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Google, ou plutôt les différentes branches de la société Alphabet, travaillent sur toutes sortes de projets un peu particuliers et notamment dans le domaine des lentilles. La lentille connectée, voilà un projet qui ne sonne pas nouveau. Au mois de janvier 2014, Google annonçait effectivement une nouvelle initiative permettant d'assister les personnes souffrant de diabète. Les ingénieurs du laboratoire Google [X] avaient ainsi conçu une lentille connectée équipée d'une puce et d'un capteur, laquelle a été pensée pour faciliter la prise régulière du taux de glucose dans le sang afin de suivre l'évolution de la maladie. Google avait alors signé avec la société Alcon, filiale de Novartis pour la production de ces lentilles. Mais les chercheurs de Google pourraient aller un peu plus loin. C'est du moins ce que l'on pourrait penser d'un brevet récemment découvert par Forbes. Dans ce dernier, Google décrit un appareil intraoculaire. Plus précisément, il s'agit d'une lentille directement greffée sur l'oeil du patient. Google explique qu'il s'agit de remplacer la lentille naturelle de l'oeil. Certes, l'appareil permet de corriger les déficiences visuelles, mais il embarque surtout des capteurs, une

iHealth s'appuie sur IDS pour héberger ses données de santé dans un Cloud européen sécurisé Depuis sa création en 2009, iHealth le pionnier de la santé connectée, met un point d’honneur à protéger les données de santé de ses utilisateurs et de leur assurer confidentialité, accessibilité et traçabilité. Aujourd’hui, iHealth Europe a choisi de confier la gestion des données européennes à Informatique de Sécurité (IDS), hébergeur certifié ISO 27001 :2013 et agréé en France depuis 2010 pour l’hébergement de données de santé à caractère personnel.   Une solution sécurisée de bout-en-bout Pour répondre aux besoins d’iHealth, IDS fournit un service d’hébergement, de stockage et de connectivité hautement sécurisé. Le chiffrement des communications et l’authentification des utilisateurs sont assurés par la capsule de sécurité définie et opérée par IDS. Les données des utilisateurs iHealth, dans les trente pays d’Europe où l’entreprise est présente, sont hébergées en France dans deux Datacenters IDS. Cela permet d’assurer un accès sans interruption de service aux utilisateurs de l’application et des objets connectés iHealth. Les données sont dupliquées dans un datacenter principal, à Montceau Les Mines, et dans un datacenter de secours, au

MEDTECH : MEDTECH ANNONCE LA PREMIERE CHIRURGIE AVEC ROSA SPINE AUX ETATS-UNIS miROSA™ Spine facilite l'arthrodèse rachidienne au Miami Valley Hospital. MEDTECH, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce la première chirurgie avec ROSA™ Spine aux Etats-Unis, réalisée au Miami Valley Hospital, à Dayton (Ohio). Miami Valley Hospital est un établissement médical reconnu à l'échelle nationale. C'est par ailleurs le premier hôpital à s'être équipé du robot ROSA™ Spine aux Etats-Unis, suite à l'obtention des autorisations réglementaires de la FDA (Food and Drug Administration) en janvier 2016, pour la commercialisation de ce robot d'assistance à la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale. Le patient, qui présentait des douleurs chroniques du dos, a été traité par arthrodèse rachidienne à l'aide de ROSA™ Spine. Cette chirurgie, qui consiste à souder les vertèbres les unes aux autres, a été réalisée par le neurochirurgien Dr. Juan Torres-Reveron. Mark Shaker, PDG de l'Hôpital Miami Valley, affirme : « Premier Health Miami Valley Hospital, a toujours été un précurseur dans l'offre des technologies de pointe pour le traitement de ses patients. Nous sommes fiers de notre équipe

Les arguments pour un iCloud, Système de Santé Intégré Les information sur la santé ont historiquement été contrôlées par les professionnels de santé, avec, en fait, très peu d'implication du patient dans la gestion de sa propre santé. Notre système de santé est aujourd’hui plutôt basé sur de la gestion de maladies que de la gestion de patients. Cependant, c’est généralement les actions du patient lui-même qui ont le plus d’effet sur la gestion de maladies chroniques telles que le diabète, l'obésité ou l'hypertension. La gestion des maladies chroniques représente environ 75% des dépenses de l'ensemble du budget de la santé. Il est donc impératif de réduire le coût de cette gestion si nous voulons que notre système de santé survive. Au fur des 50 dernières années, de nouvelles technologies sont apparues (tels que des moniteurs de tension artérielle ou de glycémie) qui rendent plus facile l’automesure, de prendre les signaux du corps et de les traduire en un format compréhensible. Par contre, ces technologies n’ont pas été d’une utilité optimale pour les personnes souffrant de maladies chroniques, car elles ne donnent

Objectif Languedoc-Roussillon organisera, le 3 mai au Corum de Montpellier, un Sommet économique consacré aux technologies émergentes en matière de santé : e-santé, big data, patient connecté, etc. 500 participants sont attendus sur cet événement, qui sera animé par Gérald Kierzek, médecin urgentiste et chroniqueur santé sur Europe 1 et France 5. Deux après le Sommet économique de la Santé et de l'Innovation, Objectif Languedoc-Roussillon organisera, le 3 mai au Corum de Montpellier, un nouvel événement consacré à la santé connectée et à la médecine de demain (e-Health). Animée par Gérald Kierzek, médecin urgentiste et chroniqueur santé sur Europe 1 et France 5, l'opération, où sont attendus 500 participants, se décompose en plusieurs séquences : deux keynotes, deux conférences, avant la conclusion par un grand témoin. L'intégralité du programme de la journée et la liste des intervenants sont accessibles sur www.sommeteconomique.com. La place de Montpellier La première keynote verra l'intervention du Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier, Jacques Bringer, qui soulignera la place particulière qu'occupe cette ville, « terre historique et d'avenir de la médecine en France et à l'international ». La

#Visiomed a publié vendredi soir au titre de l'exercice 2015 un chiffre d'affaires en repli à 10,9 millions d'euros, contre 13,3 millions d'euros en 2014. Trois événements expliquent cette variation : l’éradication de l’épidémie de virus Ebola dans le monde (qui avait entraîné un niveau de ventes exceptionnelles du thermomètre sans contact ThermoFlash en 2014), l’arrêt d’un accord de distribution, et l'’arrêt des ventes sous marque de distributeur. "Hors ces éléments, le chiffre d’affaires 2015 aurait affiché une légère progression.", souligne le spécialiste de l’électronique médicale nouvelle génération. Visiomed a notamment enregistré un solide volume de près de 150.000 ThermoFlash vendus sur l’exercice, ce qui constitue la seconde meilleure année depuis le lancement du thermomètre sans contact en 2007. La marge brute a diminué à 5,3 millions d'euros, soit 49 % du chiffre d’affaires, contre 7,4 millions d'euros (54%) un an plus tôt, en raison de l’impact des variations de change sur les coûts d’achats. Les charges d’exploitation passent de 9,6 millions d'euros à 13,3 millions d'euros du fait de la montée en puissance des dépenses liées à l'écosystème de dispositifs médicaux connectés

Medtech : MEDTECH EXPOSE ROSA AU CONGRES ANNUEL DE L’ASSOCIATION AMERICAINE DES NEUROCHIRURGIENS A CHICAGO, AUX ETATS-UNIS. Montpellier, France, le 25 avril, 2016 – MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au prochain congrès annuel de l'association américaine des neurochirurgiens « 84th American Association of Neurological Surgeons (AANS) Annual Meeting ». Ce congrès se tiendra du 30 avril au 4 mai 2016, à Chicago (Illinois, Etats-Unis). La réunion scientifique annuelle de l'AANS est le rassemblement de neurochirurgiens le plus important des Etats-Unis avec la présentation des dernières recherches et avancées technologiques du domaine. A cette occasion, deux robots ROSA™ seront installés sur le stand de Medtech (N° 5035) pour des démonstrations de procédures chirurgicales de la colonne vertébrale et du cerveau. Au cours de ce congrès, un atelier pratique avec le robot ROSA™ aura lieu le 1er mai, de 7h30 à 16h30. Cet atelier est le n°018 : Neurochirurgie Stéréotaxique et Fonctionnelle. Lors de séances scientifiques, ROSA™ sera également présenté sur le thème des bénéfices qu'apporte son utilisation aux chirurgiens dans la réalisation des

  Pendant vingt ans, j’ai exploré toutes les caches venimeuses  d’une médecine rurale, besogneuse et courageuse mais éternellement si peu reconnue. Le désert médical  n’est pas virtuel, il impose une véritable protection de l’âme et de son entité physique et morale  pour ne pas être balayer comme un vulgaire Lego non connecté de couleur  quelconque et impersonnel au milieu de nulle part.   Loin des émotions et des bruits d’une ville lointaine, éjaculatrice d’une musique et d’une odeur issue de rêves improbables , le médecin de campagne , marche toujours et encore , loin des frasques médiatiques bruyantes ,  répétitives et si stériles de discours jouissifs . Son statut de pilier de santé  publique ne changera jamais, c’est une évidence, il est un banc usé dans une gare impersonnelle où les patients passent, ou trépassent. Il  est cependant dans ce monde démédicalisé , un #Graal intouchable. Un vent numérique avec la #Téléconsultation   , fleurie et source de senteurs nouvelles non explorées vient enfin lui apporter une reconnaissance digne des poètes disparus. Le métier de médecin n’est pas à l’aube d’une plage crucifiante de Normandie sanglante et reconnaissante d’un

#ConnectedMedicalCenter : l’éclosion d’une nouvelle consultation partagée , une véritable aventure connectée , le cabinet pilote de #ConnectedDoctors ouvre  de véritables possibilités digitales virtuelles et infinies.   Après 21 ans de médecine de campagne , perdu dans le désert médical j'exerce enfin à Cholet. Demain l'aventure du #ConnectedMedicalCenter débute enfin , l'émergence du cabinet médical 3.0

Une start-up israélienne pourrait révolutionner l'offre de lunettes, notamment celle des verres progressifs, adaptés aux personnes devenus presbyte en vieillissant. Avec une technologie qui intégre une couche de cristaux liquides dans les verres de vue et des capteurs dans la monture, la jeune entreprise DeepOptics espère proposer un premier prototype dans 2 ans. Actuellement, les personnes presbytes utilisent régulièrement des verres progressifs qui leur permettent d'ajuster leur vision de près comme de loin sans retirer leurs lunettes. Sur ce marché de la correction, de nouvelles lunettes innovantes à cristaux liquides pourraient bientôt reprendre le flambeau et révolutionner le marché. Cette idée est celle de trois ingénieurs israéliens spécialisés dans l'optique, les systèmes d'imagerie et l'informatique qui ont développé une nouvelle technologie. Le concept high-tech consiste à calculer en temps réel, grâce à des capteurs fixés dans les branches de la monture, l'écartement entre les pupilles qui varie en fonction de la distance de l'objet regardé et d'adapter la correction, grâce aux verres électroniques composés de multitudes de cristaux liquides. Quand les pupilles sont proches, la focale s'adapte aux courtes distances. Quand elles s'éloignent, les

Parmi les maladies chroniques complexes à traiter, l’apnée du sommeil est un cas particulier. Nyxoah, une startup basée en Belgique développe une solution innovante qui combine un implant et un patch externe qui agissent par neurostimulation.  Nyxoah est une startup fondée en 2009 à Mont Saint-Gibert en Belgique. Son but, traiter les troubles du sommeil, plus particulièrement le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS), le trouble du sommeil le plus fréquent, associé à des risques cardiovasculaires et des d’autres troubles très importants. Pour faciliter la vie des patients, cette compagnie a créé une solution composée d’un implant et d’un patch qui agissent ensemble par neurostimulation. Nyxoah, sauver les malades dans leur sommeil La société Nyxoah concentre ses activités sur le traitement des patients souffrant du syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil. Son fondateur a fait un constat simple. Malheureusement, cette maladie est très répandue : elle touche 7,5 % de la population aux Etats-Unis et 5 % de la population en Europe. Dans sa forme sévère, ce syndrome peut provoquer plus de 30 apnées par heure chez les patients, chaque apnée pouvant durer plusieurs dizaines de secondes, provoquant autant

VISIOMED GROUP , société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est très fière d'avoir reçu le Scale Up Award 2016 décerné par KPMG à l'occasion du Spring Campus 2016 de CroissancePlus. KPMG, en partenariat avec CroissancePlus, a organisé la première édition des Scale Up Awards, qui distinguent les scale-up innovantes de l'année. Ce prix récompense des entreprises ayant confirmé leur business model et qui, grâce à l'innovation, sont passées du stade de la start-up à celui de la scale-up, tous secteurs d'activité confondus.   Il concerne toutes les entreprises françaises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 10 M€ et dont la croissance a été supérieure à 10% au cours des 3 dernières années. Plusieurs critères ont été retenus pour désigner les entreprises lauréates : l'évolution du CA, le développement à l'international, la progression des effectifs, ou encore les perspectives de développement, d'innovation et de financements associés. Le jury était composé de : Nicolas Beaudouin, Associé, Directeur du Développement, KPMG Geoffroy de Becdelièvre, Fondateur & Président, Marco Vasco Michel Coster, Professeur en entrepreneuriat et Directeur de l'Incubateur EMLYON Hélène Saint-Loubert, Présidente, Grenade&Sparks Les 4 lauréats : Emmanuel OLIVIER, Directeur Général d'ESKER Hervé SIMONIN,

La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration   FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à

 Pour repérer et prévenir les Troubles musculosquelettiques (TMS), HRV-Simulation propose aux entreprises de concevoir et diagnostiquer les postes de travail en recourant à la réalité virtuelle.   Réalisés en temps réels, ces tests couvrent l'ensemble des gestes des salariés. De l’ergonomie virtuelle pour le monde réel

Connecté à une tablette ou un smartphone, le premier écho-stéthoscope open source était présenté jeudi 24 mars à l’Hôtel-Dieu à Paris. Ce prototype mis au point par le fablab Echopen pourrait transformer le diagnostic et démocratiser ce type d’instrumentation, grâce à la baisse des coûts. Un précédent stimulant dans le monde du matériel ouvert à destination de la médecine. Echopen, fablab associatif dédié à l’Open Hardware médical hébergé à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, a présenté jeudi 24 mars la première version de sa sonde d’échographie open source. Ce prototype d’écho-stéthoscope à destination des professionnels de santé innove, deux cents ans après l’invention du stéthoscope par René Laennec.   L’équipe de développement de l’écho-stéthoscope. © Karine S. Bouvatier-Fondation Pierre Fabre Faire tomber les coûts Installé depuis six mois à l’Hôtel-Dieu grâce au soutien de l’APHP (l’Assistance publique des hôpitaux de Paris) et soutenu par la fondation Pierre Fabre, le fablab associatif Echopen est né d’une nécessité de concevoir un dispositif d’échographie à bas coût permettant d’accéder facilement à l’orientation diagnostique. En général, les équipements d’échographie sont chers et imposants. « Pouvoir disposer d’un outil qui permette de diagnostiquer le tout venant de la

Le monde de la santé connectée est en train de d'éclore, un peu comme un papillon sortant de sa chrysalide. Longtemps rêvée, fantasmée et lointaine, elle devient concrète. Entre le livre blanc du conseil de l'ordre, les levées de fond, les différents articles publiés et forums organisés, les initiatives se multiplient et l'on sent une effervescence du monde de la santé autour du sujet entraînant avec elle d'autres réflexions sur la propriété des datas, le recyclage des déchets et la logistique des retours notamment. On parle également du remboursement des objets connectés, mais l'on perçoit mal pour l'heure, les contours entre santé connectée et bien-être connecté. Pourtant ce sont deux concepts dont il faut parfaitement tracer les contours. En effet, aujourd'hui se mêlent aux rayons des grandes surfaces objets de bien-être connectée à la limite du gadget et véritables outils pouvant apporter une plus-value à la prise en charge des patients. Mais comment faire un distingo clair pour l'heure où la seule sphère des outils existants restent leurs systèmes propriétaires et la seule utilisation des données se limite à des graphiques et quelques conseils sommaires ? Il convient tout

Un cœur bionique : quand la science-fiction devient réalité Il se dilate comme le tissu cardiaque humain, mais se régule comme une machine. Ce patch cardiaque bionique combine des éléments organiques et d’ingénierie. Selon ses inventeurs, ses capacités dépasseraient celles du tissu humain…Cette nouvelle innovation de chercheurs en ingénierie de l’Université de Tel Aviv (TAU) pourrait peut-être révolutionner la recherche cardiaque. Présentée dans la revue Nature Materials, elle apporte déjà un espoir, celui de pouvoir un jour combler un besoin réel et sérieux, alors qu’une personne sur 4 en attente d’une greffe décède dans l’attente d’un donneur. Il peut être géré à distance. Il est composé de cellules vivantes cardiaques, de polymères et de systèmes nanoélectroniques complexes. Ce système électronique apporte des fonctionnalités précieuses comme la détection et le suivi en ligne des contractions cardiaques et la possibilité de  » stimuler  » en cas de besoin. En outre, l’électronique peut contrôler la libération de facteurs de croissance et de médicaments, pour "activer" les cellules souches ou pour réduire une inflammation après la transplantation. Ce n’est pas de la  » science-fiction  » : Cette invention est l’œuvre du Dr Tal Dvir du Département

Visiomed a annoncé mardi soir la signature de partenariats commerciaux en Arabie Saoudite et au Koweït, ainsi que la finalisation en cours d’un accord en Iran. "Ces nouvelles opportunités commerciales doivent aboutir à des ventes attendues dès la fin du 1er semestre", assure la société spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération, qui poursuit ainsi le maillage de son réseau de distribution au Moyen-Orient.     Au Koweit, c'est le groupe Alghanim & Sons qui sera chargé de la distribution de l’ensemble de l’offre de dispositifs médicaux connectés et de services BewellConnect et de la gamme ThermoFlash en pharmacies et en magasins spécialisés. Les premières commandes sont attendues pour la fin du premier semestre 2016 L'accord en Arabie Saoudite a été conclu avec la société QETAF, qui "a déjà réalisé avec succès le lancement de plusieurs marques de dispositifs médicaux vendues en pharmacie", souligne Visiomed. Le groupe français s’appuiera sur QETAF pour conquérir le marché de la distribution hospitalière et pharmaceutique dès la finalisation des processus d’enregistrement réglementaire des produits BewellConnect et ThermoFlash. Les 1ères commandes sont attendues au second semestre 2016. Grâce à ces nouveaux accords, les

La chirurgie bénéficie aujourd’hui des technologiques les plus pointues et précises. Mais avant de passer à l’action sur de véritables patients, les futurs chirurgiens n’ont qu’à observer leurs aînés et observer encore. Une situation peu rassurante lorsque l’on est le patient en question. Comment faire la transition entre l’observation et l’opération ? C’est la question à laquelle répond aujourd’hui Sidarth Radjou, cofondateur de Biomodex, aux côtés de Dominique Restino, Président du Moovjee, et Bénédicte Dahirel, Mentor au Moovjee.   Même si, en entrepreneuriat on apprend de ses erreurs, il en est autrement pour un chirurgien. Aux États-Unis, l’erreur chirurgicale est d’ailleurs le « 3e tueur » du pays. De plus, les opérations non réussies et les complications postérieures coûtent 1000 milliards de dollars au pays. C’est pour cela qu’en 2012, la Haute Autorité de Santé a déclaré ‘plus jamais la première fois sur un patient’. Biomodex est donc une startup dans le domaine de la simulation chirurgicale qui propose aux chirurgiens de s’entrainer sur le fantôme de leurs patients au lieu des patients directement. Ce fantôme est créé en impression 3D à partir de l’imagerie

Cancer: un système de modélisation en 3D redonne espoir à des patients jugés inopérables Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples.  Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie. Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle. Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs. Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic,

MEDTECH , société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux annonce aujourd'hui trois nouvelles ventes de son robot ROSA™ Brain aux Etats-Unis et en Chine. Le Centre d'épilepsie de l'hôpital de Yale-New Haven (New Haven, Connecticut), offre les programmes les plus avancés pour le traitement de nombreux patients, adultes et enfants atteints d'épilepsie. Ce centre de soins est reconnu à l'international pour son excellence clinique et sa recherche innovante. Le Docteur Dennis Spencer, Chef du Service Chirurgie et son équipe, les Professeurs Harvey et Kate Cushing, et le Docteur Jason Gerrard, piloteront l'utilisation du dispositif ROSA™ Brain pour les chirurgies mini-invasives crâniennes telles que les biopsies, le traitement de l'épilepsie et la maladie de Parkinson. Les deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais neuf robots ROSA™ sur le territoire chinois. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'étendre le parc installé de ROSA™ sur les deux grands marchés que représentent

  Big Data 2016 : Dataiku et BioSerenity primés pour leur projet Medata. Dataiku, l'éditeur de Dataiku DSS, le logiciel d’accélération de projets Big Data, et Bioserenity, spécialiste des solutions de santé intelligentes et du dispositif médical connecté, remportent le troisième prix du Trophée de l’Innovation Big Data 2016 pour leur projet Medata.Lab. Décerné dans le cadre du salon Big Data Paris, ce trophée vise à mettre en valeur la diversité des projets réalisés dans le domaine du Big Data et à récompenser les plus audacieux, les plus originaux, et les plus innovants en termes de technologies et d’usages. C’est la deuxième consécration pour ce projet, qui est développé avec le soutien de l’Institut du Cerveau et de la Moëlle Epinière et Télécom ParisTech. Le projet est déjà lauréat du concours mondial de l’innovation, dans la catégorie Big Data, en septembre dernier. Reposant sur l’utilisation des objets connectés (IoT) dans le milieu médical, le projet Medata.Lab a pour objectif d’accélérer le diagnostic des patients atteints d’épilepsie : il utilise les vêtements connectés conçus par BioSerenity pour capter les données de santé des patients, qui

Des chercheurs de l'EPFL permettent à un amputé de la main de retrouver la sensation du toucher     RECHERCHE - Un doigt bionique connecté aux nerfs du bras de Dennis Aabo Sørensen, un Danois amputé de la main, lui permettent désormais de différencier une surface lisse d'une surface rugueuse, de retrouver donc une sensation de toucher. Une première mondiale réalisée notamment à l'Ecole polytechnique de Lausanne. La recherche progresse dans le domaine des prothèses bioniques: un patient amputé de la main a perçu des textures grâce à un morceau de doigt artificiel connecté à des nerfs de son bras. Cette technologie va accélérer le développement du toucher en prosthétique. Elle a été développée par les équipes des chercheurs Silvestro Micera (EPFL) et Calogero Oddo (Ecole supérieure Saint-Anne de Pise), qui publient leurs résultats dans la revue scientifique eLife. Amputé de la main, Dennis Aabo Sørensen a su distinguer des surfaces lisses et rugueuses dans 96% des cas, expliquent ces institutions mardi. C'est la première personne au monde à reconnaître une texture au moyen d'un bout de doigt bionique connecté à des électrodes implantées chirurgicalement au-dessus

Une start-up suisse du nom de Sensimed a mis au point une lentille de contact dédiée à lutter contre le glaucome, une des causes principales de cécité dont seraient touchés au moins un million de Français. Destiné à être utilisée par des adultes de plus de 22 ans, ce dispositif médical vient d’être approuvé par la FDA (Food & Drug Administration aux USA) et utilise une lentille souple en silicone, incluant un microprocesseur, et pouvant être utilisée 24h d’affilée. Pratique et non invasive, celle-ci doit néanmoins être mise en place et désinstallée par un professionnel… Il faudra donc avoir un médecin chez soi toutes les 24h ?! Lorsqu’un patient porte les TriggerFish, celles-ci se chargent de mesurer les changements de pression intraoculaire qui sont ensuite transmis via une connexion sans fil à une antenne située non loin de l’œil. Cette dernière les envoie ensuite à un gros enregistreur porté comme un sac par le patient; Les données peuvent ensuite être consultées sur un périphérique mobile classique grâce au Bluetooth. L’hypertension de l’oeil, qui est un des signes d’aggravation du glaucome, ne peut être mesurée que par des