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  Le partenariat de #Shivom avec #GeneticTechnologies va permettre d'améliorer la prédiction et la prévention du cancer grâce à l'analyse des données génomiques en masse. Le pionnier de la génomique s'appuyant sur une #Blockchain conjugue ses forces avec celles de l'entreprise de diagnostics moléculaires cotée au Nasdaq pour accélérer la détection du cancer grâce à une « masse critique » de données génomiques  Shivom, la plate-forme mondiale de base de données génomiques « dotée d'une identification unique », qui s'appuie sur une blockchain, a annoncé aujourd'hui un partenariat de grande envergure avec Genetic Technologies Limited (ASX : GTG ; NASDAQ : GENE), entreprise pionnière dans les diagnostics moléculaires, partenariat qui vise à accélérer la prédiction du cancer auprès de millions de personnes dans le monde entier.   GTG, dont le produit phare BREVAGenplus® - un test d'évaluation des risques, validé cliniquement, pour le cancer du sein non héréditaire - est à la pointe de la médecine préventive. Cependant, la collecte de données servant à la mise en oeuvre des tests BREVAGenplus® demandait, jusqu'à présent, plus de sept ans. Le partenariat de l'entreprise avec Shivom va considérablement réduire ces délais. « En réunissant les millions

#ConnectedDoctors et #MesDocteurs , s’unissent enfin pour faire émerger une véritable #TéléConsultation pour tous . La mise en scène de la transformation digitale de la santé est en route , les #Startups  et les professionnels de santé travaillent enfin ensemble  sous l’oeil connecté et avisé des #Mutuelles 3.0. Un #ConnectedPoint surgit enfin entre les #Startups et les #Professionnels de santé, un nouveau rôle pour les #Mutuelles 3.0. La #Téleconsultation doit rester une priorité sociale et géographique , il faut réintégrer des patients dans le parcours de soins.   Une #Startupeuse et un #Médecin 3.0 écrivent enfin ensemble l’histoire de la #Téléconsultation massive avec remontée de données médicales , la #SantéConnectée va enfin sortir d’une #Bulle 3.0  dénuée de tout rôle majeur annonciateur de récompenses futures. La #SantéConnectée  reste encore une belle actrice jeune et quelque peu ingénue qui cherche en vain un rôle à la mesure de son talent digital et connctée De multiples festivals de e-santé  émergent depuis quelques années,  les faux metteurs en scène animent toujours avec la même rengaine verbale les plateaux médiatiques.   La belle reste impatiente de trouver enfin, le film d’acteur vertueux et

#TéléConsultation : les #Mutuelles 3.0 doivent être encore plus #Téméraires. Le  paysage numérique médical évolue au rythme de cet hiver si pluvieux et venteux. La vague  digitale et médicale est basculée entre les bises légitimes mais sournoises des pouvoirs publics harcelés par un besoin vital de changement de vitesse  et les tsunamis perpétuels et tellement réels des organismes payeurs privés avides de réelles révolutions 3.0. #MarisolTouraine s’est réellement  et heureusement perdue dans son #DésertMédical dénuée d’idées novatrices sur la pratique médicale et digitale  de demain. Son regard  dilaté sans vision future, fixé sur un rétroviseur d’une 4CV  ensablée dans le #Désert, une ridicule #PatienteNonEnglaise engluée dans ses dogmes. Elle nous a fait cruellement perdre du temps  dans la mutation digitale de notre art médical 3.0 pendant cinq ans, le #Glaive bruyant et protecteur du #TiersPayantGénéralisé dans une poche de son tailleur  d’une époque légèrement inflammatoire et #Médiévale , ( #Visiteurs 3.0 ). Le temps  presse, la technologie est présente, les patients sont demandeurs, la #Médecine doit enfin de digitaliser pour se #Décloisonner au  service su patient #Expert. Il est huit heures, les pouvoirs publics  s’éveillent enfin ,

Des seniors témoins, mais également acteurs des évolutions de la société L’assureur #HarmonieMutuelle vient de dévoiler la 5ème vague de son Observatoire de l’âge réalisée par l’institut #Viavoice qui a interrogé les Français de plus de 70 ans sur les enjeux et les usages des nouvelles technologies. Conclusion : les seniors sont des témoins mais aussi des acteurs à part entière des évolutions de la société. Sans trop de surprise, cet observatoire confirme que le digital fait aujourd’hui partie intégrante de la vie des Français et même des plus âgés. Ainsi, plus de la moitié (55%) des seniors utilisent de manière régulière un ordinateur fixe ou portable dont largement plus du tiers (38%) quotidiennement. Ils sont parfaitement conscients des avantages qu’apportent les nouvelles technos tel l’accès à l’information mais aussi de nouvelles possibilités d’échanges avec leurs proches. Plus du tiers s’est équipé d’un smartphone et plus du quart (27%) d’une tablette tactile. A noter également que pour ces sondés, la santé représente le principal secteur impacté par les nouvelles technologies. Toujours selon ce baromètre, 42% des sondés ont confiance en l’avenir de la médecine grâce

Le projet ROBO-K est une belle histoire. Dans laquelle la collaboration entre industriels, chercheurs et thérapeutes a été la clé du succès. Avec deux beaux résultats : un produit en cours d’industrialisation et un bénéfice démontré pour les patients. Le robot d’assistance au réapprentissage de la marche devrait être commercialisé courant 2019. Tout a commencé par un autre projet Images & Réseaux, IRIMI, de système mobile d’imagerie médicale. Celui-ci avait propulsé la PME industrielle, BA Sytèmes, spécialiste des chariots de manutention automatiques, dans un univers nouveau : la robotique médicale. S’en est suivi une rencontre avec des thérapeutes du centre de Kerpape. « Ils nous ont exprimé le besoin de soutenir les patients qui doivent réapprendre à marcher », se souvient Guy Caverot. Le directeur Innovation et Robotique chez BA Systèmes poursuit : « Nous avons imaginé un robot mobile capable de porter la personne et qui soit interactif. C’est de cette façon qu’est né ROBO-K. » L’équipe réunie autour de cette idée de robot mobile comprenait des industriels, BA Systèmes et Movea, un laboratoire de recherche, CEA-LIST, des spécialistes de la rééducation, centre de Kerpape et CHU de Rennes. Aussi, « des

La plateforme #MesDocteurs, récemment acquise par le groupe mutualiste #Vyv, ajoute un nouveau service à sa gamme : la téléconsultation téléphonique La plateforme d’e-santé MesDocteurs, créée en 2015, propose désormais une offre « globale » de télémédecine, avec l’ajout d’une ultime fonctionnalité pas encore présente jusqu’alors : la téléconsultation téléphonique. Cette modalité, présente dans quelques autres services concurrents, est surtout destinée aux habitants vivant dans des zones au débit internet limité – ne permettant pas d’utiliser la visioconférence. Elle peut également intéresser les personnes âgées n’étant pas à même d’utiliser ces autres outils et préférant, donc, joindre directement un médecin par téléphone. POSSIBILITÉ DE DÉLIVRER UNE ORDONNANCE Ce service, développé selon #MesDocteurs par une mutuelle partenaire, est disponible au sein de la plateforme depuis le début du mois de mars 2018. Il fonctionne grâce à un numéro de téléphone communiqué aux adhérents des mutuelles partenaires, orientant vers une plateforme de télésecrétariat puis vers un médecin membre de #MesDocteurs. Ce dernier a la possibilité de délivrer une ordonnance. #MesDocteurs a été acquise par le groupe mutualiste #Vyv à la fin de l’année 2017, quelques semaines après l’officialisation de cette union entre la MGEN, Istya et Harmonie, via une prise de participation

#MesDocteurs poursuit son développement et fait émerger le #Déploiement  massif  de la #Téléconsultation avec une #Mutuelle 3.0 et #ConnectedDoctors , #Vivier 3.0 de professionnels de santé connectés.     #MesDocteurs est une plateforme qui répond à deux enjeux principaux : limiter les déplacements des patients (en cabinet ou hôpital) et aider à lutter contre les déserts médicaux. #SeverineGregoire : Co-fondatrice #MesDocteurs Son objectif est de remettre le médecin au cœur de son métier : qu’il puisse partager son savoir, donner des conseils et prescrire, le tout à distance avec. Les patients reçoivent, quant à eux, des informations de qualité et peuvent échanger avec un « vrai » professionnel, tout cela dans le respect des données du patient. En novembre 2017, le groupe #VYV a pris une participation majoritaire dans #MesDocteurs, permettant à la plateforme de plus largement contribuer au déploiement de la #Télémédecine en France, en complétant les réponses existantes en matière de santé.   #Docteur COUHET Eric  : #ConnectedDoctors , President and Founder Membre du comité médical et éthique #MesDocteurs Expertise et développement de la #Téléconsultation médicale Missions de conseils et de stratégie Déploiement de la #Téléconsultation médicale pour répondre à la demande de

Jusqu’au 11 mars, les habitants du territoire montpelliérain peuvent participer à une consultation citoyenne sur la santé. Montpellier Méditerranée Métropole, le CCAS de la ville de Montpellier, la Chaire universitaire #E-santé et l’entreprise Kyomed leur donne rendez-vous sur le site montpellier3m.fr. Une initiative qui s’inscrit dans un projet de recherche, dans le cadre de la démarche Montpellier Capital Santé. "L’idée, c’est que tous les citoyens de la métropole, à partir de 15 ans, donnent leur avis sur leur santé. Ce qu’ils aimeraient améliorer dans les produits et services fournis au sein de la métropole", précise Daniel Laune, président et directeur scientifique de #Kyomed depuis mai 2014. Une #Start-up montpelliéraine spécialisée dans les domaines de l’e-santé, et de la médecine personnalisée. "Il y a peut-être des besoins qui ne sont pas complètement satisfaits. Il peut s’agir d’attentes trop longues pour une consultation chez le médecin. Cela peut aussi porter sur le numérique, la santé connectée. Sur ce qu’elle peut nous apporter dans le futur". À partir des réponses récoltées, six grands thèmes seront sélectionnés avant d’être examinés, au printemps, dans des ateliers organisés au sein de la ville. Chacune de ces

Pour le spécialiste français de la #vidéobienveillance et pour son partenaire spécialisé dans les services à la personne, les caméras connectées bénéficiant d’Intelligence Artificielle peuvent aider à améliorer le quotidien des personnes maintenues à domicile, rassurer leurs proches et raccourcir les délais d’intervention des aidants et du personnel soignant. Kiwatch, le spécialiste de la vidéobienveillance, et Aladom, acteur majeur du service à la personne en France, annoncent le lancement d’une expérimentation sur le maintien à domicile. Cette initiative, menée de janvier à juin 2018 auprès de 400 familles, a pour but de déterminer comment les personnes maintenues à domicile et leurs proches peuvent s’appuyer sur des services de vidéosurveillance et sur des caméras connectées – celles de Kiwatch – pour les aider à rester chez elles plus longtemps et dans les meilleures conditions possibles. Cette opération menée sur tout le territoire national a pour but de comprendre avec précision les problématiques auxquelles sont confrontées les personnes dépendantes, leurs proches ainsi que les aidants et le personnel soignant. Elle a également pour ambition de déterminer quels services devront être développés pour faciliter leur

Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0  À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un

IntegraGen a annoncé le lancement de deux solutions Big Data disponibles en mode SaaS, Sirius et Mercury, permettant une exploration ultra-performante des données génomiques à large échelle, afin d'apporter une aide au diagnostic et à la prise en charge des patients. Ils permettent aux biologistes, aux cliniciens et aux chercheurs de bénéficier d'outils informatiques puissants, capables d'analyser rapidement et rigoureusement des variants de séquençage à très grande échelle (exomes, génomes, et transcriptomes) et de coupler ces variants aux informations scientifiques, aux publications et aux essais cliniques disponibles dans des bases de données expertes. #Mercury est un outil d'interprétation biologique en cancérologie. Cet outil, disponible en continu sur le cloud et destiné aux biologistes médicaux, permet de transformer les données brutes issues du séquençage haut débit en un rapport de biologie moléculaire à usage de diagnostic et clinique. Il est commercialisé depuis le 15 janvier 2018, a indiqué la #Medtech. Sirius est une solution destinée aux chercheurs qui permet, de son côté, l'analyse génomique d'individus d'une ou plusieurs familles pour identifier des gènes ou variants d'intérêt en testant toutes les hypothèses de transmission, même les plus

[VIDÉO] E-santé : un accélérateur de start-up à Nantes La Creative Care Factory héberge et accompagne dix start-up qui innovent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Nous avons rencontré deux d’entre elles. Installée sur l’île de Nantes, quartier dédié à l’innovation, la Creative Care Factory a ouvert ses portes début 2017. Cet accélérateur de start-up nantais héberge dix jeunes pousses qui travaillent dans le champ de la santé, du bien-être et du mieux vivre. Un lieu entièrement dédié à l’innovation, pour soutenir le développement de nouveaux services et de solutions novatrices. La Creative Care Factory est portée par la Société d’aménagement de la métropole Ouest-Atlantique (Samoa) et par Harmonie Mutuelle. Ses locaux sont d’ailleurs situés au sein du siège régional de la mutuelle, quai François-Mitterrand. Ces dix jeunes pousses ont été sélectionnées par un jury. En plus d’un hébergement pendant deux ans, elles bénéficient aussi d’un accompagnement et d’une mise en relation avec des experts dans leur domaine d’activité. De quoi les aider à développer leurs projets. Essentiel Santé Magazine a rencontré deux de ces start-up : DirectoSanté et 42 Factory. Elles nous parlent

Le sommeil connecté est un des marchés dont nous n’avons pas encore parlé durant ce CES 2017. Il s’agit pourtant d’un secteur majeur de la santé connectée. En provenance d’Israël 2Breathe développe un wearable, une ceinture connectée d’aide à l’endormissent vendue au prix de 180 dollars. Selon la vidéo de présentation, 58 % des adultes éprouvent des difficultés à s’endormir. L’objet connecté en Bluetooth analyse les mouvements de respiration de l’utilisateur. 2Breathe transforme cette donnée en tonalités sonores. La personne qui souhaite s’endormir suit alors ces sons avec sa respiration en prolongeant l’expiration. Les sons s’adaptent automatiquement aux changements de rythme respiratoire. L’appareil s’éteint automatiquement quand la personne s’est endormie et l’application (uniquement compatible iOS pour l’instant) retranscrit le lendemain comment cette étape essentielle s’est produite. Cette innovation mélange de technique ancestrale et de technologie a reçu un innovations awards au CES 2017. B. CMOO Systems a but d’apparence simple : « transformer n’importe quel interrupteur ou lampe en un objet connecté sans changer les fils ou ajouter une batterie ». La startup conçoit deux modules nommés PeX et TeX qui permettent aux dispositifs de tirer la tension continue et

ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique.   Il est  demandeur d'une  offre  de  soins  24h / 24  et  7 jours / 7 , il souhaite de plus pouvoir avoir des actes de #Télémédecine avec son propre médecin traitant Réduire cette fracture digitale devient une urgence car l'offre de soins est désuette devant la demande de soins. La Médecine en 2018  ne peut rester aujourd'hui la seule #Forteresse déconnectée de toute digitalisation vertueuse et nécessaire. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons réduire  cette fracture avec art malgré notre éternel retard. La #Téléconsultation est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La #Téléconsultation est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. Les organismes payeurs  privés et publics multiplient les annonces pour le #Déploiement massif  de la  #Téléconsultation sans aucune convergence vers les professionnels de santé. La #Téléconsultation doit rester un acte médical  non imposé

Le groupe Vyv, fruit du rapprochement entre les groupes MGEN, Istya et Harmonie, prend le contrôle de MesDocteurs, plateforme spécialisée dans le téléconseil et la téléconsultation médicale. Les acteurs du marché de la complémentaire santé s’investissent en nombre, ces derniers mois, sur le front de la télémédecine. Si l’ajout d’un service de téléconsultation médicale au sein des offres devient peu ou prou la norme, il obéit aussi à un contexte favorable, les modalités de prise en charge de la télémédecine étant désormais esquissées au sein du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. De nombreux partenariats ont ainsi été menés par ces acteurs, majoritairement avec Axa Assistance ou la start-up MédecinDirect. Le groupe mutualiste Vyv, officialisé le 13 septembre 2017 via le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, a fait un choix légèrement différent : il a en effet pris le contrôle de MesDocteurs. Vyv a effectué une prise de participation majoritaire à hauteur de 61% dans MesDocteurs, start-up lancée en 2015 par Séverine Grégoire, Nicolas Orofino et Chloé Ramade en partenariat avec le courtier Delta Assurances. MesDocteurs s’est positionné à la fois sur le téléconseil et sur la téléconsultation médicale, avec un

Le robot Rosa One développé par Medtech a permis la mise en place de vis ilio-sacrées par chirurgie mini-invasive robotisée sur un enfant de 6 ans fragile, souffrant d’une scoliose grave évolutive, alors que tout autre traitement n’était plus possible. Une première chirurgicale, assortie d'une première en simulation. Fin septembre, le CHU d'Amiens-Picardie faisait coup double en utilisant la robotisation pour une opération complexe de la colonne vertébrale. L’objectif de l’intervention était de rendre à un jeune garçon, atteint d’une amyotrophie spinale infantile (une maladie avec faiblesse musculaire et hypotonie majeure), la possibilité de s'asseoir. Le tour du robot en quatre questions, pour comprendre le succès de cette opération robotisée. 1 – Sa carte d'identité Nous sommes en 2009, Medtech la start-up française spécialisée dans la robotique médicale, développe un robot, Rosa, dédié aux procédures crâniennes. Ce robot chirurgical à guidage laser, est capable d’assister le bras du neurochirurgien dans de délicates opérations du cerveau. C'est un succès, il fait le tour du monde. Son créateur et fondateur de la société, Bertin Nahum est même classé quatrième entrepreneur le plus révolutionnaire au monde

Parce que VIASANTÉ a pour vocation de protéger la santé de tous, la mutuelle accompagne activement ses adhérents dans leur vie de tous les jours. Depuis le début du mois d’octobre, le service de téléconsultation de VIASANTÉ est opérationnel. Ce nouveau service, mis en place avec MédecinDirect, n°1 de la téléconsultation médicale en ligne en France, est ouvert aux bénéficiaires de certaines gammes de garanties santé. Dès le mois de janvier, cette offre de service sera mise à la disposition de l’ensemble des assurés de la mutuelle. Un service qui donne accès à des consultations médicales à distance avec des médecins 24h/24 par écrit et 7j/7 par téléphone, en France et depuis l’étranger.   Avec ce nouveau service, VIASANTÉ apporte une réponse aux nouveaux usages et besoins des consommateurs ainsi qu’à la désertification médicale qui impacte certains territoires, sans se substituer au médecin traitant, ni à la médecine d’urgence. Ce nouveau service, qui permet une consultation par ordinateur, téléphone ou tablette, se distingue parce qu’il propose aussi bien des consultations avec des médecins généralistes que des médecins spécialistes. Dans un contexte où 45% des assurés ont renoncé à

L’entreprise californienne de bio-technologie, International Stem Cell Corporation (ISCO) progresse significativement dans la bio-impression de tissus de foie grâce au développement d’une bio-imprimante 3D qui utilise des cellules souches hépatiques. L’ISCO est une entreprise spécialisée dans le développement de thérapies à base de cellules souches et de produits biomédicaux qui a pour but de faire avancer la médecine régénératrice. Elle a créé une bio-imprimante qui fonctionne grâce à des cellules souche du foie qui sont réparties en trois types cellulaires différents: les cholangiocytes, les hépatocytes et les cellules stellaires qui permettent de stocker la vitamine A. Selon l’association American Liver Foundation, il existe aujourd’hui 17 000 patients aux Etats-Unis qui seraient en attente d’une greffe de foie et seulement 6 000 seraient réalisées par an. Ils n’ont pas d’autres choix aujourd’hui que de s’inscrire sur cette list d’attente et espérer recevoir l’organe attendu le plus rapidement possible. Malheureusement, les délais d’attente engendrent 17% de morts. Les recherches de l’ISCO pourraient devenir une alternative à ce problème et ainsi rejoindre les travaux du laboratoire américain Organovo qui bio-imprime des tissus hépatiques pour allonger la durée de

D’ici 20 ans, des nano-machines dotées d’intelligence artificielle seront intégrées aux humains pour leur permettre de réparer mais aussi de perfectionner leurs muscles, leurs cellules et leurs os, estime John McNamara, chercheur britannique du IBM Hursley Innovation Center. Récemment, McNamara a présenté ses preuves au Comité sur l’Intelligence Artificielle de la Chambre des Lords, organisme qui étudie les conséquences économiques, éthiques et sociales de l’intelligence artificielle. Selon McNamara, dans une vingtaine d’années, la technologie pourrait avoir tellement progressé que les humains et les machines aient fusionné, ce qui permettrait de réaliser des progrès importants sur le plan de la conscience et de la cognition humaines. « Nous pourrions aboutir à des nano-machines dotées d’intelligence artificielle. Celles-ci nous fourniront des avantages médicaux énormes tels que la capacité de réparer les dommages des cellules, des muscles et des os et seront peut-être même capables de les développer. » Via la technologie développée actuellement, nous observons la création d’une technologie qui se mêle à la biologie et qui peut être en mesure d’améliorer directement la capacité cognitive humaine, d’offrir des capacités mentales potentiellement améliorées et d’utiliser de vastes puissances

Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont

LE PEER-TO-PEER HEALTHCARE : UNE COMPLÉMENTANTARITÉ AU SAVOIR ACADÉMIQUE Si je vous dis soutien social-émotionnel-expérientiel cela vous évoque-t-il quelque chose ?. Il s’agit de la capacité des médias sociaux à jouer le rôle de soutien émotionnel, surtout en cas de maladies graves. Avec un tel niveau de connaissance, quoi de mieux que de se fédérer en communauté pour aider ses pairs ?. Ces communautés de patients renvoient tout aussi bien à des pages ou des groupes sur Facebook, des comptes Twitter ou encore des blogs. Par ce mode de communication participatif, les Patients pairs se retrouvent en toute confiance pour discuter des expériences vécues avec leurs propres mots . Ce processus de vulgarisation a été conceptualisé par la chercheuse Susanna Fox sous le terme de Peer-to-peer Healthcare (le savoir expérientiel). Non seulement, il complète le savoir académique, mais il permet aussi d’humaniser des connaissances théoriques qui manquent souvent d’altruisme. Christine Bienvenu partage son expérience : « On ne va pas à l’école pour être patient. Humaniser nos ressentis auprès d’autres patients donne un semblant de normalité à des cas de maladies. Au final, poursuit-elle, personne ne sait tout, mais nous savons tous quelque chose ». La santé passe par les émotions. Elle conseille

L’EMPOWERMENT, POUR AMÉLIORER LA RELATION MÉDECIN – PATIENT L’information en médecine, c’est la matière première. Les réseaux sociaux participent à mettre en relation la grande diversité des acteurs : corps médical (médecins, infirmiers) , patients , proches aidants ou encore politiques, lobbyistes et finalement entreprises pharmaceutiques. Tous sont en mesure de produire des informations médicales sur différentes plateformes. Attention, les services en ligne ne remplacent en aucun cas une consultation médicale…mais ils l’améliorent !  Ce sont des outils d’information et bientôt de diagnostic – grâce auxquels les patients recherchent indications, conseils et astuces. Faut-il encore savoir trouver des profils de qualité. La #TéléConsultation est une chance énorme pour réintégrer des patients dans le parcours de soins. Il faut briser le tabou et encourager les patients à parler des résultats de leurs recherches avec un professionnel de la santé ou leur propre médecin . Ces derniers seront les plus indiqués à remettre en contexte les informations trouvées avec la situation particulière vécue par leurs patients. Une fois la communication entre le médecin et le patient (ré)instaurée, il est possible d’échanger sur un cas de maladie avec un niveau de connaissance « très élevé ». #Twitter renferme

Université d’été des déserts médicaux et numériques : des solutions pragmatiques pour désenclaver les régions concernées Les 8 et 9 septembre derniers s’est tenue la 1ère Université d’été des déserts médicaux et numériques. Organisée à Auzon, entre l’Allier et la Nièvre, l’événement a rassemblé plus de 100 personnes – élus locaux et nationaux, industriels des télécoms, agences régionales de santé, représentants des usagers de santé et des consommateurs – pour échanger de manière pragmatique sur le développement de la télémédecine et de la santé connectée dans les régions rurales alors que ces dernières souffrent de fracture numérique mais également du manque, voire de l’absence, de professionnels de santé. Retour sur ces deux journées riches en échanges et en dialogue. La télémédecine comme réponse aux déserts médicaux ? Au cours de ces deux journées de plénières et de témoignages où les avis et opinions d’acteurs de la santé, d’institutionnels ou encore d’industriels se sont confrontés, un constat a été clairement réalisé : pour pallier le manque de professionnels de santé, notamment certaines spécialités (gynécologie, cardiologie, dermatologie…) dans les régions les plus désertées par ces

La #Médecine 3.0 émerge  tout juste  dans la #FrenchTech que déjà pointe le nez connecté de la #Santé 4.0, notamment auprès des seniors. Les objets intelligents expertisés et labellisés par les autorités savantes, véritables dispositifs médicaux sont dans des living-lab, en ville, à la faculté, dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Les dispositifs médicaux communiquent entre eux, le #Monde 4.0 est en marche et c’est une chance énorme pour la prise en charge des personnes âgées tant au plan économique que humain. Sur le plan économique, le montant d’une place en établissement est horriblement cher et confiscatoire, les enfants étant obligés de se cotiser pour assurer le bon suivi médical de leurs parents. Le maintien à domicile, avec l’installation de ces équipements a un coût, certes, mais nettement inférieur à 3 mois en maison de retraite et apporte un mieux-vivre inestimable à la personne âgée qui peut ainsi rester plus longtemps « dans ses meubles », avec ses souvenirs…. Sur le plan humain, le déchirement est violent, la maison de retraite est la « dernière demeure » comme on le dit dans ma ruralité. Je