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Une étude menée par la plateforme de télémédecine Qare, en partenariat avec datacraft et Ekimetrics, analyse avec précision 300 000 téléconsultations réalisées en janvier 2019 et juillet 2020.Quel est le profil des utilisateurs de la téléconsultation ? Et qui a profité en priorité de l’assouplissement du cadre règlementaire décidé en mars dernier en phase d’entrée dans la pandémie de Covid19 ? Au moment où les syndicats de professionnels de santé discutent, dans le cadre conventionnel, des nouvelles modalités de la télémédecine, il apparait essentiel de bien connaitre la structure de ” consommation” de cette nouvelle forme de recours aux soins. C’est dans ce but que la plateforme Qare, l’un des principaux leaders de la téléconsultation, a mené une enquête détaillée, auprès de 2050 praticiens, 180 150 patients, et sur la base de 300 000 téléconsultations. « Notre enquête porte sur une période large, de janvier 2019 à juillet 2020, précise le Dr Julie Salomon, directrice médicale adjointe de Qare. Il faut également tenir compte du fait qu’il ne nous a pas été possible de distinguer les profils de consommation avant et après l’arrivée de la

Maxime Lebigot est infirmier et fondateur de l’Association de citoyens contre les déserts médicaux (ACCDM). Son analyse et son expérience de la situation permettent de mieux comprendre l’urgence de réformer l’accès aux soins. Pouvez-vous présenter votre métier et votre engagement citoyen ? J’ai 32 ans et je suis infirmier au centre hospitalier de Laval. J’ai fondé l’Association de citoyens contre les déserts médicaux (ACCDM) en 2016. Je cherchais à l’époque à faire les vaccinations pour mon garçon de 5 mois mais il n’y avait pas de médecin traitant disponible. J’ai appelé l’agglomération, mais aucun médecin ne prenait de nouveaux patients. L’Agence régionale de santé m’a dirigé vers les urgences pédiatriques, mais je n’allais pas les déranger pour une vaccination. J’ai posté un message sur Twitter afin d’interpeler les élus. Un journal a repris le sujet et j’ai été contacté par de nombreuses personnes : on a décidé de se rassembler en association. Nous comptons désormais 532 adhérents et tous les métiers sont représentés : employé de La Poste, soignants, peintre en bâtiment… La parole publique de cette association compte à présent… Nous sommes régulièrement auditionnés à l’Assemblée Nationale pour des

MesDocteurs, acteur majeur de la télémédecine en France, lance une solution de gestion de patientèle tout-en-un et 100% en ligne pour les professionnels de santé. Son service de téléconsultation AvecMonDoc dans le parcours de soins s'enrichit d'une agenda unique, d'un module de télétransmission et facturation unique sur le marché, d'un dispositif d'aide à la prescription basé sur l'intelligence artificielle et d'un service de transports sanitaires. Une nouvelle solution modulable qui permet au praticien de gagner du temps médical. Le contexte épidémique de 2020 est un puissant levier de croissance pour la télémédecine avec 5.5 M de téléconsultations dans le parcours de soins entre mars et avril 2020 et 56000 médecins pratiquants fin avril (vs 3000 médecins fin 2019), en très grande majorité des médecins généralistes libéraux (82,6%). Chez MesDocteurs, le nombre de téléconsultations programmées utilisant AvecMonDoc, son service SAAS de téléconsultation, a été multiplié par 15 pendant la première vague  avec une hausse de 400% du côté des nouveaux utilisateurs. AvecMonDoc.com est une solution de gestion de patientèle tout-en-un et modulable Dans ce contexte de déploiement des usages de la télémédecine, MesDocteurs a décidé de renforcer

Désormais, la téléconsultation est entrée dans les habitudes des Français. Avec la crise sanitaire liée au Covid-19, cette pratique s’est imposée comme une alternative efficace à la consultation en présentiel. Depuis mars dernier, la téléconsultation est remboursée à 100 % par la Sécurité sociale, et cela devrait continuer jusqu’à fin 2022. Téléconsultations : une nouvelle habitude pour le suivi santé. La pandémie de Covid-19 a largement influencé nos habitudes quotidiennes, dont notre manière de nous soigner. La télémédecine, remboursée depuis 2018, était une pratique relativement minoritaire avant la crise sanitaire. Les actes de téléconsultations étaient ainsi remboursés à 70 %, comme des consultations médicales classiques sur la Base de Remboursement de la Sécurité sociale – BRSS. Mais durant la période de confinement, le nombre de téléconsultations a largement augmenté. Selon les chiffres du premier semestre 2020, le nombre de téléconsultations remboursées par l’Assurance Maladie est passé de 40 000 actes en février 2020 à 4,5 millions en avril, se stabilisant durant l’été avec 1 million d’actes réalisés à cette période. Rapidement, en pleine urgence sanitaire, un décret visant à faciliter le remboursement des téléconsultations – et donc à limiter

Renaud GHIA, CEO de Tixeo, fait le point sur le cadre règlementaire de la sécurité des téléconsultations et nous livre ses conseils pour les professionnels de santé. Ces dernières années, la télémédecine a connu de nombreux bouleversements. La crise sanitaire que nous traversons actuellement restera d’ailleurs un épisode clé dans l’évolution de ces pratiques : durant les mois de confinement, le nombre de téléconsultations a été multiplié par 100. Cet engouement a été encouragé par les pouvoirs publics qui n’ont pas hésité à assouplir les règles relatives aux technologies utilisées. Mais dans certains cas, des solutions de visioconférence ont été adoptées dans la précipitation. La sécurité a alors été placée au second plan remettant ainsi en question les principes fondamentaux liés au secret médical.   Où en est-on en matière de règlementation concernant la sécurité dans l’usage de la téléconsultation ?     Jusqu’en 2018, la télémédecine s’exerçait dans un cadre expérimental. La gestion était notamment menée par les Agences Régionales de Santé. En septembre 2018 l’Assurance Maladie a donné le véritable coup d’envoi de la télémédecine en France en encadrant les actes de téléconsultation et de télé-expertise. Le

Alors que la crise sanitaire du Covid-19 a provoqué un boom de la téléconsultation, la direction de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) a formulé trois propositions pour "poursuivre le déploiement de la télémédecine dans un cadre respectueux de la qualité de la prise en charge", a-t-on appris dans son rapport annuel sur les charges et produits de l'assurance maladie pour 2021, dont APMnews a eu copie. Ce document de 235 pages dont APMnews (site du groupe APM International dont fait partie TICsanté) a eu copie, sera examiné par le conseil de la Cnam jeudi 2 juillet. L'assurance maladie envisage 1,07 milliard d'euros (Md€) d'économies sur les dépenses d'assurance maladie en 2021 dans le cadre de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Parmi les axes de transformation du système de santé abordés par la Cnam, figure le déploiement de la télémédecine, qui a connu une forte montée en charge avec l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement et de distanciation physique induites. Depuis le 15 septembre 2018, le remboursement de droit commun des actes

AFP) - Conforté par la crise du coronavirus, le secteur de la télémédecine souhaite désormais que les pouvoirs publics lui lâchent un peu plus la bride, notamment en ouvrant davantage les remboursements pour les téléconsultations. L'association des entreprises de télémédecine (LET) "souhaite inscrire l'ensemble des modèles de téléconsultations dans les parcours de soins de patients, et donc pouvoir bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Selon l'association, le nombre de téléconsultations a été multiplié "de l'ordre de 10 à 15 fois" pendant le confinement. Mais "près de 30% de ces téléconsultations ont été réalisées hors parcours de soins" et n'ont donc pas donné lieu à remboursement, selon le LET. Le LET n'a pas communiqué le nombre de téléconsultations effectuées par ses adhérents. Selon des chiffres publiés par l'Assurance maladie le 8 juin, et qui ne concernent que les consultations du parcours de soins, le nombre de téléconsultations est monté à 1 million par semaine pendant le confinement, avant de redescendre ensuite, s'établissant à 647.000 pour la dernière semaine de mai. "Effectivement ça diminue un peu", a déclaré à

Conditions d'accès assouplies, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, etc., la téléconsultation a vu son cadre quelque peu allégé, du fait de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19. La suppression de la participation de l’assuré au titre des actes de télémédecine, entrée en vigueur le 20 mars, devait cesser à la date de fin de l’état d’urgence sanitaire, fixée au 10 juillet prochain ; toutefois, une ordonnance publiée au Journal officiel du 18 juin est venue prolonger le remboursement à 100 % de la téléconsultation « jusqu’à une date précisée par décret, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020 ». Selon le rapport accompagnant l’ordonnance, la mesure vise à « faciliter le recours [à la télémédecine] et limiter les déplacements des patients dans les cabinets médicaux, et en conséquence de limiter encore les risques de propagation de la maladie ». Pour rappel, la téléconsultation fait partie avec la téléexpertise, la télésurveillance, la téléassistance médicale et la réponse médicale, des 5 actes de télémédecine réglementaires. La téléconsultation est une pratique médicale permettant de consulter un professionnel de santé à distance, grâce aux nouvelles technologies. Parmi ses objectifs : réduire les inégalités d’accès aux soins dans les zones sous-dotées, permettre d’obtenir une prise en

Maiia (ex Docavenue) vient de dévoiler les résultats de son étude sur « Les Français et la téléconsultation en 2020 » réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics). Elle y montre l’engagement des patients pour la méthode. 64 % des participants appelant d’ailleurs au maintien de l’assouplissement des conditions de téléconsultation consenties par l’Assurance Maladie durant le Covid-19.       Boostée par la simplification de son remboursement et le confinement, la téléconsultation a pris une place très importante dans la pratique de la médecine de ces derniers mois. Représentant seulement 0,1 % du total des consultations en février 2020, elle a même atteint 28 % pendant le confinement. « En mars-avril 2020, 69 % des médecins généralistes ont adopté la téléconsultation », constate l’étude réalisée par CSA (Consumer, Science & Analitics) et Maiia (ex Docavenue) dont les résultats viennent d’être communiqués. Acteur majeur de la téléconsultation en France, l’entreprise a, en effet, souhaité réaliser une étude sur la perception des Français au sujet de la téléconsultation au sortir du confinement. Pour ce faire, CSA a interrogé, entre le 11 et 15 mai dernier, un échantillon national représentatif de

Ces derniers mois, vous avez été plus de 30 000 professionnels de santé à adopter la consultation vidéo et à avoir pris en charge près de 1,3 million de patients. D’ailleurs, beaucoup d’entre-vous ont fait de la consultation vidéo une partie intégrante de leur pratique médicale. Pour vous accompagner au mieux dans cette nouvelle pratique, nous investissons massivement dans le développement de nouvelles fonctionnalités. Dès la fin de cet été, nous mettrons gratuitement à disposition la consultation vidéo assistée d’un infirmier pour tous nos médecins abonnés à la consultation vidéo. Cette pratique est en effet possible depuis janvier 2020 : l’infirmier, présent auprès du patient lors de sa consultation vidéo avec vous, peut alors l’accompagner et vous assister en effectuant les actes et observations que vous jugerez pertinents. Ce type de consultation vidéo est particulièrement approprié pour les patients âgés ou chroniques. Avec ce nouveau service, vous pourrez : Améliorer votre confort de travail Vous évitez certains déplacements au domicile de vos patients Renforcer la prise en charge de certains patients Vous améliorez la pertinence médicale de la consultation vidéo en vous appuyant sur un infirmier présent

Le Département de la Vendée vient de lancer la téléconsultation. Une première en France née d un partenariat entre le Département de la Vendée et le réseau Jussieu secours. Les patients du Centre Vendée Santé de Sainte-Hermine pourront bénéficier de ce service de téléconsultation directement à leur domicile. Un infirmier se rend chez eux à bord d’un véhicule sanitaire entièrement équipé et le patient est mis en relation avec l’un des médecins salariés du Centre Vendée Santé le temps de la consultation. Des patients déjà conquis « La téléconsultation mobile va permettre de faciliter l’accès aux soins des personnes âgées, en situation de handicap, à mobilité réduite, ou isolées et de faciliter la relation médecin – patient, souligne Yves Auvinet, président du Conseil départemental e la Vendée. Ce nouveau dispositif s’inscrit dans le cadre du Plan Vendée Autonomie et des dispositifs que nous mettons en place en faveur du maintien et des soins à domicile. » Première journée et premières réussites avec une dizaine de patients consultés à distance sans qu’ils aient à quitter leur domicile. « Surpris par ce nouveau système, ils ont

JUSSIEU secours, service national d’ambulance et le Département de Vendée lancent le premier service mobile de téléconsultation en France. Destiné à rompre l’isolement médical, objectif rendu d’autant plus nécessaire par la crise sanitaire actuelle, ce service permettra de faciliter l’accès aux soins et la mise en relation entre patients et médecins.   Favoriser la mise en relation entre patients et médecins Après 24 mois de recherche et développement, JUSSIEU secours a mis au point la première Unité Mobile de Téléconsultation permettant la mise en relation entre patients et médecins sur l’ensemble d’un territoire de santé.  Ce service offre ainsi aux personnes isolées, en situation de handicap ou à mobilité réduite, l’accès aux soins à domicile ou à proximité immédiate. Opérée par un infirmier-ambulancier qui assiste le médecin dans la réalisation des actes participant à l’examen clinique, l’unité mobile est dotée de dispositifs médicaux connectés par liaison satellitaire, et intègre les fonctions de téléconsultation en médecine générale, de télé-expertise cardiologique (électrocardiogramme 12 dérivations), dermatologique grâce à deux caméras haute définition, pneumologique (spiromètre, stéthoscope connecté) ainsi qu’un dispositif de biologie embarquée. Avec l’Unité Mobile de Téléconsultation, JUSSIEU secours s’engage dans l’amélioration de

Consultations à distance, le docteur Eric Couhet , #Président et #Fondateur de #ConnectedDoctors, installé à Cholet, plaide pour sa généralisation en ces temps de #Pandémie. ( Interview Courrier de l'ouest )      Quels sont les avantages de la téléconsultation alors que les soignants sont confrontés à cette épidémie ? « Ils sont multiples. La téléconsultation permet de répondre à une problématique essentielle. Pour limiter la propagation de ce virus, on invite les gens à rester chez eux et à éviter de se présenter dans les salles d’attente de leurs médecins pour ne pas contaminer d’autres personnes. La consultation à distance est un parfait complément de la maison médicale ouverte à l’hôpital. Par ailleurs, la gestion des rendez-vous en téléconsultation est plus simple que le téléphone. Le patient s’inscrit sur une plate-forme et prend un rendez-vous parmi les horaires proposés, comme pour une consultation physique. Cela libère du temps pour le médecin qui a moins d’appels à gérer, surtout dans cette période très anxiogène pour les patients. Et le contact visuel est aussi un plus, pour le praticien comme le malade. Enfin cela permet de s’affranchir de la

Selon une enquête interne* de Doctolib, 74 % des praticiens libéraux aujourd'hui utilisateurs de la téléconsultation ont l'intention de poursuivre une telle activité de consultation vidéo après l'épidémie. Parmi les raisons évoquées, 66 % apprécient cette possibilité donnée à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation, 57 % font valoir qu’ils sont rémunérés pour des « actes et conseils » qu’ils prodiguaient déjà auparavant par téléphone ou SMS et 36 % pensent que cette pratique leur permettra d’augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients.     Côté patients cette fois, 80 % déclarent** vouloir poursuivre la consultation vidéo après l’épidémie. D'abord pour éviter de se déplacer (38,5 %) mais aussi pour obtenir un rendez-vous plus rapidement (20 %), consulter leur médecin d’où ils veulent (22 %), bénéficier d’un avis médical plus aisément (12 %) et ne plus déranger leur médecin par téléphone (5 %).     Depuis le début de l'épidémie, la société affirme avoir réalisé 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo (et 45% des rendez-vous pris en avril sont des téléconsultations sur cette plateforme). Quelque 800 000 patients ont sauté le pas pour la première fois. 70 % des téléconsultations sur Doctolib sont effectuées par des généralistes. * Sondage

Couplant simulation et données, le jumeau numérique colle au plus près du système réel qu’il modélise. L’industrie l’utilise pour surveiller, maintenir et optimiser ses machines et ses produits.   Classé parmi les dix grandes tendances technologiques stratégiques selon Gartner, le jumeau numérique s’installe progressivement dans le paysage industriel mondial. Si, aujourd’hui, peu d’entreprises exploitent encore cette technologie en production, les deux tiers de celles ayant une stratégie dans l’internet des objets (IoT) devraient la mettre en place d’ici à 2022, selon le cabinet de conseil. Formulé pour la première fois en 2002 par le chercheur Michael Grieves (université du Michigan), le concept de jumeau numérique ne cesse d’évoluer au fil du temps et des objectifs des entreprises. Sous une forme assez générique, Gartner le définit comme le modèle numérique d’un process ou d’un objet réel, rendu dynamique par les données issues de ce même process ou objet. Il ne s’agit donc pas d’une simple copie virtuelle d’une pièce ou d’un process génériques, « mais d’un véritable jumeau individuel conçu pour suivre en temps réel les transformations de l’objet ou du process spécifique auquel il est attaché, de sa conception

Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations

Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les généralistes pour Covid-19 selon une enquête   Sur le terrain, les médecins généralistes sont en première ligne pour la prise en charge des patients atteints de Covid-19 et l'analyse de leur activité permet de se rendre compte de l’ampleur de l’épidémie. Entre le 31 mars et le 3 avril, le MG France a lancé une enquête en ligne auprès des omnipraticiens sur leur prise en charge de ces patients. En deux semaines (entre le 17 mars et le 3 avril), dans tous les départements Français, à l’exception de la Guyane et de Mayotte, 2 032 médecins généralistes ont évalué 56 033 patients présentant un tableau compatible avec le Covid-19, confirmé ou probable. La répartition géographique des cas n’est évidemment pas homogène, certaines régions étant plus touchées que d’autres (voir carte). L’enquête du syndicat montre aussi dans les zones « cluster » une montée en charge tout au long de la période et une décroissance la deuxième semaine dans les autres régions.   Sans prétendre à la méthodologie d’un institut de sondages, les réponses étant volontaires, MG France explique qu’en extrapolant ces résultats à l’ensemble des 60 000 généralistes du pays, on peut évaluer à plus d’un

Prendre un RDV avec son médecin traitant en #Téléconsultation sur #Doctolib : mode d'emploi Comment procéder à une téléconsultation avec un médecin sur la plateforme Doctolib ? La question est utile à l'heure du confinement en raison de l'épidémie de Covid-19. Voici toutes nos réponses, pour vous accompagner pas à pas. Sommaire Équipez-vous pour la téléconsultation Comment prendre rendez-vous en téléconsultation ? Le jour de mon RDV Déroulement de la téléconsultation Combien coûte une téléconsultation ? Est-ce que cette téléconsultation est remboursée ? Initialement prévue pour lutter contre les déserts médicaux, la téléconsultation est en train de devenir l'une des armes principales dans la lutte contre la propagation de l'épidémie du coronavirus. Que vous souhaitiez consulter parce que vous présentez les premiers symptômes du Covid-19 ou pour toute autre raison, voici la procédure à suivre. Équipez-vous pour la téléconsultation D'un appareil impérativement muni d'une webcam. Cela peut -être : Un ordinateur Une tablette Un smartphone La téléconsultation aura ensuite lieu directement par les moyens de Doctolib. Nul besoin donc ici de s'équiper de Skype ou Facetime. Vous devez en revanche disposer d'une connexion optimale. Si votre téléphone n'est

Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.

Plateformes de téléconsultation, des atouts et des limites Des dizaines de sites connectent patients et professionnels de santé. Une médecine disponible partout et tout le temps, mais à quel prix ? Jacques le dit sans détour : la télémédecine lui a « sauvé la vie ». C’était l’été dernier. En vacances « au fin fond de la Bretagne », ce retraité est pris de vives douleurs à la poitrine. Il craint l’infarctus. « Le premier médecin était à 7 km, l’hôpital à 15 ou 20 km »,se souvient cet habitant du Havre. « Incapable de conduire », tout comme sa femme, qui s’est cassé le bras la veille, il retombe sur un mail de sa complémentaire santé. Il y est question d’une plateforme, Médecin direct, grâce à laquelle les assurés peuvent consulter un docteur en ligne.   Jacques tente le coup. « Trois minutes plus tard, un médecin me répondait. Il m’a posé une série de questions sur mes symptômes, d’abord générales puis de plus en plus précises », détaille Jacques, qui reçoit rapidement une ordonnance pour un scanner. Ce dernier révélera un sérieux « pépin pulmonaire » à côté duquel son médecin

La télémédecine s'est révélée intéressante dans la gestion de plusieurs maladies chroniques telles que l'hypertension ou la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Plusieurs auteurs ont suggéré que la télémédecine pourrait également faciliter la prise en charge du diabète, une pathologie qui nécessite une éducation thérapeutique importante. Elle pourrait, en outre, permettre de réduire les coûts, améliorer la qualité de vie des patients et améliorer des résultats cliniques, en particulier pour les personnes vivant en zones rurales. PLATEDIAN (Telemedicine on Metabolic Control in Type 1 Diabetes Mellitus Andalusian Patients) est une étude espagnole multicentrique, randomisée et contrôlée, réalisée en ouvert sur 6 mois chez des patients atteints de diabète de type 1 correctement contrôlés par plusieurs injections quotidiennes d'insuline (HbA1c < 8%). L'objectif de cette étude était d'évaluer l'impact d'une visite de télémédecine par rapport à une visite en présentiel sur les résultats cliniques, la qualité de vie et la satisfaction des médecins. María Ruiz de Adana de l'Hospital regional universitario de Malaga (Espagne) et ses collègues ont inclus 379 patients âgés de 18 à 65 ans, dont le diabète de type 1 avait été diagnostiqué

Définis en juin 2018 par un avenant à la convention médicale, les conditions de réalisation et de prise en charge des téléconsultations sont à présent mieux établis. La télémédecine, de plus en plus pratiquée par les médecins, constitue un enjeu clé dans l’amélioration et l’accès aux soins pour tous. L’Agence du numérique en santé (ANS) et Le Mag de la santé viennent de publier un sondage réalisé par l’agence Odaxa afin de savoir où en sont les médecins dans leurs pratiques de cette télémédecine et leurs visions de celle-ci dans les prochaines années. Zoom sur une pratique nouvellement mise en place Depuis près de 18 mois, les téléconsultations sont remboursées par la sécurité sociale française. Ces consultations réalisées à distance, pouvant être pratiquées par tous médecins via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, permettent entre autre une prise en charge et un suivi plus rapides des patients, mais également de désengorger les urgences, qui voient chaque année leurs fréquentations augmenter de 3,5%. Par ailleurs, ces téléconsultations pourraient pallier l’augmentation des déserts médicaux. En effet, 8 millions de Français seraient concernés ainsi que 6 médecins sur 10. Selon une enquête BVA, publiée par France Assos Santé : certains patients doivent attendre 6 jours avant de voir un médecin généraliste

Cette année l’ANEPF a souhaité mettre en avant la place du numérique en santé via la création du label numeric’action. Dans une optique d’échange, nous vous invitons au premier séminaire du numérique en santé avec pour thème « l’apport du numérique au sein de l’interprofessionnalité ». Ce premier évènement, totalement gratuit, se tiendra le samedi 23 novembre prochain à la faculté de pharmacie d’Angers. Tout au long de cette journée, il vous sera proposé de participer à différents ateliers avec comme thématique la data en santé, mais également le DMP, grand enjeu de suivi entre les différents professionnels. Un village numérique sera animé par différentes entreprises/ start-up qui ont intégré cet enjeu d’avenir dans leurs travaux. Enfin une table ronde avec comme thème « l’apport du numérique en santé dans les zones rurales » sera l’un des temps forts du séminaire avec la présence de différents acteurs de notre santé au quotidien comme le pharmacien et également l’ARS. Un buffet est organisé sur place le midi. Inscription obligatoire et gratuite : https://www.numericaction.anepf.org/index.php/evenements

Premier service de livraison de médicaments et de parapharmacie en moins de 60 minutes ! 24h/24 et 7j/7   PHARMA EXPRESS, LIVRE VOTRE ORDONNANCE EN MOINS D’UNE HEURE Fondé en 2016 par Jordan COHEN et Elie ALEXANDRE, Pharma Express est une application smartphone offrant un service de livraison de médicaments et produits de parapharmacie en moins d’une heure, 24h/24 et 7j/7. A l’heure où émerge la santé numérique en France, les professionnels de la santé se doivent d’être en phase avec les nouvelles tendances. Pharma Express se positionne en tant qu’intermédiaire entre les patients ne pouvant pas se déplacer et les pharmaciens qui souhaitent accroitre leur ventes. Pharma Express est aujourd'hui leader en livraison de médicaments et pionner en prescription digitale. Pharma Express complémente les services de télémédecine pour y associer de la livraison de médicaments, car à quoi sert une téléconsultation si derrière, il faut courir à la pharmacie ? Imaginons par exemple une personne isolée en zone rurale qui fait appel à la télémédecine et obtient une télé prescription, comment va-t-elle faire pour avoir accès à ses médicaments ?   FONCTIONNEMENT ET CADRE LEGAL DE L’ORDONNANCE NUMÉRIQUE Il est