen prioritaire, mais elle témoigne surtout des besoins non satisfaits des patients atteints d'un cancer de la tête et du cou localement avancé et des options

Pendant vingt cinq ans, j’ai exploré toutes les caches venimeuses  d’une médecine rurale, besogneuse et courageuse mais éternellement si peu reconnue. Le désert médical  n’est pas virtuel, il impose une véritable protection de l’âme et de son entité physique et morale  pour ne pas être balayer comme un vulgaire #LEGO non connecté de couleur  quelconque et impersonnel au milieu de nulle part. Loin des émotions et des bruits d’une ville lointaine, éjaculatrice d’une musique et d’une odeur issue de rêves improbables , je marche toujours et encore , loin des frasques médiatiques bruyantes ,  répétitives et si stériles de discours jouissifs .  Je resterai  à jamais fusionné à ces regards , ces touchers et  ces paroles de mes patients , le #CordonMédical est omniprésent et indestructible.   Mon  statut de pilier de santé  publique ne changera jamais, c’est une évidence, Je suis pour  certains bien-pensants un  vrai banc usé dans une gare impersonnelle où les patients passent, ou trépassent. Je revendique dans ce monde démédicalisé ,  ETRE un #Graal intouchable. Un vent numérique avec la #TéléConsultation   , fleurie et source de senteurs nouvelles non explorées vient

Méditation 2.0 La méditation fait de nombreux adeptes parmi les patrons de la Silicon Valley, tout particulièrement la Méditation de pleine conscience et la MSBR (Mindfulness Based Stress Réduction) méditation popularisée par Jon Kabat-Zinn notamment. Google fut précurseur avec le programme SearchInsideYourself qui promeut la méditation chez les ingénieurs du Googleplex, programme mené par Chade-Meng Tan, Daniel Goleman et Jon Kabat-Zinn, qui ont écrit un manuel et fournissent des ressources applicables en entreprise. Le cofondateur de Twitter Evan Williams a introduit des séances collectives de méditation dans sa nouvelle start-up, Medium. Et le thème a même sa conférence, Wisdom 2.0, organisée fin février à San Francisco. Depuis quelques années les BuddhiskGeeks organisent des conférences sur l'impact neurophysiologique de la médidation et publient dans des revues, fournissant des arguments de type EBM (Evidence Based Medicine) en faveur de la pratique de la méditation. Une communauté en ligne active est ouverte. Pour les anglophones on trouvera de nombreuses ressources sur le thème de la méditation spirituelle sur le blog Relax like a Boss. Plusieurs start-up ont développé des applications d’aide à la méditation, comme Headspace, qui donne des conseils pour apprendre les techniques de base et accompagne

Alliances in the Digital Ecosystem Wednesday, June 19, 2019 18:00 CET - 21:00 CET Register Now! Please join us for a panel discussion followed by case study exercises Digital transformation is more than getting in on the latest trends.  It cannot be undertaken in a vacuum, and must be relevant to your business, with real business goals behind it. It is tough, hard work, and if you do not have support of the entire organization, it is easy to get off track.  Digital transformation can be a rogue activity, but it ultimately needs to be an enterprise-wide initiative. In this perspective are partnerships changing in the Digital Transformation Age? Are the requirements for selecting a strategic partner changing? During our session, representatives of the high-tech industry sector (namely healthcare and air/space) currently facing this global change where a digital transformation plays a crucial role, will share their experience and methodology in nurturing  the best digital ecosystem that makes sense to their business. Some pure digital players will also testify on how the effective digital transformation brings new energy to the business and creates momentum and support within the enterprise to

1) D’où venez-vous ? De père Allemand et de mère Suisse, je suis né en Nouvelle Zélande. J’ai passé toute mon enfance à changer de pays à pays tous les quatre ans, et suis arrivé en Afrique du Sud à l’âge de 16 ans. Je suis resté en Afrique du Sud presque vingt ans et y ai complété mes études universitaires, me suis marié, eu mes enfants, etc. Je suis donc plus marqué par la culture anglo-saxonne que par d’autres cultures. J’ai eu une enfance avec une éducation rigoureuse et classique, marquée par la littérature, les arts et les langues. Je suis aujourd’hui reconnaissant à mes parents de nous avoir « forcé » à apprendre différentes langues et de nous avoir ouvert l’esprit en voyageant à travers diverses cultures. Je me suis établi avec ma ravissante épouse Taiwanaise et nos deux filles en Europe en 2002, transitant par le Royaume Uni et arrivant en France en 2003. 2) Qui êtes-vous ? J’ai passé toute mon enfance et première vie professionnelle en tant que pianiste de concert jusqu’à l’âge de 26 ans. A cet âge j’ai

  #Téléconsultation : comment se structure le marché français  avant le #Déploiement massif ?. Alors que les négociations sur son remboursement par l’assurance maladie font émerger un accès médical digital pour tous dès le 15 Septembre , la #Télémédecine est en plein développement en France. Soutenus en grande partie par les mutuelles via des prises de participation ou des partenariats, les acteurs de la téléconsultation se multiplient sur le territoire. Même si peu atteignent la rentabilité, ils déploient des stratégies différentes pour capter des parts de marché. mind Health a interrogé l’ensemble des acteurs du marché et l’ARS Île-de-France Depuis deux ans, une petite dizaine d’acteurs ont obtenu un agrément pour exercer la téléconsultation en France.   #Medaviz, #Mesdocteurs, #Hellocare #Qare, #Feelae, #Medicitus, Zava… proposent au grand public d’échanger en ligne par écrit, téléphone ou vidéo, avec un professionnel de santé, qui peut à la fin de la consultation délivrer une prescription. Cet agrément s’obtient auprès d’une Agence régionale de santé (ARS), sous un certain nombre de conditions en termes de sécurité de l’hébergement des données de santé, d’égalité de traitement des patients, de sécurisation des parcours de soins… L’aspect de

La société Wandercraft, créée par trois polytechniciens, s’efforce de mettre la robotique au service des paraplégiques. Permettre à des personnes privées de l’usage de leurs jambes de remarcher. C’est le projet un peu fou de trois jeunes polytechniciens. Ils ont créé #Wandercraft pour mettre la robotique au service des personnes à mobilité réduite. Un exosquelette qui permet de reproduire la marche « Nous cherchons à fabriquer le premier robot marcheur commercial et le plus robuste du marché », explique Matthieu Masselin, cofondateur de l’entreprise. Wandercraft a mis au point un exosquelette qui permet de reproduire la marche. Pour l’heure, son appareil pèse 60 kg et peut fonctionner durant trois heures seulement. « Mais nous allons petit à petit faire baisser ce poids et gagner en autonomie. Nous cherchons à réaliser un dispositif agile, qui rattrapera une personne lorsqu’elle fera un pas de côté, et qui lui permettra un jour de prendre le métro, de voyager en avion et de se déplacer partout », espère le cofondateur. Un modèle utilisable dans les centres de réadaptation L’entreprise, située à Paris, a été fondée en 2012 et emploie 35 personnes : des roboticiens, des mathématiciens et des biomécaniciens, tous de haut niveau. Elle

  Accès aux soins - La #Télémédecine prise en charge et généralisée à partir du 15 septembre 2018 L'assurance maladie et les syndicats de médecins sont parvenus à un compromis qui doit permettre le déploiement de la #Télémédecine à compter du 15 septembre prochain. Les cinq organisations représentatives des médecins libéraux doivent maintenant officialiser leur accord sur ce nouvel avenant à la convention médicale de 2016 avant le début du mois de juin, ce qui ne fait guère de doute. Prévues par l'article 54 de la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018), les négociations avaient débuté dès le 18 janvier dernier. #TéléConsultation et #TéléExpertise deviennent des actes de droit commun La principale avancée de l'avenant à la convention est d'inscrire la#Télémédecine dans le droit commun de l'assurance maladie et d'en favoriser ainsi la généralisation et le développement. Cette évolution s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé 2018-2022 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018) et dans celui de la démarche de transformation du système de santé, présentée

Reconnue par la loi en 2009, la #Télémédecine se déploie largement sur le territoire et le financement des actes de #Téléconsultation et de #TéléExpertise dans le droit commun devrait être une étape importante. Saisie par le ministère chargé de la Santé, la HAS conclut qu’aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d’un recours à la téléconsultation ou à la #TéléExpertise et définit des critères d’éligibilité au cas par cas. Ce travail sera complété en fin d’année par un guide sur le bon usage et la qualité de ces pratiques cliniques, avec un volet spécifique sur les examens d’imagerie médicale. Reconnue par la loi hôpital, patients, santé et territoire de 2009, la télémédecine est une forme de pratique médicale à distance (consultation, suivi, diagnostic) fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Le ou les professionnels qui ont recours à ces pratiques doivent comme en consultation classique respecter les lois et règlements applicables aux conditions d’exercice, les règles de déontologie ainsi que les standards de pratique clinique. Les bénéfices attendus de la télémédecine sont multiples : amélioration de l’accès