#Coronavirus: Un syndicat de médecins propose de privilégier les #Téléconsultations
Coronavirus. Un syndicat de médecins propose de privilégier les consultations en ligne Le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé préconise un « déploiement massif des outils de téléconsultation » pour faire face à une éventuelle épidémie de coronavirus qui engorgerait les numéros de téléphone d’urgence. Un déploiement massif des outils de téléconsultation pourrait éviter l’engorgement des urgences et des appels au Samu et limiter la propagation du coronavirus, affirme le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé. Cette organisation indique, ce vendredi 28 février, avoir contacté les principales plateformes françaises (qui) ont répondu être en capacité de déployer des outils de téléconsultation dans un délai de 24 heures. Éviter d’exposer les professionnels de santé En cas d’épidémie, le 15 va être très vite débordé, comme le numéro vert mis en place par le gouvernement, a déclaré le président d’Avenir Spé, Patrick Gasser. Ce gastro-entérologue estime que la consultation à distance via internet pourrait être utile afin d’identifier les patients à risque sans exposer les professionnels de santé à une potentielle contamination. Mieux coordonner le système de santé Le syndicat souligne qu’en complément de l’hôpital, la médecine de ville est un élément clef de la réponse à l’épidémie, en particulier
#Jeanne de #Bordeaux : la #Psychiatre-addictologue #Virtuelle au CHU !
Psychiatre-addictologue virtuelle au CHU de Bordeaux, Jeanne réalise des entretiens de prévention et de diagnostic sur le thème des addictions, selon nos confrères de France 3 Aquitaine. Imaginé par le Pr Marc Auriacombe, chef du service addictologie du Centre Hospitalier Charles Perrens, cet agent conversationnel a été conçu de façon à ressembler physiquement et psychologiquement à une personne humaine. Jeanne interroge notamment les patients sur leur consommation de tabac et d'alcool. Avec des questions comme « combien fumez-vous de cigarettes par jour ? » ou « avez-vous déjà eu le sentiment de boire trop ? ». Le chatbot vient réaliser des tâches simples et répétitives sous forme de questionnaire, ce qui permet aux professionnels spécialistes de passer plus de temps sur des problématiques plus complexes grâce à l'analyse préalable de la machine. Deux autres psychiatres virtuels ont vu le jour au CHU de Bordeaux, ils sont respectivement spécialisés sur les thèmes du sommeil et de la dépression. https://www.youtube.com/watch?v=4_CiR0X9Wu8 Source https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/un-psychiatre-addictologue-virtuel-au-chu-de-bordeaux.
#Médecine du travail : le déploiement de la #Téléconsultation
La médecine du travail est touchée par le manque de médecins, en France. Il est donc nécessaire de trouver des réponses à ce problème, notamment dans les zones rurales. La téléconsultation semble être l’une des solutions possibles. Faciliter les rendez-vous liés à la médecine du travail grâce à la téléconsultation Le manque d’effectif en médecine du travail pose de nombreux problèmes et plus particulièrement dans les zones rurales. La téléconsultation, qui permet d’organiser des consultations à distance, peut alors s’avérer fort utile. Cette nouvelle façon de pratiquer la médecine du travail va être testée dans le Loiret. Elle est mise en place par le Comité interentreprise d’hygiène du Loiret (CIHL). Cela permettra aux salariés d’assister à une consultation à distance avec un médecin, tout en étant accompagné d’un(e) infirmier(ère). Et la téléconsultation dans l’univers de la médecine du travail n’est pas une première. En effet, elle est déjà une réalité dans l’Oise. Ainsi, l’entreprise #Médisis a investi dans des chariots de télémédecine : stéthoscope, otoscope, sonde échographique… L’infirmière, présente sur les lieux, peut tout gérer directement sous les ordres du médecin qui consulte à distance. Cela facilite la
#Elocky : la #SerrureConnectée au service des professionnels de #Santé
La présence d’environnements super-connectés a permis l’émergence de nombreux systèmes de sécurité en temps réel. Le numérique et l’Internet des Objets (IOT) y sont pour beaucoup, puisqu’ils permettent d’avoir un suivi en direct sur un lieu. Les serrures ont beaucoup profité de ces évolutions et le marché des serrures connectées ne cesse de croître. La start-up française Elocky a su se démarquer au cœur d’un secteur où la concurrence est rude, en proposant des serrures électroniques semi-automatiques contrôlables à distance. Cette innovation plaît notamment aux professionnels de la santé, qui y voient l’opportunité de renforcer le contrôle et la sécurité de leurs espaces. Une serrure connectée, sécurisée, sans clés Elocky propose un système de serrure connectée semi-automatique. Cela signifie que pour ouvrir la porte, il est nécessaire qu’il y ait une action manuelle de la part de l’utilisateur souhaitant entrer. Ce mode de fonctionnement, à la différence des serrures 100% automatiques, ne nécessite que très peu d’énergie. Ainsi, une seule pile CR2A offre jusqu’à 2 ans d’autonomie. Le système de sécurité pour l’ouverture de la serrure s’articule autour d’une plateforme en ligne, qui
#Halicine , un #Antibiotique puissant découvert par l’#IntelligenceArtificielle
Des chercheurs du MIT et d'Harvard aux Etats-Unis ont découvert grâce à un algorithme d'intelligence artificielle une nouvelle molécule antibiotique capable de tuer des bactéries résistantes aux antibiotiques traditionnels, une percée majeure longtemps attendue. Les antibiotiques actuellement utilisés sont déjà anciens, et le processus traditionnel pour en découvrir de nouveaux est coûteux et lourd. L'intelligence artificielle (IA) permet de rechercher, "in silico" c'est-à-dire par modélisation informatique, quelles molécules chimiques seraient à même de s'attaquer à certaines bactéries, en faisant examiner des bibliothèques de composés chimiques par l'IA. "Nous voulions développer une plateforme permettant d'exploiter la puissance de l'intelligence artificielle pour ouvrir une nouvelle ère de découverte de médicaments antibiotiques", explique James Collins, professeur d'ingénierie médicale au MIT, coauteur de cette découverte publiée jeudi dans la revue Cell. "Notre approche a révélé cette molécule incroyable qui est sans doute l'antibiotique le plus puissant jamais découvert". L'IA permet d'élargir le champ des candidats-médicaments à des molécules que les chercheurs ne soupçonnaient pas. L'idée n'est pas nouvelle (des décennies), mais jusqu'à présent, les méthodes n'étaient pas assez raffinées pour vraiment trouver des molécules efficaces. Les chercheurs ont entraîné
#USA, la #Télémédecine aide les femmes enceintes à gérer leur dépendance aux opiacés
Une récente recherche américaine cite les bienfaits de la télémédecine sur les femmes enceintes souffrant de dépendance aux médicaments opiacés. Les téléconsultations ont permis à près de 100 patientes de bénéficier d'un suivi médical globalement similaire à celui effectué directement en cabinet, montre l'étude. En France, comme aux Etats-Unis, la télémédecine s'avère précieuse pour combler les déserts médicaux. Une étude récemment parue dans Jama Network Open montre que ce type de consultation (effectuée à distance via un ordinateur) encourage les femmes à aborder le problème de dépendance aux opiacés, véritable crise sanitaire aux Etats-Unis qui fait encore l'objet de nombreux tabous, en particulier au cours de la grossesse. Aux Etats-Unis, le nombre de femmes enceintes dépendantes aux opiacés a triplé dans au moins 28 Etats, entre 1999 et 2014, selon un rapport des centres de contrôle et de prévention des maladies. Un constat inquiétant quand on sait que la consommation d'opiacés pendant la grossesse peut produire de nombreux effets délétères pour la santé de la femme enceinte et celle de son futur enfant : mauvaise croissance du fœtus, naissances prématurées, anomalies congénitales et syndrome
#Susu, la #Start-up branchée sur la #SantéConnectée en #Afrique
(Cio Mag) – Susu, cette start-up créée par la franco-béninoise Bola Bardet entend révolutionner le service de santé en Afrique francophone en s’adressant aux 33 millions d’Africains de la diaspora voulant aider médicalement des proches se trouvant sur le continent. Les vocations entrepreneuriales peuvent parfois naître d’une circonstance malheureuse. C’est le cas de Bola Bardet qui reçoit, en 2017, alors qu’elle préparait son Executive MBA de HEC à Paris, un appel pressant de sa mère restée au Bénin. « Suite à un problème cardiaque, mon père aurait dû bénéficier d’une opération sur place, mais l’absence de chirurgien cardiaque a tout compliqué» se souvient Bola Bardet encore sous le coup de l’émotion. «L’évacuation sanitaire en France, fut le dernier recours, mais ne servit à rien». Le décès de son père créera un électrochoc chez cette jeune femme studieuse. «Il m’a paru clair que mon cas n’était pas un phénomène isolé et que cette situation en Afrique ne pouvait perdurer». Pour l’heure, Susu séduit déjà. «Auprès des professionnels du secteur, notre solution plaît déjà. Nous avons remporté l’édition 2019 du challenge Sanofi lors de Vivatech à Paris », dit-elle puis elle
#RobotiqueMédicale : #Robocath déporte l’acte chirurgical
L'entreprise Robocath a mis au point le robot d’assistance chirurgicale R-One. En septembre dernier, il a réalisé ses deux premières angioplasties coronaires La société française Robocath a mis au point une solution d’assistance robotique dédiée au traitement des maladies cardiovasculaires, qui vise à augmenter le geste réalisé par le professionnel. Baptisé R-One, l’assistant robotique permet de sécuriser et d’optimiser l’angioplastie coronarienne. Fondée en 2009 par le docteur Philippe Bencteux, la société basée à Rouen a réalisé en septembre dernier ses deux premières interventions. Toutes deux ont été effectuées au CHU de Rouen et à la clinique Pasteur de Toulouse. Une intervention précise L’angioplastie coronarienne est une procédure médicale qui consiste à revasculariser le muscle cardiaque grâce à l’implantation d’un ou plusieurs stents dans les artères qui l’irriguent. Pour ce faire, une sonde est introduite par ponction au niveau du poignet ou de l’aine avant de remonter les artères et atteindre la lésion pour la pose du stent. Peu invasive, cette intervention présente des bénéfices pour le patient, comme la diminution de la douleur, la réduction du temps d’hospitalisation ou encore la baisse des séquelles pariétales (cicatrices) par rapport aux interventions plus
De plus en plus de #Médecins prêts pour les #Téléconsultations
Définis en juin 2018 par un avenant à la convention médicale, les conditions de réalisation et de prise en charge des téléconsultations sont à présent mieux établis. La télémédecine, de plus en plus pratiquée par les médecins, constitue un enjeu clé dans l’amélioration et l’accès aux soins pour tous. L’Agence du numérique en santé (ANS) et Le Mag de la santé viennent de publier un sondage réalisé par l’agence Odaxa afin de savoir où en sont les médecins dans leurs pratiques de cette télémédecine et leurs visions de celle-ci dans les prochaines années. Zoom sur une pratique nouvellement mise en place Depuis près de 18 mois, les téléconsultations sont remboursées par la sécurité sociale française. Ces consultations réalisées à distance, pouvant être pratiquées par tous médecins via un ordinateur, une tablette ou un smartphone, permettent entre autre une prise en charge et un suivi plus rapides des patients, mais également de désengorger les urgences, qui voient chaque année leurs fréquentations augmenter de 3,5%. Par ailleurs, ces téléconsultations pourraient pallier l’augmentation des déserts médicaux. En effet, 8 millions de Français seraient concernés ainsi que 6 médecins sur 10. Selon une enquête BVA, publiée par France Assos Santé : certains patients doivent attendre 6 jours avant de voir un médecin généraliste
#DPI, erreurs médicales, #stress des #soignants : comment éviter les pièges de lʼinformatisation ?
Shutterstock Les logiciels médicaux ne facilitent pas toujours la tâche des praticiens, au contraire… De nombreuses études ont mis en évidence les ergonomies défaillantes des dossiers patients informatisés (DPI), qui engendrent des erreurs médicales ainsi qu’un stress et une surcharge de travail chez les médecins. Alors que le plan « Ma santé 2022 » prévoit de faire du dossier médical partagé et de l’Espace numérique de santé deux piliers des futures transformations numériques du secteur de la santé, il est important de tirer les leçons des problèmes posés par ces technologies de l’information plus anciennes afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Roxana Ologeanu-Taddei, Université de Montpellier et Romaric Marcilly, Centre hospitalier régional universitaire de Lille Que sont les dossiers patients informatisés ? Les DPI sont des logiciels transversaux permettant de saisir, stocker et transmettre les données liées aux processus des soins des patients. Généralement, ils intègrent des modules de prescription médicale et d’administration des soins (par les infirmiers). Contrairement aux solutions développées sur mesure, ces logiciels sont généralement « sur étagère », c’est-à-dire qu’ils sont développés et commercialisés par un éditeur spécialisé, et non développés pour chaque contexte ou
23 Novembre – Numeric’action Interprofessionnalité en Santé – Faculté de Pharmacie d’Angers
Cette année l’ANEPF a souhaité mettre en avant la place du numérique en santé via la création du label numeric’action. Dans une optique d’échange, nous vous invitons au premier séminaire du numérique en santé avec pour thème « l’apport du numérique au sein de l’interprofessionnalité ». Ce premier évènement, totalement gratuit, se tiendra le samedi 23 novembre prochain à la faculté de pharmacie d’Angers. Tout au long de cette journée, il vous sera proposé de participer à différents ateliers avec comme thématique la data en santé, mais également le DMP, grand enjeu de suivi entre les différents professionnels. Un village numérique sera animé par différentes entreprises/ start-up qui ont intégré cet enjeu d’avenir dans leurs travaux. Enfin une table ronde avec comme thème « l’apport du numérique en santé dans les zones rurales » sera l’un des temps forts du séminaire avec la présence de différents acteurs de notre santé au quotidien comme le pharmacien et également l’ARS. Un buffet est organisé sur place le midi. Inscription obligatoire et gratuite : https://www.numericaction.anepf.org/index.php/evenements
Pourquoi les professionnels de santé doivent-ils se former à la #santé #connectée ?
Après des premiers tests encourageants, la réalité virtuelle pourrait envahir demain les blocs opératoires. Shutterstock Qu’il s’agisse d’améliorer le parcours de soin, de fournir une assistance à distance à un chirurgien, de mieux surveiller les maladies chroniques ou, d’une façon générale, d’optimiser les parcours de soin, la santé connectée est en train de bouleverser l’organisation du système de santé. Au cours des dernières années, la santé connectée est aussi devenue une nouvelle discipline de recherche, ce qui s’est naturellement accompagné d’un besoin de formations diplômantes. Boris Hansel, Université Paris Diderot et Patrick Nataf, AP-HP Qu’est-ce que la « santé connectée » ? Dans son acception la plus large, l’expression « santé connectée » recouvre la télémédecine (acte médical à distance tel que défini par la loi) et le télésoin (acte à distance réalisé un pharmacien d’officine ou un professionnel de santé), les objets connectés en santé, les applications de télésuivi (échanges de données à distance permettant de suivre un patient) et d’e-coaching (programme d’aide au changement de comportement qu’il soit ou non automatisé), l’intelligence artificielle ainsi que toutes les solutions diagnostiques et autres outils numériques en rapport avec la santé et
Alliances in the Digital Ecosystem – Wed. June 19, 2019 – #ASAP French Chapter – #Servier – Pharma & Beyond
Alliances in the Digital Ecosystem Wednesday, June 19, 2019 18:00 CET - 21:00 CET Register Now! Please join us for a panel discussion followed by case study exercises Digital transformation is more than getting in on the latest trends. It cannot be undertaken in a vacuum, and must be relevant to your business, with real business goals behind it. It is tough, hard work, and if you do not have support of the entire organization, it is easy to get off track. Digital transformation can be a rogue activity, but it ultimately needs to be an enterprise-wide initiative. In this perspective are partnerships changing in the Digital Transformation Age? Are the requirements for selecting a strategic partner changing? During our session, representatives of the high-tech industry sector (namely healthcare and air/space) currently facing this global change where a digital transformation plays a crucial role, will share their experience and methodology in nurturing the best digital ecosystem that makes sense to their business. Some pure digital players will also testify on how the effective digital transformation brings new energy to the business and creates momentum and support within the enterprise to
[Appel à communication] #Prix de l’Innovation en #Télémédecine #SFTéléméd #Medicen #SNITEM
Appel à communication Prix de l'Innovation en Télémédecine Dans le cadre du prochain congrès de la Télémédecine "2019: La télémédecine en pratique" qui aura lieu les 3 et 4 décembre à Paris, la SFTéléméd en partenariat avec Medicen et le SNITEM organisent le prix de l'innovation et lancent un appel à communication à destination de porteurs de projet ou chefs d'entreprise qui développent une innovation de TELEMEDECINE : éducation thérapeutique, pathologies chroniques, données / IA, Pilotage / évaluation, innovation organisationnelle / parcours, dispositif médical connecté, formation
Quelle #éthique pour l’intelligence artificielle #IA en #santé ? @devilliern1
L'ordinateur et ses algorithmes deviendra t-il un outil de médecine comme un autre ? Rawpixel/Unsplash, CC BY-SA Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) La santé a été identifiée comme un des secteurs prioritaires du développement de l’IA par le rapport Villani. La course aux données de santé et donc lancée. Le caractère sensible de ces données pose des questions éthiques quant à leur collecte et leur traitement par les algorithmes. La numérisation irréversible des corps dépasse pourtant la manière d’exploiter ces données dans un parcours de soin stricto sensu. Si la France souhaite réellement se démarquer, elle devra garantir que les considérations éthiques et déontologiques sont intégrées dès la conception des outils jusqu’après la phase de déploiement et aussi s’inscrire dans une perspective mondiale plutôt que nationale. Un écosystème des données de santé qui peine à voir le jour D’ici 2019, notre système national des données de santé (SNDS) rassemblera 450 téraoctets (1012 octets) d’informations stratégiques rassemblées dans une seule base,
#PharmaExpress, le pionnier de la #livraison express de #médicaments est une startup française
Premier service de livraison de médicaments et de parapharmacie en moins de 60 minutes ! 24h/24 et 7j/7 PHARMA EXPRESS, LIVRE VOTRE ORDONNANCE EN MOINS D’UNE HEURE Fondé en 2016 par Jordan COHEN et Elie ALEXANDRE, Pharma Express est une application smartphone offrant un service de livraison de médicaments et produits de parapharmacie en moins d’une heure, 24h/24 et 7j/7. A l’heure où émerge la santé numérique en France, les professionnels de la santé se doivent d’être en phase avec les nouvelles tendances. Pharma Express se positionne en tant qu’intermédiaire entre les patients ne pouvant pas se déplacer et les pharmaciens qui souhaitent accroitre leur ventes. Pharma Express est aujourd'hui leader en livraison de médicaments et pionner en prescription digitale. Pharma Express complémente les services de télémédecine pour y associer de la livraison de médicaments, car à quoi sert une téléconsultation si derrière, il faut courir à la pharmacie ? Imaginons par exemple une personne isolée en zone rurale qui fait appel à la télémédecine et obtient une télé prescription, comment va-t-elle faire pour avoir accès à ses médicaments ? FONCTIONNEMENT ET CADRE LEGAL DE L’ORDONNANCE NUMÉRIQUE Il est
La #transfonum des #laboratoires #pharmaceutiques est (bien) engagée
Transformation DIGITALE ou rupture du business model des laboratoires pharmaceutiques ? Par sa dimension systémique, la révolution numérique induit des bouleversements majeurs au sein des entreprises et les conduit à mener leur transformation digitale. Avec la même force de disruption que la révolution industrielle, elle transforme modèles d’affaires, organisations, cultures d’entreprise et modes de management. Au-delà des adaptations liées au marketing digital, à l’heure de la médecine personnalisée, de la santé connectée et de la numérisation de la médecine, c’est donc à une véritable rupture de business model et à leur transformation digitale que sont brutalement confrontés les industriels du médicament. D'autant que le R.O.I. de la R&D ne cesse de baisser pour devenir en 2018 quasi nul. Le salut ne viendra donc pas seulement des médicaments qu'il soient ou non des biothérapies ou des cellules thérapeutiques. Selon l’étude réalisée par Capgemini et le MIT Center for Digital Business, la pharmacie figure actuellement parmi les secteurs les moins digitalisés, avec seulement 7% d’entreprises qualifiées de « Digiratis ». Les plus audacieuses cherchent à se différencier et avoir une longueur d’avance, tandis que d’autres préfèrent ne pas
#TeamDoc, #communication & #transmissionmédicale unifiées entre #prosdesanté
Team’Doc est une startup française créée en 2017 par Sacha Rozencwajg, interne en Anesthésie-Réanimation à l’AP-HP. Startup indépendante, Team’Doc a levé 600 000 euros auprès d’investisseurs privés pour développer un outil qui réponde vraiment aux attentes et besoins des médecins et paramédicaux à l’hôpital, tout en respectant les critères les plus stricts en termes de sécurité et de confidentialité des données (normes HADS). Aujourd'hui Team’Doc et l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) signent un contrat de collaboration pour expérimenter à l’hôpital Beaujon l’application. Elle a pour ambition de faciliter le quotidien des équipes soignantes et d’améliorer la prise en charge des patients à l’hôpital. Un an après sa création, la startup Team’Doc annonce une levée de fonds de 600 000 euros auprès d’investisseurs privés, et lance une expérimentation au sein du service Anesthésie-Réanimation du Centre Hospitalo-Universitaire (C.H.U.) de Beaujon, AP-HP. S’attaquant à la problématique de la communication entre personnels hospitaliers, Team’Doc propose une solution complète, facilitant les transmissions médicales et améliorant la prise en charge des patients. Sacha Rozencwajg, interne en Anesthésie-Réanimation à l’AP-HP et fondateur de Team’Doc explique
#Novartis innove en #oph avec #ViaOpta Sim et ViaOpta Daily des #apps sur la route du #digitalcare des troubles de la #vision
Novartis a pour ambition de répondre aux besoins non satisfaits des patients via des solutions thérapeutiques et également des services technologiques innovants de type digital care. ViaOpta Sim est un véritable outil technologique qui permet de « voir » avec les yeux d’une personne atteinte de troubles de la vision. ViaOpta Daily pourrait révolutionner l’aide à la personne en apportant une réponse concrète à des problématiques du quotidien causées par des troubles de la vision. A l’occasion du 124ème congrès de la SFO (Société Française d’Ophtalmologie), Novartis lance deux nouvelles applications mobiles ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Pour les personnes souffrant de troubles de la vision, les gestes les plus simples du quotidien peuvent se révéler difficiles, les déplacements devenir compliqués, et la vie sociale en pâtir. Par ailleurs, la maladie n’est pas toujours comprise par les proches et plus globalement par le grand public, et il est parfois difficile de comprendre ce que les patients vivent au quotidien. Pour répondre à ces besoins, Novartis met donc à disposition du grand public deux applications mobiles, ViaOpta Sim et ViaOpta Daily. Des applications innovantes pour
#Téléconsultation : #Startup et #Médecins à l’assaut du #DésertMédical
#Téléconsultation : comment se structure le marché français avant le #Déploiement massif ?. Alors que les négociations sur son remboursement par l’assurance maladie font émerger un accès médical digital pour tous dès le 15 Septembre , la #Télémédecine est en plein développement en France. Soutenus en grande partie par les mutuelles via des prises de participation ou des partenariats, les acteurs de la téléconsultation se multiplient sur le territoire. Même si peu atteignent la rentabilité, ils déploient des stratégies différentes pour capter des parts de marché. mind Health a interrogé l’ensemble des acteurs du marché et l’ARS Île-de-France Depuis deux ans, une petite dizaine d’acteurs ont obtenu un agrément pour exercer la téléconsultation en France. #Medaviz, #Mesdocteurs, #Hellocare #Qare, #Feelae, #Medicitus, Zava… proposent au grand public d’échanger en ligne par écrit, téléphone ou vidéo, avec un professionnel de santé, qui peut à la fin de la consultation délivrer une prescription. Cet agrément s’obtient auprès d’une Agence régionale de santé (ARS), sous un certain nombre de conditions en termes de sécurité de l’hébergement des données de santé, d’égalité de traitement des patients, de sécurisation des parcours de soins… L’aspect de
#Wandercraft, un #Exosquelette au service des #Paraplégiques
La société Wandercraft, créée par trois polytechniciens, s’efforce de mettre la robotique au service des paraplégiques. Permettre à des personnes privées de l’usage de leurs jambes de remarcher. C’est le projet un peu fou de trois jeunes polytechniciens. Ils ont créé #Wandercraft pour mettre la robotique au service des personnes à mobilité réduite. Un exosquelette qui permet de reproduire la marche « Nous cherchons à fabriquer le premier robot marcheur commercial et le plus robuste du marché », explique Matthieu Masselin, cofondateur de l’entreprise. Wandercraft a mis au point un exosquelette qui permet de reproduire la marche. Pour l’heure, son appareil pèse 60 kg et peut fonctionner durant trois heures seulement. « Mais nous allons petit à petit faire baisser ce poids et gagner en autonomie. Nous cherchons à réaliser un dispositif agile, qui rattrapera une personne lorsqu’elle fera un pas de côté, et qui lui permettra un jour de prendre le métro, de voyager en avion et de se déplacer partout », espère le cofondateur. Un modèle utilisable dans les centres de réadaptation L’entreprise, située à Paris, a été fondée en 2012 et emploie 35 personnes : des roboticiens, des mathématiciens et des biomécaniciens, tous de haut niveau. Elle
#Télémédecine #2018 : l’accès aux soins pour tous le 15 #Septembre
Accès aux soins - La #Télémédecine prise en charge et généralisée à partir du 15 septembre 2018 L'assurance maladie et les syndicats de médecins sont parvenus à un compromis qui doit permettre le déploiement de la #Télémédecine à compter du 15 septembre prochain. Les cinq organisations représentatives des médecins libéraux doivent maintenant officialiser leur accord sur ce nouvel avenant à la convention médicale de 2016 avant le début du mois de juin, ce qui ne fait guère de doute. Prévues par l'article 54 de la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018), les négociations avaient débuté dès le 18 janvier dernier. #TéléConsultation et #TéléExpertise deviennent des actes de droit commun La principale avancée de l'avenant à la convention est d'inscrire la#Télémédecine dans le droit commun de l'assurance maladie et d'en favoriser ainsi la généralisation et le développement. Cette évolution s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé 2018-2022 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018) et dans celui de la démarche de transformation du système de santé, présentée
#TéléConsultation et #TéléExpertise : aucune situation clinique exclue …. #a priori
Reconnue par la loi en 2009, la #Télémédecine se déploie largement sur le territoire et le financement des actes de #Téléconsultation et de #TéléExpertise dans le droit commun devrait être une étape importante. Saisie par le ministère chargé de la Santé, la HAS conclut qu’aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d’un recours à la téléconsultation ou à la #TéléExpertise et définit des critères d’éligibilité au cas par cas. Ce travail sera complété en fin d’année par un guide sur le bon usage et la qualité de ces pratiques cliniques, avec un volet spécifique sur les examens d’imagerie médicale. Reconnue par la loi hôpital, patients, santé et territoire de 2009, la télémédecine est une forme de pratique médicale à distance (consultation, suivi, diagnostic) fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Le ou les professionnels qui ont recours à ces pratiques doivent comme en consultation classique respecter les lois et règlements applicables aux conditions d’exercice, les règles de déontologie ainsi que les standards de pratique clinique. Les bénéfices attendus de la télémédecine sont multiples : amélioration de l’accès
#Cancer : #Prédiction et #Prévention grâce à l’analyse des données génomiques en masse
Le partenariat de #Shivom avec #GeneticTechnologies va permettre d'améliorer la prédiction et la prévention du cancer grâce à l'analyse des données génomiques en masse. Le pionnier de la génomique s'appuyant sur une #Blockchain conjugue ses forces avec celles de l'entreprise de diagnostics moléculaires cotée au Nasdaq pour accélérer la détection du cancer grâce à une « masse critique » de données génomiques Shivom, la plate-forme mondiale de base de données génomiques « dotée d'une identification unique », qui s'appuie sur une blockchain, a annoncé aujourd'hui un partenariat de grande envergure avec Genetic Technologies Limited (ASX : GTG ; NASDAQ : GENE), entreprise pionnière dans les diagnostics moléculaires, partenariat qui vise à accélérer la prédiction du cancer auprès de millions de personnes dans le monde entier. GTG, dont le produit phare BREVAGenplus® - un test d'évaluation des risques, validé cliniquement, pour le cancer du sein non héréditaire - est à la pointe de la médecine préventive. Cependant, la collecte de données servant à la mise en oeuvre des tests BREVAGenplus® demandait, jusqu'à présent, plus de sept ans. Le partenariat de l'entreprise avec Shivom va considérablement réduire ces délais. « En réunissant les millions