#Coronavirus: L’#Académie de #Médecine critique la lenteur de la #Vaccination
L'Académie nationale de médecine (ANM) française a appelé jeudi les autorités de santé à simplifier et accélérer la campagne de vaccination contre le COVID-19, en regrettant des précautions "excessives". Le gouvernement essuie depuis le début de la semaine les critiques des partis d'opposition et d'une partie du corps médical face à la lenteur de la campagne de vaccination lancée dimanche, qui n'a concerné à ce stade que quelques centaines de personnes dans l'Hexagone, contre plusieurs dizaines de milliers au Royaume-Uni et en Allemagne. Il défend une stratégie "progressive" qui prévoit une phase de recueil du consentement préalable des personnes à vacciner et un délai de rétractation. Evoquant une "extrême prudence", l'Académie de médecine estime que "le premier bilan (
L’#API video et #Cloud de #Vonage au centre de la croissance de #Doctolib
Il est essentiel que les prestataires de soins de santé soient en mesure de fournir un service continu et efficace en cas d'imprévu. La télésanté signifie que ceux qui sont forcés de s'isoler peuvent accéder aux soins de praticiens séparés par des milliers de Kilomètres Le Covid-19 a accéléré de nouveaux usages dont la téléconsultation et cela partout dans le monde. Selon Xerfi, les quelque 200 fournisseurs de solutions positionnés en France sont en effet passés d’une situation de sous-usage à une problématique de gestion des débordements. Le marché mondial de la télésanté / télémédecine devrait croître à un TCAC de 37,7% au cours de la période de prévision, pour atteindre 191,7 milliards USD d’ici 2025 contre 38,7 milliards $ estimés en 2020. Les principaux facteurs de croissance de ce marché comprennent la nécessité d’élargir l’accès aux soins de santé, la prévalence croissante des maladies et affections chroniques, une pénurie de médecins, des progrès dans les télécommunications, le soutien et la sensibilisation du gouvernement, et l’adoption croissante de la technologie à la suite du Covid-19. La télésanté est une option efficace pour lutter contre l’épidémie. Les
#Espagne : l’#IA aide les hôpitaux débordés pour traiter la #Covid-19
Un outil de machine learning aide les hôpitaux débordés pour traiter la Covid-19 Technologie : L'outil d'intelligence artificielle d'un hôpital de Barcelone analyse des milliards de données pour prédire les résultats probables des patients L'Espagne a été l'un des pays européens les plus touchés par la pandémie de Covid-19, avec plus de 1,7 million de cas détectés. Malgré la deuxième vague d'infections qui a frappé le pays ces derniers mois, l'hôpital clinique de Barcelone a réussi à réduire de moitié la mortalité parmi ses patients atteints de Covid-19 grâce à l'intelligence artificielle. L'hôpital catalan a mis au point un outil de machine learning qui permet de prévoir quand l'état d'un patient atteint de Covid-19 va se détériorer et comment personnaliser le traitement de cette personne pour éviter le pire. « Lorsque vous avez un seul patient qui est dans un état critique, vous pouvez lui prodiguer des soins particuliers. Mais quand ils sont 700, vous avez besoin de ce genre d'outil », explique Carol Garcia-Vidal, médecin spécialisé dans les maladies infectieuses et chercheuse à l'IDIBAPS, qui a dirigé le développement de l'outil. Administrer des traitements personnalisés Avant la pandémie, l'hôpital
#Bodymind : la #Réalité #Virtuelle pour traiter le #Burn Out
À 27 ans, Lauriane Sornette vient de fonder Bodymind. Basée à Paris, la jeune femme originaire de Lorraine fait du Grand Est sa zone de chalandise (avec l’Île-de-France). Puisque la France est le pays de la déprime au travail par excellence, la dirigeante mise sur sa start-up pour tenter d’apporter des solutions. 44% des Français estiment que leur travail n’a pas de sens et 29% des actifs se disent épuisés psychologiquement. Menée par Lauriane Sornette, l’étude de marché, réalisée à partir de sources américaines, anglaises et la fabrique Spinoza, est sans appel. La France apparaît comme le leader européen du mal-être au travail. Alors la jeune femme de 27 ans, qui a profité du premier confinement pour méditer et mûrir un projet, a décidé de se lancer : depuis la fin de l’été, elle est la dirigeante de Bodymind, une start-up basée à Paris qui propose d’aider les gens dans la gestion de leur stress au quotidien. Vendredi 27 novembre, la nouvelle entreprise est venue au centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour réaliser une prestation auprès du personnel soignant de l’établissement. « Le yoga en
#Médecine du #Futur : #Haute-couture et sur #Mesure
Aujourd’hui plus que jamais, la médecine est à bout de souffle. Elle est exténuée, elle rampe, presque mise K.0 par les derniers évènements. Urgences, stress, fatigue extrême, multiples responsabilités, auxquels s’ajoutent les contraintes administratives… Créer du lien avec les patients devient de plus en plus difficile pour de nombreux médecins. C’est aussi le sentiment du Dr Anne Laure Rousseau, médecin vasculaire et directrice médicale de la startup Nabla. « C’est triste, mais c’est une réalité. S’il n'y a pas de relation patient - médecin, s’il n’y a pas de relation de confiance, le patient n’a plus de raison de consulter pour sa santé. Et en tant que doc, s’il n’y a plus ce colloque singulier, je finis par ne plus savoir pourquoi je travaille”, confie Anne-Laure à What’s up Doc. Aujourd’hui, les médecins exécutent beaucoup de tâches à faible valeur ajoutée. Ils passent un temps fou à rentrer des données dans un système informatique et le nombre de ces données ne cesse de croître. Les médecins passent de nombreuses heures à les classer, pour finalement n’en interpréter qu’une infime partie, utile à
La #Téléconsultation : Un #Char d’assaut dans le #Désert #Médical
Une étude parue en février 2020 et rédigée par le Ministère de la Santé et la Solidarité a montré qu’il y avait une forte aggravation des déserts médicaux en France depuis quelques années. Un désert médical est une zone géographique dont la densité des professionnels ou des établissements du secteur de la santé est nettement plus faible que dans le reste du pays, de ce fait les habitants n’ont pas accès aux soins ou alors ils doivent attendre trop longtemps pour obtenir un rendez-vous. En 2018, près de 3,8 millions de Français vivaient dans une zone sous-dotée en médecin généraliste, contre 2,5 millions quatre ans plus tôt. Ces déserts médicaux se situent principalement dans le nord de la France et dans certains départements d’outre-mer. Il y a moins d’infrastructures, pas de gares, de commerces, de lieux culturels et donc moins de praticiens. La demande de soins est en hausse, tandis que les disponibilités des médecins sont quant à elles en baisse. En effet, il y a eu une forte vague de départs en retraite des médecins généralistes et ils ne sont pas
#Triankle : le #Sport et la #Bio-#Impression au service de la #Médecine
L’impression 3D s’associe au monde du sport pour la recherche médicale. Le laboratoire de R&D du club de football FC Barcelone a récemment rejoint le programme TRIANKLE. Un projet soutenu par l’Union Européenne destiné à concevoir des implants de cheville à restauration cellulaire bio-imprimés en 3D. Doté d’un budget de 5,9 millions d’euros, TRIANKLE débutera en janvier 2021 et se développera sur 4 ans. Composé de douze entreprises, dont la société de bio-impression Cellink, cette collaboration réunira des compagnies de divers secteurs : des laboratoires de recherche, des universités mais aussi le club du FC Barcelone, aussi surprenant que cela puisse paraître. Le consortium TRIANKLE a pour objectif de développer des thérapies sous forme d’implants permettant la régénération des tissus de l’articulation de la cheville. Une avancée pour pallier à des blessures fréquentes qui affectent un grand nombre de personnes, notamment les personnes âgées et les sportifs de haut niveau. Les 12 parties prenantes du projet TRIANKLE La technologie 3D face à la tendinopathie Alors qu’aucun traitement efficace n’a encore été trouvé pour faire face aux problèmes d’arthrose et de tendinite, TRIANKLE pourrait y remédier. Le consortium
#Doctolib s’est imposé avec la crise sanitaire du #Coronavirus
Depuis quelques années, la plateforme Doctolib est devenue un outil dont on se sert au quotidien, et c'est encore plus vrai depuis les deux confinements dus au Covid-19. Les téléconsultations ont explosé et Doctolib a été souvent indispensable pour aller se faire tester. Un rendez-vous médical à prendre ? Il suffit maintenant d'attraper son smartphone et en quelques clics, c'est chose faite. C'est ainsi que l'a imaginé puis réalisé le président et fondateur de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Dix fois plus de patients utilisent la téléconsultation La plateforme Doctolib sert de support pour la téléconsultation. Cette dernière a été forte pendant les deux confinements. "La téléconsultation est poussée par le ministère depuis 2018. Elle est remboursée au même titre qu'une consultation en présentiel depuis deux ans. Mais dans les dix-huit premiers mois suivant sa mise en place, elle n'a pas décollé. Or, au moment du confinement, il y a eu une généralisation de la téléconsultation : dix fois plus de professionnels de santé l'utilisent, dix fois plus de patients l'utilisent", explique Stanislas Niox-Chateau. Et pour preuve, le patron de Dotolib avance qu'il y a eu "six millions
#Téléconsultation : les #Start-up s’engagent dans la #Santé #mentale
Les start-up de la télémédecine ont étendu leurs offres, cette année, aux professionnels de la santé mentale. L'utilisation de la visioconférence pour la santé psychologique a explosé à la suite de la crise du Covid-19. La télémédecine a explosé avec la crise du Covid-19, et pour assurer la continuité des soins, les start-up en proposant ont étendu leur offre en matière de santé mentale. Chez Qare, le nombre de téléconsultations psychologiques a augmenté de 250 % aux mois d'avril et mai. Doctolib indique, de son côté, que 70 % des psychologues de la plateforme n'avaient jamais utilisé la téléconsultation avant le premier confinement, et que le nombre de psychologues utilisateurs de la plateforme a augmenté de 50 % durant cette période. Doctolib en compte aujourd'hui 6.000, et 20 % des rendez-vous pris chez eux sont aujourd'hui réalisés en consultation vidéo. En février, Qare a annoncé le rachat de Doctopsy, une jeune pousse spécialisée dans les téléconsultations pour psychiatres et psychologues, cofondée par la psychiatre Fanny Jacq . « Qare souhaitait ouvrir une verticale santé mentale importante, indique-t-elle. La téléconsultation n'est qu'une brique de cette offre. » Doctopsy a, en plus de son offre de consultations
Les #Français mieux informés sur la #Téléconsultation grâce à la #Crise #Sanitaire
Vous êtes-vous déjà tourné vers la téléconsultation ? Si la consultation à distance n'est pas née avec la Covid-19, le confinement l'a amplement boostée cette année. Une bonne chose puisque les Français se sentent mieux informés sur le sujet, et appréhendent désormais mieux cette nouvelle pratique qu'ils jugent plus que jamais utile. Consulter un médecin à distance par vidéo grâce à un ordinateur, une tablette, ou un smartphone. Tel est le principe de la téléconsultation, qui est remboursée par l'Assurance maladie. Autant dire que ces consultations d'un nouveau genre ont été particulièrement utiles pendant le confinement cette année; ce qui a permis à chacun d'améliorer ses connaissances en la matière. Sept Français sur dix se disent aujourd'hui bien informés sur la téléconsultation médicale, d'après un sondage mené par Harris Interactive pour Livi. Mais ce qui est encore plus frappant, c'est que les connaissances de chacun ont progressé par rapport à janvier 2020, et davantage encore par rapport à janvier 2019. Il y a près de deux ans, 84% des Français pensaient à juste titre que la téléconsultation était réalisée par un médecin
#Coronavirus : Le recours à la #Téléconsultation a doublé en #Novembre
Après l’entrée en vigueur du deuxième confinement fin octobre 2020, le nombre hebdomadaire de téléconsultations a doublé en novembre, pour atteindre près de 500 000 actes par semaine, selon des chiffres transmis par l’Assurance maladie à l’AFP, ce mercredi 9 décembre. Dans le détail, alors qu’on dénombrait 150 000 téléconsultations hebdomadaires fin août, le nombre d’actes était remonté à 250 000/semaine fin septembre, puis a poursuivi sa progression pour bondir à 331 000 la dernière semaine d’octobre, au cours de laquelle était annoncé le deuxième confinement. En novembre, la montée en charge s’est accélérée avec 500 000 téléconsultations au cours de la première semaine, puis 483 000 la deuxième, 528 000 la troisième et 476 000 fin novembre. Pour rappel, la téléconsultation bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité sociale depuis le 15 septembre 2018 avec un remboursement au taux identique à celui d’une consultation en présentiel sous réserve du respect de certaines règles. Le recours à la pratique est toutefois demeuré dérisoire jusqu’à la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 et le confinement consécutif qui a entraîné une explosion du nombre de téléconsultations, passant
#Covid-19 : La #Technologie aux dépens des #Libertés ?.
Pour la Singularity University, la Covid-19 justifie un recours accéléré aux technologies… aux dépens des libertés. Les différentes réactions face à l’épidémie de coronavirus interrogent profondément notre rapport à la liberté. À côté des limitations explicites de nos libertés par les mesures promulguées par le gouvernement – port du masque obligatoire, fermeture des commerces, couvre-feu, confinement –, une autre forme de contrôle a vu le jour, indirecte et plus insidieuse, liée à la diffusion d’une utopie technologique au sein de la société, visible pour le moment notamment via les applications de traçage de la pandémie. Des organisations jouent un rôle clé dans la légitimation de ces nouvelles solutions technologiques. Leur recette : promouvoir des technologies telles que l’intelligence artificielle, les biotechnologies, les nanotechnologies, comme des outils de lutte efficace contre la crise actuelle d’une part, mais surtout contre toutes les crises à venir. J’ai pu observer l’une de ces organisations, la Singularity University, lors d’un voyage d’étude dans la Silicon Valley. Cette organisation hybride, à la fois think tank, incubateur et organisme de formation, a été créée en 2009 par le futuriste Ray Kurzweil, directeur de
#Covid_19 : l’#Emergence de la #Licorne #Télémédecine
Frappée par un contexte sanitaire et économique défiant toute prévision, l’année 2020 est profondément marquée par la réponse sociétale à une crise sans précédent. La santé, première préoccupation pour 81% Français, devient une urgence absolue et son écosystème se réinvente, recourant de manière inédite au digital pour assurer le suivi des patients. Conçue pour faciliter l’accès aux soins des patients, la télémédecine prend une toute autre dimension en assurant leur suivi régulier. De ses prémices internationales dans les années 1920 avec la radio comme solution de soin à distance pour les marins, à sa définition dans la loi HPST de 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC », la télémédecine, qui ne porte pas encore son nom, évolue essentiellement au gré de la technique. Au début des années 2010, les nouveaux enjeux de la santé conduisent les pouvoirs publics à engager une réforme structurelle, afin de répondre, entre autres, à la désertification médicale grâce aux outils numériques. Neuf ans après sa définition législative, la télémédecine entre dans le droit commun, et la téléconsultation connaît sa première révolution. En
#Accès aux soins : le #Tsunami de la #Téléconsultation en 2020
LA TÉLÉMÉDECINE S'IMPOSE COMME UNE SOLUTION D'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS EN 2020 Être soigné dignement, rapidement et efficacement : un droit pour tout citoyen français. Accès difficile à un médecin, manque de temps, délai d’attente : multiples sont les raisons qui conduisent un patient à ne pas solliciter d’avis médical. La télémédecine s’inscrit dès lors comme une solution pour accéder aux soins rapidement et sans en altérer la qualité. Alors que la feuille de route numérique de 2019 semblait être un précurseur d’une révolution en marche mais timide, les besoins médicaux inhérents à la crise sanitaire et au confinement ont définitivement ancré la télémédecine comme une alternative de prise en charge rapide : comment pérenniser les avancées et optimiser le recours à la télémédecine ? Le recours à la télémédecine légitimé par ses bénéfices dans un cadre particulier C’est avant tout la reconnaissance des bénéfices de la téléconsultation par de nombreux acteurs pendant la crise sanitaire qui a largement contribué à l’essor de son recours. En premier lieu, les pouvoirs publics ont vu en la télémédecine une solution à l’engorgement des urgences, pouvant représenter des économies pour l’Assurance
La #5G, une réponse urgente aux besoins de la #Télémédecine
La 5G, ou la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, se montre capable de révolutionner plus que jamais le domaine de la santé, grâce à sa connexion plus rapide, plus stable et plus sécurisée. Elle offre une interaction en temps réel au sein du milieu médical et aussi avec le patient. La télémédecine est une forme de pratique médicale à distance qui consacre davantage le rôle et l’apport de la 5G pour le secteur de la Santé. Il s’agit d’une pratique dont la pertinence a été démontrée surtout durant la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui a mis en avant le besoin urgent de penser de nouvelles pratiques de soigner à distance, et de garantir la réactivité et l’adaptation des services de santé. Avec ses avancées prometteuses, la 5G permet des progrès significatifs en matière de télémédecine et facilite ainsi l’accès aux soins au plus grand nombre de patients dans plusieurs régions du pays. La téléconsultation est parmi les manifestations les plus communes et fréquentes de la télémédecine. L’ampleur de cette pratique s’est montrée notamment durant la
Pourquoi choisir la #Téléconsultation pour les #Ainés ?
La téléconsultation a fait la preuve de son utilité sociale en période de crise sanitaire, en particulier pour le public des seniors. Elle permet en effet leur maintien à domicile tout en assurant leur autonomie le plus longtemps possible. Un acte de téléconsultation permet de poser un diagnostic, de répondre aux préoccupations du patient âgé et de suivre l'évolution des pathologies chroniques sur le long terme. La consultation à distance facilite ainsi la prise en charge des patients vulnérables et permet de pallier certains coûts comme les déplacements, qui peuvent être onéreux et épuisants pour les plus fragiles. Pourquoi choisir de téléconsulter avec les personnes âgées ? La téléconsultation et plus généralement la télémédecine, présentent d'énormes possibilités chez les personnes âgées. Comme à tous les âges, elle permet d'améliorer l'accès aux soins des personnes les plus isolées, en particulier en milieu rural, lorsque les soins de proximité viennent à manquer. Elle a aussi la particularité de pallier la perte d’autonomie, qui constitue un réel frein à l'accès aux soins. En effet, avec les difficultés de déplacement que rencontrent une majorité d’ainés, nombreux sont ceux qui évitent
#Téléconsultation : une porte d’entrée dans le parcours de soins ?
Une étude menée par la plateforme de télémédecine Qare, en partenariat avec datacraft et Ekimetrics, analyse avec précision 300 000 téléconsultations réalisées en janvier 2019 et juillet 2020.Quel est le profil des utilisateurs de la téléconsultation ? Et qui a profité en priorité de l’assouplissement du cadre règlementaire décidé en mars dernier en phase d’entrée dans la pandémie de Covid19 ? Au moment où les syndicats de professionnels de santé discutent, dans le cadre conventionnel, des nouvelles modalités de la télémédecine, il apparait essentiel de bien connaitre la structure de ” consommation” de cette nouvelle forme de recours aux soins. C’est dans ce but que la plateforme Qare, l’un des principaux leaders de la téléconsultation, a mené une enquête détaillée, auprès de 2050 praticiens, 180 150 patients, et sur la base de 300 000 téléconsultations. « Notre enquête porte sur une période large, de janvier 2019 à juillet 2020, précise le Dr Julie Salomon, directrice médicale adjointe de Qare. Il faut également tenir compte du fait qu’il ne nous a pas été possible de distinguer les profils de consommation avant et après l’arrivée de la
#E-santé : 8 Français sur 10 favorables à l’espace #Numérique de #Santé
La délégation ministérielle au numérique en santé (DNS) a présenté le 19 novembre, à l'occasion des "Assises citoyennes du numérique en santé", les résultats d'une enquête menée par Opinion Way révélant notamment que 8 Français sur 10 se déclarent d'ores et déjà favorables à l’utilisation d'un espace numérique de santé (ENS), "sécurisé et éthique". "Les Ateliers citoyens -rassemblant approximativement 200 usagers des services de santé sur tout le territoire- ont mis en évidence des niveaux de connaissance, perception, usages et attitudes variés face au sujet du numérique en santé: périmètre concerné, attentes, interrogations, craintes, qui peuvent porter sur des sujets tels que la confidentialité, le risque de déshumanisation, la complexité de mise en place, l’usage des données, l’accès, etc., associées au projet", a expliqué la DNS dans un dossier de presse diffusé le 19 novembre. Le sondage OpinionWay, qui s'est tenu en ligne "par questionnaire auto-administré" du 17 au 30 juillet 2020, auprès d’un échantillon de 2.100 répondants "représentatifs de la population de France métropolitaine âgée de 18 ans et plus", a permis "de prendre le pouls des usages et des représentations
#Covid_19 : #Health #Data #Institute , formule neuf recommandations
Le #Health #Data #Institute tire les leçons de la crise sanitaire et formule neuf recommandations Le Health Data Institute, un think tank « dédié à la transformation du système de santé à travers l’usage scientifique et économique des données de santé », appelle dans un rapport à « la mise en place d’une stratégie de la donnée en santé ». Huit autres recommandations ont été élaborées, parmi lesquelles l’accélération du déploiement de la télésurveillance, la facilitation de l’accès au dossier médical partagé, le monitoring « à distance » des essais cliniques ou encore l’association des acteurs privés à la démarche capacitaire (cf. Données de santé : « Votre dossier médical est comme une empreinte digitale de votre vie entière », Recherche et données de santé à l’heure du Big Data, La Certification d’hébergeur de données de santé en France accordée à des sociétés privées : les professionnels de la santé s’inquiètent, Données de santé et état d’urgence sanitaire : le Sénat pose des limites). Si les pouvoirs publics ont fourni « un effort considérable de crise » dans le domaine des data, « le foisonnement des sources, les procédures de collecte ou encore la concurrence d’acteurs et de décisionnaires « laissent le paysage
Une #Téléconsultation pour l’#IVG #Médicamenteuse
Pour préserver les droits des femmes concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant la crise sanitaire, notamment en dépit des restrictions de circulation, un arrêté a été publié au Journal officiel le 8 novembre dernier. Il leur donne la possibilité de consulter un médecin à distance dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Les hôpitaux sont sous tension, cela n’aura échappé à personne. Malgré tout, la continuité des soins doit être maintenue coûte que coûte. Concernant les IVG chirurgicales, « les professionnels de santé et les établissements concernés sont appelés à s’engager pour assurer leur continuité », rappelle donc le ministère des Solidarités et de la Santé. Et, pour les IVG médicamenteuses, qui peuvent être pratiquées en dehors d’un établissement hospitalier, le gouvernement rend possible, jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, une consultation médicale à distance. Cette téléconsultation depuis le domicile permet également de « limiter les consultations en milieu hospitalier pour protéger chacun de l’infection [et] justifie d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes », précise le gouvernement. Un délai allongé
L’#Intelligence #Artificielle malmenée par la #Covid-19
L’#IA n’a pas fait ses preuves durant la pandémie, parfois devancée par de simples statistiques mathématiques. Mais les données accumulées pourraient lui permettre de prendre sa revanche, notamment dans l’imagerie médicale. France Digitale organisait ce lundi 16 novembre son événement France is AI, en ligne naturellement, réunissant startups, industriels et centres de recherche, afin de faire le point sur les innovations en matière d’intelligence artificielle (IA) dans l’Hexagone. En cette période de crise sanitaire, l’IA n’a en apparence pas été d’une grande utilité dans le domaine médical, par le manque de données intrinsèque à cette crise. Cependant, elle devrait avoir un important rôle à jouer à dans le futur. #Visioconférence : Comme un problème de sécurité et de confidentialité Un doute plane sur la confidentialité des propos qui sont échangés via certains outils de visioconférence. Ce guide offre des pistes pour utiliser des outils sécurisés,chiffrés de bout en bout et souverains. #Peu de données, mais de qualité. Sur ce type de crise due à un événement sanitaire inconnu jusque-là, de simples statistiques peuvent suffire. C’est ce qu’a démontré Laurent Massoulie, directeur du centre commun de recherche Inria-Microsoft. L’étude des appels
#Covid-19 : l’#Espoir #Rose d’un Out Of #Africa 3.0
Avec la #Covid-19, le développement de l’#E-santé a fait un grand bond en Afrique (Agence Ecofin) - Selon un rapport de Disrupt Africa, la pandémie de coronavirus a fait progresser à 56,5% le nombre de start-up actives dans le domaine des technologies de la santé sur le continent au cours des 3 dernières années. De plus, les volontés politiques, longtemps restées figées sur la question de la santé numérique, sont de nouveau mobilisées. L’accès des populations aux soins de santé de qualité demeure encore faible en Afrique, surtout dans les zones rurales qui abritent une grande partie de la population. Dans son rapport 2018 sur « L’État de la santé dans la région africaine de l’OMS », le niveau de service de santé et des services connexes susceptibles d’être fournis à sa population était estimé à 48 %. L’e-santé a connu un développement rapide en Afrique au cours des 18 derniers mois. Sur un continent où l’Internet à haut débit se développe rapidement tout comme l’accès au réseau télécoms, la santé numérique pourrait réduire sensiblement cet écart. Les intelligences pour développer des solutions e-santé sur le continent
#Aventures #Anatomiques en #Réalité #Virtuelle
Les réseaux 5G sont sur le point de transformer le secteur de la santé, en commençant par l’apprentissage des étudiants en médecine. The Grid Factory, un fournisseur britannique de services accélérés par GPU NVIDIA, s’associe à la société de télécommunications Vodafone pour présenter le potentiel de la technologie 5G avec un réseau construit à l’Université de Coventry. En exploitant NVIDIA CloudXR sur le réseau privé 5G, les étudiants en soins infirmiers et les professionnels de la santé peuvent suivre des cours et des simulations dans des environnements de réalité virtuelle. Avec NVIDIA CloudXR, les utilisateurs n’ont pas besoin d’être physiquement liés à un ordinateur hautes performances qui gère des environnements riches et immersifs. Au lieu de cela, il s’exécute sur des serveurs NVIDIA situés dans le cloud ou sur site, qui offrent les performances graphiques avancées nécessaires pour les environnements de réalité virtuelle, augmentée ou mixte sans fil – qui sont collectivement appelés XR. La diffusion de graphiques haute résolution sur 5G promet une réalité virtuelle immersive mobile de meilleure qualité pour des expériences plus engageantes dans l’apprentissage à distance. L’utilisation de CloudXR permet
#Coronavirus : La #Réalité #Augmentée pour la #Distanciation #Sociale
Deux passionnés de technologies ont récemment créé une application pour encourager la distanciation sociale. AR Around-Me utilise la réalité augmentée pour mesurer les distances autour de soi en temps réel. Une application qui s’inscrit dans le contexte sanitaire actuel et qui a pour but de faciliter ces contraintes. Mesurez vous aux autres ! La crise sanitaire du Covid-19 nous a tous obligé à vivre différemment et à adopter de nouvelles habitudes. La distanciation sociale est l’une des conditions pour vivre dans le respect des autres durant cette pandémie. Mais il est parfois difficile de savoir à combien de mètres on se trouve d’une autre personne. Pour éviter des calculs interminables, deux passionnés de technologies ont imaginé une application de réalité augmentée : AR Around-Me. Développée par CodingVR, l’application a été créée pour “respecter la distanciation sociale et combattre le Covid-19.” Elle mesure la distance entre soi et les autres et indique si on doit s’écarter davantage ou non. La réalité augmentée fait apparaître des cercles rouges, jaunes et verts, qui symbolisent plusieurs distances : 1m, 1,50m et 2m. Une réponse aux besoins sanitaires actuels Sortie le 30 mai