#Téléconsultation : #Startup et #Médecins à l’assaut du #DésertMédical
#Téléconsultation : comment se structure le marché français avant le #Déploiement massif ?. Alors que les négociations sur son remboursement par l’assurance maladie font émerger un accès médical digital pour tous dès le 15 Septembre , la #Télémédecine est en plein développement en France. Soutenus en grande partie par les mutuelles via des prises de participation ou des partenariats, les acteurs de la téléconsultation se multiplient sur le territoire. Même si peu atteignent la rentabilité, ils déploient des stratégies différentes pour capter des parts de marché. mind Health a interrogé l’ensemble des acteurs du marché et l’ARS Île-de-France Depuis deux ans, une petite dizaine d’acteurs ont obtenu un agrément pour exercer la téléconsultation en France. #Medaviz, #Mesdocteurs, #Hellocare #Qare, #Feelae, #Medicitus, Zava… proposent au grand public d’échanger en ligne par écrit, téléphone ou vidéo, avec un professionnel de santé, qui peut à la fin de la consultation délivrer une prescription. Cet agrément s’obtient auprès d’une Agence régionale de santé (ARS), sous un certain nombre de conditions en termes de sécurité de l’hébergement des données de santé, d’égalité de traitement des patients, de sécurisation des parcours de soins… L’aspect de
#Télémédecine #2018 : l’accès aux soins pour tous le 15 #Septembre
Accès aux soins - La #Télémédecine prise en charge et généralisée à partir du 15 septembre 2018 L'assurance maladie et les syndicats de médecins sont parvenus à un compromis qui doit permettre le déploiement de la #Télémédecine à compter du 15 septembre prochain. Les cinq organisations représentatives des médecins libéraux doivent maintenant officialiser leur accord sur ce nouvel avenant à la convention médicale de 2016 avant le début du mois de juin, ce qui ne fait guère de doute. Prévues par l'article 54 de la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018), les négociations avaient débuté dès le 18 janvier dernier. #TéléConsultation et #TéléExpertise deviennent des actes de droit commun La principale avancée de l'avenant à la convention est d'inscrire la#Télémédecine dans le droit commun de l'assurance maladie et d'en favoriser ainsi la généralisation et le développement. Cette évolution s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé 2018-2022 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018) et dans celui de la démarche de transformation du système de santé, présentée
#Télémédecine , la #CNAM et les #Médecins face aux #Mutuelles
Tous les types de cas médicaux devraient pouvoir faire l'objet d'une consultation à distance, en respectant certaines conditions, a estimé vendredi la Haute Autorité de santé (HAS). Demander conseil à un dermatologue grâce un appel vidéo via internet, faire un suivi avec un cardiologue après une opération, ou parler à un psychiatre depuis chez soi sont des actes prévus par la loi hôpital, patients, santé et territoires du 21 juillet 2009. Des négociations entre l'Assurance maladie et cinq syndicats représentatifs de médecins (CSMF, FMF, SML, MG France, Le Bloc), pour fixer les modalités pratiques et les tarifs de la télémédecine, touchent justement à leur fin et s'orientent vers une ouverture de la téléconsultation à tous les Français d'ici le 15 septembre. La HAS, autorité indépendante d'expertise de la médecine, était saisie par le ministère de la Santé pour savoir quels actes de "téléconsultation" (un examen médical par visioconférence) et "télé-expertise" (une demande d'avis entre praticiens) l'Assurance maladie devrait rembourser ou non. Sa réponse: tous peuvent l'être. "Aucune situation clinique ne peut être exclue a priori", affirme-t-elle dans un communiqué. Mais elle délimite des critères. Premier
#TéléConsultation et #TéléExpertise : aucune situation clinique exclue …. #a priori
Reconnue par la loi en 2009, la #Télémédecine se déploie largement sur le territoire et le financement des actes de #Téléconsultation et de #TéléExpertise dans le droit commun devrait être une étape importante. Saisie par le ministère chargé de la Santé, la HAS conclut qu’aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d’un recours à la téléconsultation ou à la #TéléExpertise et définit des critères d’éligibilité au cas par cas. Ce travail sera complété en fin d’année par un guide sur le bon usage et la qualité de ces pratiques cliniques, avec un volet spécifique sur les examens d’imagerie médicale. Reconnue par la loi hôpital, patients, santé et territoire de 2009, la télémédecine est une forme de pratique médicale à distance (consultation, suivi, diagnostic) fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Le ou les professionnels qui ont recours à ces pratiques doivent comme en consultation classique respecter les lois et règlements applicables aux conditions d’exercice, les règles de déontologie ainsi que les standards de pratique clinique. Les bénéfices attendus de la télémédecine sont multiples : amélioration de l’accès
#TéléConsultation : #LoveStory , la #Startupeuse et le #Médecin 3.0
#ConnectedDoctors et #MesDocteurs , s’unissent enfin pour faire émerger une véritable #TéléConsultation pour tous . La mise en scène de la transformation digitale de la santé est en route , les #Startups et les professionnels de santé travaillent enfin ensemble sous l’oeil connecté et avisé des #Mutuelles 3.0. Un #ConnectedPoint surgit enfin entre les #Startups et les #Professionnels de santé, un nouveau rôle pour les #Mutuelles 3.0. La #Téleconsultation doit rester une priorité sociale et géographique , il faut réintégrer des patients dans le parcours de soins. Une #Startupeuse et un #Médecin 3.0 écrivent enfin ensemble l’histoire de la #Téléconsultation massive avec remontée de données médicales , la #SantéConnectée va enfin sortir d’une #Bulle 3.0 dénuée de tout rôle majeur annonciateur de récompenses futures. La #SantéConnectée reste encore une belle actrice jeune et quelque peu ingénue qui cherche en vain un rôle à la mesure de son talent digital et connctée De multiples festivals de e-santé émergent depuis quelques années, les faux metteurs en scène animent toujours avec la même rengaine verbale les plateaux médiatiques. La belle reste impatiente de trouver enfin, le film d’acteur vertueux et
#TéléConsultation : le groupe #VYV et #MesDocteurs , l’offre de soins pour tous
Le Groupe #VYV investit dans la e-santé Avec une prise de participation majoritaire dans la plateforme MesDocteurs, le Groupe VYV souhaite proposer au plus grand nombre une offre de téléconsultation médicale. Pour accompagner au mieux ses adhérents tout au long de leur parcours de santé, le Groupe VYV annonçait, le 13 novembre dernier, l’acquisition de 61 % du capital de la start-up MesDocteurs, se positionnant ainsi comme un acteur majeur de la e-santé en France. Créée en 2015, la plateforme MesDocteurs propose aux particuliers un service de téléconseil médical, interactif et disponible 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Le médecin qui le réalise n’engage toutefois pas sa responsabilité et ne pose pas de diagnostic. Elle déploie également un service de téléconsultation médicale, également réalisée par un professionnel de santé, avec, cette fois-ci, la possibilité de poser un diagnostic et de délivrer des ordonnances à distance. Avec un réseau de plus de 300 médecins généralistes ou spécialistes, inscrits au Conseil national de l’Ordre des médecins, MesDocteurs offre une réponse immédiate, sans prise de rendez-vous. #Proposer plus de services Cette prise de participation majoritaire du Groupe #VYV dans #MesDocteurs
#Télémédecine : #Timide début de remboursement des #Consultations
La télémédecine fait l’objet, depuis janvier 2018, d’une négociation tarifaire entre la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et les syndicats de médecins libéraux. Une première étape décisive pour le déploiement de ces pratiques sur l’ensemble du territoire. Pour les pionniers de la télémédecine, le lancement, le 18 janvier 2018, des négociations tarifaires destinées à fixer les règles et les tarifs des actes de téléconsultation et de télé-expertise a été un véritable soulagement. « On se demandait si cela allait arriver un jour, confie Lydie Canipel, secrétaire générale de la Société française de télémédecine (SFT). Dès le second semestre 2018, ces actes passeront enfin dans le droit commun et seront remboursés. C’est une très bonne chose, car la télémédecine apporte de nombreux avantages à la fois aux usagers et aux professionnels du système de santé. » En permettant l’examen à distance d’un patient par son médecin via la visioconférence, la téléconsultation contribue à l’amélioration de l’accès aux soins, en particulier dans les zones de désertification médicale. Grâce à elle, les personnes dépendantes et peu mobiles n’ont plus besoin de parcourir de longues distances
#Téléconsultation : le #Médecin à la recherche du #Temps perdu
Le médecin généraliste devant un dilemme : quel temps consacrer aux téléconsultations, quel temps consacrer aux consultations en présentiel ? Nous changeons probablement de paradigmes dans l'exercice de la médecine. La médecine du XXIème siècle ne sera pas celle du XXème siècle. Mais nous devons gérer de nombreuses contradictions au cours de cette période transitionnelle, que le bon sens habituel du citoyen français aura du mal à comprendre ou à accepter. Par exemple, le citoyen se voit refuser la consultation en présentiel au motif que les cabinets médicaux de soin primaire sont surchargés, mais il peut avoir accès à des plateformes de téléconsultation immédiate payante d'organismes privés, de mutuelles ou d'assureurs qui offrent ce service à leurs adhérents, parfois à visée promotionnelle et commerciale. Il y a plusieurs modèles de plateformes de téléconsultation. Des plateformes de téléconsultations immédiates dont les organisateurs (mutuelles, assureurs, etc.) contractualisent avec les ARS (essentiellement celle de l'IIe de France) afin de respecter la réglementation en vigueur (décret de télémédecine du 19 octobre 2010). Le service est offert aux adhérents. Ces plateformes fonctionnent avec des médecins généralistes et/ou des médecins urgentistes
#Kyomed : #Montpellier , une #Consultation citoyenne sur la santé
Jusqu’au 11 mars, les habitants du territoire montpelliérain peuvent participer à une consultation citoyenne sur la santé. Montpellier Méditerranée Métropole, le CCAS de la ville de Montpellier, la Chaire universitaire #E-santé et l’entreprise Kyomed leur donne rendez-vous sur le site montpellier3m.fr. Une initiative qui s’inscrit dans un projet de recherche, dans le cadre de la démarche Montpellier Capital Santé. "L’idée, c’est que tous les citoyens de la métropole, à partir de 15 ans, donnent leur avis sur leur santé. Ce qu’ils aimeraient améliorer dans les produits et services fournis au sein de la métropole", précise Daniel Laune, président et directeur scientifique de #Kyomed depuis mai 2014. Une #Start-up montpelliéraine spécialisée dans les domaines de l’e-santé, et de la médecine personnalisée. "Il y a peut-être des besoins qui ne sont pas complètement satisfaits. Il peut s’agir d’attentes trop longues pour une consultation chez le médecin. Cela peut aussi porter sur le numérique, la santé connectée. Sur ce qu’elle peut nous apporter dans le futur". À partir des réponses récoltées, six grands thèmes seront sélectionnés avant d’être examinés, au printemps, dans des ateliers organisés au sein de la ville. Chacune de ces
#Téléconsultation : #2018 , le réveil vertueux et nécessaire des #Médecins
ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique. Il est demandeur d'une offre de soins 24h / 24 et 7 jours / 7 , il souhaite de plus pouvoir avoir des actes de #Télémédecine avec son propre médecin traitant Réduire cette fracture digitale devient une urgence car l'offre de soins est désuette devant la demande de soins. La Médecine en 2018 ne peut rester aujourd'hui la seule #Forteresse déconnectée de toute digitalisation vertueuse et nécessaire. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons réduire cette fracture avec art malgré notre éternel retard. La #Téléconsultation est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La #Téléconsultation est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. Les organismes payeurs privés et publics multiplient les annonces pour le #Déploiement massif de la #Téléconsultation sans aucune convergence vers les professionnels de santé. La #Téléconsultation doit rester un acte médical non imposé
#Medicitus #startup de #télémédecine entame sa deuxième levée de fonds
Début novembre, se tenait à Lyon pour sa première édition Insurection et son Startup - Challenge. Initié par le groupe April (assurance pour particuliers et professionnels) , l’événement rassemblait un large panel d’acteurs sensibles à la dynamique d’innovation : Startups, Accélérateurs, Fonds de capital-risque, Partenaires de l’écosystème assurantiel, Écoles, Pouvoirs publics et institutionnels. 50 start - up au départ, 10 finalistes , cinq lauréats et Medicitus vainqueur dans la catégorie santé. Une distinction qui s’ajoute aux précédentes : Start’s SFR Innovation 2016 , Prix du public lors du challenge Paris Région Entreprises Incubation au « Village by Crédit Agricole » MEDICITUS Medicitus permet de réaliser une téléconsultation comme définie dans le décret de télémédecine du 19 octobre 2010. La télémédecine étant une activité régulée par les Autorités Publiques et le Ministère de la Santé, pour avoir le droit de l’exercer, il est nécessaire de bénéficier d'un accord , d’un agrément ou d’une convention de télémédecine avec : les Agences Régionales de Santé la CNIL l’Ordre des médecins et avec un hébergeur de données de santé agréé par le Ministère de la Santé. La téléconsultation Medicitus permet : la
#Téléconsultation : le #Médecin doit être #Acteur et #Créateur
Le développement et la croissance de la #Télé-consultation et de la #Télé-expertise entre professionnels de santé doit enfin répondre à l’isolement géographique et social des patients. La demande est réelle et instantanée, les consultations pédiatriques, les questions gynécologiques spontanées et la vie médicale étudiante si mortifère. L’accès aux soins doit être au centre de notre propos. Il existe deux axes principaux de #Téléconsultation : . La #Téléconsultation pour tous 24/24 et 7/7 . La #Téléconsultation du #Médecin Traitant avec ses propres patients #TELECONSULTATION POUR TOUS La polémique récente avec la plainte du #CNOM ne doit pas éluder le problème essentiel de l’accès aux soins. Cependant , le #CNOM n’est absolument pas contre la #Téléconsultation. Le Dr Jacques LUCAS a toujours milité pour la digitalisation médicale avec tact et mesure , c’est la publicité qui est interdite , et c’est NORMAL . La demande de soins déborde largement l’offre professionnelle. Dans ma pratique quotidienne j’entend l’éternelle complainte justifiée de nouveaux arrivants à #Cholet qui ne trouvent pas de #MédecinTraitant , la réponse est cinglante et cruelle. ON NE PREND PLUS DE NOUVEAUX PATIENTS. Devant ce #DésertMédical numérique et humain, on ne peut que se réjouir de
#Télémédecine : la #TéléExpertise enfin rémunérée en #Ehpad
Personnes âgées - L'assurance maladie va prendre en charge la télémédecine en Ehpad A compter du 1er novembre 2017, l'assurance maladie prend en charge les actes de téléexpertise et de téléconsultation réalisés dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette prise en charge résulte d'une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) - qui regroupe la Cnam, la MSA et le RSI en vue de conduire la politique conventionnelle et de fixer le taux de prise en charge des soins -, publiée au Journal officiel du 27 octobre 2017, mais remontant au 7 septembre. Deux actes supplémentaires introduits dans la nomenclature Cette décision de l'Uncam s'inscrit dans la droite ligne du regain de faveur dont bénéficie la télémédecine, malgré les récentes réserves de la Cour des comptes (voir notre article ci-dessous du 22 septembre 2017). La télémédecine devient ainsi un élément clé du plan de lutte contre les déserts médicaux, comme de la future stratégie nationale de santé (voir nos articles ci-dessous du 13 octobre et du 18 septembre 2017). En pratique, la décision de l'Uncam introduit deux actes supplémentaires dans
#DésertMédical : l’émergence d’une #Téléconsultation en #Officine
Une conférence du Congrès national des pharmaciens a tenu à démystifier la télémédecine, une pratique dont les pharmaciens peuvent tout à fait s'emparer. Qu'est-ce que la télémédecine exactement ? Quel intérêt représente-t-elle pour le patient ? Le pharmacien y a-t-il une place ? C'est pour répondre à toutes ces questions que la deuxième conférence du week-end y était consacrée. L'occasion, d'abord, de rappeler que « télémédecine » ne signifie pas grand-chose en soi puisque le terme regroupe en fait cinq actes : la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance médicale, la télé-assistance médicale et la réponse médicale en régulation des soins. La télémédecine donc, « ça n'est pas uniquement une cabine », a tenu à souligner Sophie Sergent, présidente de la commission URPS (Unions régionales des professionnels de santé) au sein de la FSPF. Surtout, elle « concerne tous les professionnels de santé », a insisté Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML). Une fois énoncés ces principes, les différents avantages des actes de télémédecine ont été passés en revue. Pour commencer, répondre à une présence médicale parfois défaillante d'un territoire à un autre : « aujourd'hui, nous avons des zones sous-denses même dans les villes, comme à Paris », a ainsi
#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien , la #Guerre des #Rose est close
#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien, la #Guerre des #Rose est close. La #SantéConnectée et l’émergence de la #TéleMédecine ouvrent enfin la voie numérique et digitale retrouvée entre deux acteurs incontournables du parcours de soins. Pendant plusieurs années, nos pouvoirs publics respectifs se sont efforcés de nous séparer, de nous opposer. La réalité première est évidente, le binôme connecté médecin-pharmacien doit enfin se reconstituer autour du #Patient expert. La prise en charge financière de la #Téléconsultation par les organismes payeurs ouvre enfin une voie digitale entre le #Médecin et le #Pharmacien, sans concurrence et sans méfiance , mais avec une réelle valeur ajoutée dans la prise en charge des pathologies chroniques. Le #Médecin doit réinventer lui-même sa pratique médicale avec des #TéléConsultations avec ses propres patients. Il doit rester le seul chef d'orchestre# du rythme et du contenu de cette nouvelle médecine digitale , acteur et créateur d'une pratique nouvelle. Les #Push d’ordonnances vers le pharmacien à grande échelle va enfin digitaliser cette relation qui doit être connectée et interactive. Le #Pharmacien, véritable pierre angulaire du parcours de soins connecté, doit exercer un véritable #BackOffice 3.0 vers le #Médecin. Le dépistage de
#Téléconsultation : #DésertMédical , le #Médecin 3.0 de l’autre côté de l’écran
« Petit village recherche médecin généraliste ». On a déjà vu passer plusieurs de ces petites annonces sur Facebook ou autres réseaux sociaux. Il faut dire que pour trouver un praticien et tenter de faire sortir sa commune de son désert médical, tous les moyens sont bons. Le gouvernement a présenté les siens, vendredi, dans son plan de lutte contre ces déserts médicaux. Avec pour remède, pêle-mêle : doubler le nombre de maison de santé, encourager le « partage des tâches » ou le développement de la télémédecine. La télémédecine, c’est le choix (un peu contraint) fait par Oberbruck, dans le Haut-Rhin, suite au départ à la retraite de son unique médecin généraliste. Dans ce village alsacien d’environ 400 habitants, le malade est bien pris en charge dans un cabinet médical… sauf que le doc' est sur un écran. Oui, comme lorsque maman ou papa cherche à joindre le fiston parti à l’autre bout du monde sur Skype. Le patient accueilli par un infirmier Le cabinet d’Oberbruck, qui a demandé l’investissement de 45.000 euros de travaux de rénovation par la municipalité, ressemble physiquement à n’importe quel autre cabinet de médecin de généraliste, avec sa salle d’attente. Le patient n’est
#DésertMédical : le défi est #Numérique et #Humain
Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont
#DésertMédical : #Solutions pragmatiques pour désenclaver les régions concernées
Université d’été des déserts médicaux et numériques : des solutions pragmatiques pour désenclaver les régions concernées Les 8 et 9 septembre derniers s’est tenue la 1ère Université d’été des déserts médicaux et numériques. Organisée à Auzon, entre l’Allier et la Nièvre, l’événement a rassemblé plus de 100 personnes – élus locaux et nationaux, industriels des télécoms, agences régionales de santé, représentants des usagers de santé et des consommateurs – pour échanger de manière pragmatique sur le développement de la télémédecine et de la santé connectée dans les régions rurales alors que ces dernières souffrent de fracture numérique mais également du manque, voire de l’absence, de professionnels de santé. Retour sur ces deux journées riches en échanges et en dialogue. La télémédecine comme réponse aux déserts médicaux ? Au cours de ces deux journées de plénières et de témoignages où les avis et opinions d’acteurs de la santé, d’institutionnels ou encore d’industriels se sont confrontés, un constat a été clairement réalisé : pour pallier le manque de professionnels de santé, notamment certaines spécialités (gynécologie, cardiologie, dermatologie…) dans les régions les plus désertées par ces