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Trois médecins, représentants d'un collectif de soignants, ont porté plainte jeudi contre le Premier ministre Edouard Philippe et l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, les accusant de s'être "abstenus" de prendre à temps des mesures pour endiguer l'épidémie de #Covid19, a annoncé leur avocat. Cette plainte, que l'AFP a pu consulter, a été envoyée dans la journée à la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR), seule instance habilitée en France à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions, selon Me Fabrice Di Vizio. Les trois plaignants - Philippe Naccache, Emmanuel Sarrazin et Ludovic Toro, tous trois médecins - ont saisi la CJR au nom du collectif C19, récemment créé. Ils estiment que M. Philippe et Mme Buzyn "avaient conscience du péril et disposaient des moyens d'action, qu'ils ont toutefois choisi de ne pas exercer". Ils s'appuient notamment sur des déclarations d'Agnès Buzyn au Monde, qui a affirmé, après le premier tour des municipales, avoir alerté dès janvier le Premier ministre sur la gravité de l'épidémie de coronavirus et l'avoir averti que "les

Dès le mercredi 18 mars, l’assurance maladie prendra ce type de consultation en charge en totalité. Pour limiter les risques de contagion au Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé les Français à préférer les consultations médicales à distance. “#RestezChezVous et si vous êtes malades, vous avez de la toux, de la fièvre, préférez la consultation d’un médecin à distance, c’est possible grâce à la téléconsultation”, a rappelé le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans une double diffusion FB live et Twitter. A l’occasion de sa dernière allocution, comme l’explique le Huffington Post, il a indiqué que les téléconsultations seraient prises en charges à 100%. Depuis plusieurs semaines déjà, Jérôme Salomon, donne par le biais d’un point quotidien les informations liées à l’évolution du virus sur le territoire national. Mardi 17 mars, il a annoncé que l’Assurance maladie prendrait totalement en charge les consultations médicales à distance à compter du mercredi 18 mars. Le directeur général de la Santé a également rappelé qu’il est possible de consulter un autre professionnel que son médecin traitant habituel. Les Français ont également accès en téléconsultation aux médecins de permanence.

En Vendée, pour faire face au coronavirus, une maison médicale renforce ses créneaux de téléconsultation   À La Roche-sur-Yon, des patients qui ne veulent plus sortir à cause du Covid-19 peuvent voir leur médecin par webcam, sur l'ordinateur. Des téléconsultations qui connaissent un boom en ce moment dans une maison médicale. À La Roche-sur-Yon, le docteur Cécile Cotreau "téléconsulte" de plus en plus de patients. © Radio France - Victoria Koussa  Ces deux dernières semaines, le nombre de créneaux de téléconsultation a doublé à la maison médicale des Forges à La Roche-sur-Yon (Vendée) pour faire face aux demandes des patients. Certains sont inquiets, ont peur d'attraper le coronavirus en se rendant directement sur place, d'autres ont des symptômes et, pour éviter de contaminer les autres, au cas où, préfèrent voir leur généraliste en téléconsultation. Une manière de mieux les orienter en cas de doute, d'après les praticiens.   "On les connaît" "Ce sont des patients qu'on connaît", explique le docteur Romain Bossis, "on est leur médecin traitant, on connaît leurs antécédents, on sait quel traitement ils prennent, on les connaît et on voit si les symptômes qu'ils ont présentent un risque". Malgré cet avantage, le médecin, qui enchaîne

Article original de Charles Blanc-Rolin & Maitre Omar Yahia sur https://www.dsih.fr/article/3667/externalisation-de-la-prise-de-rendez-vous-medicaux-en-ligne-un-pacte-avec-le-diable.html Cette article original bien documenté et fictionnel nous a semblé d'un exceptionnel intérêt. D'où sa reprise

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET SANTÉ : QUAND IBM S’INTÉRESSE À LA MALADIE DE HUNTINGTON   Un partenariat entre IBM et la Fondation CHDI vient d’être conclu pour prédire la progression des symptômes de la maladie de Huntington. La méthode de prédiction développée par IBM est basée sur l’exploitation d’un modèle d’intelligence artificielle (IA) qui utilise les données obtenues grâce aux IRM des patients. Sur la base de la connaissance médicale actuelle, on sait que les symptômes de la maladie de Huntington apparaissent quand le patient est âgé de 30 à 40 ans. Cependant, il est encore impossible de savoir quels symptômes vont apparaître et comment ils évolueront dans le temps.   Crédits Pixabay La méthode d’IA développée par IBM est donc censée répondre à ces questions en prédisant quand apparaîtront les symptômes et comment l’état de santé du patient se dégradera avec le temps.   Une prédiction basée sur une IRM du cerveau   L’IA développée par IBM exploite une IRM du cerveau réalisée sur le patient pour prévoir l’apparition des premiers symptômes de la maladie de Huntington. Le programme est entraîné en utilisant des signaux de la substance blanche et permettra

#Ethereum, l’acteur principal de la désintermédiation Les géants du web ont changé à jamais nos vies avec des services qui facilitent radicalement notre quotidien. Il n’y a qu’à faire l’expérience de leur absence à des moments aussi banals que de chercher son chemin, prendre des nouvelles de ses proches ou vérifier la durée cuisson des haricots verts. Pourtant ces entreprises fonctionnent toutes ou presque selon une organisation monopolistique se positionnant toujours un peu plus en intermédiaire inévitable. Au fil du temps, ces entreprises ont affirmé leurs positions grâce à un accès incontesté à des gisements de données qu’elles ont elles-mêmes constitué et à un savoir-faire inégalé dans leur exploitation. C’est là tout le nœud du problème qui se pose aujourd’hui pour les usagers de ces services comme pour les entreprises qui en dépendent. Le passage du Web 2.0 (l’internet de la communication) au Web 3.0 (l’internet désintermédié) contribuera à dépasser ces logiques centralisatrices. La blockchain est une technologie portée par la décentralisation comme conviction et permet de désintermédier les communications. Grâce à elle, l’utilisateur peut être en contrôle de son identité en

L’émergence du web 3.0 : L’Identité Décentralisée Bonjour à tous et bienvenue dans ce premier épisode de ce format dédié à la découverte du Web 3.0 et de ses acteurs. Aujourd’hui nous commencerons notre étude par un sujet qui fait étonnamment peu de bruit en dépit de toutes ses promesses : l’identité décentralisée. En effet s’il est aujourd’hui possible de complètement gérer notre argent sans aucun tiers de confiance si on s’en donne les moyens, qu’en est-il de notre identité sur internet ? Voyons ensemble les usages actuels, les désavantages à considérer, ainsi que les réponses qu’apportent les acteurs de l’écosystème du Web 3.0. Notre identité sur internet Nous n’utilisons pas toujours des pseudonymes pour interagir avec des services ou d’autres utilisateurs sur internet. Parfois il est préférable de décliner son identité pour des questions pratiques, mais également parfois de sécurité. Aujourd’hui, il faut convenir que rares sont les utilisateurs qui déploient de bonnes pratiques en matière de gestion de leurs données personnelles, principalement pour une question de facilité. En effet, mettre en place différentes adresses mail, mots de passe pour chaque service utilisé peut-être rébarbatif. Cependant, cela fait bien longtemps que la

Coronavirus : les patients optent pour la télémédecine A l'heure de la crise du Coronavirus, la télémédecine a le vent en poupe. A La Roche-sur-Yon, les patients plébiscitent ce type de consultation. Le docteur Cécile Cottreau pratique la télémédecine. Après les annonces drastiques du Président de la République Emmanuel Macron, les patients se sont rués sur le standard téléphonique de la maison de santé pluridisciplinaire des Forges, à La Roche-sur-Yon. Pour les médecins généralistes, la téléconsultation trouve toute son utilité en ce début de crise sanitaire liée au Coronavirus. « Bonjour Docteur, je tousse et je fais un peu de fièvre depuis ce matin, mais je suis sûre que c’est mon allergie aux chats qui reprend. Or, mon employeur m’a renvoyé chez moi consulter un médecin, par peur du Coronovirus… Je fais partie de la cellule de crise du rectorat ». Devant l’écran d’ordinateur du médecin généraliste Cécile Cottreau, la téléconsultation prend son sens : « C’est une patiente que je connais, elle est régulièrement suivie ici, elle n’a pas de symptômes inquiétants : cette méthode permet de gagner du temps et d’éviter à cette patiente de risquer de venir en cabinet être au contact d’autres malades ». Drôle

#GAFAM et # Industrie 4.0 : La Discrète Stratégie De Conquête Relativement peu médiatisée, la place des GAFAM dans l’industrie du futur est pourtant déjà significative. S’appuyant sur leurs points forts, ces leaders technologiques américains en ont fait une stratégie de diversification stratégique. Au risque de provoquer, un jour, leur démantèlement pour abus de position dominante ? Le constat est largement partagé : l’industrie du futur – ou l’industrie 4.0 – sera la clé de la compétitivité de demain. Ce concept recouvre la numérisation rapide des outils de production, qui s’effectue sous nos yeux, à marche forcée. A l’évidence, l’usine du futur performante sera celle qui, en combinant services et automatisation sur toute la chaîne de valeur, maîtrisera une gestion massive des données, les canaux de distribution et l’interconnexion tous azimuts.   Mais qui en seront les maîtres ? On pense prioritairement aux partenaires industriels traditionnels des grandes firmes industrielles, les mieux placés, a priori, pour déployer et accompagner leurs clients vers cette inévitable mutation pilotée par le numérique. Rien n’est moins sûr. Car si l’on pense au Big Data, aux applications de demain pilotées par l’intelligence

La pénurie d’équipements de protection individuelle ‎met en danger le personnel soignant dans le monde ‎entier Appel de l’OMS aux gouvernements et aux fabricants en faveur d’une ‎augmentation de 40% de la production face à une demande mondiale croissante L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne que les problèmes croissants d’approvisionnement en équipements de protection individuelle (EPI) – dus à une demande plus forte, aux achats paniques, à la constitution de stocks et à l’usage abusif – mettent des vies en danger face au nouveau coronavirus et à d’autres maladies infectieuses. Les soignants ont besoin de ces équipements pour se protéger eux-mêmes et éviter que leurs patients soient infectés ou infectent autrui. Or en raison de la pénurie, les médecins, le personnel infirmier et les autres agents de santé en première ligne sont dangereusement sous-équipés pour soigner les patients atteints de COVID-19, du fait de leur accès limité aux gants, masques médicaux, respirateurs, lunettes de protection, écrans faciaux, blouses et autres tabliers. Comme l’a fait observer le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus,”Si la stabilité de la chaîne d’approvisionnement n’est pas garantie, le

Acteur majeur de la téléconsultation médicale en France, l’entreprise Vannetaise #Medaviz a vu son activité bondir depuis quinze jours. Elle reçoit chaque semaine une centaine d’appels de médecins intéressés par l’outil.   #Medaviz n’a pas attendu le décret du ministre de la Santé assouplissant la téléconsultation pour voir bondir son activité. Depuis 2017, la société Vannetaise propose un outil de consultation aux médecins et aux établissements de santé pour le suivi de leur patientèle. « Et, depuis 2018, nous concentrons notre développement sur une offre d’éditeur de logiciel », dit Stéphanie Hervier, directrice générale de cette entreprise, qui compte désormais 20 salariés.   « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». De 70 par semaine, le nombre d’inscriptions a bondi ces quinze derniers jours pour atteindre les 100 hebdomadaires. « C’est le rush ! Beaucoup de médecins en cabinet ou en établissement nous appellent de toute la France ». Haut niveau de sécurité pour les données de santé Sur les 8 000 médecins inscrits, 15 % sont bretons. Pour les médecins en cabinet, l’outil est gratuit. Pour les établissements, Medaviz vend des licences. Les

Coronavirus : l’AP-HP lance une application de téléconsultation pour les patients contaminés L'AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L'application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. L’AP-HP a développé une application mobile de télésuivi à domicile pour les patients infectés par le coronavirus. L’application est en test depuis le lundi 9 mars 2020 à Paris. (©DG/Actu.fr)   Eviter un maximum les contacts. C’est la principale recommandation de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS) en cette période d’épidémie de coronavirus (Covid-19). Sauf que pour médecins et patients infectés par le virus cette injonction est particulièrement difficile à suivre quand il s’agit du suivi médical des patients. #Coronavirus #COVID19 | L’AP-HP et @Nouveal_sante ont finalisé, #Covidom, une application #esanté destinée au suivi médical à domicile des patients porteurs ou suspectés Covid-19 qui ne nécessitent pas d’hospitalisation https://www.aphp.fr/contenu/covidom-une-solution-de-telesuivi-domicile-pour-les-patients-porteurs-ou-suspectes-covid-19 … Une application déjà opérationnelle Pour répondre à cette problématique, l‘Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), en partenariat avec Nouveal e-santé, a développé une application mobile de télésuivi à domicile baptisé Covidom. « Opérationnelle depuis le lundi 9 mars 2020 et déployée dans les hôpitaux Bichat

Afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19, le gouvernement veut faciliter les consultations médicales en ligne. À Montpellier (Hérault), les patients commencent doucement à opter pour cette option. Alors que 21 personnes sont mortes du coronavirus Covid-19,  le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé dimanche des mesures pour faciliter les consultations médicales à distance et éviter les contagions dans la salle d'attente. Il n'est désormais plus obligatoire de passer en amont par son médecin traitant, le décret d'application a été signé lundi 9 mars. Le site de prise de rendez-vous en ligne Doctolib offre même aux médecins inscrits sur son site plusieurs semaines gratuites de téléconsultation.   Des rendez-vous pour les actes bénins Depuis plusieurs semaines, la docteure Yoko Kikuchi-Maurice, installée quartier Malbosc à Montpellier, réserve spécialement des créneaux à ces consultations par internet. Une mesure qui permet de rassurer les patients effrayés par le coronavirus. _"Certains me disent qu'ils ne veulent pas venir dans la salle d'attente. Par exemple, une patiente fragile m'a dit “si vous pouvez par téléconsultation, ça m'arrange”_. Elisabeth, sa patiente depuis plus de 15 ans, tente pour la première fois la téléconsultation. "C'est

La téléconsultation médicale tirée par l'epidémie  de Covid-19   Comme en Chine, la téléconsultation est portée par les craintes à l’égard de l’épidémie de coronavirus. En France, Doctolib propose aux médecins d’utiliser gratuitement son service de consultation en ligne pendant la crise.   « La #FrenchTech se mobilise ! Comme @doctolib, @_qare_ ou @Klaxoon qui mettent à disposition gratuitement leurs services » se félicite sur Twitter le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Doctolib, le service de mise en relation entre patients et médecins, a ainsi annoncé la gratuité de son service de téléconsultation pour les médecins. La téléconsultation connaît en effet un boom depuis le début de la semaine, notamment sur Doctolib. Interrogé, son cofondateur, Stanislas Niox-Château, précise ainsi que le nombre de téléconsultations est en augmentation de 40%. La téléconsultation expérimentée par 6% de patients « La téléconsultation paraît une solution assez évidente pour soigner les patients à distance, les orienter tout en limitant la propagation du coronavirus » souligne le dirigeant. Ce dernier précise que des centaines de professionnels de santé ont sollicité Doctolib pour accéder à son service de consultation sur Internet. Stanislas Niox-Château rappelle que la téléconsultation a été

Coronavirus : une "check-list" pour organiser la prise en charge des patients en MSP   Alors que la Direction générale des soins (DGS-ministère) a diffusé le week-end dernier des lignes directrices pour la prise en charge en ambulatoire des patients Covid-19 sans signe de gravité, les représentants des pôles et maisons de santé d'Avec Santé (ex FFMPS) ont à leur tour diffusé des recommandations en début de semaine. Il s'agit d'une "check list" de questions à destination des MSP (voir infographie) afin que les professionnels de la structure s'organisent dans l'information et l'accompagnement des malades en ambulatoire. « L'expérience des MSP peut aussi servir aux Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) lorsqu'elles existent », précise le président d'Avec Santé le généraliste Dr Pascal Gendry, installé en Mayenne. « L’équipe coordonnée pluriprofessionnelle s’organise pour accueillir les malades en salle d’attente, pour baliser le parcours de soin au sein de la MSP, pour se protéger, pour renseigner les personnes en amont de la consultation, pour organiser les visites à domicile qui vont vite devenir une énorme charge de travail, pour se coordonner avec le service des maladies infectieuses ou l’hôpital référent » indique le communiqué. Le bureau d'Avec

2020 à 2030 l’enjeu d’une vision 4.0 pour l’Afrique Comment relever les défis qui nous attendent pour les prochaines années ? Quels développements pour l’Afrique avec en ligne de mire les Objectifs de Développement Durable ? Numérique ou digital l’Afrique sera 4.0 Comment aider l’Afrique et ses deux milliards de futurs habitants à vivre en paix, dans des conditions décentes tout en préservant notre environnement et en respectant la richesse des cultures, des langues dans 54 pays. « La technologie et l’innovation sont centrales pour libérer le vaste potentiel de l’Afrique », déclare le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres Je suis persuadé que la troisième révolution industrielle, celle des nouvelles technologies et du numérique va nous permettre de franchir un pas colossal et inespéré dans l’histoire de l’humanité pour redéfinir nos sociétés.   Africa Google code week au Burundi – Thierry BARBAUT   Les technologies sont enfin unanimement reconnues comme un levier des thématiques du développement : la santé, l’éducation, l’agriculture, l’eau, la mobilité, les énergies renouvelables et bien sur l’entrepreneuriat. Les entrepreneurs représentent une des clés Un entrepreneuriat redéfini par des centaines de millions de jeunes en Afrique qui innovent

Après l’annonce de la mobilisation de la Réserve sanitaire par le gouvernement, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France appellent, eux aussi, les médecins et infirmiers qui le peuvent à rejoindre la Réserve.   Alors que la propagation du Covid-19 s’accélère encore, le gouvernement a annoncé, vendredi dernier, la mobilisation de la Réserve sanitaire pour faire face à l’épidémie.   Mardi 10 mars, dans un communiqué de presse commun, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France ont lancé un appel aux médecins et infirmiers « qui le peuvent » à rejoindre la Réserve sanitaire. « Cet appel commun s’adresse spécifiquement aux médecins et infirmiers inscrits au sein de leur Ordre, en priorité ceux n’exerçant pas aujourd’hui, qu’ils soient à la retraite depuis moins de cinq ans ou qu’ils aient décidé d’interrompre leur exercice pour convenance personnelle », explique le communiqué. Prise de contact « dans les plus brefs délais » Pour eux, les trois structures annoncent déjà vouloir prendre contact « dans les plus brefs délais pour les inviter à s’engager

BlueDot, une firme canadienne d’intelligence artificielle, a fait récemment les manchettes après avoir mis en garde contre le nouveau coronavirus quelques jours avant que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne lancent l’alerte. L’entreprise a eu recours à différentes sources d’information autres que les statistiques officielles sur le nombre de cas signalés.   Kamran Khan, founder and CEO of BlueDot. (Photo by Jorge Uzon / AFP) (Photo by JORGE UZON/AFP via Getty Images)   L’algorithme d’intelligence artificielle de BlueDot, un type de programme informatique qui s’améliore à mesure qu’augmente la quantité de données qu’il traite, réunit des nouvelles dans des dizaines de langues, des rapports de réseaux de suivi de maladies végétales et animales et des données sur les billets d’avion. Il en résulte un algorithme qui simule mieux la propagation des maladies que ceux qui s’appuient sur des données de santé publique et qui arrive à prédire les épidémies. BlueDot utilise sa technologie pour prévoir et suivre les maladies infectieuses pour ses clients des secteurs public et privé. L’épidémiologie traditionnelle repère où et quand les

Dans les cas les plus graves, la prise en charge du Covid-19 passe par une hospitalisation, voire une admission en réanimation. Shutterstock Sami Hraiech, Aix-Marseille Université (AMU) Les coronavirus constituent une grande « famille » de virus, habituellement responsables de banals « rhumes ». Parfois, cependant, des coronavirus responsables de pneumonies sévères émergent. Ce fut le cas en 2002-2003, avec l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère causée par le SARS-CoV (Severe Acute Respiratory Syndrome-CoronaVirus), qui prit naissance en Chine, ou en 2012 avec l’épidémie de MERS (Middle East Respiratory Syndrome), qui a touché le Moyen-Orient. Aujourd’hui, nous faisons face à une troisième épidémie de ce type, due au coronavirus SARS-CoV-2 responsable de la maladie dénommée COVID-19, qui a émergé en Chine à la fin de l’année dernière. Si ce nouveau coronavirus est bénin dans la majorité des cas, il peut s’avérer mortel en particulier chez certains patients à risque. En effet, le nouveau coronavirus infecte un nombre de patients beaucoup plus important que les précédents : alors que le SRAS n’avait touché qu’environ 8 000 patients, plus de 95 000 cas de COVID-19 ont déjà été confirmés, dont plus de 80 000 en Chine (et 423

Annoncé dimanche soir par le Dr Olivier Véran à l’issue du Conseil de Défense, le gouvernement a publié ce matin un décret qui facilite le recours à la téléconsultation pour les personnes présentant les symptômes de l'infection ou reconnus atteints du Covid-19. Face aux risques de transmission et de possible saturation des structures de soins, ce décret prévoit l’élargissement de l’accès à la téléconsultation en levant l’obligation de passer par son médecin traitant pour l’initier ou la réaliser. C’était une des conditions formalisées par l’avenant 6  à la convention médicale signé à l’été 2018 pour bénéficier d’un remboursement par l’Assurance Maladie. Alors que tout le monde s’attendait dans ce contexte épidémique à ce que la téléconsultation remboursée soit disponible pour tous, sur tout le territoire, le gouvernement ouvre le sujet par la porte des territoires. Le décret précise en effet que la téléconsultation devra s'inscrire “prioritairement dans le cadre d'organisations territoriales coordonnées”. Que faut-il comprendre ? L’avenant 6 qui encadre le remboursement des téléconsultations par l’Assurance maladie depuis 2018 prévoit qu’elles s’inscrivent dans “le respect du parcours de soins coordonné” en étant initié par

CyberMDX et Sham (groupe Relyens) s'associent pour gérer de manière proactive les cyber risques hospitaliers. NEW YORK, 9 mars 2020 /PRNewswire/ -- CyberMDX, important fournisseur de solutions de cybersécurité pour les soins de santé offrant visibilité et prévention des menaces pour les dispositifs médicaux, l'IdO et les réseaux cliniques, et Sham (groupe Relyens), plus grand fournisseur européen d'assurance et de gestion des risques pour les soins de santé, a annoncé aujourd'hui un partenariat visant à accélérer et à améliorer la fourniture d'une gestion proactive des risques.   Ce partenariat introduira les capacités de visibilité et de cybersécurité de CyberMDX à l'offre de Sham afin de créer une solution de gestion des risques de bout en bout, unique en son genre, pour les soins de santé. Cette offre combinée fournira aux organisations un moyen d'effectuer une évaluation de manière centralisée et de gérer avec efficacité leurs risques dans toutes les dimensions de l'entreprise. « Nous comprenons que lorsqu'une police est souscrite, la valeur réside non seulement dans la garantie financière étendue au preneur d'assurance, mais aussi dans la tranquillité d'esprit. L'analyse des données, l'utilisation d'outils d'intelligence artificielle et le

#Coronavirus: Une #IA chinoise serait prête à le détecter en moins de 20 secondes   INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Cette intelligence artificielle est développée par la filiale santé du géant chinois des ventes en ligne Alibaba Une IA capable de détecter le coronavirus en moins de 20 secondes — Geeko  Après avoir développé une application censée répertorier les cas de coronavirus, Alibaba s’est penché sur une intelligence artificielle capable de détecter les infections au Covid-19 plus rapidement que le corps médical, rapporte le média Nikkei Asian Review. AliHealth, la filiale pharmaceutique du géant chinois, cherche à améliorer les diagnostics en faisant étudier des scans médicaux à une intelligence artificielle capable de détecter les points d’intérêts à surveiller ou les anomalies.   L’IA a été entraînée à repérer les cas de coronavirus grâce à une base de données comprenant plusieurs milliers d’imageries médicales et des données médicales provenant de malades de Wuhan, point de départ de l’épidémie. L’IA serait déjà utilisée dans les hôpitaux chinois Alibaba affirme que son IA est opérationnelle. Elle serait capable de déterminer si une personne est atteinte du coronavirus en moins de 20 secondes et avec 96 % de précision. Le géant chinois n’est pas le seul à s’être intéressé à l’épidémie.

Bienvenue dans ce nouveau épisode de l’exploration du web 3.0. Nous avions déjà découvert ce qu’était le web 3.0 : ses protocoles, sites internet et l’impact que pourraient avoir ces nouvelles applications sur la gestions de nos données personnelles. Aujourd’hui je vous propose d’aller un petit peu plus loin en nous focalisant sur nos données de santé. En effet si nous sommes moins alertes sur leur gestion, ces dernières sont extrêmement importantes et leurs utilisations peuvent grandement améliorer la médecine sur beaucoup de points Les différents types de données de santé Avant toute chose, qu’est-ce qu’une donnée de santé ? Si l’idée générale semble très simple, il faut néanmoins différencier les types de données différentes. Il existe ainsi trois types de données médicales : Les données certifiées. Elles proviennent directement des professionnels de santé, cela couvre donc les observations de ces derniers lors des entretiens et consultations. Les données pseudo-certifiées. Ces dernières sont encadrées par des professionnels, mais produites par les utilisateurs. Cela peut être des sondages professionnels par exemple. Les données qualifiées. Ces dernières ne rentrent pas directement dans le cadre médical professionnel, mais couvrent néanmoins des informations sur la