#Cononavirus : #Alerte sur le #Renoncement aux #Soins
Depuis le début du confinement, les professionnels de santé constatent une diminution importante des recours aux soins en ville et en établissement. Cette situation anormale inquiète les soignants et les responsables d’associations d’usagers, qui souhaitent rassurer et encourager les personnes malades qui en ont besoin à avoir recours aux soins. Les professionnels de santé sont mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 mais le restent également pour la santé publique. Certains patients n’osent plus se rendre en établissement de santé ou appeler leur médecin, pour des motifs autres que des symptômes liés au coronavirus. Ces renoncements aux soins peuvent engendrer de graves dommages, particulièrement pour des pathologies chroniques ou aigües. La Fehap, la Fédération hospitalière de France, la Fédération de l’hospitalisation privée, France Assos Santé, Unicancer et l’Union nationale des professionnels de santé rappellent qu’il est essentiel de continuer à se soigner et que les autres pathologies existantes ne doivent pas être négligées. En cette période si particulière, ces six organisations appellent les personnes malades à deux choses : rester confinées chez elles, en respectant les consignes des autorités sanitaires, et ne pas renoncer aux soins. En
#Téléconsultations : 74 % des médecins prêts à continuer après le #Covid_19 , selon #Doctolib
Selon une enquête interne* de Doctolib, 74 % des praticiens libéraux aujourd'hui utilisateurs de la téléconsultation ont l'intention de poursuivre une telle activité de consultation vidéo après l'épidémie. Parmi les raisons évoquées, 66 % apprécient cette possibilité donnée à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation, 57 % font valoir qu’ils sont rémunérés pour des « actes et conseils » qu’ils prodiguaient déjà auparavant par téléphone ou SMS et 36 % pensent que cette pratique leur permettra d’augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients. Côté patients cette fois, 80 % déclarent** vouloir poursuivre la consultation vidéo après l’épidémie. D'abord pour éviter de se déplacer (38,5 %) mais aussi pour obtenir un rendez-vous plus rapidement (20 %), consulter leur médecin d’où ils veulent (22 %), bénéficier d’un avis médical plus aisément (12 %) et ne plus déranger leur médecin par téléphone (5 %). Depuis le début de l'épidémie, la société affirme avoir réalisé 2,5 millions de rendez-vous en consultation vidéo (et 45% des rendez-vous pris en avril sont des téléconsultations sur cette plateforme). Quelque 800 000 patients ont sauté le pas pour la première fois. 70 % des téléconsultations sur Doctolib sont effectuées par des généralistes. * Sondage
#Macron #DonneTonMasque : #Académie de #Médecine , le #Masque pour tous sans #Attendre
L'Académie nationale de médecine appelle mercredi tous les Français à porter sans attendre un masque, même artisanal, dès qu'ils sortent de chez eux, seul moyen à même d'endiguer, dit-elle, la propagation du coronavirus. Dans un communiqué, l'académie souligne que "le seul moyen de lutte consiste à empêcher la transmission du virus de personne à personne" et que les mesures de distanciation préconisées à cette fin sont "souvent mises en défaut dans les espaces restreints" comme les ascenseurs, les magasins et les transports en commun. "Pour être efficace, le port du masque anti-projections doit être généralisé dans l’espace public. Cette mesure ne peut avoir un impact épidémiologique sur la circulation du virus que si tout individu s’astreint à l’appliquer dès qu’il sort de son domicile", poursuit-elle, soulignant que sa recommandation s'applique à tous, y compris à ceux qui se sentent en bonne santé. Chacun, dit-elle, doit se considérer "comme potentiellement porteur du virus et contagieux". "Restreindre le port du masque dans les seuls transports en commun, c’est négliger tous les espaces publics où le risque demeure. "Subordonner cette obligation à la fourniture gratuite de masques par l’Etat,
#Covid_19 : Vers une remise en en cause de l’#IVG ?
En mai 2019, le Sénat de l’Alabama vote la loi anti-IVG la plus lourde de son histoire, avant d’être finalement bloquée le 29 octobre suivant. Cette loi prévoyait jusqu’à 99 ans de prison pour un médecin pratiquant l’IVG, et ne faisait aucune exception même en cas de viol ou d’inceste. Fin mars 2020, suite à l’épidémie de Covid-19, les états du Texas et de l’Ohio ont souhaité suspendre les interventions non urgentes – incluant donc l’IVG – le temps de l’épidémie. Une semaine plus tard, trois juges fédéraux bloqueront cette interdiction. Ces suspensions sont-elles motivées par des raisons médicales ? Peut-on craindre de voir l’accès à l’IVG restreint en France sous couvert de crise sanitaire ? UNE DÉCISION IDÉOLOGIQUE Maud Gelly, médecin généraliste travaillant au CIVG (Centre de contraception et d’interruption volontaire de grossesse) de Bobigny et sociologue qualifie cette tentative d’interdiction de « complètement malhonnête », et ajoute « ce sont les opposants traditionnels à l’avortement qui remontent au créneau ». Selon la docteure, il ne faut pas confondre un médecin spécialisé en IVG et un médecin spécialisé en réanimation, davantage mis à contribution durant cette période
#Visiomed : Commercialisation de tests de dépistage virologique par #RT-PCR du #Covid-19
VISIOMED GROUP (FR0013481835 – ALVMG) annonce la commercialisation d'un test RT-PCR[1] de dépistage virologique des personnes atteintes par le coronavirus Covid-19. La société renforce ainsi son arsenal de lutte contre la pandémie mondiale, en complément de ses solutions innovantes de santé connectée ; VisioCheck®, la solution de téléconsultation en mobilité, et l'assistant virtuel d'orientation diagnostic. Accord de distribution avec Ustar Biotechnologies VISIOMED GROUP s'appuie sur l'expertise d'Ustar Biotechnologies, société chinoise créée en 2005 et dédiée à la recherche, au développement, à la fabrication et à la vente de diagnostics moléculaires innovants en laboratoires médicaux (POCT[2]). Ustar compte parmi ses actionnaires la Fondation Bill & Melinda Gates. Les tests RT-PCR de détection du Covid-19 développés par Ustar ont été approuvés par les autorités sanitaires en Chine et à Singapour. Ces tests, basés sur la détection d'acides nucléiques caractérisant la présence du SARS-CoV-2 (Covid-19) sont des dispositifs médicaux ayant obtenu le marquage CE nécessaire à leur utilisation en France. Test de dépistage Le génome du SARS-CoV-2 est constitué d'ARN. La RT-PCR permet de détecter ce génome dans les prélèvements des patients dans un délai moyen de 3 heures. L'inscription de la
#Covigie : #Plateforme 3.0 pour enfin aider et protéger les #Médecins
#Coronavirus : une plateforme créée pour remonter initiatives et difficultés des généralistes La Société Française de médecine générale et le Collège de médecine générale en partenariat avec la Société francophone des sciences pharmaceutiques, ont décidé de lancer la plateforme COVIGIE. Elle permettra à tous les soignants de premier recours, quelle que soit leur profession, de « remonter aux autorités les problèmes, initiatives, et signaux faibles rencontrés dans la lutte contre la pandémie COVID-19 », écrivent-ils dans un communiqué commun. Ce projet est né du constat que « les autorités sanitaires ne disposent pas aujourd’hui d’un relais d’informations structurées » leur permettant d’avoir en continu et manière agrégée les retours d’expérience des soignants sur le terrain. Sur la plateforme web, généralistes comme les autres pourront donc transmettre aux autorités nationales et régionales : Ordres, URPS, Collèges, Ministère de la Santé, ARS…, les initiatives locales mais aussi les différentes difficultés et les signaux faibles identifiés sur l’ensemble du territoire. Synthèse quotidienne COVIGIE pourra être alimentée de contributions individuelles mais aussi de celles issues de groupes d’échanges locaux existant : boucles de mails, WhatsApp etc. Des correspondants COVIGIE seront désignés au sein de chaque groupe et chargés de ces remontées. Pour l’analyse des données, une solution d’Intelligence artificielle sera notamment utilisée afin de « faciliter l’exploration de
#Coronavirus : la #Farce de la solidarité #Européenne
LA FARCE DE LA « SOLIDARITÉ EUROPÉENNE » À LA LUMIÈRE DE LA PANDÉMIE DE COVID-19 Malgré le triomphalisme affiché par les dirigeants français, les réunions de l’Eurogroupe du 7 et 9 avril n’ont débouché que sur un nouveau refus allemand et néerlandais d’émettre les coronabonds – titres de dettes mutualisées – ardemment souhaités par l’Italie. Lors de ses deux adresses aux Français, Emmanuel Macron a mis en exergue l’importance de répondre à la pandémie à l’échelle de l’Union européenne. Les événements de ces dernières semaines questionnent pourtant la pertinence de l’échelle continentale. Dans le débat public, l’un des arguments majeurs des partisans d’une intégration européenne approfondie est la nécessité pour les Européens de pouvoir défendre leurs intérêts communs en constituant un bloc fort dans la mondialisation face à leurs adversaires que seraient notamment la Russie et la Chine. La pandémie de coronavirus n’a pourtant pas tardé à remettre en cause la validité de l’argument mettant constamment en exergue les prétendus intérêts communs des nations européennes. L’ÉCHEC DES CORONABONDS ET DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE EUROPÉENNE Depuis plusieurs semaines, l’Union européenne est loin de briller en matière d’allocation d’aides financières pour
#Covid-19: la #Téléconsultation remboursée à 100% jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire
Une ordonnance publiée le 16 avril au Journal officiel étend la prise en charge à 100% des actes de téléconsultation et de télésoin par l'assurance maladie jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire. L'ordonnance portant "diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de Covid-19", présentée le 15 avril en conseil des ministres, comporte une série de mesures disparates concernant les hôpitaux, le médico-social et les soins de ville. Elle est prise sur le fondement des habilitations inscrites à l'article 11 de l'article de la loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 du 23 mars 2020. L'article 3 de l'ordonnance dispose qu'à compter du 20 mars et jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire, en vigueur depuis le 24 mars, la participation de l'assuré (ticket modérateur) est supprimée "pour les actes réalisés en téléconsultation, les actes d'accompagnement de la téléconsultation, ainsi que pour les actes de télésoin". Le gouvernement avait dans un premier temps assoupli par décret les modalités de réalisation de la téléconsultation, avant de porter son remboursement à 100%, potentiellement jusqu'au 31 mai 2020. Désormais, la prise en charge à 100%
Brève le premier podcast d’information de 240s qui décrypte l’actualité sur un ton neutre et décalé.
Brève lance le 23 mars 2020, le premier podcast d’information qui permet de décrypter l’actualité en près de 4 minutes. Diffusé tous les jours, du lundi au vendredi à 18h00, Brève permet de se tenir informé de ce qu’il se passe autour de nous et de ne pas être largué lors de son prochain dîner. Le samedi 18 avril Brève dévoile Brève Sport. Le premier défi de notre cible, les 25/45 ans : S’informer différemment Le podcast Brève Actualité est né d’un constat simple : Les 25/45 ans (voire même un peu plus) sont pour la plupart noyés dans une multitude d’informations et ont modifié leur consommation des médias traditionnels : télévision, radio ou presse écrite. Parallèlement aujourd’hui, plus de 55% d’entre des plus jeunes utilisent internet et les réseaux sociaux sur leur mobile, chaque jour, pour s’informer. Brève Actualité, le pouvoir du podcast chez les jeunes Près de 6 millions de Français ont écouté au moins 1 podcast natif en 2019. Le podcast se consomme à près de 90% sur le support mobile. Brève est un podcast d’information gratuit et propose chaque jour un contenu
Comment l’#Intelligence #Artificielle s’attaque au #Covid-19
Comment l'intelligence artificielle s'attaque au #Covid-19 Technologie : De la modération des médias sociaux à la découverte de l'essence même du coronavirus, l'IA contribue largement à la lutte contre le Covid-19. Voici de quelles manières cette technologie est utilisée. Alors que le coronavirus continue de se propager dans le monde entier, les entreprises et les chercheurs cherchent à utiliser l'intelligence artificielle pour relever les défis posés par celui-ci. Voici quelques exemples de projets utilisant l'IA pour lutter contre la pandémie. #Trouver des médicaments qui ciblent le virus Un certain nombre de projets de recherche utilisent l'IA pour identifier des médicaments qui ont été développés pour lutter contre d'autres maladies mais qui pourraient maintenant être réutilisés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. En étudiant la configuration moléculaire des médicaments existants avec l'IA, les entreprises veulent identifier ceux qui pourraient perturber le développement du coronavirus. BenevolentAI, une société de recherche en médicaments basée à Londres, a commencé à s'intéresser au problème posé par le coronavirus fin janvier. Le graphique de connaissances de la société, alimenté par l'IA, permet de digérer de grands volumes de littérature
#Coronavirus: l’#OMS alerte sur la prolifération de #Médicaments #Falsifiés
L'Organisation mondiale de la santé alerte sur des médicaments falsifiés qui circulent dans plusieurs pays d'Afrique. Il s'agit de diverses chloroquines, ce médicament contre le paludisme actuellement testé pour établir s'il est efficace dans le traitement du Covid-19. Neuf produits falsifiés ont été signalés au Cameroun, en République démocratique du Congo et au Niger. Ils s'appellent Samquine, Niruquine ou encore Chloroquine Phosphate et les boîtes et flacons qui les contiennent ont l'air plus vrai que nature. Mais en réalité ces produits sont falsifiés. Certains n'ont pas été produits par le fabricant dont le nom figure sur les étiquettes. Ou alors le fabricant inscrit sur la boîte n'existe tout simplement pas. Et surtout, ils ne contiennent pas la bonne quantité d'ingrédient actif pharmaceutique. C'est grâce à un « système mondial de surveillance et de suivi des produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés » que l'OMS est en mesure d'émettre ces alertes. Et ce sont les hôpitaux, dispensaires, centres de santé, grossistes, distributeurs et pharmacies qui contribuent à mettre à jour les alertes sur les faux médicaments, par leurs analyses et signalements. Liste et photos sur le site de l'OMS L'Organisation mondiale
#Covid-19 : #Emerald , le #MIT surveille à distance l’état de santé des #Malades
Covid-19 : Le MIT conçoit un boitier pour surveiller à distance l'état de santé des malades Des chercheurs du MIT ont créé un boîtier de télédétection pour surveiller à distance l'état de santé des personnes grâce à aux ondes radio. Pour la première fois, il a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19 qui ne nécessitait pas d'hospitalisation immédiate. Son principal intérêt est d'éliminer les risques de contamination du personnel soignant. Le laboratoire de recherche en informatique et intelligence artificielle (CSAIL) du Massachusetts Institute of Technology (MIT) développe depuis 2013 un boîtier capable d'enregistrer la respiration, les mouvements et les habitudes de sommeil d'une personne. Les chercheurs annoncent le 14 avril 2020 que pour la première fois ce dispositif de télédétection a été utilisé avec succès sur un patient atteint de Covid-19. UN ALGORITHME ANALYSE LES DONNÉES L'appareil baptisé "Emerald" s'accroche au mur et émet un signal sans fil de faible puissance qui se "reflète" sur son utilisateur même lorsqu'il se déplace. D'après les scientifiques, ce signal émet environ 1000 fois moins de rayonnement qu'un "téléphone portable standard". Un algorithme analyse
#Covid_19 , » One world : together at home « : #Concert virtuel le 18.04.2020 pour rendre hommage aux #Soignants
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Global citizen annoncent un concert mondial virtuel pour rendre hommage aux agents de santé et les soutenir dans la lutte contre la pandémie de COVID-19 : « One world: together at home » « Un monde uni : ensemble à la maison » : Ce concert exceptionnel sera retransmis en direct le samedi 18 avril pour rendre hommage au personnel soignant et le soutenir, avec des reportages au cœur de la vie des médecins, du personnel infirmier et de leurs familles dans le monde entier Grâce à l’engagement des citoyens et des partenaires du secteur privé mobilisés en faveur du Fonds de solidarité pour lutter contre la COVID-19, ce concert virtuel permettra aussi de soutenir les associations philanthropiques locales et régionales qui fournissent nourriture, abri et soins à ceux qui en ont le plus besoin Cette retransmission exceptionnelle sera animée par des présentateurscélèbres : Jimmy Fallon de « The Tonight Show », Jimmy Kimmel de « Jimmy Kimmel Live » et Stephen Colbert de « The Late Show with Stephen Colbert », et les marionnettes de « Friends from Sesame Street », tous disposés à réunir et inspirer les
#Covid-19 : l’#IA se heurte à un problème massif de données
Technologie : Les chercheurs ont rapidement rassemblé des combinaisons de réseaux neuronaux qui s'avèrent très prometteuses pour diagnostiquer le Covid-19 à partir de radiographies pulmonaires et de tomodensitométrie. Mais le manque de données entrave la capacité de nombreux efforts à aller de l'avant. Malgré tous les efforts frénétiques déployés pour coordonner les activités de sauvetage dans le monde entier pendant la pandémie Covid-19, l'ère numérique se trouve entravée par un aspect très spécifique : l'information. Des équipes de chercheurs en intelligence artificielle tentent de mettre à profit des décennies de technologie pour diagnostiquer et traiter la maladie, mais les données dont ils ont besoin pour développer leurs logiciels sont dispersées aux quatre coins du globe ce qui les rend pratiquement inaccessibles. Le douloureux manque de données est évident dans un cas particulier d'utilisation de l'IA, le développement de tests de diagnostic pour Covid-19 basés sur les rayons X ou sur des scanners de "tomographie informatisée" des poumons. Bien que les tests définitifs pour la maladie soient des tests génétiques, appelés "RT-PCR", ces tests sont notoirement rares dans de nombreuses régions du monde, y compris aux
#Médecine 4.0 : Les #Algorithmes de #BluManta vont servir la #Médecine
Spécialisée dans l'application du machine learning à des problématiques de traitement d'image et de son, la startup basée à Sophia-Antipolis s'est tournée initialement vers la mobilité et l'industrie 4.0. Mais c'est bien en adressant la santé que la jeune pousse entame un pivot aussi stratégique qu'ambitieux. C'est la vision partagée par ses fondateurs de l'émergence des algorithmes à base d'intelligence artificielle et de leur capacité à traiter des phénomènes complexes qui a donné naissance à Blu Manta. Venus de NXP, Adrien Daniel, Rafael Torres, Ludovick Lepauloux et Daniele Battaglino créent donc la startup en 2017, "enthousiasmés", dit Rafaël Torres, par ce que la modélisation guidée par la donnée ouvrait comme champ des possibles, une "façon disruptive d'adresser les problématiques". Si initialement, c'est bien la santé qui leur apparaît comme un terrain d'application le plus ambitieux, la R&D nécessaire pour peaufiner leur approche exige du temps. Ce qui laisse à la jeune entreprise l'opportunité d'appliquer son expertise à d'autres secteurs. Isoler l'information C'est en adressant la mobilité que Blu Manta trouve ses premiers applicatifs. Plus précisément sur l'estimation du dommage du véhicule, en formalisant un différentiel
#Coronavirus : El #Gringo , le #Sauveur des #Médecins #SansMasques
#Coup de #Gueule , d'un #Médecin #Généraliste Des masques ? « J'en ai fabriqués avec des filtres à café » La polémique sur la pénurie des masques continue de plus belle alors que certaines mairies envisagent d’obliger leurs habitants à sortir masquer. Ce médecin a quelques recettes pour combler le manque. Actuellement j'en lave des « à usage unique » avec du savon, réputé virucide car délétère pour l'enveloppe lipidique du virus. Et avant ceux-ci, j'en ai fabriqués avec des filtres à café, sans illusion sur leur pouvoir protecteur mais convaincue qu'ils participent au ralentissement de l'épidémie en entravant la circulation du virus. « Ah mais c'est pas conforme, pas testé, c'est pire que de ne rien faire, et puis les masques ça sert à rien »
#Coronavirus : #Google s’invite dans la #Téléconsultation
Google annonce la mise à jour de ses outils de recherche en ligne et cartographiques (Maps) pour permettre aux spécialistes de santé de préciser s'ils peuvent assurer des téléconsultations
#Covid_19 : la #Santé des armées lance son service de #Téléconsultation
#Coronavirus: le service de santé des armées lance son service de #Téléconsultation Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, le service de santé des armées (SSA) met en place un service de télémédecine destiné "à tous les agents civils et militaires du ministère des armées, ainsi qu’à leurs familles", a annoncé le ministère le 31 mars. Alors que de façon générale les téléconsultations connaissent une "croissance exponentielle" depuis l'entrée en vigueur du confinement, notamment depuis l'assouplissement du cadre réglementaire relatif à la télémédecine par décret le 10 mars, le ministère des armées fait aussi le pari de la télésanté et lance son propre service de téléconsultation. Disponible 24h/24, ce service de télémédecine consiste à "informer, diagnostiquer et orienter le personnel du ministère vers le service le plus adapté à leurs besoins", est-il précisé dans le communiqué du SSA. "Le ministère des armées est engagé pour la protection de ses agents contre le Covid-19. Cette offre de télémédecine consiste à répondre aux questions du personnel, à organiser si nécessaire des consultations en visioconférence ou par téléphone et à orienter les patients, le cas échéant,
#Coronavirus : L’#Académie de #Médecine pour un #Déconfinement par #Région
#Covid-19 : sortie du confinement Communiqué de l’Académie nationale de Médecine La courbe épidémique de Covid-19 montre qu’un plateau s’amorce dans les 53 États Membres de la zone Euro de l’OMS.[1] En l’absence, à ce jour, de vaccin, de traitement antiviral efficace démontré, et dans une situation de pénurie de masques et de tests diagnostiques, force a été, en France comme dans de nombreux pays, de recourir à la méthode du confinement de la population à domicile. Le confinement avait pour but de ralentir la propagation du virus et d’atténuer la brutalité de l’afflux de malades dans les établissements de santé, en particulier des cas les plus graves dans les services de réanimation dont les capacités sont limitées. Ce confinement a un fort impact économique et social. Le Gouvernement français a fixé provisoirement le terme de la période de confinement au 15 avril 2020. Afin que la sortie du confinement se fasse dans les meilleures conditions de prise en charge des cas graves dans les établissements de santé, de limitation de la propagation du virus, de reprise d’activités professionnelles, et de compréhension par le public, l’Académie
La #Digitalisation des #Consultations s’envole en peu de temps
Un médecin sur trois pratiquerait actuellement la #Téléconsultation. Qu’ils soient généralistes et spécialistes, ils sont de plus en plus consultés en téléconsultation, en ces temps de confinement. Si le concept existait déjà avant la pandémie de Covid-19, il s’est largement démocratisé depuis le mois de mars. #La digitalisation des consultations s’envole en peu de temps Comme le rapporte 01net, en février, seul un médecin sur dix exerçait en téléconsultation. Au mois de mars, ils étaient un médecin sur trois. La consultation à distance, via un appel vidéo, a été la solution de facilité pour continuer d’obtenir un avis médical sur un souci de santé, en évitant de se déplacer. DANS LA MÊME CATÉGORIE #Les éditeurs prévoient une baisse de revenus allant de 25% à 30% Auparavant, le concept séduisait visiblement moins et était logiquement largement moins utilisé. Aujourd’hui, afin de faire face à la sollicitation du services, la sécurité sociale a simplifié les modalités de remboursement de ce type de consultations. Auparavant, elle ne prenait en charge que 70% du montant de ces consultations, tandis qu’aujourd’hui, elle les prend en charge intégralement. Par ailleurs, ces consultations initialement en vidéo
#Coronavirus : #CovidIA , une #Intelligence #Artificielle pour réussir le #Déconfinement
#Coronavirus. Des médecins proposent de recourir à l’intelligence artificielle pour le déconfinement. Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, une dizaine de médecins et chercheurs plaide pour une stratégie alternative afin de mieux gérer le déconfinement, en faisant appel à l’intelligence artificielle. Cette initiative baptisée CovidIA permettrait, selon eux, de revenir plus vite à une vie normale. Une dizaine de médecins propose de recourir à l’intelligence artificielle pour sortir de la période de déconfinement en France sans risquer de relancer l’épidémie de Covid-19, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD). Selon les signataires de cette tribune, Sadek Beloucif, anesthésiste réanimateur, Patrick Berche, microbiologiste, Patrick Joubert, datascientist, Xavier Jouven, cardiologue et épidémiologiste, Vincent Maréchal, virologue, Alexandre Mignon, anesthésiste réanimateur, Didier Payen, anesthésiste réanimateur, Gilles Pialoux, infectiologue et Eric Vicaut, biostatisticien, il existe plusieurs scénarios de sortie du déconfinement. À leurs yeux, la stratégie visant à déconfiner l’ensemble de la population exposerait les personnes n’ayant pas encore été malades au virus et il risquerait d’y avoir une « deuxième vague de la pandémie ». « De manière contrôlée, anonyme et agrégée » Une autre stratégie consisterait à contrôler les populations à travers des applications
#Coronavirus : #Véran autorise la #Téléconsultation par #Téléphone
Après avoir déjà assoupli les règles de la téléconsultation vidéo, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran vient d’autoriser de façon exceptionnelle les téléconsultations par téléphone. Cette décision vise « à améliorer le suivi médical dans un contexte de confinement et à permettre la détection de cas suspects ou le suivi de personnes particulièrement fragiles, lorsque les patients n’ont pas accès aux technologies numériques (smartphone ou matériel de vidéotransmission, connexion internet ou mobile permettant l’échange vidéo…) », précise le ministère de la santé dans un communiqué. Ces téléconsultations « seront réservées aux patients atteints ou suspectés de Covid, ou bien en affection de longue durée ou âgés de plus de 70 ans, sans moyens vidéo ». Elles seront prises en charge « comme les autres téléconsultations dans le cadre de la crise sanitaire ». Dès vendredi soir la CSMF avait salué cette évolution, se félicitant « d’avoir été à l’origine de ces décisions ». « Après les premières avancées d’élargissement de la téléconsultation, [celles-ci] sont de nature à favoriser le confinement, tout en permettant le maintien d’un suivi médical des patients les plus fragiles », estime la CSMF qui « appelle tous les médecins à utiliser ces nouveaux modes de suivi ». SOURCE : LE GENERALISTE
#ChloroQueen : #NePerdonsPlusDeTemps , appel à l’état pour des commandes et des réserves
« Ne perdons plus de temps ! » Une pétition lancée par l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, demandant à assouplir d’urgence les possibilités de prescription de l’hydroxychloroquine, traitement dont l’usage contre le coronavirus provoque un débat, a dépassé les 80.000 signatures samedi en début d’après-midi. Baptisée « #NePerdonsPlusDeTemps », la pétition lancée sur la plateforme Change.org demande au « Premier ministre et à son ministre de la Santé (…) de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l’hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des commandes ou des réserves » Il s’agit selon le texte de permettre à chaque médecin hospitalier « d’en prescrire à tous les malades atteints de formes symptomatiques de l’affection à Covid-19, particulièrement à ceux atteints de troubles pulmonaires si leur état le requiert », tout en soulignant la nécessité d'« éviter à tout prix l’automédication ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des réserves ou des commandes d’hydroxychloroquine afin que, si l’efficacité se confirmait dans les prochains jours, nous ne soyons pas en manque de traitement », ajoute la pétition. Celle-ci a été initiée par l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy et le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de
#Les #IVG médicamenteuses pourront se faire par #Téléconsultation
La Haute Autorité de Santé doit se prononcer "dès la semaine prochaine" sur l'allongement du délai légal de 7 à 9 semaines. Face à l’épidémie, le Gouvernement se mobilise pour maintenir les droits des femmes en matière d’IVG La crise sanitaire liée à l’épidémie de COVID-19 ne doit pas remettre en question nos valeurs les plus fondamentales : celles de l’émancipation des femmes et de leur droit à disposer de leur corps. Mis en tension par l’épidémie, notre système de santé doit s’adapter pour prévenir les difficultés d’accès à l’IVG. Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les Discriminations prennent des dispositions pour assurer, dans le délai légal en vigueur, une réponse aux demandes d’IVG des femmes : - L’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront être réalisées sous forme de téléconsultations, si la femme le souhaite et le praticien l’estime possible :o Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances ;o Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la