#Monde 4.0 : #Samsung et la #Synchronisation avec la vie réelle
SAMSUNG ELECTRONICS DÉVOILE L’INNOVATION EN SYNCHRONISATION AVEC LA VIE RÉELLE À L’OCCASION DU SAMSUNG MENA FORUM 2016 Samsung continue de repousser les limites en vue de réaliser sa vision, celle de proposer des produits innnovants etdifférents Les téléviseurs Samsung SUHTV Quantum dots sont les appareils les mieux connectés et les plus avancés à ce jour, offrant une qualité d’image exceptionnelle et un design à couper le souffle Samsung ouvre la voie à un mode de vie plus intelligent avec des appareils électroménagers d’exception comme le réfrigérateur Twin Cooling PlusTM, le réfrigérateur à quatre portes T9000 et les machines à laver AddWash Une innovation en matière de mobilité avec le lancement d’appareils révolutionnaires tels que le Galaxy TabPro S, le Gear S2 et le Galaxy View Lisbonne, Portugal – 20 février 2016 – Samsung Electronics Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA) a dévoilé ses dernières innovations qui révolutionne le quotidien à l’occasion du Samsung MENA Forum 2016 qui s’est tenu à Lisbonne, Portugal. L’entreprise a montré dans quelles mesures l’alliance de la technologie de pointe, du contenu et des services façonnera l’avenir et repousseront les limites
#Kyomed : appel à projets , #MarqueursNumériques pour les #MaladiesRares
Chers collègues, A l’occasion de la 9ème journée internationale des maladies rares le 29 février, Kyomed lance un appel à projets ‘Marqueurs Numériques pour les Maladies Rares’ en partenariat avec Eurobiomed. Cet appel à projets vise à développer, valoriser et promouvoir des projets de e-santé innovants pour les maladies rares impliquant des marqueurs numériques. - Vous êtes chercheur, clinicien, ou industriel - Vous avez un projet faisant la démonstration scientifique et/ou médicale du bénéfice des marqueurs numériques pour la prise en charge des maladies rares - Vous souhaitez aller plus loin dans la démonstration de leur utilité clinique, leur acceptation au niveau des patients et professionnels de santé ou leur future mise sur le marché Nous vous invitons à soumettre votre projet. La première étape consiste en une simple lettre d'intention de 4 pages à compléter d'ici le 4 avril 2016. Les dossiers seront évalués par des experts venant de l’industrie et de la santé publique. Les lauréats bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, assuré conjointement par Kyomed et Eurobiomed. Les projets seront de plus valorisés au travers d’une médiatisation lors d’un évènement majeur. Pour plus de détails, rendez-vous sur
#Neurologie 3.0 : un #Robot qui obéit à l’oeil
Une équipe scientifique de l’Imperial College de Londres a mis au point une méthode permettant de contrôler un bras robotisé en clignant des yeux. Un potentiel d’applications très utiles pour les personnes souffrant de handicaps moteurs… Les chercheurs viennent d’en faire la démonstration dans une vidéo postée la semaine dernière par l’université. Dans cette vidéo, Sabine Dziemian, étudiante chercheuse travaillant dans l’équipe du Dr. Aldo Faisal, prend le contrôle du robot alors qu’elle est assise et immobile, par le biais de mouvements oculaires, et lui fait peindre une image. L’étudiante décrit le contrôle comme intuitif et facile. Pour indiquer au robot quelle couleur elle souhaite utiliser, Sabine pointe des yeux la couleur et confirme avec un clignement. Le robot plonge alors son pinceau et peindre des traits suivant la trajectoire de ses yeux. Pour changer de couleur, elle cligne trois fois des yeux en regardant une couleur différente. Le résultat final est loin d’être un chef d’oeuvre mais l’équipe n’en est qu’à ses débuts. L’équipe travaille travaille depuis 6 ans sur des projets similaires, elle développe des systèmes qui analysent nos intentions d’action transmises
#Dermatologie 3D : #Poietis , produire de la peau par #Impression 3D
Produire de la peau par impression 3D, ce n’est plus de la science-fiction ! Une start-up, basée dans le sud-ouest de la France, est en train de développer une nouvelle technologie de « bio-impression 3D » d’ores et déjà en mesure de reproduire de la peau
#Spermbot : #NanoRobot de la taille d’un spermatozoïde pour combattre l’infertilité
Un robot de la taille d'un spermatozoïde pour combattre l'infertilité Des chercheurs allemands ont mis au point un nano-robot qui, à terme, pourrait accompagner les spermatozoïdes jusqu'à l'ovule, et participer ainsi à lutter contre l'infertilité. Le « spermbot » est une invention de scientifiques allemands basés dans des laboratoires de Dresde et Chemnitz, et spécialisés dans les nanotechnologies. L'objectif de ce robot minuscule, de la taille d'un spermatozoïde : guider ce dernier vers l'ovule, en particulier dans le cadre d'une fécondation in vitro. Le nanorobot est constitué d'une micro-hélice enrobée de polymère électroactifs qui s'enroule autour du spermatozoïde « fatigué » et se charge ensuite de le « motoriser » pour l'aider à atteindre l'ovule dans une démarche « contrôlable et non nocive » pour le processus de fécondation. L'hélice se détache lorsque l'objectif est atteint. Si les scientifiques s'accordent pour dire que cette technologie est très prometteuse, ils admettent également qu'il reste encore beaucoup à faire avant de planifier des tests cliniques. L'un des principaux problèmes concerne le fait que le nanorobot reste parfois attaché au spermatozoïde, mettant en échec la démarche première. «
#Diabète 3.0 : #FreeStyle Libre, un capteur connecté pour enfants diabétiques
Finies les piqures au bout des doigts! Avec le FreeStyle Libreun capteur connecté (à peine plus grand qu’une pièce de deux euros), les enfants âgés de 4 à 17 ans et souffrant d’un diabète de type 1 (dit insulino-dépendant) peuvent désormais mesurer leur glycémie six à huit fois par jour. La mesure de la glycémie étant nécessaire pour ajuster les doses d’insuline que les patients doivent s’injecter régulièrement. Ce capteur connecté à un lecteur, est étanche (ce qui permet de prendre une douche ou de faire du sport en toute tranquillité). Il est collé sur la peau, sur la partie supérieure de l’arrière du bras. Quant au lecteur, doté d’un écran tactile en couleur et rétro-éclairé, il peut scanner les résultats même au travers des vêtements. A chaque scan indolore, le lecteur indique au patient le taux de glucose dans le sang. Une flèche de tendance précise la variation et l’intensité́ du changement du taux de glucose. Un historique des huit dernières heures permet de visualiser comment les repas, le niveau d’activité́ et l’insuline affectent ce taux de glucose, et ce, de jour,
#Médecine 3.0 : la vraie #FractureDigitale dans la pratique médicale
Conseils et suivis de santé sur les applis, médecins équipés de smartphones et tablettes, émergence de nouveaux acteurs, de nouvelles formes de soutien et financement pour l’innovation médicale, de nouveaux labels… Le mobile et la santé connectée sont eux aussi sources de profondes remises en question des modèles traditionnels. En voici quelques exemples. Les objets connectés et applis mobiles sport et bien-être sont devenus nos coachs pour garder la forme. Monitoring, partage des résultats sur les réseaux sociaux : la tendance a transformé notre relation à nos capacités et activités physiques. Et pour faire de la prévention auprès de leurs équipes, le phénomène a même gagné les entreprises, la SNCF par exemple qui a conclu un partenariat avec Withings. Cet exemple n’est pas isolé comme le constate Alexis Normand, responsable santé de la marque : « Depuis environ deux ans, de plus en plus d’entreprises équipent leurs salariés d’objets connectés pour les pousser à marcher davantage et organiser des défis autour d’activités physiques. » 6,2 millions, soit plus de 16% de mobinautes français ont consulté un site ou une appli santé/bien-être/nutrition en décembre 2015, + 22,6
#SantéConnectée : #Patient 3.0, le véritable acteur de santé publique
Nous l’avons déjà vu par le passé avec l’approche révolutionnaire en matière de traitement du diabète du stylo que NovoNordisk® mais s’intéresser de près au patient peut permettre de faire la différence. Le laboratoire générique Mylan®, leader en France, s’est aussi penché de près sur le packaging orienté patient avec le succès que l’on lui connait. En effet, celui que l’on pourrait penser au cœur de toutes les préoccupations du système de santé a longtemps été l’absent de marque des réflexions stratégiques. Pourtant, propriétaire de ses données médicales dont il a été dépossédé, pourtant libre du choix de son praticien, il a longtemps été exclu par son absence de pouvoir décisionnel et une médecine hippocratique descendante dans laquelle le professionnel de santé était le seul détenteur d’un savoir quasi-ésotérique aux yeux du profane. Il se rendait chez son médecin, se faisait ausculter, repartait avec son ordonnance et/ou son arrêt de travail, si l’on caricature. En un mot, il obéissait à son praticien de santé. Aujourd’hui, et même si les études sur le sujet démontre que le médecin reste aux yeux des patients LE
#ChirurgieVirtuelle : La réalité virtuelle s’invite sur les tables d’opération
Selon des chercheurs de l'University College de Londres et de l'ICREA University de Barcelone, plonger des patients dans un environnement virtuel pourrait aider à lutter contre la dépression. Des tests ont été réalisés sur des patients âgés de 23 à 61 ans, ils ont été propulsés dans un univers virtuel face à leur double prenant la forme d'un avatar. Ils se sont alors livrés à un jeu de rôle. Dans le premier cas, le patient incarnait un adulte invité à faire preuve de compassion pour un enfant en pleurs. Puis, les rôles étaient inversés, et ils prenaient la place de l'enfant virtuel, et voyaient alors l'avatar adulte qu'ils venaient d'incarner reproduire leurs gestes. L'expérience de 8 minutes a été reproduite trois fois par semaine. Après un mois de test, 9 des 15 patients ont vu leurs symptômes dépressifs diminuer. Sur ces neuf personnes, quatre ont indiqué que leurs symptômes avaient énormément diminué. Les chercheurs ont mis en évidence que les patients faisaient preuve de bien plus de compassion envers eux-mêmes et qu'ils faisaient moins dans l'autocritique, deux facteurs importants dans la dépression. Reste à mener ces
#MedicappBilans : un #Hub pour objets connectés en intégrant les produits #iHealth
Medicapp Connect est fière d’annoncer son partenariat avec la société iHealth, pionnier de la santé connectée, en intégrant l’oxymètre de pouls iHealth Air à sa plateforme Medicapp Bilans. Médicapp Bilans est une application disponible sur tablettes qui permet de rédiger un bilan diagnostique kinésithérapique (BDK) de qualité en 3 minutes. L’oxymètre iHealth Air vient naturellement compléter les outils d’évaluation de l’état du patient que sont la base de 80 tests scorés et reconnus et la prise de photos médicales directement intégrée dans le dossier patient. «Nous ouvrons le champ des possibles avec les objets connectés. Medicapp Bilans est le point qui concentre tout type de mesures. Nous avons choisi iHealth parce qu’ils conçoivent des produits simples d’utilisation, qui permettent de sécuriser les données des utilisateurs et surtout qui sont des dispositifs médicaux (DM) », explique Olivier Corruble, cofondateur de Medicapp Connect. L’oxymètre de pouls iHealth a été le premier dispositif connecté à rejoindre la plateforme. En effet, l’oxymètre est un objet particulièrement utilisé par les kinésithérapeutes et les pneumologues dans la réhabilitation respiratoire. Cet objet est intégré dans le test de la chaise en 3 minutes (TLC3) car la saturation de l’oxygène dans le sang est une donnée fondamentale dans le
#RéseauxSociaux : usage croissant chez les professionnels de santé et les patients ?
Les professionnels et les établissements de santé sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux. Ces réseaux sont devenus des moyens privilégiés pour les établissements de santé pour élargir leur communication externe via les usagers. Des professionnels de santé se retrouvent de plus en plus nombreux sur les réseaux grands publics ou réseaux professionnels pour échanger des informations, des actualités. Les patients à titre individuel ou dans le cadre d’associations d’usagers sont sans doute les utilisateurs les plus assidus des réseaux sociaux. Quels sont les phénomènes et facteurs qui influencent sur l’usage des réseaux sociaux par les acteurs de santé ? Quel peut être l’impact de l’usage de ces réseaux sur les comportements de santé et les pratiques professionnelles ? Atelier organisé avec FORMATIC SANTE Intervenants : -Yves COTTRET, Délégué Général Fondation MASCF -Céline GORDON, Responsable Communication, Clinique Pasteur -Denis GRANGER, Fondateur – Président de Patientsworld -Modération par Christophe BIONDINI, Cadre supérieur de pôle et Vice-Président de l'association Formatic Santé https://www.youtube.com/watch?v=xgTBZ_NUETk
#Pneumologie 3.0 : #SmartOne , un outil connecté pour surveiller son souffle
Mir France représente la société MIR pour la France et le Maghreb. La société, qui fabrique des appareils de spirométrie et oxymétrie, est impliquée depuis plusieurs années dans la eSanté, et gère 400 transplantés pulmonaires dans les principaux centres de transplantation en France. Le nouvel appareil créé par MIR, le Smart One, est destiné aux patients souffrants d’asthme ou de BPCO (Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive). Dans le cadre de projets médicaux, le Smart One est compatible avec un simple smartphone, et peut transmettre les données médicales aux médecins sur des serveurs sécurisés. Ce produit peut donc par exemple être préconisé par les compagnies d’assurance dans le cadre de projets de suivie. Mais ce véritable outil connecté a également un intérêt pour le grand public, notamment pour les sportifs. Il peut d’ailleurs se trouver dans dans les grandes surfaces et dans les magasins de sport. https://www.youtube.com/watch?v=JX27xfm0wwE Il s’agit donc d’un outil connecté de santé, destiné à toute personne qui souhaite surveiller son souffle dans la durée, et permettant éventuellement de transmettre les données collectées à son médecin. Mir France présente régulièrement ses solutions sur plusieurs rendez-vous de la eSanté
#Neurologie 3.0 : des implants solubles dans le cerveau
Un détecteur de pression intracrânienne se dissout presque «naturellement» dans le liquide cérébrospinal du receveur en quatre à cinq semaines Imaginée par les auteurs de science-fiction depuis plus d’un siècle, « l’hybridation » de notre espèce avec des ordinateurs serait pour bientôt, estiment les chercheurs qui expérimentent toute sorte de dispositifs pour interfacer le cerveau humain avec des machines sans pour autant endommager nos précieux tissus nerveux Les électrodes et les implants de stimulation ou de surveillance neurologique sont couramment employés dans les blocs opératoires. Mais les introduire dans le cerveau représente toujours pour les chirurgiens une intervention délicate et complexe. Le risque est que l’organisme du patient rejette ces dispositifs électroniques, pouvant déclencher, par ailleurs, une inflammation généralisée des tissus nerveux, voire des hémorragies. Cependant lorsque le pronostic vital est engagé, il n’est plus temps de tergiverser ! L’opération en urgence s’impose, le thérapeute en profite alors pour placer un capteur qui mesurera la pression intracrânienne ou encore sa température. Pour des raisons de fiabilité éprouvée, le praticien emploie généralement un détecteur dont la conception date de plusieurs décennies. Afin de limiter les risques dus à
#ChuAngers : #Chirurgie éveillée avec des lunettes 3D
Pour la première fois, un patient a été muni de lunettes 3D pendant qu’il était opéré éveillé d’une tumeur cancéreuse au cerveau afin d’épargner les connexions susceptibles d’altérer son champ visuel, a annoncé l’équipe du CHU d’Angers, dans l’ouest de la France. « La chirurgie éveillée se pratique depuis les années 2000, mais ce qui est tout à fait inédit, ce sont les lunettes 3D qui ont plongé le patient dans une réalité virtuelle permettant de tester des fonctions beaucoup plus complexes, comme le champ visuel, la prise de décision dans une situation inattendue » ou encore l’exploration visuelle de l’espace, a-t-on expliqué mardi à l’AFP au centre hospitalier. Jusqu’à maintenant, le patient éveillé pouvait réagir à certaines stimulations du neurochirurgien en train d’opérer son cerveau. Celui-ci pouvait alors réaliser une cartographie précise et épargner ainsi les zones du cortex et leurs connexions impliquées dans des fonctions essentielles comme la motricité et le langage. La réalité virtuelle « ouvre la voie à des actes toujours plus précis et laisse envisager des interventions jusqu’alors irréalisables, comme l’ablation de tumeurs cérébrales difficilement placées », selon un communiqué de l’équipe
#Diabète 3.0 : #FeetMe, la semelle connectée pour les diabétiques
La semelle connectée intelligente FeetMe est une start-up française créée en 2013 qui propose une semelle connectée à destination des diabétiques. Le dispositif connecté de santé FeetMe a pour objectif de prévenir les risques de lésions (ulcères) chez les patients diabétiques. La perte de sensation dans les pieds des diabétiques Au-delà d’un régime stricte que doit suivre un diabétique afin de maîtriser son taux de glucose dans le sang ainsi que les injections d’insuline qu’il doit se faire, certaines conséquences de cette maladie chronique sont moins connues. L’une d’entre elles est liée à la perte partielle ou totale de la sensibilité des pieds. Ce problème peut provoquer l’apparition de graves ulcères pouvants mener dans certains cas jusqu’à l’amputation. En 2010, la Fédération Françaises des Diabétiques estimait que 285 millions de personnes étaient atteintes du diabète dans le monde. D’après l’OMS, on devrait atteindre les 438 millions de diabétiques d’ici 2030. Environ 15 % des patients atteints du diabète seront touchés par un ulcère du pied au cours de leur vie, cela représente à date 1,5 million de cas d’ulcères dans le monde et 38 milliards de dollars dépensés sur le
#Médecine 3.0 : des pilules-stéthoscope pour le cœur et les poumons
Bientôt des pilules-stéthoscope pour écouter le cœur et les poumons Des chercheurs du MIT ont testé sur des animaux une pilule-microphone qui surveille les rythmes cardiaques et respiratoires depuis le tube digestif. Les premiers résultats positifs permettent d’envisager que ce type de dispositif puisse un jour servir à surveiller les signes vitaux des malades mais aussi des sportifs. Des chercheurs ont démontré qu’il est possible d’extraire un signal cardiaque et respiratoire fiable à partir des sons captés depuis le tube digestif. Ils pensent qu’une pilule-stéthoscope à ingérer pourrait avantageusement remplacer les appareils traditionnels de mesure du rythme cardiaque et de la respiration. © Melanie Gonick, MIT Le stéthoscope, cet instrument de base de la médecine moderne inventé au XIXe siècle, sera-t-il un jour remplacé par une simple pilule à avaler ? Nous n’en sommes pas encore là, mais une équipe du Massachusetts Institute of Technology vient de démontrer que cela serait techniquement envisageable. Les chercheurs ont créé un capteur miniaturisé équipé d’un microphone à électret qui est capable de détecter le rythme cardiaque ainsi que le rythme respiratoire à partir des sons captés depuis le tube digestiIls
De la #Micheline étatique 1.0 vers l’#Ivresse 3.0 privée
Dans cette révolution numérique touchant la santé, les pouvoirs publics et notre ministre de la santé semblent totalement déconnectés. Inventons pour eux avec une certaine ironie, un nouveau dispositif médical connecté, un traqueur d’idées nouvelles. La loi de santé de Marisol Touraine, 226 pages et 56 articles et aucune notification ou projet sur la santé connectée. Tout ceci est évidemment consternant et scandaleux, Marisol Touraine s’est à nouveau perdue dans le désert médical et sevrée d’idées nouvelles. Une politique de santé qui veut à tout prix faire des économies de santé passe maladroitement et sans complexe à côté de la médecine connectée, personnalisée, prédictive et vertueuse en terme d’économie de santé. Madame Touraine, au lieu de faire à votre avantage un clivage uniquement réel entre médecins et patients , sortez enfin de votre isolement sectaire, ouvrez enfin vos yeux pourtant dilatés, élargissez enfin votre champ visuel virtuel. Le tout curatif gratuit est une gouffre financier, on cherche ici ou là des économies répressives et dangereuses sur le plan médical. Les pouvoirs publics n’ont aucune ambition affichée pour la médecine de demain. La médecine française rayonne dans le monde
#Orl 3.0 : #SamsungEarcle, un hearable dans l’oreille
Après Microsoft, Sony, Motorola, Bragi, Apple et Google, c’est maintenant au tour de Samsung de se pencher vers les hearables, c’est-à-dire une catégorie de wearables destinée aux périphériques auditifs. C’est dans un document déposé par la marque coréenne auprès de la FCC (agence américaine de régulation des communications) que l’on apprend la mise en route d’un projet de hearable dédié au streaming musical, à l’envoi de messages et à l’amélioration de la qualité des appels. Les oreillettes SM-R790, A.K.A. Earcle, indépendantes et sans fil, se connectent à un appareil de la gamme Galaxy viaBluetooth. Elles sont disponibles en différentes tailles afin de mieux s’adapter à la morphologie de chacun. On remarque aussi la présence d’un bouton de contrôle unique et d’un microphone dédié aux appels et au contrôle vocal. La batterie est quant à elle amovible, bien que le mode de rechargement du wearable n’ai pas encore été divulgué. Il existe notamment une option qui adapte le son reçu automatiquement en fonction des situations dans lesquelles vous vous trouvez : voiture, réunion, restaurant, extérieur et concert. Cette fonctionnalité se paramètre avec une application dédiée sur le téléphone de l’utilisateur. De plus,
#Innovation : Un coeur imprimé en 3D pour aider les chirurgiens
Un coeur imprimé en 3D pour aider les chirurgiens Des chercheurs du MIT viennent de mettre au point un logiciel qui permet en quelques heures seulement de modéliser puis d'imprimer en 3D le coeur d'enfants souffrant de malformations cardiaques. Grâce à ces copies, les chirurgiens pourront mieux préparer l'intervention. Certains enfants naissent avec des malformations cardiaques qui nécessitent de lourdes opérations à coeur ouvert. Elles sont donc longuement planifiées en amont par les chirurgiens. Pour les assister, des chercheurs du MIT (Massachusetts institute of technology) et de l'hôpital pour enfants de Boston (USA) ont développé un système pour modéliser le coeur des patients, afin de l'imprimer ensuite en 3D. L'équipe du MIT, dirigée par Polina Golland, professeure d'ingéniérie électronique et d'informatique, a ainsi créé un logiciel capable de modéliser seul le coeur du patient, selon un communiqué. Pour cela, il va analyser les images obtenues par IRM, qui livrent une succession de vues en coupe d'une partie du corps. Le programme en déduit alors la structure de l'organe, pour en faire un modèle 3D virtuel, qui pourra ensuite être imprimé en quelques heures. Le procédé n'est cependant pas
#Obstétrique 3.0 : une #StartUp crée un simulateur d’accouchement
Après les dispositifs pour étudiants en chirurgie dentaire, la start-up HRV développe un système pour l'apprentissage des gestes obstétriques dans les écoles de sages-femmes. La start-up lavalloise HRV (haptique et réalité virtuelle) met au point des simulateurs médicaux. Elle a débuté en juin 2013 dans le domaine de la chirurgie dentaire, par la conception de postes de travail mêlant réalité virtuelle, 3D et haptique (retour d'effort, système permettant de reproduire des sensations de toucher réelles). « Virteasy dental est un simulateur complet d'apprentissage du geste pour les chirurgiens-dentistes », résume Arnaud Cosson, le patron d'HRV. Son entreprise travaille avec une agence de design d'Ille-et-Vilaine, Desind. Un projet à 2,5 millions Virteasy dental permet aux étudiants en dentaire d'utiliser virtuellement une fraiseuse dans la bouche d'un patient, lui aussi virtuel, via un écran. Le département de chirurgie dentaire de l'université de Sheffield s'est équipé de plusieurs Virteasy dental. L'université dentaire du Chili en a aussi acheté cinq. Un des appareils (autour de 45 000 € pièce) est parti en Russie. Des industriels chinois en ont acheté un et se disent intéressés pour le distribuer. En France, HRV a
#Medissimo veut améliorer les études médicales grâce aux objets connectés
Spécialiste des objets connectés de santé, Medissimo annonce aujourd’hui qu’il rejoint l’initiative French IoT de La Poste et mettra ses données à disposition de son Hub Numérique. Au CES 2016, Medissimo annonce la commercialisation prochaine de son pilulier connecté Imedipac, déjà récompense d’un Award en 2014 à Las Vegas. Medissimo annonce surtout cette année qu’il proposera prochainement au travers du Hub de La Poste la possibilité d’améliorer les études médicales conduites dans le cadre de la mise sur le marché des nouveaux traitements. Si l’observance médicamenteuse est un facteur important pour le patient, c’est un pré requis indispensable aux études précédant la mise sur le marché de nouveaux traitements. La démonstration de leur efficacité est souvent synonyme de jackpot pour les laboratoires : les ventes s’envolent littéralement s’ils obtiennent un remboursement plus important de leurs produits. Pour cela, Medissimo assure qu’elle peut fournir la garantie de la bonne observance médicamenteuse en anonymisant les données issues de son pilulier connecté. Couplée à d’autres données contextuelles récoltées par le Hub Numérique (comme la durée / qualité de sommeil, l’alimentation ou l’activité physique du sujet), les études médicales pourraient
#Fusion 3.0 : #Maincare et #Ido-In , le nouveau leader de la #Esanté
MAINCARE SOLUTIONS ET IDO-IN SE RAPPROCHENT POUR FORMER LE NOUVEAU LEADER DE LA E-SANTE EN FRANCE Maincare Solutions annonce l’acquisition du groupe IDO-in, leader français des plateformes régionales, qui rassemble les solutions IdeoSanté (ex SQLi Santé) et Covotem (société COVALIA), spécialisées dans l’échange et le partage des données de santé et la télémédecine. Cette acquisition permet à Maincare Solutions de disposer d’un portefeuille parfaitement adapté à la mise en place des GHT et des programmes régionaux de suivi des maladies chroniques ainsi que de viser un développement sur le marché des établissements privés et à l’international. Dans la poursuite de sa stratégie de croissance pour répondre aux nouveaux enjeux de transformation du système de santé, Maincare Solutions fait l’acquisition du groupe IDO-in. Avec la technologie et le savoir-faire de ce groupe leader français des plateformes régionales de e-santé, Maincare Solutions renforce sa stratégie d’innovation dans le cadre de la mise en place des GHT, des nouvelles organisations autour de la gestion du « parcours patient » et des nouveaux usages tels que la télémédecine et les solutions mobiles. Cette acquisition permet également à Maincare
#Chirurgie 3.0 : #Robotique et #Colonne 3D émergent dans les blocs
La Polyclinique de Poitiers adopte la 3D Le Groupe Polyclinique de Poitiers offre aux patients une nouvelle dimension chirurgicale en s’équipant de la colonne 3D et du robot Dextérité, des équipements sophistiqués qui induisent plus de précision et donc davantage de sécurité dans le geste opératoire. La Polyclinique de Poitiers devient l’un des premiers établissements en France à se doter de ces outils de dernière génération. Évolutions majeures de la chirurgie, la colonne 3D et le robot Dextérité permettent de réaliser des interventions de haute technicité avec une précision du geste accrue. Au Groupe Polyclinique de Poitiers, ces nouvelles technologies sont utilisées par les équipes de chirurgies urologique, vasculaire, viscérale et gynécologique pour le traitement de nombreuses pathologies. L’équipe médicale précise : « Cette technique est une remarquable évolution de la cœlioscopie et une alternative à la robotique télé-manipulée. Elle est recommandée pour les interventions en cancérologie (hystérectomie élargie, curage ganglionnaire), en chirurgie de la statique pelvienne (descente d’organes) et en urologie, les prostectomies totales et les ablations de tumeurs du rein ». La vision tridimensionnelle est adaptée pour les gestes chirurgicaux nécessitant une précision extrême
#Cancérologie 3.0 : #myCurie , une application #Open de l’institut Curie
L'Institut Curie dote ses patients d'un accompagnement par application mobile Dr Alain Livartowski, responsable de la e-santé à l'Institut Curie, est chef de projet de myCurie Spécialisé dans la lutte contre les cancers, l'Institut Curie propose à ses patients une application pour suivre ses traitements et sa relation avec le corps médical. A la fois centre de recherche et centre hospitalier, l'Institut Curie, fondé en 1909 par Marie Curie, rassemble plus de 3300 chercheurs, médecins et soignants autour de missions de recherche, de soin et d'enseignement. La lutte contre les cancers est sa raison d'être. L'accompagnement des patients au cours de traitements très lourds, tant médicalement que psychologiquement, est un aspect important du suivi. Pour améliorer cet accompagnement, l'Institut Curie a créé une application mobile réalisée par la SSII Open Groupe dans le cadre d'une opération de mécénat de compétences. Le développement a été réalisé en mode Agile avec la méthode Scrum. La plateforme myCurie permet à chaque patient de connaître ses médecins (avec possibilité de les contacter), ses traitements (effets secondaires possibles