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Le syndrome d’apnées‑hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) représente un enjeu de santé publique et de sécurité au travail majeur, principalement à cause de la somnolence diurne excessive qu’il provoque. Cette hypersomnolence se traduit par une détérioration réelle des capacités cognitives et motrices, augmentant les risques d’accidents routiers et professionnels et pénalisant durablement la performance au travail.   Somnolence diurne et risque d’accidents Mécanisme : les micro‑réveils répétés la nuit fragmentent le sommeil et empêchent une récupération normale, conduisant à une somnolence diurne invalidante. Données de risque : les personnes avec un SAHOS non traité ont un risque d’accident de la route environ doublé par rapport aux conducteurs sains. La somnolence au volant est responsable de 6 à 30 % des accidents routiers en France, l’apnée du sommeil étant l’une des causes principales. Implication professionnelle : pour les professionnels de la conduite ou les opérateurs de machines, ce risque se traduit par une probabilité accrue d’accidents graves mettant en danger la personne mais aussi des tiers. Impact sur les performances professionnelles Fonctions altérées : troubles de la concentration, déficit d’attention, altération de la mémoire à

  Conçus pour améliorer l’efficacité et la simplicité de vos enregistrements, ces deux accessoires sont compatibles avec les polygraphes et polysomnographes Hypnea.   Le PTA sans-fil (PR05) pour des enregistrements sans contraintes Le module PTA est un pneumotacographe sans-fil conçu par CIDELEC, spécialement développé pour les enregistrements sous machine de traitement (CPAP, BIPAP, VNI) avec la gamme Hypnea. À quoi sert-il ? Il permet la réalisation de polygraphies et polysomnographies sous machine de traitement, en acquérant débit et pression pendant le sommeil. Comment ça marche ? Le PR05 se connecte au Bluetooth avec un Hypnea 3 ou avec un Hypnea 2. L’enregistrement est programmé comme d’habitude. Il se branche simplement : buse rouge côté masque, buse bleue côté machine. Le matin, les données sont récupérées via votre méthode de transfert habituelle. Les plus du pneumotachographe : Aucun fil entre le patient et le polygraphe pour plus de liberté de mouvement, et possibilité pour le patient de se lever la nuit facilement. Une mesure précise, objective et indépendante des pressions / débits. Compatible avec le polygraphe Hypnea pour des enregistrements avec ventilation, quel que soit le contexte (domicile ou hôpital). La station d'accueil

Ouverture le 15 octobre 2025 – Apnea Connected Center à Cholet ! Nous sommes ravis de vous annoncer l’ouverture d’un centre médical entièrement dédié à la gestion et à l’accompagnement de l’apnée du sommeil : Apnea Connected Center. 📍 Adresse : 17 rue Jean Jaurès, 49300 CHOLET 📅 Ouverture : 15 octobre 2025 Apnea Connected Center se positionne comme un véritable laboratoire novateur pour la prise en charge de l’apnée du sommeil en médecine générale. Notre centre propose : Des consultations spécialisées pour le dépistage rapide de l’apnée du sommeil Un accompagnement personnalisé des patients, de la phase de diagnostic jusqu’au suivi à long terme Des solutions technologiques de pointe pour le diagnostic (polysomnographie, polygraphie, etc.) Un espace d’éducation thérapeutique animé par des professionnels qualifiés Des partenariats avec des médecins généralistes et spécialistes de la région Notre équipe pluridisciplinaire est à votre service pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’apnée du sommeil, en assurant des soins accessibles et innovants.   Dr  COUHET Eric

    Voici une tendance suite à une polygraphie respiratoire nocturne mettant en lumière les éléments clés de cet examen, qui est essentiel non seulement pour diagnostiquer les apnées du sommeil, mais aussi pour évaluer la santé cardiovasculaire.   Double expertise respiratoire et cardiaque : Cela signifie que l'examen analyse non seulement le comportement respiratoire, mais aussi les réponses cardiaques. Cela est crucial car les troubles respiratoires peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé cardiaque. Les lignes bleues : Ronflement, inspirations, et expirations : Ces données correspondent aux cycles respiratoires, permettant d’identifier les fluctuations dans le schéma respiratoire pendant la nuit. Les lignes rouges : Apnées (première ligne rouge) : Un arrêt de la respiration durant 10 secondes ou plus. La présence d'apnées est significative car elle indique des épisodes d'obstruction des voies respiratoires. Hypopnées (deuxième ligne rouge) : Une diminution de la respiration de 30 % ou plus, indiquant que la personne continue de respirer mais que cela est insuffisant pour des échanges gazeux efficaces. Saturation en oxygène (troisième ligne rouge) : Montre le niveau d'oxygène dans le sang. Une baisse de cette saturation pendant

Le capteur son trachéal PneaVoX Une technologie unique Issu de la collaboration entre le professeur Jean-Louis Racineux (CHU d’Angers) et Jean Pinguet (Laboratoire de recherche de l’ESEO), le PneaVoX est un capteur unique qui permet d’enregistrer 3 paramètres physiologiques essentiels : la respiration, les efforts respiratoires et les ronflements. Avec sa technologie brevetée, le PneaVoX révolutionne le suivi du sommeil en capturant avec précision la respiration des patients. Un capteur qui fait la différence Uniquement disponible dans les dispositifs CIDELEC, le PneaVoX apporte une grande précision dans le diagnostic. Placé à la base du cou, il permet l’enregistrement des sons trachéaux pendant le sommeil. Un algorithme sophistiqué analyse ces sons pour extraire des informations physiologiques clés. La respiration buccale et nasale. Les efforts respiratoires pour la caractérisation des évènements. Les ronflements. Le son et la pression, mesurés à l’intérieur de la chambre, fournissent un signal brut. À partir du signal brut, des filtres fréquentiels permettent d’extraire 3 signaux : Les sons respiratoires Les ronflements Les variations de pression (liées aux efforts respiratoires) Ces signaux permettent : La détection des apnées La détection des ronflements supérieurs à 76 dB

En janvier 2022, les premiers internes en chirurgie de Poitiers vont se former à la médecine de demain afin d’acquérir des compétences en impression 3D. Gadget ou défi pour l’avenir. Le Dr Antoine Julienne, chef de clinique en chirurgie plastique au CHU de Poitiers, porte le projet « Homemade 3D ». Celui qui a reconstruit le nez d’une habitante de Montmorillon à l’aide d’une imprimante 3D en avril 2021, essaime chez les « digital natives », ces jeunes gens « nés après 1980 qui ont le langage numérique pour langue maternelle ». « D’ici 20 ans, on pourra imprimer des organes »Dès janvier 2022, 16 étudiants en chirurgie vont acquérir les bases de l’impression 3D via une collaboration avec le FabLab (lieu de partage des compétences et des ressources) des Usines de Ligugé. « Cette nouvelle génération de médecins a un vrai intérêt pour ça. Selon la théorie de l’innovation, on est entre la cinquième et la sixième vague de révolution majeure avec l’intelligence artificielle puis la bio-impression. » Alors qu’est-ce que l’impression 3D peut apporter à la chirurgie de demain, me direz-vous ? Tout cela semble bien loin de l’humain et pourtant ! Le Dr Julienne explique : « Pour le moment, on fait de la microchirurgie avec la 3D, mais

L’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est à l’origine, dans le cadre du Blue Brain Project, d’une initiative qui vise à combattre le Covid-19. Pour ce faire, un outil d’intelligence artificielle a analysé près de 400 000 articles scientifiques afin de comprendre pourquoi certaines personnes contractent des formes graves de la maladie et d’autres non. Une problématique importante qui pourrait avoir trouvé une potentielle solution : un fort taux de sucre pourrait être un des facteurs engendrant les formes graves du coronavirus. Le machine #learning pour extraire et analyser une grande base de données de publications scientifiques Des chercheurs de l’EPFL ont publié un article mettant en avant l’outil d’IA qu’ils ont conçu afin d’analyser des centaines de milliers d’articles scientifiques et d’extraire les contenus pertinents dans la lutte contre le Covid-19, qui est désormais à l’origine de plus de 4 millions de décès à travers le monde, dont 112 000 en France. Cette publication a été rédigée par une vingtaine de chercheurs dont Emmanuelle Logette et Hanry Markram, tous deux chercheurs à l’EPFL. Les chercheurs ont développé des modèles de machine learning pour extraire

Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,

La téléconsultation s’attaque à la dénutrition des personnes fragilisées : NutriD : 1ère plateforme dédiée à la nutrition La dénutrition, résultat « d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme », affecte 2 millions de patients en France, dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent qui bouleverse le fonctionnement de la consultation médicale, comment en prévenir les symptômes et consulter un professionnel malgré les restrictions de déplacement ? La téléconsultation semble s’imposer comme une des solutions efficaces pour répondre à cette problématique (5,5 millions entre mars et avril 2020). Cette solution palie la désertification médicale et permet aux personnes vulnérables d’obtenir une aide rapide et sans risques de contamination. NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées Fort de ce constat, Nutrisens, spécialiste de la nutrition clinique et de l’alimentation médicale, a développé NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées : personnes âgées, personnes isolées et à mobilité réduite, patients atteints du COVID-19, ou bien encore patients en sortie d’hospitalisation. Cet outil

#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt Médecin généraliste de base aérienne ou autre, je reçois ce jour avec impatience les doses du  #Vaccin #AstraZeneca avec  une assurance mesurée mais tellement soulagé  de pouvoir assumer la demande  du #Graal salvateur de mes patients de 50-64  ans  polypathologiques. Vertueux et fier d’assurer une fois de plus ma mission de santé publique face à une #Pandémie mondiale hors norme, je me prépare mentalement et surtout physiquement, malgré mes trente ans de #Médecine libérale et #Rurale, à être au rendez-vous face à mes patients demandeurs et confiants. J’avais tout anticipé, les rendez-vous, ma disponibilité, #Doctolib et les RDV en ligne, les doses et la conservation du #Graal angélique et vaccinatoire. Cependant, une avarie capricieuse et inattendue de mon frigidaire #-3.0, fait   basculer mon rêve  humaniste et médical en un  véritable cauchemar  dévastateur  et coupable. Exerçant dans un établissement de soins de suite privé de #Cholet, je pense trouver de l’aide pour sauvegarder mon #Vaccin dans un quelconque #Frigo stable et vertueux. La réponse est cinglante et méprisante en temps de #Guerre, Le #Directeur et

Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est

Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi

Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.

L’Académie nationale de médecine américaine publie un rapport d’analyse sur l’Intelligence artificielle en médecine. A travers 269 pages, les chercheurs racontent les avancées et les incertitudes tout en corrigeant les faux espoirs qu’elle peut générer.  Un algorithme pour définir un traitement. Un autre pour faire une première sélection de radios. L’Intelligence artificielle appliquée à la médecine concentre une grande part des problématiques éthiques et techniques. Quelle responsabilité pour le médecin ? Comment celle-ci modifie-t-elle les rapports avec les patients ? Quel est son cadre légal ? WUD a interrogé le médecin et consultant en télémédecine, Pierre Simon, pour tenter d’y voir plus clair. "Aujourd'hui, il existe un grand nombre d’exemples prometteurs”, explique Pierre Simon. Pour ce médecin, le développement en France de l’Intelligence artificielle en médecine (IAM) n’en est qu’à ses débuts. Elle est présente, par exemple, dans certaines opérations chirurgicales robotisées comme l’ablation de la prostate ou encore dans une première sélection lors de lectures de radio. “En radiologie, les algorithmes peuvent servir, par exemple, à trier les résultats normaux de ceux qui sont anormaux. Ils permettent d’effectuer un premier tri. Ce

Une intelligence artificielle (IA), développée en étroite collaboration par les médecins et chercheurs de Gustave Roussy, de l’hôpital Bicêtre – AP-HP, d’Inria et de la start-up Owkin établit un score de gravité des malades atteints de la Covid-19 dès le diagnostic. Elle permet de prédire leur évolution. Son code, accessible à tous, est publié dans la revue Nature Communications. Déployée dans le service de radiologie de Gustave Roussy depuis un mois, cette IA confirme son utilité en tant qu’aide à la prise en charge clinique des malades de la Covid. La mise en routine clinique de cette IA en 6 mois est un bel exemple d’accélération de la recherche au service des malades en pleine pandémie de Covid.   L’évolution clinique des patients atteints de Covid-19 est très variable et pouvoir anticiper le risque d’aggravation (besoins en oxygène, transfert en réanimation) d’un malade dès le diagnostic est un enjeu important. L’Intelligence artificielle qui vient d’être installée en routine clinique dans le service de radiologie de Gustave Roussy établit un score indicatif de gravité en intégrant différents paramètres pour prédire l’évolution du malade. Le calcul qui

Le leader du secteur, Doctolib, s’est taillé la part du lion avec 8 millions de téléconsultations, soit «dix fois plus que ce qu’on avait prévu». Avec 19 millions d’actes remboursés par la Sécu, 2020 a été «l’année de l’explosion» de la téléconsultation, déjouant toutes les prévisions et les réticences grâce à des règles d’exception qui devront être renégociées d’ici l’été. C’est peu dire que la téléconsultation doit tout au coronavirus: avant l’épidémie, l’Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en 18 mois, depuis le début du remboursement en septembre 2018. Des résultats en forme d’échec pour les pouvoirs publics, qui tablaient à l’origine sur un demi-million en 2019, puis un million en 2020. A l’arrivée, il y en a eu dix-neuf fois plus, avec des records à plus d’un million de téléconsultations par semaine en avril, pendant le premier confinement. Depuis la fin du second confinement mi-décembre, le rythme hebdomadaire «revient à un étiage qui est un peu au-delà de 100 000», signe que «la pratique est petit à petit en train de s’ancrer, pour les assurés comme les professionnels», estime le directeur de l’Assurance maladie, Thomas

Seul un Français sur cinq déclare avoir testé une solution de télémédecine, selon une récente étude, contre plus d’un Espagnol sur deux et près d’un Anglais sur deux. Une proportion qui devrait toutefois croître de manière exponentielle dans les mois et années à venir. La crise de la Covid-19 a eu une incidence majeure dans le monde de la télémédecine. Exemple marquant : alors qu’environ une consultation médicale sur mille était menée à distance en France en 2019, cette part est passée à 5,4% sur l’année 2020 – avec une explosion de l’usage dès le premier confinement. En termes d’usage, la France reste toutefois en retard à l’échelle européenne, à en croire la troisième édition du baromètre de la télémédecine menée par Odoxa pour l’Agence du numérique en Santé et le "Magazine de la Santé"*. 20% des personnes interrogées soulignent avoir effectué une téléconsultation médicale (6% avant le premier confinement, 14% depuis). C’est mieux qu’en Allemagne (10%) mais en deçà de l’Italie (22%) mais surtout du Royaume-Uni (42%) et de l’Espagne (55%), qui ont pris un temps d’avance ces dernières années. Du côté des médecins, ce pourcentage était de 16% avant

Avec une croissance continue mais un peu molle, la téléconsultation avait du mal à répondre aux espoirs de l'Assurance maladie. C'était sans compter sur le confinement qui a rebattu les cartes de la consultation à distance. Mais pour poursuivre sur sa lancée, la téléconsultation va devoir assouplir ses règles. Passer de 60 000 consultations remboursées fin 2019 à 19 millions en 2020, voici l’exploit que vient de réaliser la téléconsultation. Le marché a profité de la crise qui clairement obligé les Français·es à modifier leurs habitudes pour se soigner et éviter d’engorger des urgences déjà bien saturées. Le gouvernement a également contribué à son ouverture en assouplissant les règles préalablement imposées pour réaliser ces consultations. Mais ces fameuses restrictions pourraient bien revoir le jour dès le 1er juin prochain. La téléconsultation fonctionne enfin Louée depuis un peu moins d’un an par un grand nombre de médecins et de patient·e·s, la téléconsultation a connu des débuts plutôt chaotiques. En annonçant son remboursement par la sécurité sociale en 2018, l’Assurance maladie avançait le chiffre pour le moins optimiste de 500 000 consultations remboursées dans l’année. À l’heure

C’est la 3e vague de ce baromètre réalisé par l’institut Odoxa pour l’agence gouvernementale du numérique en santé (en partenariat avec le Mag de la Santé de France 5). Et il confirme la montée en puissance de la télémédecine. Et même son explosion, à la faveur d’une crise sanitaire et de confinements qui n’ont pas toujours laissé d’autre choix aux malades et aux personnels soignants. Plus de 3 000 patients et 500 médecins et infirmier(e)s ont été interrogés pour ce sondage, entre octobre et novembre 2020. Il ne précise pas le nombre réel de téléconsultations effectuées durant l’année, mais s’intéresse à sa progression : 14 points supplémentaires en un an, soit une multiplication par trois du côté des patients. La hausse est encore plus spectaculaire chez les médecins généralistes : 70 points supplémentaires, soit une pratique de la télémédecine multipliée par 6,8. L’institut insiste cependant sur un point : la progression du recours à la télémédecine a nettement ralenti à partir de juin, à la levée du premier confinement. L’essayer, c’est l’adopterCar le contexte de la crise sanitaire n’est évidemment pas étranger à ces résultats : 42% des personnes interrogées ont eu recours

Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier

Vaccination: les pouvoirs publics choisissent Maiia, Doctolib et Keldoc pour la prise de rendez-vous Dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19, les solutions de prise de rendez-vous éditées par les sociétés Maiia, Doctolib et KelDoc ont été retenues par les pouvoirs publics pour accompagner l'ouverture de la vaccination au grand public prioritaire dès le 18 janvier prochain, ont annoncé le 11 janvier Maiia et Doctolib. Conformément à la stratégie vaccinale anti-Covid élaborée par les pouvoirs publics, les patients âgés de plus de 75 ans, les pompiers et les aides-soignants de plus de 50 ans pourront prendre rendez-vous à partir du mercredi 13 janvier pour se faire vacciner à compter du lundi 18 janvier 2021. Pour cela, les patients concernés doivent obligatoirement passer par la prise de rendez-vous médical en ligne. A leur disposition, le site sante.fr référencera les centres de vaccination (en ville ou à l'hôpital) et leur permettra de trouver un centre près de chez eux, qui aura donc choisi l'une des trois solutions de prise de rendez-vous retenues par l'Etat.     Le 11 janvier, la société d'e-santé Maiia (groupe Cegedim) a été

La crise sanitaire a accéléré les choses. Dans la Vienne, la téléconsultation en libéral a explosé. Patients et médecins s’y mettent. Paroles de praticiens qui ont sauté le pas. C’est indéniable, sans la crise du Covid, nous n’aurions pas autant téléconsulté, confie le docteur Philippe Boutin, médecin généraliste aux Couronneries, adepte de la visio depuis mars 2020. Selon la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Vienne, « de mars à novembre 2020, près de 75.000 téléconsultations en libéral ont été effectuées ». L’an dernier, sur la même période, on comptait « moins de 200 téléconsultations ». 330 médecins sur 450  dans la Vienne téléconsultent. Dans la Vienne, 450 généralistes consultent. « 330 médecins ont mené au moins une téléconsultation sur la période mars-novembre. » L’accompagnement financier aux plateformes (comme Doctolib, Qare…) a fortement incité les praticiens à sauter le pas. « L’abonnement aux plateformes était gratuit pendant la crise sanitaire », souligne le Dr Boutin, par ailleurs président du groupement européen des médecins libéraux (EANA). Mais ce n’est pas la seule raison de cet intérêt soudain, puisque « depuis que c’est payant, très peu ont fait le choix de renoncer ». Pour sa part, le médecin des Couronneries fait « quatre à cinq téléconsultations par jour ». Il

Grâce aux nouvelles technologies de l’information, les médecins des hôpitaux centraux peuvent réaliser des consultations et des diagnostics à distance; une approche dont profitent les populations résidant dans les provinces reculées du pays. La visioconsultation réalisée entre les médecins de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên et ceux de la Polyclinique du district de Vo Nhai a permis de sauver un patient de 80 ans admis aux urgences pour des douleurs thoraciques. "Parfois, une minute ou quelques secondes sont décisives pour sauver la vie d’un patient. Grâce à l’informatique, nous pouvons désormais consulter à distance et suivre les patients sous assistance respiratoire en traitement dans les établissements sanitaires locaux. La téléconsultation contribue à désengorger les hôpitaux au niveau central", a fait savoir Lê Hùng Vuong, chef du Département de réanimation positive et antitoxique de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên. La téléconsultation réduit les déplacements, garantit aux patients une prise en charge médicale rapide, fiable et de qualité tout en économisant du temps. Les patients atteints de maladie grave peuvent faire appel en ligne aux spécialistes des hôpitaux de premier rang du pays. "La

Le  dernier   jour   de  cette  année  si  dure , ne  doit  pas être  sans  enseignement , l'espoir   d'un  monde  meilleur avec  la  vaccination  massive , nous pourrons  enfin retrouver  un semblant  de vie normale. Médecin généraliste  en première   ligne  , j'ai  vécu  cette  année éprouvante , révolté mais  jamais  résigné , encore  plus  près  de mes patients , attentif et professionnel. Le  début  de cette  année  marquée  par  le  scandale  des masques , transformant ces  professionnels  de santé si applaudis  en tellement  méprisés par nos dirigeants en de véritables  tirailleurs  sénégalais  sanitaires. La  jouissive et clownesque  porte-parole gouvernemental : je  ne  saurai pas dire   à mes enfants s'il est juste  ou pas de porter un masque.  C'est  si  bête. Où  sont  les doses ?. En cette  fin  d'année  , la France  , le pays  de Pasteur ,  démarre  cette  campagne  de vaccination  à petits pas , sans  bruit et sans espoir avec quelques  dizaines  de  vaccinés. Dans  le   nouveau monde  , pas  de communication sur  la  vaccination, pas  de spots  publicitaires , pas d'affiches sur la nécessité et la  vertu du  geste. Quelle  manque  de  conviction qui