#Anesthésie 3.0 : les médecins expulsent les #Robots-anesthésistes
La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à
#VirtualIncision : un mini-robot assistant les chirurgiens depuis l’intérieur du corps
L’entreprise californienne Virtual Incision vient d’annoncer avoir utilisé avec succès pour la première fois un robot miniature assistant chirurgien. Un progrès pour la médecine et la robotique. Les robots se multiplient dans le domaine de la santé. Les drones, par exemple, servent désormais à acheminer du matériel ou des produits médicaux comme des poches de sang ou un défibrillateur. Des bras robotisés sont également utilisés comme substituts de personnels hospitaliers. Une pieuvre a ainsi inspiré les chercheurs italiens à l’origine de ce robot capable de participer à des chirurgies mini-invasives et de manipuler des organes sans les endommager. Quelques mois seulement après que lerapprochement entre Google et Johnson & Johnson ait donné naissance à Verb Surgical, d’autres robots chirurgiens voient le jour. Créer un mini robot assistant chirurgical était l’ambition - désormais réalisée - de Virtual Incision. Fondée en 2006 par deux docteurs, l’un en médecine et l’autre en génie mécanique, l’entreprise a choisi de se concentrer sur les procédures chirurgicales abdominales comme les résections ou ablations du colon. C’est précisément sur une opération de ce type réalisée au Paraguay qu’a été testée la technologie californienne. D’après
#Cartilage 3D : #Bioink , une encre pour les blessures sportives et l’arthrite.
Une nouvelle technique d'impression en 3D pourrait révolutionner la médecine régénérative en permettant de traiter les blessures sportives et l'arthrite. https://www.youtube.com/watch?v=IqLF7y0YEPk Les athlètes blessés lors d'une compétition et les seniors qui souffrent d'arthrite ont en commun de souffrir de cartilages endommagés. Des cartilages qui, malheureusement, ne peuvent se reconstruire d'eux-mêmes, ce qui provoque des douleurs souvent invalidantes. Lors du congrès de l'American chemical society (ACS), qui se tient actuellement à San Diego (Etats-Unis), des chercheurs ont rapporté qu'ils avaient trouvé le moyen de produire des tissus cartilagineux grâce à une technique d'impression 3D et une encre appelée "bioink" qui contient des cellules humaines. Des modèles ont été implantés avec succès sur des souris vivantes. Une vidéo sur le sujet a été présentée au cours d'une conférence de presse lors du Congrès. Cette découverte pourrait bien révolutionner la médecine régénérative. "Notre objectif est de travailler avec les chirurgiens plasticiens afin de créer du cartilage qui permettra de réparer les dommages créés par les blessures ou par le cancer" a déclaré Paul Gatenholm, du Centre scientifique de Wallenborg (Suède), principal auteur de ces recherches. "Nous travaillons sur les oreilles et le