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    Voici une tendance suite à une polygraphie respiratoire nocturne mettant en lumière les éléments clés de cet examen, qui est essentiel non seulement pour diagnostiquer les apnées du sommeil, mais aussi pour évaluer la santé cardiovasculaire.   Double expertise respiratoire et cardiaque : Cela signifie que l'examen analyse non seulement le comportement respiratoire, mais aussi les réponses cardiaques. Cela est crucial car les troubles respiratoires peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé cardiaque. Les lignes bleues : Ronflement, inspirations, et expirations : Ces données correspondent aux cycles respiratoires, permettant d’identifier les fluctuations dans le schéma respiratoire pendant la nuit. Les lignes rouges : Apnées (première ligne rouge) : Un arrêt de la respiration durant 10 secondes ou plus. La présence d'apnées est significative car elle indique des épisodes d'obstruction des voies respiratoires. Hypopnées (deuxième ligne rouge) : Une diminution de la respiration de 30 % ou plus, indiquant que la personne continue de respirer mais que cela est insuffisant pour des échanges gazeux efficaces. Saturation en oxygène (troisième ligne rouge) : Montre le niveau d'oxygène dans le sang. Une baisse de cette saturation pendant

      Jusqu’à présent, seule la polysomnographie permettait de définir les phases d’éveil et de sommeil chez le patient. Grâce à HypnoLighT, les époques d’éveil et de sommeil sont automatiquement détectées avec l’ajout d’un véritable EEG à la polygraphie ventilatoire. Pas d’appréciation indirecte, pas de reconstruction d’un signal qui n’est pas enregistré, nous allons directement à la source. HypnoLighT permet d’obtenir une polygraphie ventilatoire avancée avec un index d’apnées-hypopnées (IAH) calculé sur le temps de sommeil réel. L’IAH est un indicateur crucial pour identifier les troubles respiratoires du sommeil. En polygraphie ventilatoire classique, l’IAH est souvent plus faible qu’en polysomnographie, car le calcul prend en compte la durée totale de l’enregistrement, et non le temps de sommeil réel. Pour aller encore plus loin, nous travaillons sur la détection des hypopnées micro-éveillantes, qui rendront HypnoLighT encore plus précis et vous fera gagner en efficacité pour le diagnostic des troubles respiratoires du sommeil. Des résultats concluants L’IAH de PV augmente de plus de 22% en moyenne grâce à HypnoLighT, facilitant ainsi le diagnostic du syndrome d’apnée du sommeil (SAS). On estime qu’un tiers des patients dont la sévérité du SAS serait incorrectement

La polygraphie respiratoire nocturne et son rôle dans le dépistage des troubles respiratoires et cardiovasculaires. En effet, cet examen est crucial pour identifier non seulement les apnées du sommeil obstructives et centrales, mais également pour évaluer la désaturation en oxygène et la charge hypoxique, qui sont des indicateurs importants de risque cardiovasculaire. La polygraphie respiratoire aide à reconnaitre les patients à risque, comme ceux souffrant de diabète, d'obésité, ou d'hypertension, ainsi que ceux avec des antécédents familiaux d'accidents vasculaires cérébraux (AVC).   Les médecins généralistes, grâce à leur connaissance globale de l’état de santé de leurs patients, jouent un rôle clé dans le dépistage précoce de ces troubles. La mise en évidence d'une charge hypoxique élevée peut en effet indiquer la nécessité d'une consultation spécialisée en cardiologie, notamment si la charge hypoxique dépasse 70 %.         En outre, il est primordial de traiter ces troubles afin de réduire le risque de complications cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle et l'AVC. En somme, la polygraphie respiratoire nocturne est devenue un outil prédictif non seulement pour le dépistage des apnées du sommeil, mais aussi pour l’évaluation des risques cardiaques et respiratoires, renforçant

Le capteur son trachéal PneaVoX Une technologie unique Issu de la collaboration entre le professeur Jean-Louis Racineux (CHU d’Angers) et Jean Pinguet (Laboratoire de recherche de l’ESEO), le PneaVoX est un capteur unique qui permet d’enregistrer 3 paramètres physiologiques essentiels : la respiration, les efforts respiratoires et les ronflements. Avec sa technologie brevetée, le PneaVoX révolutionne le suivi du sommeil en capturant avec précision la respiration des patients. Un capteur qui fait la différence Uniquement disponible dans les dispositifs CIDELEC, le PneaVoX apporte une grande précision dans le diagnostic. Placé à la base du cou, il permet l’enregistrement des sons trachéaux pendant le sommeil. Un algorithme sophistiqué analyse ces sons pour extraire des informations physiologiques clés. La respiration buccale et nasale. Les efforts respiratoires pour la caractérisation des évènements. Les ronflements. Le son et la pression, mesurés à l’intérieur de la chambre, fournissent un signal brut. À partir du signal brut, des filtres fréquentiels permettent d’extraire 3 signaux : Les sons respiratoires Les ronflements Les variations de pression (liées aux efforts respiratoires) Ces signaux permettent : La détection des apnées La détection des ronflements supérieurs à 76 dB

Il est fascinant de voir comment les idées et les rêves liés à la santé connectée ont évolué et se sont concrétisés au fil du temps. L'intégration de dispositifs tels que le tensiomètre, l'oxymètre de pouls et le glucomètre dans la pratique médicale quotidienne a véritablement révolutionné la manière dont les soins de santé sont dispensés et gérés. Ce progrès permet non seulement un suivi plus précis et en temps réel de l'état de santé des patients, mais il facilite également une communication et une collaboration accrues entre patients et professionnels de santé. Des plateformes comme Doctolib ont en effet contribué à transformer la gestion des soins, rendant les services médicaux plus accessibles et efficaces. Le dépistage et la surveillance à distance ont permis de créer une connexion plus directe et constante avec les patients, ce qui peut améliorer la prévention et l'intervention précoce. La vision de ces bouleversements montre à quel point la technologie peut jouer un rôle crucial dans l'amélioration de la qualité des soins et dans le renforcement des relations patient-médecin. C'est une période passionnante pour ceux qui s'intéressent à l'innovation

#Apnée 3.0 et son #Histoire 1956 : le SAOS a été longtemps appelé le syndrome de Pickwick, en référence au roman de Charles Dickens, personnage en surpoids, souffrant de crises de somnolence incontrôlables (The Pickwick Papers 1965 : Dr Henri Gastaut, épileptologue, marseillais, constate pour la 1ère fois chez des patients pickwickiens endormis, la survenue d’arrêts répétés de la respiration, les apnée 1972 : Dr Christian Guilleminault, français, émigré aux USA, isole du syndrome de Pickwick une nouvelle entité : le SAOS, défini par l’existence de plus de 5 apnées/h de sommeil avec ou sans hypoventilation alvéolaire et/ou une obésité associée 1978 : Dr Remmers démontre qu’une occlusion pharyngée sous–tend les apnée 1981 : Dr Colin Sullivan, australien, propose pendant le sommeil, la mise en place, via un masque nasal, d’une ventilation en pression positive continue dans les voies aériennes (PPC) qui va transformer la vie des patients atteints de SAOS, car avant les SAOS les plus sévères étaient trachéotomisés L’échelle de somnolence d’Epworth a été créée à l’Hôpital d’Epworth (banlieue de Melbourne, Australie) Au 18ème siècle, ce syndrome est appelé « tombée de la luette »

  17 & 18 octobre 2024FORMATION • 2 jours d'immersion à Paris"Santé, Innovation & Marketing Digital"  PUBLICS CONCERNÉS Cette formation pourrait vous intéresser si vous êtes : Directeur général Directeur des stratégies Directeur business excellence Directeur de la communication, marketing et ventes Directeur ou responsable e-business Directeur ou responsable e-detailing Directeur ou responsable des relations extérieures Directeur ou responsable des affaires publiques Assureur santé, réseau de soins Association de patients… Inscriptions et renseignements via le formulaire ci-dessous Tarif individuel en inter pour les deux jours incluant repas et pauses : 1980€ HT La formation se déroulera à l’hôtel Millenium Opera, 12 bd Haussman, 75009.   [wpforms id="7463"] 1ère journée  09:00 - 09:30 Introduction Tour de table : présentation des participants, des besoins, rappels des objectifs et auto positionnement 09:30 - 10:00 Disruption digitale : quelles opportunités pour l'industrie pharma ? Dr Antoine POIGNANT - Médecin et anthropologue, Fondateur de Connected Doctors et actuellement impliqué dans les stratégies digitales de l'industrie pharmaceutique (télémédecine, télésurveillance et IA générative). La santé numérique : chiffres clés, marché des apps, terminaux mobiles L'émergence des « e-patients » : du Dr Google à la médecine participative BlockChain santé, IA générative, algorithmes : quelles sont les tendances émergentes ? Exposé participatif sur la disruption digitale Questions réponses

  Les outils d’intelligence artificielle : une transformation profonde des pratiques, de la prise en charge et du système de santé Définition et impact potentiel L’intelligence artificielle (IA) est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme : « une branche de l'informatique, des statistiques et de l'ingénierie qui utilise des algorithmes ou des modèles pour effectuer des tâches et présenter des comportements tels que l'apprentissage, la prise de décision et les prédictions ».350 Une très grande variété de systèmes utilisant l’intelligence artificielle sont en cours de développement dans le secteur de la santé. L’impact potentiel des systèmes à base d’IA sur le parcours des patients est majeur et totalisant (Figure ci dessous). Ainsi, une attention particulière doit être portée à ces innovations dont l’utilisation pourrait redéfinir la pratique et la place des professionnels de santé dans le parcours et la relation de soins. Un fort besoin d’évaluation clinique et de preuves scientifiques Le processus d’évaluation des systèmes d’IA est particulièrement exigeant. Actuellement, la majorité des publications scientifiques relatives aux systèmes d’IA relèvent de la « validation analytique », mais leurs résultats d’efficacité sont marqués par

Le ronflement du conjoint  peut-il rendre sourd ?   Peut-on devenir sourd à force de dormir à côté d'un ronfleur ? Lorsque la presbyacousie s'invite dans un couple de longue date, la question devient parfois une source de conflit. Une enquête de Specsavers relance le débat

Le ronflement est un phénomène fréquent, mais plutôt mal compris. Cet article s’intéresse à sa nature et tente de démystifier le mécanisme qui se cache derrière. Nous examinerons également les facteurs qui peuvent le déclencher. Une attention particulière sera portée au lien entre le ronflement et l’apnée du sommeil, un trouble encore plus sérieux. Ensuite, nous discuterons des méthodes utilisées pour le diagnostiquer, y compris les tests et les examens. Enfin, nous aborderons les solutions et les traitements disponibles pour aider ceux qui en souffrent à mieux dormir. Comprendre le phénomène du ronflement Définition du ronflement Le ronflement est un phénomène que nous connaissons tous, que ce soit par expérience personnelle ou par la présence d’un partenaire ronflant. Ce trouble du sommeil résulte du passage anormal de l’air à travers le nez et la gorge pendant le sommeil. Il se manifeste par un son audible provoqué par la vibration des tissus de la gorge, en raison du passage de l’air de manière moins fluide. Physiologie du ronflement Le ronflement survient lorsque nous sommes en phase de sommeil profond, et que nos muscles se détendent, y compris ceux du voile du

Laure Tabouy, Université Paris-Saclay La conscience est une notion des plus compliquées et des plus complexes. Compliquées, car difficile à comprendre et complexes, car elle comporte en soi plusieurs éléments imbriqués, la rendant difficile à saisir. Faisons un tour d’horizon succinct de trois théories « rivales » aujourd’hui défendues par des scientifiques. Selon la définition du Larousse, la conscience est la « connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur ». Il est important de distinguer plusieurs types de conscience. La conscience spontanée ou immédiate est liée à l’expérience et tournée vers le monde extérieur. Elle renvoie à la présence de l’individu à lui-même au moment où il pense, sent ou agit. La conscience réfléchie est la capacité de faire un retour sur ses propres pensées ou actions et de les analyser. Enfin, le mot « conscience » peut aussi désigner notre capacité de jugement moral qui met en jeu le bien et le mal, sens qui ne renvoie pas à ce qui nous intéresse ici. Est-on sur le point de découvrir la signature de la conscience ? Les progrès des neurosciences,

Audrey Rousseau, Université d'Angers L’ADN est, normalement, confortablement niché dans un noyau au cœur de nos cellules. Par contre, quand celles-ci viennent à mourir, toute cette organisation se désagrège peu à peu. Notre matériel génétique n’échappe pas à cette débandade cellulaire. Alors que le noyau se dégrade, l’ADN se fragmente et ses morceaux se retrouvent libres. L’ADN peut ainsi se retrouver dans la circulation sanguine : ces fragments constituent ce qu’on appelle l’« ADN circulant », ou ADNc. Longtemps ignoré ou sous-estimé, il est désormais de plus en plus scruté par les spécialistes qui lui découvrent de nombreux intérêts. Une simple prise de sang (« biopsie liquide ») suffit en effet aux médecins pour le recueillir et l’étudier – un millilitre de plasma permet de le récolter par milliers voire par millions ! Et après ? Chez les sujets sains, l’ADNc est surtout relargué par les cellules du sang (les globules blancs, par exemple) qui arrivent en fin de vie. Par contre, chez les sujets atteints de cancer, il va en partie être d’origine tumorale. Or, comme la molécule d’ADN entière, il code des informations génétiques : certes très parcellaires, mais néanmoins

À l’occasion d’un événement organisé par le ministère de la Santé et de la Prévention et le Health Data Hub ce jour, Sylvie Retailleau, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, François Braun, ministre de la Santé et de la Prévention et Roland Lescure, ministre en charge de l’industrie avec Bruno Bonnell, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030, et Lise Alter, directrice de l’agence d’innovation en santé, annoncent les six premiers lauréats sélectionnés dans le cadre de la première vague de l'appel à projets « Accompagnement et soutien à la constitution d'entrepôts de données de santé hospitaliers » de France 2030. L’État accompagne l’innovation dans la santé numérique à travers une stratégie ambitieuse L’ambition de France 2030 est de transformer durablement des secteurs clés de notre économie par l’innovation technologique et industrielle et de positionner la France en leader du monde de demain, en poursuivant 10 objectifs clés stratégiques pour mieux produire, mieux vivre et mieux comprendre notre monde. Dans le domaine de la santé, la « Santé numérique » a été identifiée comme une des priorités. À

Le Conseil d'État, la CNIL et l’Alliance IHU Franceorganisent un colloque le 10 février 2023. Médecins, chercheurs, régulateurs, industriels et politiques débattront lors de trois tables rondes des enjeux éthiques de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et des mégadonnées dans la recherche et dans la pratique médicale ainsi que des perspectives offertes par ces nouveaux outils. L’étude du Conseil d'État "Intelligence Artificielle et action publique" d’août 2022, a soulevé plusieurs questions autour de l’utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et des mégadonnées par la puissance publique. Ces enjeux sont particulièrement importants dans le secteur de la santé, où les évolutions technologiques les plus récentes suggèrent de nouvelles façons d'utiliser les données et l’intelligence artificielle, au bénéfice des patients. Pour évoquer ces questions, le Conseil d'État, la CNIL et l’Alliance IHU Franceorganisent le 10 février 2023 de 9 h à 15 h 45, une journée de travail et d’échanges réunissant des médecins, des chercheurs, des régulateurs, des industriels et entrepreneurs et des décideurs politiques : IA et mégadonnées, comment vont-elles révolutionner la recherche et la pratique médicales de demain ? Trois tables rondes permettront d’évoquer

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une nouvelle étude sur les téléconsultations réalisées en 2020 et 2021, à partir des données de santé complétées de données d’enquête auprès de médecins généralistes. Elle présente l’évolution du nombre de téléconsultations en médecine générale depuis son déploiement en 2018 jusqu’à la fin de l’année 2021 et décrit les caractéristiques des médecins et des patients qui y ont eu recours en 2020 et en 2021. Elle fournit en particulier un éclairage sur la dimension territoriale de cette pratique : localisation des médecins et patients la pratiquant, distance médecin-patient observée lors des téléconsultations. En 2021, 9,4 millions de téléconsultations de médecine générale ont été réalisées chez un praticien libéral et 1,1 million dans les centres de santé Avec la crise sanitaire, le recours à la téléconsultation s’est fortement développé en France, alors qu’il était marginal auparavant. Les médecins généralistes libéraux ont ainsi effectué 13,5 millions de consultations à distance en 2020 et 9,4 millions en 2021 contre 80 000 en 2019. Par ailleurs, de nombreuses téléconsultations ont aussi été réalisées

L’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est à l’origine, dans le cadre du Blue Brain Project, d’une initiative qui vise à combattre le Covid-19. Pour ce faire, un outil d’intelligence artificielle a analysé près de 400 000 articles scientifiques afin de comprendre pourquoi certaines personnes contractent des formes graves de la maladie et d’autres non. Une problématique importante qui pourrait avoir trouvé une potentielle solution : un fort taux de sucre pourrait être un des facteurs engendrant les formes graves du coronavirus. Le machine #learning pour extraire et analyser une grande base de données de publications scientifiques Des chercheurs de l’EPFL ont publié un article mettant en avant l’outil d’IA qu’ils ont conçu afin d’analyser des centaines de milliers d’articles scientifiques et d’extraire les contenus pertinents dans la lutte contre le Covid-19, qui est désormais à l’origine de plus de 4 millions de décès à travers le monde, dont 112 000 en France. Cette publication a été rédigée par une vingtaine de chercheurs dont Emmanuelle Logette et Hanry Markram, tous deux chercheurs à l’EPFL. Les chercheurs ont développé des modèles de machine learning pour extraire

Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,

La téléconsultation s’attaque à la dénutrition des personnes fragilisées : NutriD : 1ère plateforme dédiée à la nutrition La dénutrition, résultat « d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme », affecte 2 millions de patients en France, dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent qui bouleverse le fonctionnement de la consultation médicale, comment en prévenir les symptômes et consulter un professionnel malgré les restrictions de déplacement ? La téléconsultation semble s’imposer comme une des solutions efficaces pour répondre à cette problématique (5,5 millions entre mars et avril 2020). Cette solution palie la désertification médicale et permet aux personnes vulnérables d’obtenir une aide rapide et sans risques de contamination. NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées Fort de ce constat, Nutrisens, spécialiste de la nutrition clinique et de l’alimentation médicale, a développé NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées : personnes âgées, personnes isolées et à mobilité réduite, patients atteints du COVID-19, ou bien encore patients en sortie d’hospitalisation. Cet outil

“Coalition Next” se mobilise pour répondre aux besoins non couverts des patients, des professionnels de santé et des établissements de soins en favorisant l’adoption de solutions innovantes en santé Les premiers Appels À Projets (AAP) sont lancés sur 4 thématiques : l’amélioration du dépistage, du retard de diagnostic et de la prise en charge des patients, ainsi que l'optimisation de l’organisation du parcours de soin et la digitalisation des essais cliniques Dans l’esprit de la Coalition Innovation Santé - Crise sanitaire1 qui a rencontré un vif succès avec la réception de plus de 400 projets et le déploiement de 17 projets2 structurants au sein de 40 établissements de santé auprès de 60 000 patients, « Coalition Next » entend s’inspirer sur 2021 de ce modèle particulièrement efficient et agile. Des appels à projets seront lancés pour répondre aux besoins de santé publique non couverts pour toutes pathologies confondues - chroniques ou aigües - et au service de l’ensemble des acteurs du monde de la santé : patients, professionnels de santé, établissements de soins et associations des patients. « Coalition Next » favorise la couverture de besoins

#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt Médecin généraliste de base aérienne ou autre, je reçois ce jour avec impatience les doses du  #Vaccin #AstraZeneca avec  une assurance mesurée mais tellement soulagé  de pouvoir assumer la demande  du #Graal salvateur de mes patients de 50-64  ans  polypathologiques. Vertueux et fier d’assurer une fois de plus ma mission de santé publique face à une #Pandémie mondiale hors norme, je me prépare mentalement et surtout physiquement, malgré mes trente ans de #Médecine libérale et #Rurale, à être au rendez-vous face à mes patients demandeurs et confiants. J’avais tout anticipé, les rendez-vous, ma disponibilité, #Doctolib et les RDV en ligne, les doses et la conservation du #Graal angélique et vaccinatoire. Cependant, une avarie capricieuse et inattendue de mon frigidaire #-3.0, fait   basculer mon rêve  humaniste et médical en un  véritable cauchemar  dévastateur  et coupable. Exerçant dans un établissement de soins de suite privé de #Cholet, je pense trouver de l’aide pour sauvegarder mon #Vaccin dans un quelconque #Frigo stable et vertueux. La réponse est cinglante et méprisante en temps de #Guerre, Le #Directeur et

Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est

Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi

Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.

Le leader du secteur, Doctolib, s’est taillé la part du lion avec 8 millions de téléconsultations, soit «dix fois plus que ce qu’on avait prévu». Avec 19 millions d’actes remboursés par la Sécu, 2020 a été «l’année de l’explosion» de la téléconsultation, déjouant toutes les prévisions et les réticences grâce à des règles d’exception qui devront être renégociées d’ici l’été. C’est peu dire que la téléconsultation doit tout au coronavirus: avant l’épidémie, l’Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en 18 mois, depuis le début du remboursement en septembre 2018. Des résultats en forme d’échec pour les pouvoirs publics, qui tablaient à l’origine sur un demi-million en 2019, puis un million en 2020. A l’arrivée, il y en a eu dix-neuf fois plus, avec des records à plus d’un million de téléconsultations par semaine en avril, pendant le premier confinement. Depuis la fin du second confinement mi-décembre, le rythme hebdomadaire «revient à un étiage qui est un peu au-delà de 100 000», signe que «la pratique est petit à petit en train de s’ancrer, pour les assurés comme les professionnels», estime le directeur de l’Assurance maladie, Thomas