#Industrie #4.0 et #IA : L’#Engagement #Stratégique de la #France #Masque un #ROI #Décevant
Dans l'ère de l'Industrie 4.0, l'intelligence artificielle (IA) se positionne comme un catalyseur potentiel de transformation industrielle. En France, l'enthousiasme pour l'IA est palpable, avec un investissement massif, surtout dans des domaines clés tels que la cybersécurité et la conception industrielle. Cependant, un rapport révélateur de Rockwell Automation souligne un paradoxe intrigant : bien que l'adoption soit presque universelle, le retour sur investissement (ROI) reste étonnamment marginal. L’État des Lieux : Une Adoption Enthousiaste mais Efficacité à la Traîne Selon le 10ème rapport annuel sur la fabrication intelligente, 94 % des entreprises françaises ont intégré l’IA dans une certaine capacité, ou prévoient de le faire. Ce chiffre souligne un engagement fort comparé à d'autres nations européennes. Cependant, bien que cet investissement soit répandu, seules 2 % des entreprises profitent d'un ROI optimal. Pour l’IA générative (GenAI), ce chiffre monte légèrement à 8 %, mais reste inférieur à la moyenne européenne de 13 %. L'évaluation met en lumière un fossé significatif entre ambition et rendement, mettant en question la capacité de l'industrie française à convertir l'enthousiasme technologique en performances économiques viables. IA en Cybersécurité et
#Quand la #Data sauve des #Vies : l’#IA à la rescousse de la #Médecine
L’intelligence artificielle (IA) révolutionne le secteur de la santé, offrant des outils avancés pour aider au diagnostic, à la prévention et à l’amélioration des soins. Des innovations telles que les jumeaux numériques en cardiologie et les agents conversationnels en psychiatrie transforment les pratiques médicales. Toutefois, les experts soulignent l'importance de garder l'humain au cœur des décisions médicales. Une avancée technologique essentielle Lors d'une séance conjointe avec le MIT, l'Académie nationale de médecine a soulevé une question cruciale : « Comment passer des algorithmes aux applications cliniques ? ». Daniela Rus, directrice du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle au MIT, a réaffirmé que, malgré les avancées technologiques, « les humains doivent rester aux commandes ». Innovations marquantes L'un des points forts de cette rencontre fut la présentation des travaux en imagerie et navigation 3D par la professeure Polina Golland. Elle a développé des techniques permettant d'aligner avec précision des scanners préopératoires avec des radios en temps réel pour la chirurgie mini-invasive. En cardiologie, la précision est renforcée grâce à la création de jumeaux numériques, qui servent de contrôleurs intelligents pour les pompes cardiaques, améliorant ainsi les
#Congrès du #Sommeil #2025 , L’#Apnée du #Sommeil , Une #Épidémie #Silencieuse en #Pleine #Expansion
Lors du Congrès du Sommeil 2025 à Strasbourg, l'apnée obstructive du sommeil (SAOS) a été le sujet central d'une réflexion sur l'avenir des soins liés à cette condition encore mal comprise mais grandiose. Une étude récente des États-Unis prévoit que la prévalence du SAOS modérée à sévèrement augmentera de 37 % d'ici 2050, accentuée par le vieillissement de la population et l'évolution des comorbidités telles que l'obésité. Ce constat soulève des enjeux cruciaux pour les professionnels de la santé et les systèmes de soins, bien que des traitements potentiels comme les analogues du GLP-1 pourraient modérer cette croissance. Bénéfices et Limites de la Pression Positive Continue (PPC) La pression positive continue (PPC) a depuis longtemps fait ses preuves comme traitement de référence pour réduire l'indice d'apnée-hypopnée (IAH), améliorant la somnolence diurne et la qualité de vie des patients. Des études récentes, citées par des chercheurs comme Cistulli et Malhotra, confirment que la PPC diminue non seulement les visites aux urgences mais réduit aussi la consommation de soins de santé, y compris pour les patients souffrant de maladies cardiaques. Ce bénéfice persiste même
#La #Magie du #Sommeil : #Comment un #Bon #Coucher #Renforce l’#Esprit de #Votre #Enfant
Le sommeil est souvent négligé dans la discussion sur l'éducation et le développement des enfants, mais il est en réalité l'un des piliers fondamentaux pour un développement cognitif optimal. De nombreuses études révèlent que la qualité et la quantité de sommeil ont un impact direct sur les performances scolaires, la mémoire et le bien-être émotionnel des enfants. Dans cet article, nous explorons l'importance cruciale du sommeil pour les enfants à travers un prisme médical et scientifique. Pourquoi le Sommeil est-il Crucial ? Le sommeil joue plusieurs rôles vitaux dans le développement cérébral des enfants. Pendant le sommeil, le cerveau consolide les informations apprises durant la journée, favorisant ainsi la mémoire à long terme. Cela est particulièrement pertinent à l'âge scolaire, où l'apprentissage est intensif. Le sommeil aide également à réguler les émotions et à maintenir la santé mentale. Selon une étude publiée dans "Nature" , le sommeil est essentiel pour faciliter les processus d'apprentissage et de mémoire. Les chercheurs ont montré que les enfants qui dorment suffisamment sont capables de mieux se souvenir des informations et de les appliquer efficacement dans des situations
#Psychose IA : quand #chatGPT devient un #miroir #hallucinatoire
Qu’est-ce que la psychose IA ? Depuis 2025, des cliniciens alertent sur un phénomène émergent : des patients développent des symptômes psychotiques après une utilisation intensive de chatbots avancés. Ce trouble, appelé psychose IA, illustre les risques psychologiques liés aux interactions prolongées avec l’intelligence artificielle et spécifiquement les chatbots reposant sur les grands modèles de langage (LLM). La psychose IA désigne une perte de contact avec la réalité déclenchée ou aggravée par l’usage intensif de systèmes conversationnels. Les conséquences peuvent être sévères : isolement, rupture sociale, hospitalisation, voire comportements dangereux.⚠️ Si vous avez des pensées suicidaires ou traversez une crise : appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide. Ce service est gratuit, confidentiel et disponible 24h/24 et 7j/7. Les mécanismes psychologiques impliqués Le 12 août 2025, le psychiatre chercheur Keith Sakata de l’Université de Californie à San Francisco a alerté sur les réseaux sociaux : il a observé 12 hospitalisations en lien direct avec ce qu’il décrit comme une perte de contact avec la réalité déclenchée par l’usage de chatbots alimentés par de puissants modèles de langage. Miroir hallucinatoire et sycophantie algorithmique Le
Pourquoi chatGPT est-il un (très) mauvais psychothérapeute ?
1. Limites cognitives, techniques et structurelles des IA génératives Les modèles de langage comme ChatGPT sont des algorithmes probabilistes de génération textuelle, sans conscience ni “esprit” propre. Ils traitent le langage en prédisant statistiquement le mot suivant, pas en comprenant un sens profond (Bender & Koller, 2020). Ils n’ont pas de cognition incarnée (pas de corps ni d’expérience sensorielle réelle) ni d’émotions authentiques, donc ils ne peuvent pas véritablement ressentir de l’empathie ou percevoir le patient dans sa globalité (Priestley, 2023). Depuis le programme ELIZA (Weizenbaum, 1966), on sait qu’un logiciel peut donner l’illusion de compréhension sans en avoir réellement. En d’autres termes, ChatGPT « mime » l’empathie et la compréhension, mais sans présence humaine ni subjectivité. Pas de conscience, ni de “psyché” propre (Priestley, 2023). ChatGPT « ne pense pas ce qui est le mieux pour l’utilisateur, seulement comment le garder engagé » (Østergaard, 2025). Pas d’intuition clinique ni perception des signaux non verbaux (intonation, posture, micro-expressions). Apprentissage sur données passées → reproduction de biais présents dans les corpus d’entraînement (Chen et al., 2024). Pas de supervision humaine, ni de suivi
#Apnée du #Sommeil et #Troubles du #Stress #Post-#Traumatique (TSPT)
1. Lien scientifique précis Le TSPT augmente le risque d’apnée du sommeil car : Le TSPT provoque une hyperactivation du système nerveux (hyperexcitation). Cette hyperactivation perturbe le sommeil, notamment le sommeil paradoxal, durant lequel le cerveau traite les émotions. Le TSPT favorise des comportements et facteurs (obésité, stress chronique) qui sont aussi des facteurs de risque de l’apnée du sommeil. Relation bidirectionnelle : l’apnée peut aggraver le TSPT en dégradant la qualité du sommeil. 2. Mécanismes précis du lien Hyperactivation neurodynamique → perturbation du sommeil paradoxal. Perturbation du sommeil paradoxal → difficulté à traiter les souvenirs traumatiques → maintien du TSPT. Inflammation et prise de poids dues au stress chronique → obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. 3. Symptômes clés pour identifier l’apnée chez patient TSPT Ronflements bruyants et fréquents. Arrêts respiratoires perçus par le partenaire. Réveil soudain en suffocation ou en halètement. Somnolence diurne excessive (fatigue, difficulté à rester éveillé). Céphalées matinaux, mal de gorge ou bouche sèche à l’éveil. Réveils nocturnes nombreux sans raison apparente. Difficultés de concentration, pertes de mémoire. Changement d’humeur : irritabilité, anxiété, dépression. 4. Traitement spécifique Apnée du sommeil PPC (Pression Positive Continue) :
#Therabot : un #chatbot #IA qui améliore la #dépression, l’#anxiété et les #troubles alimentaires
Une méthodologie rigoureuse pour des résultats probants Des chercheurs de l’université de Dartmouth ont publié les résultats du premier essai clinique de Therabot, un chatbot thérapeutique basé sur l’intelligence artificielle, dans le New England Journal of Medicine AI (27 mars 2025). Publiée le 27 mars dans le New England Journal of Medicine AI, l’étude a porté sur 106 participants répartis sur l’ensemble du territoire américain, tous diagnostiqués avec un trouble dépressif majeur, un trouble anxieux généralisé ou un trouble de l’alimentation (TCA). Chaque participant a eu accès à Therabot via une application mobile, avec la possibilité d’engager une interaction de manière autonome ou de répondre à des sollicitations. Le LLM a été optimisé pour le dialogue en santé mentale. Les résultats obtenus sont significatifs : L’étude menée auprès de 106 participants souffrant de dépression majeure, d’anxiété généralisée ou de troubles de l’alimentation révèle des réductions significatives des symptômes : 51 % pour la dépression, 31 % pour l’anxiété, 19 % pour les préoccupations liées au poids et à l’image corporelle. Les participants ont utilisé Therabot via une application mobile pendant quatre semaines. Les échanges ont été
Concertation sur la Stratégie nationale « #Intelligence #artificielle au service de la #santé »
Consultation publique du 1er juillet au 22 septembre 2025 Dans le cadre de la feuille de route du numérique en santé et en articulation avec la stratégie nationale sur les données de santé, le ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles lance une concertation publique autour de la future stratégie « Intelligence artificielle au service de la santé ». L’objectif est clair : permettre un déploiement structuré, éthique, responsable et sécurisé de l’intelligence artificielle dans le système de santé français. Cette stratégie vise à renforcer la qualité des soins, soutenir les professionnels, optimiser les organisations et améliorer l’efficience globale du système. Le document mis en concertation s’appuie sur un travail de coconstruction engagé dès janvier 2025 avec l’ensemble des parties prenantes (professionnels de santé, patients, industriels, chercheurs, usagers, institutions) réunies au sein d’un groupe de travail du Conseil du Numérique en Santé. Il identifie quatre grandes priorités : - Clarifier et adapter le cadre réglementaire et éthique des systèmes d’IA en santé - Évaluer les systèmes d’IA de manière rigoureuse, sur leurs bénéfices cliniques, organisationnels et économiques - Accompagner les professionnels dans leur appropriation
#Stratégie nationale en matière d’#intelligence #artificielle et d’utilisation secondaire des #données de #santé
Le ministre chargé de la Santé et de l’Accès aux soins, Yannick Neuder, a réuni ce 1er juillet un Comité stratégique exceptionnel pour annoncer les premières étapes de la stratégie nationale en matière d’intelligence artificielle et d’utilisation secondaire des données de santé. Une gouvernance simplifiée et consultative pour les données de santé La France se dote d’un Forum des parties prenantes inspiré du modèle prévu dans le cadre du règlement pour un espace européen des données de santé (EEDS), permettant d’associer l’ensemble des parties prenantes aux décisions stratégiques concernant l’usage des données de santé en France. Cette instance stratégique permettra de faire dialoguer producteurs et ré-utilisateurs de données, en associant l’ensemble des acteurs aux orientations nationales à travers des collèges consultatifs : établissements de santé, professionnels de santé, recherche publique, industriels et filières, patients et usagers. « L’Europe s’est dotée d’une stratégie ambitieuse en matière d’utilisation secondaire des données de santé. La stratégie nationale en la matière permettra un partage efficient et une meilleure valorisation des données de santé, qui sont un maillon essentiel pour la recherche pharmaceutique : c’est un enjeu de souveraineté et de compétitivité
#Apnée 3.0 : #Cidelec innove avec la station #AH02 et le module #PTA sans-fil PR05
Conçus pour améliorer l’efficacité et la simplicité de vos enregistrements, ces deux accessoires sont compatibles avec les polygraphes et polysomnographes Hypnea. Le PTA sans-fil (PR05) pour des enregistrements sans contraintes Le module PTA est un pneumotacographe sans-fil conçu par CIDELEC, spécialement développé pour les enregistrements sous machine de traitement (CPAP, BIPAP, VNI) avec la gamme Hypnea. À quoi sert-il ? Il permet la réalisation de polygraphies et polysomnographies sous machine de traitement, en acquérant débit et pression pendant le sommeil. Comment ça marche ? Le PR05 se connecte au Bluetooth avec un Hypnea 3 ou avec un Hypnea 2. L’enregistrement est programmé comme d’habitude. Il se branche simplement : buse rouge côté masque, buse bleue côté machine. Le matin, les données sont récupérées via votre méthode de transfert habituelle. Les plus du pneumotachographe : Aucun fil entre le patient et le polygraphe pour plus de liberté de mouvement, et possibilité pour le patient de se lever la nuit facilement. Une mesure précise, objective et indépendante des pressions / débits. Compatible avec le polygraphe Hypnea pour des enregistrements avec ventilation, quel que soit le contexte (domicile ou hôpital). La station d'accueil
Un regard #éthique sur les nouveaux outils d’assistance #digitale en #médecine
Corinne Grenier, Kedge Business School; Angélique Chassy, EM Normandie, Jérôme Béranger, Inserm, Dr Antoine Poignant, Connected Doctors. À l’image des chatbots, les nouveaux outils numériques en santé modifient la prise en charge des patients. Leurs promoteurs vantent l’aide qu’ils apportent au médecin qui se consacre davantage à la consultation. Pour garantir un usage éthique, l’humain doit demeurer l’agent central dans l’exercice de la médecine digitale. Progressivement, les outils numériques dédiés à la santé se sont imposés dans notre vie quotidienne. Les lois de 2018 et 2019 ont intégré la télémédecine dans le cadre légal pour favoriser l’innovation et améliorer l’accès aux soins. La crise sanitaire du Covid-19, durant laquelle les Français se sont familiarisés avec les outils numériques en santé, a marqué une nouvelle étape. Aujourd’hui, le plan « Ma Santé 2022 » réaffirme le rôle clé qu’ils entendent jouer dans la réduction des inégalités d’accès aux soins. Et si on en croit l’édition 2024 de l’Observatoire du numérique en santé d’Harris Interactive, 78 % des Français jugent positivement le développement des technologies numériques dans le domaine de la santé. Certains Français experts du numérique, d’autres avec une
Le #Médecin 3.0 à l’assaut des #Apnées dans le #DésertMédical
Voici une tendance suite à une polygraphie respiratoire nocturne mettant en lumière les éléments clés de cet examen, qui est essentiel non seulement pour diagnostiquer les apnées du sommeil, mais aussi pour évaluer la santé cardiovasculaire. Double expertise respiratoire et cardiaque : Cela signifie que l'examen analyse non seulement le comportement respiratoire, mais aussi les réponses cardiaques. Cela est crucial car les troubles respiratoires peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé cardiaque. Les lignes bleues : Ronflement, inspirations, et expirations : Ces données correspondent aux cycles respiratoires, permettant d’identifier les fluctuations dans le schéma respiratoire pendant la nuit. Les lignes rouges : Apnées (première ligne rouge) : Un arrêt de la respiration durant 10 secondes ou plus. La présence d'apnées est significative car elle indique des épisodes d'obstruction des voies respiratoires. Hypopnées (deuxième ligne rouge) : Une diminution de la respiration de 30 % ou plus, indiquant que la personne continue de respirer mais que cela est insuffisant pour des échanges gazeux efficaces. Saturation en oxygène (troisième ligne rouge) : Montre le niveau d'oxygène dans le sang. Une baisse de cette saturation pendant
#Apnée 3.0 : Le #Médecin #Généraliste / #Chef d’#Orchestre
La polygraphie respiratoire nocturne et son rôle dans le dépistage des troubles respiratoires et cardiovasculaires. En effet, cet examen est crucial pour identifier non seulement les apnées du sommeil obstructives et centrales, mais également pour évaluer la désaturation en oxygène et la charge hypoxique, qui sont des indicateurs importants de risque cardiovasculaire. La polygraphie respiratoire aide à reconnaitre les patients à risque, comme ceux souffrant de diabète, d'obésité, ou d'hypertension, ainsi que ceux avec des antécédents familiaux d'accidents vasculaires cérébraux (AVC). Les médecins généralistes, grâce à leur connaissance globale de l’état de santé de leurs patients, jouent un rôle clé dans le dépistage précoce de ces troubles. La mise en évidence d'une charge hypoxique élevée peut en effet indiquer la nécessité d'une consultation spécialisée en cardiologie, notamment si la charge hypoxique dépasse 70 %. En outre, il est primordial de traiter ces troubles afin de réduire le risque de complications cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle et l'AVC. En somme, la polygraphie respiratoire nocturne est devenue un outil prédictif non seulement pour le dépistage des apnées du sommeil, mais aussi pour l’évaluation des risques cardiaques et respiratoires, renforçant
#IA et dispositifs d’aide à la #décision #médicale : quels #retours des #usages ?
Giulia Anichini, Inserm Des enquêtes de terrain mettent en lumière les limites comme les atouts d’outils d’aide à la décision médicale basés sur l’intelligence artificielle (IA) utilisés, par exemple, pour mieux détecter des lésions cancéreuses par imagerie médicale, évaluer un traitement dans la sclérose en plaques ou encore livrer un « deuxième avis ».. Les outils d’intelligence artificielle (IA) pour la médecine sont entourés de beaucoup de promesses. Celles-ci sont nombreuses : on attribue aux technologies d’IA la capacité de standardiser les pratiques et de dépasser la variabilité inhérente à chaque observateur et entre deux observateurs différents, de suppléer à des manques d’expertise ou de fournir une solution aux « déserts médicaux », d’empêcher les erreurs diagnostiques par le dépassement des faiblesses humaines comme la fatigue, de mieux affiner la personnalisation des prises en charge… [Déjà plus de 120 000 abonnements aux newsletters The Conversation. Et vous ? Abonnez-vous aujourd’hui pour mieux comprendre les grands enjeux du monde.] Qu’en est-il de ces promesses quand elles sont mises au défi des usages ? Qu’elle est la vision des professionnels confrontés à l’introduction de ces technologies ? Quels sont les freins qui entravent leur intégration en
Grand Défi « Dispositifs médicaux numériques en santé mentale »
Dans le cadre du Plan Dispositifs Médicaux Innovants France 2030, le Grand Défi « Dispositifs médicaux numériques en santé mentale » vise à faire émerger des technologies de santé numériques innovantes en santé mentale et en psychiatrie. L’objectif est également d’assurer l’accès aux dispositifs médicaux numériques permettant de répondre aux besoins (non couverts ou partiellement couverts) des patients, des aidants et des professionnels pour la prévention, le diagnostic, la prise en charge, le suivi et le rétablissement dans le champ de la santé mentale. La méthodologie d’élaboration du plan d’actions du Grand Défi a permis de faire émerger un ensemble de propositions d’actions suite à l’audition de 153 acteurs et en concertation avec le comité d’experts du Grand Défi « DM Numériques en santé mentale » mis en place début 2024. Dans la lignée de tous les travaux menés sur le numérique en santé par la Délégation au numérique en santé (DNS), il est co-construit avec les acteurs de l’écosystème sans qui l’Etat ne pourrait avancer avec la même ambition. Cette transformation nous engage collectivement : opérateurs, territoires, professionnels et établissements, entreprises du secteur et citoyens. Ce Grand
17 et 18 octobre 2024 • FORMATION • Santé, Innovation & Marketing Digital • 2 jours d’immersion •
17 & 18 octobre 2024FORMATION • 2 jours d'immersion à Paris"Santé, Innovation & Marketing Digital" PUBLICS CONCERNÉS Cette formation pourrait vous intéresser si vous êtes : Directeur général Directeur des stratégies Directeur business excellence Directeur de la communication, marketing et ventes Directeur ou responsable e-business Directeur ou responsable e-detailing Directeur ou responsable des relations extérieures Directeur ou responsable des affaires publiques Assureur santé, réseau de soins Association de patients… Inscriptions et renseignements via le formulaire ci-dessous Tarif individuel en inter pour les deux jours incluant repas et pauses : 1980€ HT La formation se déroulera à l’hôtel Millenium Opera, 12 bd Haussman, 75009. [wpforms id="7463"] 1ère journée 09:00 - 09:30 Introduction Tour de table : présentation des participants, des besoins, rappels des objectifs et auto positionnement 09:30 - 10:00 Disruption digitale : quelles opportunités pour l'industrie pharma ? Dr Antoine POIGNANT - Médecin et anthropologue, Fondateur de Connected Doctors et actuellement impliqué dans les stratégies digitales de l'industrie pharmaceutique (télémédecine, télésurveillance et IA générative). La santé numérique : chiffres clés, marché des apps, terminaux mobiles L'émergence des « e-patients » : du Dr Google à la médecine participative BlockChain santé, IA générative, algorithmes : quelles sont les tendances émergentes ? Exposé participatif sur la disruption digitale Questions réponses
#Uriki solution d’#analyse #urinaire connectée au #CES2024
Une solution innovante, brevetée et marquée CE Il est primordial pour des patients atteints de maladies chroniques de suivre les prescriptions nutritionnelles de leur équipe médicale. Or, les praticiens ne disposaient pas jusqu’ici de de données objectives permettant de suivre l’évolution du patient au quotidien. C’est pourquoi la startup Toulousaine Iki a développé Uriki: une solution de suivi digital comprenant un dispositif d’analyses urinaires connecté à domicile relié à une application mobile qui permet à l’utilisateur de bénéficier à distance des recommandations de leurs praticiens sur leur alimentation selon les résultats des analyses transférées. Une solution innovante déjà expérimentée en France au sein de nombreux établissements de santé, et qui sera présentée sur le marché américain à l’occasion de l’édition 2024 du CES Las Vegas. La solution Uriki comprend un analyseur d’urine connecté, un suivi personnalisé et des outils d’engagement du patientvia une application mobile. Elle se positionne comme un outil d’éducation thérapeutique du patient afin d’optimiser son suivi nutritionnel, en association avec l’équipe médicale, grâce à une donnée objective : l’analyse urinaire. Cette dernière est une véritable mine d’informations à la
La liste des #PUI (pôles universitaires d’innovation) lauréats #france2030 et les #financements associés est publique
Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche annonce à l’université PSL la liste des PUI (pôles universitaires d'innovation) lauréats et les financements associés. Cette politique ambitieuse, financée dans le cadre de France 2030 à hauteur de 165 millions d’euros, permettra d’accélérer l’utilisation des résultats de la recherche au profit des Françaises et des Français. Le président de la République a rappelé les ambitions françaises en matière d’innovation et plus particulièrement de création de start-up : en particulier l’objectif de 100 licornes et de 500 start-up deeptech par an d’ici 2030. Cet objectif particulièrement ambitieux se justifie par l’impact que peut avoir la recherche sur notre société : vivier de solutions aux défis de notre temps tels que la transition écologique ou énergétique, ou les souverainetés sanitaires, alimentaires, et technologiques, ou encore de mieux nous soigner. Le Gouvernement s’est fortement mobilisé ces dernières années pour favoriser la création et la croissance d’entreprises innovantes. L’engagement du Gouvernement dans la deeptech a ainsi permis un renforcement significatif de l’impact des découvertes scientifiques et technologiques pour l’économie et la société dans son ensemble.
De « #DrGoogle » à « #DrChatGPT », quels sont les #risques de l’#autodiagnostic en ligne ?
Thomas Lefèvre, Université Sorbonne Paris Nord C’est une scène que tout le monde peut vivre. C’est le matin, vous êtes encore au lit et vous ne vous sentez pas bien. Vous êtes fiévreux et la seule lumière du jour suffit à vous donner mal à la tête. Vous mettre assis déclenche une telle douleur dans votre nuque que vous en vomissez. Aller chez le médecin, ou pire : aux urgences, vous semble insurmontable… Mais en même temps, forcément, vous êtes inquiet. Heureusement, votre téléphone est à portée de main et avec lui Internet, royaume de l’auto-diagnostic médical. Premier réflexe : Google. Vous tapez « mal à la tête, vomissement, fièvre, douleurs ». Une liste de liens apparaît, lequel choisir ? Des forums, Doctissimo, Ameli… Il faut cliquer, lire, comparer… Trop d’efforts. Dans votre état, vous voudriez quelqu’un pour vous guider, vous rassurer. Alors pourquoi pas la nouvelle coqueluche des médias, ChatGPT ? Le chatbot, ou agent conversationnel, d’OpenAI qui a réponse à tout ? Il est possible d’écrire ou de simplement dicter ses questions : « J’ai mal à la tête, je vomis, j’ai un peu de fièvre et la lumière me dérange.
#IA et #mégadonnées : #recherche et #pratique #médicale de demain
Le Conseil d'État, la CNIL et l’Alliance IHU Franceorganisent un colloque le 10 février 2023. Médecins, chercheurs, régulateurs, industriels et politiques débattront lors de trois tables rondes des enjeux éthiques de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et des mégadonnées dans la recherche et dans la pratique médicale ainsi que des perspectives offertes par ces nouveaux outils. L’étude du Conseil d'État "Intelligence Artificielle et action publique" d’août 2022, a soulevé plusieurs questions autour de l’utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et des mégadonnées par la puissance publique. Ces enjeux sont particulièrement importants dans le secteur de la santé, où les évolutions technologiques les plus récentes suggèrent de nouvelles façons d'utiliser les données et l’intelligence artificielle, au bénéfice des patients. Pour évoquer ces questions, le Conseil d'État, la CNIL et l’Alliance IHU Franceorganisent le 10 février 2023 de 9 h à 15 h 45, une journée de travail et d’échanges réunissant des médecins, des chercheurs, des régulateurs, des industriels et entrepreneurs et des décideurs politiques : IA et mégadonnées, comment vont-elles révolutionner la recherche et la pratique médicales de demain ? Trois tables rondes permettront d’évoquer
#France2030 et la #santé #numérique : bilan à 1 an.
Le plan d’investissement France 2030 : Traduit une double ambition : transformer durablement des secteurs clefs de notre économie (énergie, automobile, aéronautique ou encore espace) par l’innovation technologique, et positionner la France non pas seulement en acteur, mais bien en leader du monde de demain. De la recherche fondamentale, à l’émergence d’une idée jusqu’à la production d’un produit ou service nouveau, France 2030 soutient tout le cycle de vie de l’innovation jusqu’à son industrialisation. Est inédit par son ampleur : 54 Md€ seront investis pour que nos entreprises, nos universités, nos organismes de recherche, réussissent pleinement leurs transitions dans ces filières stratégiques. L’enjeu : leur permettre de répondre de manière compétitive aux défis écologiques et d’attractivité du monde qui vient, et faire émerger les futurs leaders de nos filières d’excellence. France 2030 est défini par deux objectifs transversaux consistant à consacrer 50 % de ses dépenses à la décarbonation de l’économie, et 50 % à des acteurs émergents, porteurs d’innovation sans dépenses défavorables à l’environnement (au sens du principe Do No Significant Harm). Sera mis en œuvre collectivement : pensé
#Chirurgie 3D : Internes à #Poitiers formés à l’impression #3D
En janvier 2022, les premiers internes en chirurgie de Poitiers vont se former à la médecine de demain afin d’acquérir des compétences en impression 3D. Gadget ou défi pour l’avenir. Le Dr Antoine Julienne, chef de clinique en chirurgie plastique au CHU de Poitiers, porte le projet « Homemade 3D ». Celui qui a reconstruit le nez d’une habitante de Montmorillon à l’aide d’une imprimante 3D en avril 2021, essaime chez les « digital natives », ces jeunes gens « nés après 1980 qui ont le langage numérique pour langue maternelle ». « D’ici 20 ans, on pourra imprimer des organes »Dès janvier 2022, 16 étudiants en chirurgie vont acquérir les bases de l’impression 3D via une collaboration avec le FabLab (lieu de partage des compétences et des ressources) des Usines de Ligugé. « Cette nouvelle génération de médecins a un vrai intérêt pour ça. Selon la théorie de l’innovation, on est entre la cinquième et la sixième vague de révolution majeure avec l’intelligence artificielle puis la bio-impression. » Alors qu’est-ce que l’impression 3D peut apporter à la chirurgie de demain, me direz-vous ? Tout cela semble bien loin de l’humain et pourtant ! Le Dr Julienne explique : « Pour le moment, on fait de la microchirurgie avec la 3D, mais
#Télésanté : allons plus vite et plus loin ! par @mlsaillard – CEO @mesdocteurs
Par Marie-Laure-Saillard (directrice générale de MesDocteurs) Publié dans les Echos le 4 nov. 2021 Le constat est simple, et partagé : la population française vieillit, les maladies chroniques augmentent, les dépenses de santé croissent rapidement, la médecine s’hyper-spécialise quand, sans liens de causalité, les déserts médicaux se multiplient, tandis que l’exigence légitime des patients s'accroît. Il faut donc accélérer la transformation et renforcer les moyens pour faciliter l’accès aux soins et soigner mieux et moins cher, sans renoncer à ce qui fait la force et le meilleur de notre système de santé : son excellence médicale. Pour plus de télésanté La télésanté a fait la démonstration de la preuve pendant la crise sanitaire. En 18 mois, nous avons plus avancé sur la téléconsultation que durant ces dix dernières années ! Si la télésanté est un puissant levier de modernisation de notre système de santé, c’est non seulement dû à son rôle de catalyseur d’usage, mais aussi à celui de véhicule de la transformation en elle-même. Dans un contexte tendu de démographie médicale, la télésanté accélère les changements d’organisation vers plus de coopération et de coordination en