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Olaqin poursuit sa mobilisation avec un dispositif de suivi et d’alerte en cas d’aggravation d’un patient COVID-19 pour les médecins généralistes abonnés au service Stellair Intégral. Face à l’aggravation de la situation sanitaire, Olaqin accompagne la stratégie sanitaire du pays et permet aux médecins généralistes utilisant Stellair Intégral d’être alertés dès les premiers indices d’une forme grave d’un patient positif COVID-19. Olaqin a intégré dans son service Stellair Intégral (Facturation SESAM-Vitale 100% CLOUD) un dispositif d’accompagnement personnalisé, baptisé ho&me (opéré par lojelis*), permettant la détection des premiers signes des formes graves de cas COVID-19. Notre démarche est parfaitement en ligne avec le discours tenu jeudi 29 octobre par Jean CASTEX, Premier Ministre : « La seule, la vraie solution, c’est de couper les chaînes de contaminations pour éviter les hospitalisations et l’engorgement des réanimations : prévenir plutôt que guérir ». Le service ho&me permet d’identifier très tôt les signes d’aggravation d’un patient COVID-19 isolé à domicile, et de déclencher une alerte en temps-réel au professionnel de santé. Le service de suivi ho&me donne au patient un outil pour faire remonter des informations caractérisant son état

Cofondée par Fanny Jacq, psychiatre, Qare Psy “digitalise” la prise en charge des maladies psychiatriques depuis 2016. Une solution d’abord très adaptée pour les patients vivant dans des déserts médicaux et mal pris en charge. Mais aussi en temps de confinement.  Fanny Jacq est une psychiatre dont la spécialité est rare : la psychiatrie périnatale. Elle prend en charge notamment des femmes enceintes afin d’adapter leurs traitements médicamenteux pendant leur grossesse. “Quand j’officiais dans mon cabinet à Paris, j’avais des clientes qui venaient de Biarritz, du Mans… raconte-t-elle. Elles étaient enceintes et devaient faire plusieurs fois pendant leur grossesse des aller-retour en voiture. Je me suis dit qu’il fallait proposer autre chose.”     De ce constat, elle confonde en 2016 sa propre plate-forme de télé-consultation : Doctopsy. Elle, qui a fait son internat de médecine au Kremlin-Bicêtre, s’est associée avec Benjamin Macquet, entrepreneur diplômé de l’Essec pour créer cette start-up, rachetée par un des spécialistes français de la télé-consultation, Qare en 2020, pour en faire sa verticale dédiée aux maladies psychiques, et gérée par Mme Jacq. La psychiatrie est devenue un problème de santé

Trouver un rendez-vous pour un test RT-PCR permet de s'épargner une file d'attente bondée, où les distances de sécurité sont difficiles à respecter. Cette méthode utilisant Doctolib, testée par la rédaction en région parisienne, donne toute satisfaction. Le 25 octobre en France, 52 000 cas de covid 19 ont été recensés par les laboratoires effectuant des tests sur des prélèvements RT-PCR. Pour l’Hexagone, il s’agit d’un nouveau triste record, qui s’inscrit dans une dynamique de deuxième vague fort prévisible. Pour limiter la propagation de l’épidémie de covid-19, les recommandations de l’OMS tiennent toujours : tester, tracer, isoler. Savoir que l’on est malade le plus rapidement possible permet de prendre des dispositions efficaces pour se protéger et protéger les autres. Mais encore faut-il avoir accès à un test. Depuis des enquêtes menées à la rentrée, la situation des laboratoires en région parisienne, la plus durement touchée, semble être s’être améliorée, même si la pression est grande. L’organisation est aussi bien plus efficace : le nombre de points de prélèvement acceptant les rendez-vous est bien plus élevé qu’avant, ce qui limite les interminables phases d’attente. Pour obtenir un rendez-vous dans un

Les syndicats nationaux de médecins libéraux ont décidé de s’unir autour de la e-santé en lançant le premier mouvement intersyndical « 100 000 Médecins.org ». Regroupant la CSMF, la FMF, le SML, Le Bloc, MG France, Jeunes Médecins et le SNJMG, l’objectif est de fédérer les médecins libéraux pour leur permettre d'être au premier plan de leur propre transformation numérique.   Être au cœur des changements en e-santé Dès 2018, lors des négociations conventionnelles sur la télémédecine , les représentants des médecins libéraux se sont accordés sur le fait que la transformation numérique bouleversait déjà leurs pratiques, mais également l’organisation du système de santé et les relations patients-médecins. Afin d’orienter la e-santé vers un avenir souhaitable et respectueux de tous les intérêts, les Présidents des syndicats nationaux des médecins libéraux ont décidé de s’unir afin de faire des médecins les principaux acteurs de leur transformation numérique. Ils ont créé « 100 000 Médecins.org », 1er mouvement intersyndical autour de la e-santé, regroupant la CSMF, la FMF, le SML, le Bloc, MG France, Jeunes Médecins et le SNJMG. L'objectif de « 100 000 Médecins.org » est de

Les médecins généralistes libéraux ont réalisé 82,6% des téléconsultations facturées à l'assurance maladie entre septembre 2019 et avril 2020, a fait savoir la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) dans une publication sur son site internet fin juillet. Ils sont suivis par les psychiatres (6,4 %), les pédiatres (2 %), les gynécologues (1,3 %), les dermatologues (1,1 %) et les endocrinologues (1,1%). "La moitié des médecins téléconsultants ont moins de 50 ans alors que cette classe d’âge ne constitue que 37% de l’ensemble de l’effectif de généralistes libéraux", a constaté la Cnam. "A l'opposé, les médecins de plus de 60 ans facturent moins de téléconsultations que leurs confrères, alors que plus d’un médecin libéral sur trois a plus de 60 ans." La crise sanitaire a provoqué une "croissance spectaculaire" des téléconsultations. Un pic a été observé en avril, avec 56.000 médecins pratiquant des téléconsultations, qui ont représenté alors "jusqu’à 27% en moyenne de l’ensemble des consultations". Entre mars et avril, 5,5 millions de téléconsultations ont été remboursées. "Le profil des patients ayant recours à la téléconsultation a changé pendant le confinement", a ajouté la Cnam. "Les moins de

Kyomed, une société française offrant des services dans le domaine de la santé connectée, de l’autonomie et de la médecine personnalisée, a annoncé son changement de nom et d’identité visuelle à l’occasion de son quatrième anniversaire pour laisser place à KYomed INNOV. Ce changement accompagne les avancées de la société qui rentre dans une nouvelle phase avec le développement de ses propres outils numériques et son implication dans des projets internationaux. Le tout premier outil numérique développé en propre par KYomed INNOV est un ePRO (electronic Patient Reported Outcomes). Cette application permet aux patients, dans le cadre d’une recherche biomédicale, d’auto-déclarer dans leur environnement de vie réelle ou en ambulatoire, leurs symptômes, état de santé ou l’impact d’interventions médicales sur leur vie quotidienne. Elle se démarque des applications disponibles sur le marché car elle est complètement paramétrable par les investigateurs tout en étant très intuitive et facile d’utilisation pour les patients.   Cette application répond aux évolutions des recommandations des agences réglementaires de santé. En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié en octobre 2016 un référentiel de bonnes pratiques pour les applications

Alors que la crise sanitaire du Covid-19 a provoqué un boom de la téléconsultation, la direction de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) a formulé trois propositions pour "poursuivre le déploiement de la télémédecine dans un cadre respectueux de la qualité de la prise en charge", a-t-on appris dans son rapport annuel sur les charges et produits de l'assurance maladie pour 2021, dont APMnews a eu copie. Ce document de 235 pages dont APMnews (site du groupe APM International dont fait partie TICsanté) a eu copie, sera examiné par le conseil de la Cnam jeudi 2 juillet. L'assurance maladie envisage 1,07 milliard d'euros (Md€) d'économies sur les dépenses d'assurance maladie en 2021 dans le cadre de la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Parmi les axes de transformation du système de santé abordés par la Cnam, figure le déploiement de la télémédecine, qui a connu une forte montée en charge avec l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement et de distanciation physique induites. Depuis le 15 septembre 2018, le remboursement de droit commun des actes

AFP) - Conforté par la crise du coronavirus, le secteur de la télémédecine souhaite désormais que les pouvoirs publics lui lâchent un peu plus la bride, notamment en ouvrant davantage les remboursements pour les téléconsultations. L'association des entreprises de télémédecine (LET) "souhaite inscrire l'ensemble des modèles de téléconsultations dans les parcours de soins de patients, et donc pouvoir bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Selon l'association, le nombre de téléconsultations a été multiplié "de l'ordre de 10 à 15 fois" pendant le confinement. Mais "près de 30% de ces téléconsultations ont été réalisées hors parcours de soins" et n'ont donc pas donné lieu à remboursement, selon le LET. Le LET n'a pas communiqué le nombre de téléconsultations effectuées par ses adhérents. Selon des chiffres publiés par l'Assurance maladie le 8 juin, et qui ne concernent que les consultations du parcours de soins, le nombre de téléconsultations est monté à 1 million par semaine pendant le confinement, avant de redescendre ensuite, s'établissant à 647.000 pour la dernière semaine de mai. "Effectivement ça diminue un peu", a déclaré à

TEL-AVIV | Caméras thermiques pour prendre la température d’une foule ou algorithmes branchés sur de vastes banques d’informations médicales pour déterminer en temps réel les foyers d’éclosion: Israël met le pied sur accélérateur du futur dans l’espoir d’endiguer la «seconde vague» de contaminations au coronavirus. Le «balagan» («désordre», en hébreu) et la haute technologie! En Israël, plusieurs diront que le pays tient de la confrontation entre ces deux univers antinomiques: celui parfois anarchique de la rue et l’autre, dit hyperefficace, des jeunes pousses. C’est à la croisée de ces mondes que les autorités cherchent à identifier la «nouvelle normalité», le «point exact d’équilibre», entre économie déconfinée et mesures pour prévenir une nouvelle vague de contaminations, note Ran Balicer, chef de l’innovation chez Clalit, plus grand prestataire de soins en Israël. Afin d’y parvenir, il faut «utiliser les meilleurs outils technologiques pour surveiller l’état de santé de la population», en collectant des «données électroniques en temps réel» et permettre aux décideurs publics de prendre des mesures précises et rapides, souligne à l’AFP M. Balicer. Au début de la pandémie, ses équipes ont travaillé avec la

Jean-David Zeitoun, médecin, entrepreneur, cofondateur de la start-up Inato, spécialisée dans la collecte et le traitement des données nécessaires au lancement d'essais cliniques, détaille les grands enjeux de l'innovation en santé.   Décideurs. Les données sont au cœur aujourd'hui de l'innovation en santé. La France est-elle prête à relever le défi ? Jean-David Zeitoun. En tout cas, elle s'y emploie. La création et le lancement du Health Data Hub (HDH) vont dans ce sens. Il faudra un peu de temps pour pouvoir observer les effets de cette nouvelle entité, mais le potentiel est très important. En parallèle du HDH – et aussi dans un esprit compétitif – l'assurance-maladie et les hôpitaux de Paris (APHP) se sont rapprochés récemment pour tenter de faire un meilleur usage de leurs données. Et enfin, beaucoup de start-up et de levées de fonds s’y intéressent au premier plan. La qualité des projets s’améliore et c’est bon signe. Pourtant, les Gafam, qui mènent tous des programmes de santé numérique, n'ont pas su proposer d'outils innovants contre la pandémie ? Il y a au moins deux raisons. Premièrement, pour faire du big data,

Dès le premier jour, nous nous sommes engagés à protéger les données personnelles de nos utilisateurs. Nous avons formalisé cet engagement dans notre Charte de protection des données, construite autour de 3 principes :   1. Les patients ont le contrôle de leurs données de santé 2. Nous n’exploitons pas les données personnelles de santé 3. Les données personnelles de santé sont sécurisées et stockées au sein d’hébergeurs certifiés “Hébergement de données de santé” (HDS) Aujourd’hui, Doctolib franchit une étape supplémentaire pour sécuriser les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Après un travail de 2 ans mené avec Tanker, entreprise technologique française de pointe spécialisée dans la sécurisation des données, pour repousser l’état de l’art de la protection des données personnelles de santé. Doctolib annonce aujourd’hui la mise en oeuvre du chiffrement de bout en bout pour les données personnelles de santé de ses utilisateurs. Doctolib offre ainsi à ses utilisateurs une technologie correspondant au meilleur standard des entreprises et organisations mondiales les plus sensibles. Jusqu’à présent, les données personnelles de santé des utilisateurs de Doctolib étaient chiffrées à deux niveaux, en transit et au repos. Le chiffrement de

#Doctolib : encore 30 fois plus de consultations vidéo qu’avant l’épidémie, comment pérenniser cette pratique ?.   L’usage de la consultation vidéo a explosé pendant l’épidémie de Covid-19 : 4,6 millions de rendez-vous ont été pris en consultation vidéo sur Doctolib depuis début mars, contre seulement 200 000 avant l’épidémie. Cette pratique, qui reste très forte malgré le déconfinement, s’est révélée particulièrement utile pour les professionnels de santé comme pour les patients. Doctolib propose plusieurs évolutions pour continuer de démocratiser cette pratique en tirant les leçons de l’épidémie tout en respectant les principes fondamentaux de notre système de santé. La consultation vidéo s’est révélée particulièrement utile pendant l’épidémie : elle a permis aux professionnels de santé de continuer de suivre leurs patients tout en limitant le risque de contamination. L’usage du service de consultation vidéo de Doctolib a logiquement explosé pendant l’épidémie : - 4,6 millions de consultations vidéo ont été réalisées. - 1,41 million de patients ont effectué au moins une consultation vidéo. - 32 500 professionnels de santé ont adopté la consultation vidéo. Ce décollage dépasse Doctolib : au niveau national, nous sommes passés de 15 000 consultations

Votre montre connectée, qui mesure déjà votre activité physique, est-elle capable de détecter la contamination au coronavirus avant l'apparition des symptômes? Des chercheurs se demandent si les accessoires connectés ne pourraient pas servir à avertir leur porteur dans les tous premiers jours, cette période cruciale où une personne peut être contagieuse sans s'en douter. Le mois dernier, des scientifiques de l'institut de neurosciences Rockefeller de la West Virginia University ont déclaré avoir créé une plateforme numérique capable de repérer le Covid-19, grâce à la bague connectée Oura et à un système d'intelligence artificielle. Leur application prédit l'apparition des symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) jusqu'à trois jours avant et avec 90% d'exactitude, assurent-ils. L'institut Scripps Research a de son côté mobilisé plus de 30.000 personnes pour participer à une étude visant à déterminer comment les accessoires pourraient repérer les porteurs asymptomatiques ou "pré-symptomatiques" de la maladie. Les appareils "ont le potentiel d'identifier les personnes contagieuses" malgré l'absence de symptômes, assure Jennifer Radin, une des épidémiologistes qui dirigent la recherche. Cet institut a déjà démontré leur potentiel dans la prédiction de la grippe, d'après une étude publiée en

Situé à proximité immédiate de la Gare Sud, dans le quartier d’affaires EuroNantes (44), WHOORKS a ouvert ses portes le 6 janvier dernier et accueille désormais une quinzaine d’entreprises pour plus de 400 collaborateurs. Il s’agit du troisième établissement en Flex Office de Legendre XP, filiale de Legendre Immobilier dédiée à l’exploitation. WHOORKS NANTES : la solution de travail « flexible » optimale pour DOCTOLIB Faisant face à un fort développement, DOCTOLIB, leader français de la prise de rendez-vous et de la téléconsultation pour les professionnels de santé, va ouvrir un second site en France. Après Paris, la structure a choisi la ville de Nantes (44) pour cette nouvelle implantation. A la recherche d’un lieu pouvant accueillir, d’ici quatre ans, 500 collaborateurs, DOCTOLIB a été séduit par la solution alternative et évolutive de WHOORKS. Résolument convaincu par la souplesse du concept qui propose des espaces de travail flexibles et surmesure, DOCTOLIB a pris possession de ses bureaux WHOORKS en mars dernier. Une centaine de collaborateurs devraient être présents d’ici fin juillet de cette année. Entre un emplacement stratégique et une offre de services

Un hôpital de Tokyo met à profit les règles de distanciation pour diffuser certaines interventions en réalité virtuelle. Peut-être un autre effet inattendu – mais positif – de la pandémie de coronavirus. Nous avons vu à plusieurs occasions lors de ces dernières semaines comment l’injonction de distanciation sociale avait stimulé la créativité et développé toutes les possibilités de communication en direct avec les outils digitaux. Mais cela ne concerne pas que la visioconférence, l’info-divertisssement en live ou les matchs de foot. En médecine aussi, nombre d’acteurs des métiers de la santé ont dû s’adapter, et la téléconsultation notamment, a connu une très forte progression, pendant que dans les hôpitaux, certains services se mettaient à Facebook Live pour communiquer avec leurs patients. Au Japon, les outils high-tech sont comme une seconde nature. Ainsi, afin de protéger les étudiants en médecine et les médecins pendant la pandémie de coronavirus, un hôpital de Tokyo a commencé à retransmettre en direct des procédures chirurgicales en réalité virtuelle pour un public confiné à la maison. À la Tokyo Women’s Medical University, connue pour ses expériences avec des robots médicaux et des algorithmes

La bio-impression 3D révolutionne le secteur médical en fournissant des traitements avancés qui améliorent la qualité des interventions chirurgicales mais aussi des solutions sur-mesure, adaptées à la condition de chaque patient. De nombreux acteurs du marché participent d’ailleurs à la croissance de ce secteur, convaincus des avantages que la fabrication additive peut offrir. C’est le cas de 3DBiotech, une entreprise espagnole basée à Cordoue : elle se consacre à la recherche et au développement de solutions pour plusieurs spécialités médicales. Elle a obtenu des résultats chirurgicaux prometteurs grâce aux technologies de fabrication additive en générant des modèles adaptés à l’anatomie des patients, ce qui permet de planifier avec succès les interventions chirurgicales. Nous étions curieux de savoir comment 3DBiotech utilise l’impression 3D pour le développement de ses solutions, et en particulier dans le domaine de la médecine régénérative qui consiste à remplacer des tissus et organes endommagés par d’autres tissus vivants. Nous avons donc interrogé l’un de ses experts, Eduardo Espinosa. 3DN : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre lien avec les technologies d’impression 3D ? Je m’appelle Eduardo Espinosa et je suis le responsable du

Des malades expulsés par leurs propriétaires, des infirmières quittées par leur époux, les noms de cas contacts jetés en pâture sur les réseaux sociaux : en Afrique subsaharienne, la bataille contre le Covid-19 passe aussi par la lutte contre la stigmatisation. “Le coronavirus n’est pas une maladie honteuse”, martèlent les autorités à travers le continent, où des personnes suspectées de l’avoir contracté sont pointées du doigt au travail, dans leur quartier et jusque dans leur foyer. Il y a un mois, Fatou, une Sénégalaise d’une vingtaine d’années qui préfère ne pas donner son vrai prénom, en a fait l’amère expérience: après avoir été en contact avec un malade, la jeune femme – qui s’est immédiatement confinée dans sa chambre – a été mise au ban de son quartier. Le coronavirus n'est pas une maladie honteuse “Des messages ont circulé sur les réseaux sociaux, avec mon prénom, mon nom et mon adresse”, explique la jeune fille qui ne veut même pas qu’on écrive dans quelle ville du Sénégal elle habite. Puis des jeunes du quartier ont commencé à propager des mensonges, affirmant qu’elle “avait contracté

“Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre”, a prévenu l'OMS le 13 mai lors d'une conférence de presse à Genève en Suisse. Le nouveau coronavirus “pourrait ne jamais disparaître”. Alors qu’une partie du monde, dont la France, entame son déconfinement, de plus en plus d’experts craignent que le SARS-CoV-2 ne s’éternise et que l'on doive apprendre à vivre avec. Lors d’une conférence de presse qui s’est virtuellement tenue à Genève (Suisse) mercredi 13 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rejoint ces inquiétudes. “Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre”, a ainsi déclaré Michael Ryan, directeur des questions d’urgence sanitaire à l’OMS, à l’heure où le bilan mondial s’approche des 300 000 morts. “Ce virus pourrait devenir endémique dans nos communautés”, a-t-il prévenu, alarmiste. Cinq mois après l’apparition de l’épidémie de Covid-19 en Chine, de nombreuses inconnues subsistent autour du nouveau coronavirus. La principale zone d’ombre

La crise sanitaire aura permis à Cyrille Lecroq, un ingénieur de Seine-Maritime, de développer, avec des médecins, un dispositif médical imprimé en 3D baptisé SKOP René Laennec avait inventé le stéthoscope en 1816 en observant des enfants jouer sur une poutre en chêne avec une aiguille. L'ingénieur Cyrille Lecroq de Tourville-les-Ifs, près de Fécamp, a, lui, participé à la bataille contre le Covid-19 pour le moderniser. « Je suis concerné personnellement, car mon épouse est infirmière aux urgences de l'hôpital. Avec son équipe, ils n'avaient pas assez de stock de matériel de protection pour tenir la crise. Alors, en spécialiste de l'impression 3D, j'ai mis mes machines à disposition », explique l'ingénieur en R & D. « J'ai d'abord fabriqué des visières fermées et hermétiques validées par les médecins. J'ai poursuivi par des adaptateurs pour SAP (Seringue Auto Pousseuse) ». Avec un corps médical à l'écoute, Cyrille Lecroq s'est vite rendu compte que la crise sanitaire a changé les paradigmes médicaux et que l'impression 3D encadrée « est devenue un élément sauveur ! ». Connecter le symbole de la médecine moderne « C'est après une

Détecter les cas de Coronavirus avant qu’ils ne deviennent graves ? Des chercheurs américains ont décidé de miser sur cette idée en développant un patch intelligent qui est capable de repérer les premiers symptômes du COVID-19. Alors que les solutions pour guérir ou prévenir le Coronavirus se multiplient à travers le monde, des chercheurs de l’Université de Northwestern et la Shirley Ryan AbilityLab ont mis au point un patch très spécial qui permet de détecter les premiers symptômes de la maladie. Le dispositif développé par les chercheurs de l’Université de Northwestern se présente sous l’apparence d’un petit patch mou et connecté qui se place dans le creux de la gorge. Il est équipé d’un capteur qui lui permet de surveiller l’activité respiratoire de son porteur et repérer les irrégularités qui pourraient être des signes d’infection au Coronavirus. Un communiqué de l’université indique que le patch est capable de mesurer « L’intensité et les schémas de la toux, les mouvements de la paroi thoracique (qui indiquent une respiration laborieuse ou irrégulière), les sons respiratoires, la fréquence cardiaque et la température corporelle, y compris la fièvre. » Les utilisateurs doivent recharger quotidiennement le patch via un chargeur sans

Au moins vingt-neuf médecins libéraux sont décédés du Covid-19 (*). Le Dr Paul Alloun fait partie de ceux-là. Le généraliste, installé à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) depuis près de 35 ans, a succombé le 23 avril 2020 à l'âge de 61 ans. ARTICLE DEPUBLIE A LA DEMANDE DES AYANTS DROITS

Peut-on se recontaminer rapidement après une première infection par le Sars-Cov-2 ? Il y a plusieurs semaines, des dizaines de cas de patients sud-coréens guéris, puis testés à nouveau positifs, avaient soulevé la question, alors que de nombreuses interrogations persistent quant à l'immunité induite par le Sars-Cov-2. Ce phénomène serait en fait lié à la présence de cellules ayant persisté au niveau pulmonaire après la guérison, a indiqué mercredi l'Organisation Mondiale de la Santé, ce qui semble écarter l'hypothèse d'une réinfection. Cellules mortes Interrogée par l'AFP sur le sujet, l'OMS, sans se référer spécifiquement aux cas sud-coréens, a indiqué « être au courant de patients » de ce type. « D'après ce que nous savons aujourd'hui, sur la base de données très récentes, il semble que ces patients expulsent du matériel ayant persisté dans les poumons, dans le cadre de la phase de rétablissement », a indiqué l'organisation. Dans une interview à la BBC il y a quelques jours, Maria Van Kerkhove, une des responsables de la gestion de la pandémie à l'OMS, avait assuré qu'il s'agissait de « cellules mortes » qui, « rejetées » dans les voies aériennes supérieures, conduisaient au test positif. « Ce n'est pas un virus contagieux, ce n'est pas une réinfection, ce

LE COVID-19, L’OCCASION D’UN "SAUT QUANTIQUE DANS LE DOMAINE SANITAIRE’’ POUR L’AFRIQUE    Dakar, 7 mai (APS) - La crise engendrée par la pandémie de Covid-19 sonne comme une occasion pour l’Afrique d’’’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire’’, affirment une trentaine de personnalités, dont l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré. "Nous sommes convaincus que la société civile africaine détient les clés de la situation. La crise actuelle pourrait donner aux Africains l’occasion d’opérer un saut quantique dans le domaine sanitaire (

Après avoir pris connaissance du plan de déconfinement présenté par le Premier ministre, le Conseil national de l’Ordre des médecins exhorte le Gouvernement à préciser le rôle du médecin dans le recensement des personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et à garantir le respect du secret médical. Sans ces précisions, les médecins ne pourront pas remplir pleinement leur rôle dans cette phase clé de lutte contre le virus.     Le projet de loi d’urgence sanitaire prévoit la création d’un système d’information permettant de recenser les personnes infectées par le Coronavirus ou susceptibles de l’être, et les personnes ayant été en contact avec elles. L’Ordre, garant de la protection du secret médical, qui protège les patients, avait invité le Gouvernement à confirmer que celui-ci serait pleinement respecté dans le cadre des « brigades sanitaires ». Or, les précisions indispensables n’ont pas  été apportées à cette heure, ni dans les amendements du projet de loi pour la prorogation d’urgence sanitaire ni dans les déclarations de l’exécutif.   C’est pourquoi le CNOM renouvelle sa demande au Gouvernement de garantir que les médecins n’aient en aucun