#DarwinAI : l’#IA open-source capable d’identifier les infections au #Covid-19
DarwinAI : l’IA open-source capable d’identifier les infections au Covid-19 Un outil alimenté par l'intelligence artificielle est capable de détecter les infections au Covid-19 grâce aux rayons X. Une startup canadienne, du nom de DarwinAI, est sur le point de créer un outil qui pourrait permettre de détecter les infections au Covid-19 à partir de simples radiographies. L’intelligence artificielle est capable de prouesses dans le domaine de la santé. C’est le moment où jamais de le prouver. Cette IA pourrait même donner une indication aux professionnels de la santé sur la gravité de l’infection. DarwinAI pourrait être d’une grande aide dans la lutte contre le Covid-19 Les hôpitaux du monde entier sont totalement démunis face à la pandémie actuelle. Une nouvelle maladie signifie qu’il faut repartir à zéro car nous n’avons aucune connaissance sur la maladie. C’est là toute la difficulté pour les professionnels de santé. Si on ajoute à cela que les kits de dépistage ne sont pas produits en quantités suffisantes, le problème se complexifie. DarwinAI, une startup canadienne issue de recherches menées à l’université de Waterloo, travaille sur une IA qui pourrait aider les médecins à faire face
#Covid_19 : le #Tracking #Numérique et les #Droits #Humains
COVID-19 ET SURVEILLANCE NUMÉRIQUE : ET NOS DROITS HUMAINS ? Plusieurs gouvernements développent ou envisagent de développer la surveillance numérique pour endiguer l’épidémie de Covid-19. Ces pratiques doivent répondre à des critères stricts : la pandémie de COVID-19 ne saurait servir d’excuse pour vider de sa substance le droit à la vie privée. Avec la pandémie de COVID-19, le monde est actuellement confronté à une crise sanitaire planétaire sans précédent. Au nom de la lutte contre cette maladie, certains gouvernements s'empressent de développer leur utilisation des technologies de surveillance afin de suivre des personnes, voire des populations entières. Si elles ne sont ni suivies, ni contrôlées, ces mesures risquent de changer profondément l'avenir du droit à la vie privée et d'autres droits humains. Lire aussi : Tout savoir sur le COVID-19 et les droits humains LA SURVEILLANCE NE PEUT ÊTRE QUE LIMITÉE ET TRANSPARENTE Les gouvernements ont l'obligation de garantir le droit à la santé et de prévenir, traiter et maîtriser les épidémies. Ils peuvent donc restreindre temporairement certains droits humains afin de répondre rapidement et de manière coordonnée à des situations d'urgence sanitaire. Mais ces restrictions doivent respecter
#Covid_19 : #Italie, le #Robot infatigable qui ne peut pas être #Contaminé
En Italie, des robots au chevet des malades: "Ce sont des assistants infatigables et ils ne peuvent être contaminés" "Les robots sont des assistants infatigables. Ils ne peuvent être contaminés, ils ne sont jamais malades": ces recrues sont adoubées par le chef de l'unité de soins intensifs de l'hôpital Circolo de Varèse en Italie (nord), submergé par les malades du coronavirus. Pilotés à distance, les six robots acquis récemment par l'hôpital s'activent auprès des malades, vérifiant les paramètres vitaux ou déclenchant des procédures indispensables au maintien en vie de ces malades durement atteints. Certains des robots sont blancs, dotés d'écrans et de capteurs sur ce qui fait office de tête, d'autres, plus simples, ressemblent à un petit balai noir sur roues avec une tête-écran rectangulaire. Tous semblent sortis d'un film futuriste. En pilotant à distance ces bijoux d'électronique, médecins et infirmiers de cet hôpital de Varèse se protègent et économisent les équipements de protection. Et d'après les médecins, ces petits robots ont un autre atout: ils font sourire certains patients. © AFP Tout près de la frontière suisse, Varèse est une des zones les plus
#Covid_19 : la #Santé des armées lance son service de #Téléconsultation
#Coronavirus: le service de santé des armées lance son service de #Téléconsultation Dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19, le service de santé des armées (SSA) met en place un service de télémédecine destiné "à tous les agents civils et militaires du ministère des armées, ainsi qu’à leurs familles", a annoncé le ministère le 31 mars. Alors que de façon générale les téléconsultations connaissent une "croissance exponentielle" depuis l'entrée en vigueur du confinement, notamment depuis l'assouplissement du cadre réglementaire relatif à la télémédecine par décret le 10 mars, le ministère des armées fait aussi le pari de la télésanté et lance son propre service de téléconsultation. Disponible 24h/24, ce service de télémédecine consiste à "informer, diagnostiquer et orienter le personnel du ministère vers le service le plus adapté à leurs besoins", est-il précisé dans le communiqué du SSA. "Le ministère des armées est engagé pour la protection de ses agents contre le Covid-19. Cette offre de télémédecine consiste à répondre aux questions du personnel, à organiser si nécessaire des consultations en visioconférence ou par téléphone et à orienter les patients, le cas échéant,
#Coronavirus : L’#Académie de #Médecine pour un #Déconfinement par #Région
#Covid-19 : sortie du confinement Communiqué de l’Académie nationale de Médecine La courbe épidémique de Covid-19 montre qu’un plateau s’amorce dans les 53 États Membres de la zone Euro de l’OMS.[1] En l’absence, à ce jour, de vaccin, de traitement antiviral efficace démontré, et dans une situation de pénurie de masques et de tests diagnostiques, force a été, en France comme dans de nombreux pays, de recourir à la méthode du confinement de la population à domicile. Le confinement avait pour but de ralentir la propagation du virus et d’atténuer la brutalité de l’afflux de malades dans les établissements de santé, en particulier des cas les plus graves dans les services de réanimation dont les capacités sont limitées. Ce confinement a un fort impact économique et social. Le Gouvernement français a fixé provisoirement le terme de la période de confinement au 15 avril 2020. Afin que la sortie du confinement se fasse dans les meilleures conditions de prise en charge des cas graves dans les établissements de santé, de limitation de la propagation du virus, de reprise d’activités professionnelles, et de compréhension par le public, l’Académie
#Covid-19 : Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les #Généralistes
Plus de 1,5 million de patients pris en charge par les généralistes pour Covid-19 selon une enquête Sur le terrain, les médecins généralistes sont en première ligne pour la prise en charge des patients atteints de Covid-19 et l'analyse de leur activité permet de se rendre compte de l’ampleur de l’épidémie. Entre le 31 mars et le 3 avril, le MG France a lancé une enquête en ligne auprès des omnipraticiens sur leur prise en charge de ces patients. En deux semaines (entre le 17 mars et le 3 avril), dans tous les départements Français, à l’exception de la Guyane et de Mayotte, 2 032 médecins généralistes ont évalué 56 033 patients présentant un tableau compatible avec le Covid-19, confirmé ou probable. La répartition géographique des cas n’est évidemment pas homogène, certaines régions étant plus touchées que d’autres (voir carte). L’enquête du syndicat montre aussi dans les zones « cluster » une montée en charge tout au long de la période et une décroissance la deuxième semaine dans les autres régions. Sans prétendre à la méthodologie d’un institut de sondages, les réponses étant volontaires, MG France explique qu’en extrapolant ces résultats à l’ensemble des 60 000 généralistes du pays, on peut évaluer à plus d’un
#Coronavirus : #CovidIA , une #Intelligence #Artificielle pour réussir le #Déconfinement
#Coronavirus. Des médecins proposent de recourir à l’intelligence artificielle pour le déconfinement. Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, une dizaine de médecins et chercheurs plaide pour une stratégie alternative afin de mieux gérer le déconfinement, en faisant appel à l’intelligence artificielle. Cette initiative baptisée CovidIA permettrait, selon eux, de revenir plus vite à une vie normale. Une dizaine de médecins propose de recourir à l’intelligence artificielle pour sortir de la période de déconfinement en France sans risquer de relancer l’épidémie de Covid-19, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD). Selon les signataires de cette tribune, Sadek Beloucif, anesthésiste réanimateur, Patrick Berche, microbiologiste, Patrick Joubert, datascientist, Xavier Jouven, cardiologue et épidémiologiste, Vincent Maréchal, virologue, Alexandre Mignon, anesthésiste réanimateur, Didier Payen, anesthésiste réanimateur, Gilles Pialoux, infectiologue et Eric Vicaut, biostatisticien, il existe plusieurs scénarios de sortie du déconfinement. À leurs yeux, la stratégie visant à déconfiner l’ensemble de la population exposerait les personnes n’ayant pas encore été malades au virus et il risquerait d’y avoir une « deuxième vague de la pandémie ». « De manière contrôlée, anonyme et agrégée » Une autre stratégie consisterait à contrôler les populations à travers des applications
#Coronavirus : #Véran autorise la #Téléconsultation par #Téléphone
Après avoir déjà assoupli les règles de la téléconsultation vidéo, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran vient d’autoriser de façon exceptionnelle les téléconsultations par téléphone. Cette décision vise « à améliorer le suivi médical dans un contexte de confinement et à permettre la détection de cas suspects ou le suivi de personnes particulièrement fragiles, lorsque les patients n’ont pas accès aux technologies numériques (smartphone ou matériel de vidéotransmission, connexion internet ou mobile permettant l’échange vidéo…) », précise le ministère de la santé dans un communiqué. Ces téléconsultations « seront réservées aux patients atteints ou suspectés de Covid, ou bien en affection de longue durée ou âgés de plus de 70 ans, sans moyens vidéo ». Elles seront prises en charge « comme les autres téléconsultations dans le cadre de la crise sanitaire ». Dès vendredi soir la CSMF avait salué cette évolution, se félicitant « d’avoir été à l’origine de ces décisions ». « Après les premières avancées d’élargissement de la téléconsultation, [celles-ci] sont de nature à favoriser le confinement, tout en permettant le maintien d’un suivi médical des patients les plus fragiles », estime la CSMF qui « appelle tous les médecins à utiliser ces nouveaux modes de suivi ». SOURCE : LE GENERALISTE
#Covid_19 : Le #Patient Parisien , l’#Infirmière #Volontaire et #Emouvante
Une infirmière d’un établissement de santé du pays de Brest a répondu à l’appel aux volontaires pour aider les hôpitaux d’Ile-de-France débordés. Sa première journée a été un cauchemar ! En pleine crise sanitaire du coronavirus, une infirmière (1) qui travaille au sein établissement de santé du Pays de Brest, s’est portée volontaire pour venir en aide aux hôpitaux parisiens débordés. Elle nous raconte sa première journée, éprouvante. Jeudi 2 avril 2020, elle a débarqué dans un hôpital débordé face à l’afflux de patients, où personne ne l’attendait et où le matériel manque. « C’est terrible ! Inimaginable ! Tout est fait dans la précipitation. La désorganisation est totale ! Au départ, on partait pour trois jours. Après, on nous a dit peut-être six. À Paris, ils pensent qu’on va rester un mois. On ne sait pas… Tout s’est enchaîné très vite. Lundi, par le biais du volontariat, ma direction nous a proposé d’aller à Paris. J’ai immédiatement postulé. Les hôpitaux parisiens ont besoin de renfort. C’est normal de les aider alors que dans la région brestoise, la situation est plutôt calme pour l’instant. J’ai bénéficié d’une formation coronavirus. Ce sont surtout
#ChloroQueen : #NePerdonsPlusDeTemps , appel à l’état pour des commandes et des réserves
« Ne perdons plus de temps ! » Une pétition lancée par l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, demandant à assouplir d’urgence les possibilités de prescription de l’hydroxychloroquine, traitement dont l’usage contre le coronavirus provoque un débat, a dépassé les 80.000 signatures samedi en début d’après-midi. Baptisée « #NePerdonsPlusDeTemps », la pétition lancée sur la plateforme Change.org demande au « Premier ministre et à son ministre de la Santé (…) de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l’hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des commandes ou des réserves » Il s’agit selon le texte de permettre à chaque médecin hospitalier « d’en prescrire à tous les malades atteints de formes symptomatiques de l’affection à Covid-19, particulièrement à ceux atteints de troubles pulmonaires si leur état le requiert », tout en soulignant la nécessité d'« éviter à tout prix l’automédication ». « Nous appelons l’Etat à effectuer des réserves ou des commandes d’hydroxychloroquine afin que, si l’efficacité se confirmait dans les prochains jours, nous ne soyons pas en manque de traitement », ajoute la pétition. Celle-ci a été initiée par l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy et le Pr Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de
#Les #IVG médicamenteuses pourront se faire par #Téléconsultation
La Haute Autorité de Santé doit se prononcer "dès la semaine prochaine" sur l'allongement du délai légal de 7 à 9 semaines. Face à l’épidémie, le Gouvernement se mobilise pour maintenir les droits des femmes en matière d’IVG La crise sanitaire liée à l’épidémie de COVID-19 ne doit pas remettre en question nos valeurs les plus fondamentales : celles de l’émancipation des femmes et de leur droit à disposer de leur corps. Mis en tension par l’épidémie, notre système de santé doit s’adapter pour prévenir les difficultés d’accès à l’IVG. Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé et Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’État chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les Discriminations prennent des dispositions pour assurer, dans le délai légal en vigueur, une réponse aux demandes d’IVG des femmes : - L’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront être réalisées sous forme de téléconsultations, si la femme le souhaite et le praticien l’estime possible :o Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances ;o Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la
#Covid_19 : le #Couteau #Suisse pour survivre en #Téléconsultation
En pleine épidémie de coronavirus, la téléconsultation connaît une croissance exponentielle. Elle répond aux nécessités du confinement et permet de désengorger les hôpitaux. Les médecins sont fortement incités à y avoir recours. Quelques conseils pour bien démarrer. C’est l’une des conséquences de l’épidémie de coronavirus : la téléconsultation s’impose désormais comme un outil de référence. « Chaque patient pourra avoir accès à une téléconsultation quand il en aura besoin », a ainsi promis Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, lors d’un point sur la propagation de l’épidémie. #Une réponse à la crise De fait, la téléconsultation présente des avantages précieux en ces temps d’épidémie et de confinement. Elle limite les déplacements, évite les contacts entre patients et soignants, et protège ainsi les uns comme les autres. Elle permet aussi de désengorger les centres hospitaliers - les urgences en premier lieu, mais aussi les autres services qui ont dû réduire leur activité pour se consacrer au coronavirus. La consultation à distance répond, partiellement en tout cas, à l’inquiétude croissante des soignants qui alertent sur le suivi des autres patients, ceux non atteints du Covid-19. #Records d’utilisation Alors que l’utilisation
L’#Institut #Montaigne lance un cours en ligne sur l’#Intelligence #Artificielle
L’Institut Montaigne lance un cours en ligne sur l’intelligence artificielle. En partenariat avec Open Classrooms et la fondation Abeona, le think tank met à disposition une formation gratuite dédiée à l’intelligence artificielle. Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle.GREENBUTTERFLY - STOCK.ADOBE.COM. « Nous souhaitons que, malgré le confinement, tous et toutes puissent continuer à se former et à s’informer au sujet des enjeux de la technologie, plus présente que jamais dans notre quotidien » : avec la formation « Objectif IA : initiez-vous à l’intelligence artificielle » lancée ce jeudi 2 avril, l’Institut Montaigne ne souhaite pas laisser la matière grise en jachère pendant la crise sanitaire. #Lutter contre les fantasmes Gratuite et d’une durée d’environ six heures, la formation Objectif IA est accessible sur Open Classrooms et entend éclairer les aspects technologiques, économiques et sociaux de l’intelligence artificielle (IA). « L’idée est née il y a environ six mois, en partant du constat que l’IA suscite une série de fantasmes et de craintes », explique Anne Bouverot, présidente de la fondation Abeona, l’un des
#Covid_19 : #Scandale , #Stock et #Livraison des #Masques par l’État
« Les syndicats de professionnels libéraux de santé, leurs intersyndicales, CNPS et FFPS, sont arrivés au bout de leur patience au regard des promesses non tenues concernant les livraisons de masques issus du stock de l’État. À titre d’exemple, les 8 millions de masques promis pour le milieu de cette semaine par le Premier ministre et le ministre de la Santé lors de leur conférence de presse, samedi 28 mars, sont arrivés de façon très hétérogène et de nombreuses officines ne sont toujours pas livrées aujourd’hui vendredi 3 avril. Les syndicats signataires de ce communiqué dénoncent une gestion inefficace du stock et de la livraison des masques par l’État. En plus d’exposer les soignants libéraux et leurs personnels à la contamination et d’en faire, malgré eux, des vecteurs de la maladie, cette situation pèse sur l’activité de nombreux professionnels de santé libéraux. En particulier les chirurgiens-dentistes, masseurs-kinésithérapeutes-rééducateurs, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues, audioprothésistes et de nombreux médecins, faute de moyens de protection, n’ont aujourd’hui plus d’activité. Ils ne peuvent ni assurer l’indispensable suivi des patients en ALD, ni assurer les soins primaires nécessaires à l’ensemble des patients, dans les conditions
#Covid _19 : l’#Académie de #Médecine pour le port obligatoire du #Masque
Le port d'un masque "grand public" ou "alternatif" aux masques médicaux en pleine pénurie, devrait être rendu obligatoire pour les sorties pendant la période de confinement et lors de sa levée, a recommandé vendredi l'Académie de médecine. "Il est établi que des personnes en période d'incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l'infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d'un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur", estime l'Académie. Or, en situation de "pénurie de masques" comme actuellement en France, la priorité d'attribution des masques chirurgicaux ou FFP2 plus protecteurs doit aller aux professionnels et structures de santé souligne l'Académie. Mais elle "recommande que le port d'un masque +grand public+, aussi dit +alternatif+, soit rendu obligatoire pour les sorties nécessaires en période de confinement". "L'Académie nationale de Médecine recommande que les indications pratiques pour la fabrication d'un tel masque soient largement portées à la connaissance de la population", poursuit-elle, en renvoyant vers des tutoriels en ligne, comme celui de la Société française des sciences de la
[ Enquête #Médiapart ] #Masques : les preuves d’un #mensonge d’#Etat
Nous retirerons la publication de cette enquête exclusive de Médiapart, à la première demande des ayants droit. Nous estimons qu'aujourd'hui, dans cette crise majeure, le devoir d'information l'emporte sur le respect du copyright. 2 AVRIL 2020 PAR YANN PHILIPPIN, ANTTON ROUGET ET MARINE TURCHI Pénurie cachée, consignes sanitaires fantaisistes, propositions d’importations négligées, stocks toujours insuffisants, entreprises privilégiées : basée sur de nombreux témoignages et documents confidentiels, une enquête de Mediapart révèle la gestion chaotique au sommet de l’État, entre janvier et aujourd’hui, sur la question cruciale des masques. Et les mensonges qui l’ont accompagnée. Les soignants, eux, sont contaminés par centaines. En déplacement, mardi 31 mars, dans une usine de fabrication de masques chirurgicaux, le président de la République Emmanuel Macron a cité beaucoup de chiffres sur les approvisionnements en cours, afin de rassurer les Français qui s’inquiètent de la pénurie de ce matériel médical essentiel pour la protection des soignants. Beaucoup de chiffres, sauf un : « 1200 ». « 1200 », comme le nombre officiel de personnels de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), le vaisseau amiral des hôpitaux publics français, qui ont été contaminés par le Covid-19 depuis le début de l’épidémie. « 1200 », comme la preuve de la vulnérabilité des soignants, « au front
#Covid19 : #Raoult #CyraoultDeBergerac #prescription de l’#Hydroxychloroquine en #France
Cyraoult de Bergerac 😂😂😂 Ils sont bons, les gars qui ont fait ça. pic.twitter.com/o8q2k5Q19b — Fernand Naudin (@MrFernandNaudin) March 31, 2020 JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 31 Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire Dans le cadre de l'urgence sanitaire, l'hydroxychloroquine peut être prescrite en traitement du COVID-19. Merci à @olivierveran pour son écoute.https://t.co/NX2H6iwI07 — Didier Raoult (@raoult_didier) March 26, 2020 NOR: SSAZ2008362D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/SSAZ2008362D/jo/texte Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/2020-314/jo/texte Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre des solidarités et de la santé, Vu la directive (UE) 2015/1535 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 prévoyant une procédure d'information dans le domaine des réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société de l'information, et notamment la notification n° 2020/162/F ; Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 3131-15, L. 5121-8 et L. 5123-2 ; Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-17 et R. 160-8 ; Vu la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour
#Covid-19 : #Chine et #USA développent une #IA pour prédire les #Complications
Une intelligence artificielle, co-développée par des chercheurs chinois et américains, est capable de déceler des signaux précurseurs d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë consécutifs à une infection au Covid-19. Un outil qui pourrait aider les médecins à définir les patients à traiter en priorité. Des chercheurs américains et chinois ont annoncé lundi avoir mis au point un outil utilisant l'intelligence artificielle pour prédire quels malades du coronavirus développeront des complications pulmonaires graves. Une fois déployé, cet outil pourrait permettre aux médecins de traiter certains patients en priorité alors que les systèmes de santé de nombreux pays dans le monde arrivent à saturation, a expliqué Megan Coffee, de l'école de médecine Grossman de l'université de New York, dans la revue Computers, Materials & Continua. L'outil a découvert plusieurs indicateurs qui présument fortement de la possibilité pour un patient de développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), une complication du Covid-19 qui remplit les poumons de liquide et tue environ 50 % des personnes la développant. L'analyse par un algorithme intelligent des données de 53 patients atteints du coronavirus dans deux hôpitaux de Wenzhou, en Chine, a montré que des changements dans le taux d'alanine aminotransférase, une enzyme présente dans le foie, le
#CHU de #Poitiers : une #Téléconsultation pour les personnes #Sourdes
Ce n'est pas directement lié à la crise sanitaire que nous connaissons, mais le Coronavirus a accéléré les choses. L'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes met en place un système de téléconsultations. Depuis quelques temps déjà, l'unité de soins et d'accueil des personnes sourdes au CHU de Poitiers voulait développer la téléconsultation. Mais ce qui n'était encore qu'un projet est devenu une réalité avec la crise du Coronavirus. Plus besoin de se déplacer pour consulter le médecin de l'unité, Jérôme Laubreton. Les patients déjà suivis par l'unité, et pour un motif qui ne nécessite pas d'examen clinique peuvent donc demander une téléconsultation. Ça ne remplacera jamais un examen clinique, mais avec un bon interrogatoire c'est un excellent outil. Et dans cette période où l'on restreint les déplacements c'est très adapté. Jérôme Laubreton, médecin généraliste et responsable de l'unité Et en ce moment, la peur du Covid-19 est très palpable chez les personnes sourdes. Les sourds sont exclus de pas mal d'informations, ils sont informés en retard. On a besoin de leur réexpliquer tout ce qui concerne le virus. Si on doit retenir une chose positive de cette crise sanitaire,
#Coronavirus : les lésions pulmonaires visibles en #Réalité #Virtuelle
Les médecins de l'hôpital universitaire George Washington utilisent la réalité virtuelle pour découvrir les dommages causés par Covid-19. Depuis l'arrivée du premier patient malade du Covid-19 le 18 mars, les médecins du George Washington University Hospital ont trouvé un moyen très visuel de se rendre compte de l'état des poumons d'un patient infecté par le virus. Ils ont exploité la réalité virtuelle (VR) afin de modéliser les poumons du malade et examiner précisément leur état. Interrogé pour le podcast de l'hôpital, le Dr Keith Mortmann, chef de la chirurgie thoracique de l'hôpital, explique que le patient, un homme, âgé de près de 60 ans, a dû être placé sous respirateur très rapidement après les premiers symptômes. Après l'examen de ses poumons avec la VR, l'équipe a pu constater que les dommages aux poumons ont été très rapides, au point qu'il ne pouvait plus respirer sans appareillage. Il a dû subir une intervention lourde appelée ECMO pour parvenir à réinjecter de l'oxygène dans le corps et le sauver. Sur la simulation qu'ils présentent sur le site de l'institution, on peut voir la représentation 3D en VR des poumons et l'impact qu'a le coronavirus sur les tissus pulmonaires. Les tissus sains sont représentés en bleu,
#Covid_19 : #Iriade , un suivi personnalisé pour les #Diabétiques
Covid-19 : #Iriade met en ligne un programme personnalisé d'accompagnement pour les diabétiques Spécialisée dans le développement de programmes connectés de télésuivi et télécoaching de patients, la start-up toulousaine Iriade a mis en place une application e-santé dédiée spécifiquement aux patients diabétiques dans le cadre des risques liés au Covid-19. La société toulousaine Iriade annonce la mise en ligne de Covidiab, un nouveau programme personnalisé d’accompagnement en ligne pour les patients diabétiques durant la pandémie de Covid-19. Le projet a été conçu en partenariat avec le centre de responsabilité de santé connectée de l'AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) et la fédération des services hospitaliers de diabétologies des hopitaux de Bichat, Cochin et Lariboisière. Il a par ailleurs mobilisé des équipes de l'Inserm. "L'ambition est de répondre rapidement à trois besoins très concrets : informer en temps réel, répondre aux questions pratiques et orienter les patients vers les soins adaptés en cas de symptômes", précise Laurent Deputier, cofondateur et associété d'Iriade. UNE PLATE-FORME CERTIFIÉE POUR L'HÉBERGEMENT DE DONNÉES DE SANTÉ L’application s’appuie sur la plate-forme Iriade, un moteur logiciel dédié à l’accompagnement digital personnalisé qui a
#Téléconsultation : le #Psychiatre corse au temps du #Covid_19
#Téléconsultation : le quotidien d'un psychiatre corse au temps du coronavirus Dans cette période d’inquiétudes liées au confinement et à l’épidémie de Coronavirus, psychiatres, psychologues et analystes recourent massivement au téléphone ou à la visioconférence pour garder le lien avec leurs patients plus angoissés qu'en temps normal. A Bastia, Henry Bellone, médecin psychiatre, s’est adapté rapidement à cette situation et a anticipé les besoins qui pourraient augmenter au fur et à mesure du confinement, en proposant des consultations en ligne pour garantir un suivi psychiatrique et maintenir, ainsi, le lien tissé avec ses patients. Avant l’arrivée du Coronavirus, il était inimaginable de penser que la pratique de la consultation médicale à distance aurait connu une si forte accélération en si peu de temps. Pourtant, selon la Caisse nationale d'assurance maladie, la semaine dernière, quelque 80 000 actes ont été facturés par les médecins français. C'est deux fois plus que durant le seul mois de février (40 000 téléconsultations) ou la première quinzaine de mars (35 000). En effet, pour préserver professionnels et patients de la contagion, début mars, le gouvernement a facilité le recours à cette pratique
#Coronavirus: l’#IA traque l’ennemi jusque dans ses #Gènes
L'équipe de Julie Hussin, composée d'une dizaine de chercheurs en bio-informatique, s'attaque à la caractérisation génétique du coronavirus responsable de la COVID-19. Des chercheurs montréalais en bio-informatique utiliseront l'intelligence artificielle pour tracer le profil génétique du coronavirus responsable de la pandémie actuelle. "Depuis son apparition en Chine, le virus a connu une évolution que nous devons comprendre pour mettre au point un vaccin ou des traitements personnalisés", explique Julie Hussin, professeure à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, dont le laboratoire à l'Institut de cardiologie de Montréal (ICM) vient d'être mobilisé dans cette bataille sans précédent. Les chercheurs mèneront des analyses en s'appuyant notamment sur leurs expertises en génétique des populations, génétique statistique et apprentissage profond. Crédit: Getty En collaboration avec le chercheur Jean-Claude Tardif, de l'ICM, qui a lancé cette semaine l'étude COLCORONA, destinée à tester un médicament contre les effets du nouveau coronavirus auprès de 6000 patients canadiens atteints de la COVID-19, la professeure Hussin et ses collègues mettront toute leur énergie à traquer l'ennemi jusque dans ses gènes. "L'image la plus appropriée est celle d'un arbre dont la base du tronc est le premier virus passé de la chauve-souris à l'humain, illustre-t-elle. Depuis, il a connu de multiples mutations qui donnent naissance à de nouvelles versions formant autant de branches. Nous
#Covid_19 : le #Samu 35 propose de la #Téléconsultation
#Coronavirus . Pour mieux diagnostiquer, le Samu 35 propose de la #Téléconsultation vidéo. Lorsque vous appellerez le Samu d’Ille-et-Vilaine, il est possible que le médecin vous propose une téléconsultation vidéo. Il vous suffira de cliquer sur un lien envoyé par SMS ou mail. Un outil qui peut permettre un meilleur diagnostic. Le Dr Tarik Cherfoaui, médecin urgentiste au Samu 35, en téleconsultation vidéo avec un patient. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE Ouvrez la bouche. Merci. Maintenant prenez une inspiration et respirez fort. Depuis son poste au Samu 35, situé près du CHU Pontchaillou, le Dr Tarik Cherfaoui, médecin urgentiste, est en train de réaliser une téléconsultation vidéo. À l’autre bout de la ligne, un patient domicilié en Ille-et-Vilaine et ayant appelé le 15 pour des difficultés respiratoires. L’urgentiste observe attentivement le visage de son interlocuteur qui s’affiche sur une fenêtre vidéo sur son ordinateur. Effectivement, le patient semble avoir quelques difficultés à respirer. Une aide précieuse Pouvoir voir la personne qui nous appelle est une aide très précieuse pour nous aider au diagnostic », explique le Dr Cherfaoui. On peut ainsi percevoir des signes cliniques que l’on ne peut détecter que par la