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C'est une première mondiale qui montre l'avancée de la robotique dans le domaine de la médecine. Un robot autonome a effectué une opération des intestins avec grand succès. C'est une première mondiale qui donne beaucoup d'espoir. Un robot autonome a réussi à suturer, avec grande précision un intestin de porc. Une intervention particulièrement délicate effectuée sur des tissus mous qui met au jour les avancées de la robotique dans le domaine de la santé. L'opération fut détaillée dans la revue Science Translational Medicine. Autonome, mais supervisé par des chirurgiens Ce robot baptisé STAR "Smart Tissue Autonomous Robot" ne remplace pas pour autant le chirurgien qui se charge toujours de superviser l'appareil et qui interviendra en cas de complication. Malgré tout, c'est une avancée remarquable d'autant plus que ce type d'opération rencontre souvent des complications opératoires. Interrogé à ce sujet, le Dr Peter Kim de la faculté de médecine George Washington précise : "L'objectif n'est pas de remplacer les chirurgiens mais de leur donner des outils comme Star, qui en rendant la procédure plus intelligente, peut garantir de meilleurs résultats pour les patients". Bardé de capteurs Jusqu'à présent les

Objectif Languedoc-Roussillon organisera, le 3 mai au Corum de Montpellier, un Sommet économique consacré aux technologies émergentes en matière de santé : e-santé, big data, patient connecté, etc. 500 participants sont attendus sur cet événement, qui sera animé par Gérald Kierzek, médecin urgentiste et chroniqueur santé sur Europe 1 et France 5. Deux après le Sommet économique de la Santé et de l'Innovation, Objectif Languedoc-Roussillon organisera, le 3 mai au Corum de Montpellier, un nouvel événement consacré à la santé connectée et à la médecine de demain (e-Health). Animée par Gérald Kierzek, médecin urgentiste et chroniqueur santé sur Europe 1 et France 5, l'opération, où sont attendus 500 participants, se décompose en plusieurs séquences : deux keynotes, deux conférences, avant la conclusion par un grand témoin. L'intégralité du programme de la journée et la liste des intervenants sont accessibles sur www.sommeteconomique.com. La place de Montpellier La première keynote verra l'intervention du Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier, Jacques Bringer, qui soulignera la place particulière qu'occupe cette ville, « terre historique et d'avenir de la médecine en France et à l'international ». La

#Visiomed a publié vendredi soir au titre de l'exercice 2015 un chiffre d'affaires en repli à 10,9 millions d'euros, contre 13,3 millions d'euros en 2014. Trois événements expliquent cette variation : l’éradication de l’épidémie de virus Ebola dans le monde (qui avait entraîné un niveau de ventes exceptionnelles du thermomètre sans contact ThermoFlash en 2014), l’arrêt d’un accord de distribution, et l'’arrêt des ventes sous marque de distributeur. "Hors ces éléments, le chiffre d’affaires 2015 aurait affiché une légère progression.", souligne le spécialiste de l’électronique médicale nouvelle génération. Visiomed a notamment enregistré un solide volume de près de 150.000 ThermoFlash vendus sur l’exercice, ce qui constitue la seconde meilleure année depuis le lancement du thermomètre sans contact en 2007. La marge brute a diminué à 5,3 millions d'euros, soit 49 % du chiffre d’affaires, contre 7,4 millions d'euros (54%) un an plus tôt, en raison de l’impact des variations de change sur les coûts d’achats. Les charges d’exploitation passent de 9,6 millions d'euros à 13,3 millions d'euros du fait de la montée en puissance des dépenses liées à l'écosystème de dispositifs médicaux connectés

Mardi 3 Mai 2016 à partir de 13h30 Corum - Esplanade Charles de Gaulle - Montpellier Inscription obligatoire Cet évènement sera animé par le Dr Gérald Kierzek, médecin urgentiste et chroniqueur santé sur Europe 1 et France 5. 13h30 : Accueil des invités 14h00 : Discours d'ouverture avec : Carole Delga, Présidente de la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées Philippe Saurel, Maire de Montpellier et Président de Montpellier Méditerranée Métropole Jean-François Manlhiot, membre du directoire de la Caisse d'Épargne Languedoc-Roussillon 14h30 : Intervention du Pr  Jacques Bringer, Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier, autour de la thématique "Montpellier, terre historique et d'avenir de la médecine en France et à l'international" 14h50 : Conférence "La santé, bien commun de la société numérique" 16h15 : Intervention du Dr Eric Couhet, Fondateur de Connected Doctors autour de la thématique "Santé et bien-être connectés" 16h35 : Conférence "E-health : la médecine de demain" 17h35 : Grand Témoin : Lionel Reichardt, Expert e-santé, Fondateur de 7C's et bloggeur Pharmageek 18h45 : Conclusion Un cocktail clôturera ce sommet santé 2016. POUR CONSULTER L'INTÉGRALITÉ DU PROGRAMME DU SOMMET SANTÉ CONNECTÉE CLIQUEZ ICI   En partenariat avec

Après plusieurs semaines de préparation et d’impatience, le #ConnectedMedicalCenter émerge enfin pour visualiser et expérimenter en live les derniers graals connectés de la médecine générale de demain. Le médecin d’avant-hier sera un médecin connecté, l’évidence est là, cela est inéluctable. Subsiste  enfin,  la mise en place des éléments réfractaires et  conflictuels ralentissant une pratique médicale connectée en  osmose  avec des patients experts. La digitalisation du cabinet médical  doit se faire pas à pas, en immersion 3.0 complète afin de ne rien négliger dans une consultation médicale connectée innovante mais encore quelque peu embryonnaire. La préparation de la consultation médicale en amont, le partage d’informations digitales et médicales en live et une post-consultation potentialisatrice d’une compliance et d’une observance retrouvée. Tel est le challenge du médecin de demain, un médecin connecté avec ses patients, avec ses confrères mais surtout avec l’extérieur pour enfin éviter une plage déserte 1.0, source d’oubli et de burn-out potentiel. Le médecin reste en effet un #SoldatRyan à sauver, encore faut-il qu’il ose crier très fort et sans peur  son ennivrante et nécessaire mutation 3.0.

Medtech : MEDTECH EXPOSE ROSA AU CONGRES ANNUEL DE L’ASSOCIATION AMERICAINE DES NEUROCHIRURGIENS A CHICAGO, AUX ETATS-UNIS. Montpellier, France, le 25 avril, 2016 – MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au prochain congrès annuel de l'association américaine des neurochirurgiens « 84th American Association of Neurological Surgeons (AANS) Annual Meeting ». Ce congrès se tiendra du 30 avril au 4 mai 2016, à Chicago (Illinois, Etats-Unis). La réunion scientifique annuelle de l'AANS est le rassemblement de neurochirurgiens le plus important des Etats-Unis avec la présentation des dernières recherches et avancées technologiques du domaine. A cette occasion, deux robots ROSA™ seront installés sur le stand de Medtech (N° 5035) pour des démonstrations de procédures chirurgicales de la colonne vertébrale et du cerveau. Au cours de ce congrès, un atelier pratique avec le robot ROSA™ aura lieu le 1er mai, de 7h30 à 16h30. Cet atelier est le n°018 : Neurochirurgie Stéréotaxique et Fonctionnelle. Lors de séances scientifiques, ROSA™ sera également présenté sur le thème des bénéfices qu'apporte son utilisation aux chirurgiens dans la réalisation des

Le 14 avril dernier, le spécialiste de la chirurgie colorectale Shafi Ahmed a mené une opération au Royal London Hospital dont la particularité était d'avoir été retransmise en vidéo à 360 degrés afin de profiter des casques de réalité virtuelle. La vidéo, disponible sur YouTube, permet ainsi de se replonger dans le bloc opératoire et d'assister au déroulement de l'intervention, tout en profitant des indications du spécialiste et de suivre ses gestes, tout comme un interne présent sur place. Pour le spécialiste, la retransmission était importante, notamment afin de "lutter contre les inégalités mondiales en matière de santé chirurgicale". La réalité virtuelle prend ici un sens éducatif, elle se présente alors comme un support solide de formation. Shafi Ahmed n'est pas étranger aux nouvelles technologies, en 2014, il avait déjà filmé une opération à l'aide de Google Glass et plus de 13 000 étudiants s'étaient alors connectés à son flux de diffusion en direct. Il était possible de poser des questions au chirurgien pendant l'opération et ce dernier pouvait insister plus facilement sur la description et la démonstration de certaines procédures, toujours dans

  Pendant vingt ans, j’ai exploré toutes les caches venimeuses  d’une médecine rurale, besogneuse et courageuse mais éternellement si peu reconnue. Le désert médical  n’est pas virtuel, il impose une véritable protection de l’âme et de son entité physique et morale  pour ne pas être balayer comme un vulgaire Lego non connecté de couleur  quelconque et impersonnel au milieu de nulle part.   Loin des émotions et des bruits d’une ville lointaine, éjaculatrice d’une musique et d’une odeur issue de rêves improbables , le médecin de campagne , marche toujours et encore , loin des frasques médiatiques bruyantes ,  répétitives et si stériles de discours jouissifs . Son statut de pilier de santé  publique ne changera jamais, c’est une évidence, il est un banc usé dans une gare impersonnelle où les patients passent, ou trépassent. Il  est cependant dans ce monde démédicalisé , un #Graal intouchable. Un vent numérique avec la #Téléconsultation   , fleurie et source de senteurs nouvelles non explorées vient enfin lui apporter une reconnaissance digne des poètes disparus. Le métier de médecin n’est pas à l’aube d’une plage crucifiante de Normandie sanglante et reconnaissante d’un

#ConnectedMedicalCenter : l’éclosion d’une nouvelle consultation partagée , une véritable aventure connectée , le cabinet pilote de #ConnectedDoctors ouvre  de véritables possibilités digitales virtuelles et infinies.   Après 21 ans de médecine de campagne , perdu dans le désert médical j'exerce enfin à Cholet. Demain l'aventure du #ConnectedMedicalCenter débute enfin , l'émergence du cabinet médical 3.0

Une start-up israélienne pourrait révolutionner l'offre de lunettes, notamment celle des verres progressifs, adaptés aux personnes devenus presbyte en vieillissant. Avec une technologie qui intégre une couche de cristaux liquides dans les verres de vue et des capteurs dans la monture, la jeune entreprise DeepOptics espère proposer un premier prototype dans 2 ans. Actuellement, les personnes presbytes utilisent régulièrement des verres progressifs qui leur permettent d'ajuster leur vision de près comme de loin sans retirer leurs lunettes. Sur ce marché de la correction, de nouvelles lunettes innovantes à cristaux liquides pourraient bientôt reprendre le flambeau et révolutionner le marché. Cette idée est celle de trois ingénieurs israéliens spécialisés dans l'optique, les systèmes d'imagerie et l'informatique qui ont développé une nouvelle technologie. Le concept high-tech consiste à calculer en temps réel, grâce à des capteurs fixés dans les branches de la monture, l'écartement entre les pupilles qui varie en fonction de la distance de l'objet regardé et d'adapter la correction, grâce aux verres électroniques composés de multitudes de cristaux liquides. Quand les pupilles sont proches, la focale s'adapte aux courtes distances. Quand elles s'éloignent, les

Petit-déjeuner du 19 avril 2016 Etude exclusive sur les perspectives en France du marché des objets connectés « santé » CLIQUEZ CI-DESSOUS POUR VOUS INSCRIRE >Inscription gratuite mais obligatoire< Animé par Hélène Charrondière, Directrice du pôle Pharmacie-Santé des Echos Etudes, et le Dr Antoine Poignant, CEO de l’agence Troubat et du réseau EuroHealthNet Intervenants: Carole Avril, Directrice Générale de la Fédération Française des Diabétiques Carlos Jaime, Directeur de la division santé de Samsung Electronics France Alexia Sibony, Visiomed Group Olivier Milcamps, consultant spécialiste du secteur de la santé et auteur de l’étude des Echos, Les objets connectés « santé » : quelle place dans la relation médecin-patient et le suivi des pathologies chroniques ? Les objets connectés « santé » : quelles promesses et quels usages pour les médecins et les patients ?  Quelles perspectives de croissance sur le marché français ? Comment se segmente ce marché émergent : par types d’objets, promesses, utilisateurs, fonctionnalités

La télé-audiologie est une procédure naissante de la télé-médecine et de la télé-santé appliquée à l’audiologie conventionnelle. Elle ouvre à cette discipline les avancées des technologies de l’Information et de la communication, de l’Internet à haut débit, du cloud et de la révolution numérique de la e-santé. La télé-audiologie se développe depuis plusieurs années dans le monde : Certains pays dans le monde confrontés à des offres de soin dispersées sur leurs territoires proposent des programmes de télé-audiologie. Les USA dès 1996 expérimentent des sessions de vidéoconférence d’audiologie à la Mayo Clinic de Rochester, et proposent en 2008, à la même période que l’Australie, des programmes nationaux de télé-audiologie. D’autres programmes et approches se développent à l’international, en Pologne, Grande Bretagne, Suède, Canada, Brésil, Australie, Afrique du Sud. En France et DOM TOM elle n’est pas développée et mériterait, à l’instar de nombreux pays dans le monde, la mise en place d’un programme ambitieux. Ces services de télé-audiologie sont proposés aux enfants comme  aux adultes et sont particulièrement adaptés à la prise en charge des malentendants à mobilité réduite souvent de grand âge,à éloignement géographique sans professionnel de santé de proximité, comme dans les déserts médicaux, les territoires difficiles d’accès pour des expatriés ou

Les seniors prêts à aborder le virage de la santé connectée avec un référent : le médecin ! Á l'occasion de la 18ème édition du Salon des Seniors (7-10 avril, Paris - Porte de Versailles), l'Institut Français des Seniors et Medisite ont réalisé un sondage sur « Les Seniors et les objets connectés ». Et celui-ci montre que les seniors sont les premiers concernés par la e-santé.  Si la santé est l'affaire de tous, elle l'est plus encore pour les 40% de français qui doivent surveiller leur santé régulièrement, la moitié chez les plus de 70 ans. Trouver des solutions pour faciliter le suivi de sa santé est un donc pour eux un enjeu majeur. La bonne nouvelle, c'est que 75% des seniors ont déjà entendu parler des objets connectés, alors même que leur diffusion reste encore limitée. D'une manière générale, les seniors les plus âgés (70 ans et plus) se sentent autant concernés par les objets connectés que les plus jeunes seniors (50-60 ans). Près de 33% des 50 ans et plus ont d'ailleurs déjà utilisé des objets connectés et semblent y trouver une vraie

Parmi les maladies chroniques complexes à traiter, l’apnée du sommeil est un cas particulier. Nyxoah, une startup basée en Belgique développe une solution innovante qui combine un implant et un patch externe qui agissent par neurostimulation.  Nyxoah est une startup fondée en 2009 à Mont Saint-Gibert en Belgique. Son but, traiter les troubles du sommeil, plus particulièrement le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS), le trouble du sommeil le plus fréquent, associé à des risques cardiovasculaires et des d’autres troubles très importants. Pour faciliter la vie des patients, cette compagnie a créé une solution composée d’un implant et d’un patch qui agissent ensemble par neurostimulation. Nyxoah, sauver les malades dans leur sommeil La société Nyxoah concentre ses activités sur le traitement des patients souffrant du syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil. Son fondateur a fait un constat simple. Malheureusement, cette maladie est très répandue : elle touche 7,5 % de la population aux Etats-Unis et 5 % de la population en Europe. Dans sa forme sévère, ce syndrome peut provoquer plus de 30 apnées par heure chez les patients, chaque apnée pouvant durer plusieurs dizaines de secondes, provoquant autant

L’expérience de la métropole niçoise, pionnière dans la Smart City, largement reconnue dans une étude parue en mars 2016. Une étude réalisée par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, et par le Commissariat général au développement durable relative aux « Villes intelligentes, smart, agiles : enjeux et stratégies de collectivités françaises », parue en mars 2016 fait le point sur les stratégies mises en œuvre sur le territoire national par les collectivités locales et la Métropole niçoise est un acteur majeur de cette transformation. Un engagement de longue date dans la smart City Nice à travaillé, dès 2008, vers des services orientés « smart City ». 2010 : En avant première européenne, mise en œuvre du premier bouquet de services basé sur la technologie NFC (Near Field Commnication). 2011 : Nice Côte d’Azur remportait le Smarter City Challenge porté par la société IBM. 2012 : expérimentation des Smart Grid (le réseau électrique intelligent), et organisation de la première édition du salon international Innovative City à Nice. 2013 : Expérimentation de la mairie virtuelle Spot Mairie avec Cisco pour simplifier l’accès aux démarches administratives

VISIOMED GROUP , société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est très fière d'avoir reçu le Scale Up Award 2016 décerné par KPMG à l'occasion du Spring Campus 2016 de CroissancePlus. KPMG, en partenariat avec CroissancePlus, a organisé la première édition des Scale Up Awards, qui distinguent les scale-up innovantes de l'année. Ce prix récompense des entreprises ayant confirmé leur business model et qui, grâce à l'innovation, sont passées du stade de la start-up à celui de la scale-up, tous secteurs d'activité confondus.   Il concerne toutes les entreprises françaises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 10 M€ et dont la croissance a été supérieure à 10% au cours des 3 dernières années. Plusieurs critères ont été retenus pour désigner les entreprises lauréates : l'évolution du CA, le développement à l'international, la progression des effectifs, ou encore les perspectives de développement, d'innovation et de financements associés. Le jury était composé de : Nicolas Beaudouin, Associé, Directeur du Développement, KPMG Geoffroy de Becdelièvre, Fondateur & Président, Marco Vasco Michel Coster, Professeur en entrepreneuriat et Directeur de l'Incubateur EMLYON Hélène Saint-Loubert, Présidente, Grenade&Sparks Les 4 lauréats : Emmanuel OLIVIER, Directeur Général d'ESKER Hervé SIMONIN,

ORANGE : Quatrième baromètre santé 360 Odoxa pour Orange Healthcare et MNH : les nouvelles technologies plébiscitées pour le maintien à domicile 88% des Français plébiscitent l'utilisation des objets connectés en faveur de l'accompagnement du vieillissement, la prévention et la qualité des soins La dépendance demeure la préoccupation majeure des Français et des Européens : les trois-quarts des Français se déclarent en effet concernés personnellement par la question de la prise en charge du vieillissement et de la dépendance. Dans ce cas, les Français n'hésiteraient pas entre le maintien à domicile et l'intégration dans un établissement : 87% préféreraient rester chez eux. D'ailleurs, 8 Français sur 10 considèrent les nouvelles technologies (internet, applications, objets connectés, etc.) comme une solution efficace pour améliorer le maintien à domicile des personnes âgées. Les avis des Français (88%) et des Européens (74%) en la matière convergent, puisqu'ils sont nombreux à plébisciter l'utilisation des objets connectés dans l'accompagnement du vieillissement, ainsi que pour améliorer la prévention et la qualité des soins. Une large majorité de Français pense que les nouvelles technologies permettront à l'avenir de faciliter la vie des

La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration   FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à

 Pour repérer et prévenir les Troubles musculosquelettiques (TMS), HRV-Simulation propose aux entreprises de concevoir et diagnostiquer les postes de travail en recourant à la réalité virtuelle.   Réalisés en temps réels, ces tests couvrent l'ensemble des gestes des salariés. De l’ergonomie virtuelle pour le monde réel

Le 14 avril 2016 aura lieu la première opération chirurgicale filmée à 360° et visible en direct en réalité virtuelle.   Réalité virtuelle en salle d’opération, c’est ainsi qu’est baptisée l’expérience qui aura lieu le 14 avril au Royal London hospital. Le docteur Shafi Ahmed, spécialiste en chirurgie colorectale, réalisera une opération sous l’œil d’une caméra positionnée au-dessus de la table d’opération et filmant à 360°. La procédure sera retransmise en direct sur internet et accessible en libre accès, avec un décalage de 1 minute cependant, en cas d’imprévu. Visible de façon classique sur un ordinateur, la retransmission sera avant tout destinée à être suivie à l’aide du dispositif de réalité virtuelle de son choix. Il sera ainsi possible d’utiliser un simple Google Cardboard ou bien un masque plus élaboré comme le Samsung Gear VR. Le spectateur pourra ainsi vivre au plus près cette opération, en totale immersion dans le bloc opératoire. La transmission du savoir par la réalité virtuelle Le docteur Ahmed et son équipe n’en sont pas à leur coup d’essai : en 2014 ils réalisaient la première opération chirurgicale diffusée en direct grâce

Connecté à une tablette ou un smartphone, le premier écho-stéthoscope open source était présenté jeudi 24 mars à l’Hôtel-Dieu à Paris. Ce prototype mis au point par le fablab Echopen pourrait transformer le diagnostic et démocratiser ce type d’instrumentation, grâce à la baisse des coûts. Un précédent stimulant dans le monde du matériel ouvert à destination de la médecine. Echopen, fablab associatif dédié à l’Open Hardware médical hébergé à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, a présenté jeudi 24 mars la première version de sa sonde d’échographie open source. Ce prototype d’écho-stéthoscope à destination des professionnels de santé innove, deux cents ans après l’invention du stéthoscope par René Laennec.   L’équipe de développement de l’écho-stéthoscope. © Karine S. Bouvatier-Fondation Pierre Fabre Faire tomber les coûts Installé depuis six mois à l’Hôtel-Dieu grâce au soutien de l’APHP (l’Assistance publique des hôpitaux de Paris) et soutenu par la fondation Pierre Fabre, le fablab associatif Echopen est né d’une nécessité de concevoir un dispositif d’échographie à bas coût permettant d’accéder facilement à l’orientation diagnostique. En général, les équipements d’échographie sont chers et imposants. « Pouvoir disposer d’un outil qui permette de diagnostiquer le tout venant de la

Le monde de la santé connectée est en train de d'éclore, un peu comme un papillon sortant de sa chrysalide. Longtemps rêvée, fantasmée et lointaine, elle devient concrète. Entre le livre blanc du conseil de l'ordre, les levées de fond, les différents articles publiés et forums organisés, les initiatives se multiplient et l'on sent une effervescence du monde de la santé autour du sujet entraînant avec elle d'autres réflexions sur la propriété des datas, le recyclage des déchets et la logistique des retours notamment. On parle également du remboursement des objets connectés, mais l'on perçoit mal pour l'heure, les contours entre santé connectée et bien-être connecté. Pourtant ce sont deux concepts dont il faut parfaitement tracer les contours. En effet, aujourd'hui se mêlent aux rayons des grandes surfaces objets de bien-être connectée à la limite du gadget et véritables outils pouvant apporter une plus-value à la prise en charge des patients. Mais comment faire un distingo clair pour l'heure où la seule sphère des outils existants restent leurs systèmes propriétaires et la seule utilisation des données se limite à des graphiques et quelques conseils sommaires ? Il convient tout

La #TaskForce de Cholet annonce l’ouverture d’un cabinet médical connecté pilote dès  le 18.04.2016. Ce cabinet médical  connecté , #ConnectedMedicalCenter , va expertiser l'intervention du digital dans la consultation médicale en temps réel. Il est temps de faire émerger dans la consultation médicale, les multiples évolutions possibles pour faire enfin émerger le cabinet médical du futur. Loin des discours stériles répétitifs et complètement éloignés des frasques lumineuses du #CES 2016, nous allons pas à pas réorganiser le métier de médecin généraliste afin de prouver que la digitalisation du cabinet médical est vertueuse pour le médecin. Il faut absolument prouver la valeur ajoutée de la connexion dans la pratique médicale quotidienne. Préparation de la consultation grâce à des tablettes numériques dès la salle d'attente. Intervention des écrans numériques lors de la consultation médicale pour enfin créer une véritable relation humaine,  médicale et digitale. Utilisation des dispositifs médicaux connectés en consultation avec prescription pour le patient si nécessaire. Evolution rapide vers un cabinet médical 4.0. Le médecin généraliste est toujours à la recherche du temps médical perdu. Les applications mobiles, les dispositifs médicaux connectés, l’agenda intelligent doivent enfin permettre au médecin de

L’entreprise californienne Virtual Incision vient d’annoncer avoir utilisé avec succès pour la première fois un robot miniature assistant chirurgien. Un progrès pour la médecine et la robotique. Les robots se multiplient dans le domaine de la santé. Les drones, par exemple, servent désormais à acheminer du matériel ou des produits médicaux comme des poches de sang ou un défibrillateur. Des bras robotisés sont également utilisés comme substituts de personnels hospitaliers. Une pieuvre a ainsi inspiré les chercheurs italiens à l’origine de ce robot capable de participer à des chirurgies mini-invasives et de manipuler des organes sans les endommager. Quelques mois seulement après que lerapprochement entre Google et Johnson & Johnson ait donné naissance à Verb Surgical, d’autres robots chirurgiens voient le jour. Créer un mini robot assistant chirurgical était l’ambition - désormais réalisée - de Virtual Incision. Fondée en 2006 par deux docteurs, l’un en médecine et l’autre en génie mécanique, l’entreprise a choisi de se concentrer sur les procédures chirurgicales abdominales comme les résections ou ablations du colon. C’est précisément sur une opération de ce type réalisée au Paraguay qu’a été testée la technologie californienne. D’après