#Innovation : #Chirurgie des tumeurs projetées en 3D
Pendant une intervention, certains chirurgiens sont équipés d’un dispositif leur permettant de visualiser en temps réel une tumeur en 3D. Appelée réalité augmentée, cette technique fait ses premiers pas en France. Une thématique abordée à l’occasion du 118e Congrès français de Chirurgie organisé du 28 au 30 septembre à Paris. Les précisions du Pr Patrick Pessaux, chirurgien hépato-bilio-pancréatique au CHU de Strasbourg. Depuis 3 ans, 150 patients opérés en chirurgie digestive ont pu bénéficier de la réalité augmentée en France. Au carrefour des nouvelles technologies et des sciences, cette technique permet d’intégrer des images virtuelles sur une vidéo réelle. Cette science-fiction devenue réalité se programme en plusieurs étapes : une IRM par scanner de la région à opérer (organe, tumeur…), l’impression de ce site en 3D avant l’opération puis la modélisation sur ordinateur. « A partir des images en 3D, le chirurgien peut observer tous les détails de la masse tumorale avant l’opération », explique le Pr Pessaux, premier chirurgien à avoir opéré une tumeur du foie et une vésicule biliaire en expérimentant la réalité augmentée. Ce principe donne l’occasion aux praticiens de s’entraîner sur la tumeur 3D
#Décideurs e-santé : mobilisation pour #36 HeuresChronoOcéanIndien
230 professionnels de la filière e-santé – médecins libéraux, praticiens hospitaliers, directeurs d’établissements sanitaires et médico-sociaux, DSI, représentants de patients, industriels, etc. – se sont mobilisés le 5 octobre dernier pour les rencontres régionales de la santé numérique en Océan Indien (Île de La Réunion). Ces rencontres, soutenues par l’ARS OI et le GCS e-santé TESIS, ont permis de pérenniser la dynamique enclenchée par la labellisation French Tech en e-santé et de donner un coup de projecteur à toutes les innovations en santé qui se développent en Océan Indien. Ce fût notamment la vocation du challenge start-up, animé par Elodie Royer, Directrice d’Actecil Océan Indien et administratrice de Digital Réunion. Pour celle qui a porté la candidature French Tech E-santé de La Réunion, ce challenge « est l’occasion pour des porteurs de projets […] de présenter leur activité en 4 minutes top chrono et rechercher des financeurs et des compétences pour les aider dans le développement commercial de leurs produits ». Il en va ainsi pour Torskal, qui « est un projet en biochimie qui a pour objectif, avec des particules de nanotechnologies et de
#SantéConnectée : l’assaut du #Caddie vers la #Pharmacie 3.0
Dans cette fresque cinématographique digitale, le metteur en scène de la #SantéConnectée cherche toujours son scénario original. Il balbutie toujours son script, il hésite éternellement entre la vénalité instantanée et la vertu si lointaine. Dans « recherche données médicales », il prend désespérément l’option d’une série B commerciale entrecoupée de spots télévisuels récents et accrocheurs pour " toi grand public ". Des cohortes de patients avides du graal connecté affluent encore et encore dans les grandes surfaces entre les aspirateurs sans fil , et l’électroménager bon marché. Des vendeurs respectables mais ignorants tout de la santé les conseillent sur les tensiomètres connectés au même titre que le dernier aspirateur silencieux . Quelle scène divine et burlesque… Le patient sort de chez #Boulanger , #Darty et bientôt #Carrefour avec un caddie multiculturel contenant un aspirateur et un tensiomètre connecté sans aucun conseil expert et sans feuille de route… mais avec probablement un bon d'achat futuriste et mais sans futur. #Carrefour , évidemment je négative. Pendant ce temps nos patients frustrés ont abandonné leur gadget connecté , le caddie est si éloigné de la #Pharmacie 3.0 et du binôme médecin - pharmacien. Il
#Visiomed : #FrenchTech , la Star 3.0 de la #SantéAugmentée
Visiomed : BewellConnect® lance une vaste campagne de publicité pour faire connaître ses services de santé augmentée BewellConnect® lance une vaste campagne de publicité pour faire connaître ses services de santé augmentée VISIOMED GROUP, société française spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, annonce le lancement de sa campagne de communication nationale autour des services de santé augmentée de BewellConnect®. Eric Sebban, Fondateur et PDG de VISIOMED GROUP, déclare : « Cette campagne de communication nationale s'inscrit dans le cadre de notre plan d'actions visant à accroitre la notoriété de nos solutions afin d'en accélérer le déploiement commercial. Nous mettons ainsi en lumière la valeur d'usage de nos offres. Nos services de santé augmentée ne remplaceront jamais le médecin. Ils contribuent à faire le tri entre les situations d'urgence et celles qui peuvent attendre un peu. » Les films publicitaires sont visibles sur bewell-connect.com Une campagne de communication de très grande envergure déclinée en 3 temps La campagne de communication a débuté hier, dimanche 2 octobre, sur TF1, France 2 et France 3 pour une première vague allant jusqu'au 30 octobre. La campagne TV reprendra du 21
#Cardiologie 3.0 : le #SmartPhone traque la fibrillation auriculaire
Un simple smartphone pour détecter la fibrillation auriculaire ( #ESC2016 ) Une équipe de chercheurs de l’université de Turku (Finlande) a mis au point une application pour n’importe quel smartphone détectant une fibrillation auriculaire pour autant que ledit smartphone soit équipé d’un accéléromètre et d’un gyroscope. Quand on sait que les troubles du rythme atteignent plus de 2% de la population globale et qu’ils sont responsables de plus de 7 millions d’AVC par an, on comprend l’intérêt d’une telle application. C’est d’autant plus vrai que les troubles du rythme coûtent approximativement 19 milliards d’euros en Europe annuellement. Or la détection de ces troubles du rythme est cruciale pour pouvoir traiter le patient le plus rapidement possible, mais les ECG ne peuvent pas être réalisés rapidement. L’étude finlandaise a accueilli 16 patients avec une fibrillation auriculaire ainsi que 20 personnes contrôles afin de valider l’algorithme développé. L’accéléromètre et le gyroscope ont été utilisés afin d’acquérir le rythme cardiaque. Celui-ci est analysé et permet de détecter enfin un trouble du rythme. La sensibilité et la spécificité de l’algorithme sont de plus de 95% ! La communauté des cardiologue réunie actuellement
#ConnectedDoctors : l’#Expertise professionnelle fera émerger l’#Industrialisation massive
Notre vision du digital/numérique dans la pratique de la médecine Le numérique en médecine va regrouper les objets connectés, les applications mobiles, les serious game, la domotique pour le maintien au domicile des personnes âgées ainsi que les communautés de patients ou de médecins. Toutes ces solutions, pour entrer dans le cadre de la santé, seront nécessairement validées par des médecins. Notre vision dans la pratique médicale Depuis 18 mois, une centaine de patients est équipée d’objets connectés au sein de ma patientèle (soit 5-6% de l’ensemble). Un deal est passé avec ces patients sur la fréquence de transmission des datas car il n’est pas envisageable que le médecin reçoive en continu des données de ses patients. Une éducation thérapeutique a donc été nécessaire pour apprendre aux patients à utiliser les appareils et identifier les indicateurs d’alerte qui sont les seuils déclencheurs d’envoi de données au médecin par mail. En cas d’urgence, le téléphone reste toujours un recours. Au final, un patient bien éduqué permet de faire gagner du temps médical au médecin, le patient peut échanger avec son médecin, la consultation devient plus interactive. Ce type
#Recherche 3.0 : un cerveau #Virtuel pour décrypter l’épilepsie
Des chercheurs du CNRS, de l'Inserm, d'Aix-Marseille Université et de l'AP-HM viennent de créer pour la première fois un cerveau virtuel permettant de reconstituer le cerveau d'une personne atteinte d'épilepsie. Ce travail permet de mieux comprendre le fonctionnement de la maladie mais aussi d'aider à préparer des gestes chirurgicaux par exemple. Ces résultats viennent d'être publiés en ligne sur le site de la revue Neuroimage. Un pour cent de la population mondiale souffre d'épilepsie. La maladie affecte les individus différemment, d'où l'importance d'un diagnostic et d'un traitement individualisé. Or actuellement les moyens de comprendre les mécanismes de cette pathologie sont peu nombreux et relèvent surtout de l'interprétation visuelle d'un IRM et d'un électroencéphalogramme. Cela s'avère d'autant plus difficile que 50% des patients ne présentent pas d'anomalie visible à l'IRM et que la cause de leur épilepsie reste donc inconnue. Des chercheurs ont réussi pour la première fois à élaborer un cerveau virtuel personnalisé, en concevant un « modèle » de base et en y additionnant les informations individuelles du patient, comme la façon, propre à chaque individu, dont sont organisées les régions de son cerveau
#Montpellier 3.0 : centre de #Simulation pour les professionnels
LA MAISON DE L’HOSPITALISATION PRIVÉE (MHP) À MONTPELLIER S’ÉQUIPE D’UN CENTRE DE SIMULATION POUR LA FORMATION DES PROFESSIONNELS. « Cet équipement s’adresse aux étudiants en formation initiale et aux professionnels de santé aguerris en formation continue. L’objectif est : comme si vous y étiez ! » explique Cécile Beltran, déléguée générale de la FHP Languedoc-Roussillon et pilote du projet. Cet enseignement par simulation met en situation réelle des soignants avec un mannequin patient doué de parole et de réactivité, piloté en direct par un instructeur situé dans la salle adjacente. « La création de ce centre de simulation de 300 m2 équipé de 6 salles a pour but d’accompagner l’amélioration de la qualité des prises en charge des patients. » Les scénarios de simulation sont rédigés sur la base de cahiers des charges précis et définis selon les besoins identifiés. L’exercice qui est entièrement filmé permet de travailler sur des gestes techniques mais également sur des contextes organisationnels comme la coordination entre les professionnels de santé ou la gestion des entretiens (dispositif d’annonce, entretiens professionnels, …). Ensuite, durant la phase de débriefing et avec
#ChuRennes : le robot, l’allié 3.0 du chirurgien pédiatrique
Le robot, l'allié du chirurgien pédiatrique Ce n'est pas un gadget. Les opérations chirurgicales à l'aide de robots offrent de la précision pour les chirurgiens et sont moins invasives pour les patients. Exemple au CHU de Rennes. Tout est OK. Nous allons pouvoir commencer. » , dans un des blocs opératoires du CHU de Rennes. Sur la table d'opération, une enfant de 11 ans est déjà profondément endormie grâce à un cocktail d'anesthésiques. Le Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, commence à inciser le nombril de la patiente. « Nous allons l'opérer à l'aide de notre robot. Ça nous offre une plus grande précision, une chirurgie beaucoup moins invasive et ça permet à la patiente de récupérer beaucoup plus vite en gagnant du temps. Elle devrait pouvoir rentrer chez elle demain. » Un délai qui aurait été de quatre à cinq jours en chirurgie classique et d'un à deux jours en coelioscopie non robotisée. « J'ai une vue en 3D » Le chirurgien a juste besoin de pratiquer quatre petites incisions dans son ventre, dont une dans le nombril qui sera invisible. « C'est à travers
#Cardiologie 3.0 : le #PaceMaker devient une gélule connectée
Le plus petit pacemaker du monde Une sonde échographique transoesophagienne sert à réaliser une échographie du coeur, et c’est justement pour cette raison qu’aujourd’hui nous vous parlons cardiologie et plus précisément du plus petit pacemaker au monde. Le Micra TPS (voir illustration) est dix fois plus petit qu’un pacemaker normal. Selon Medtronic, la société à l’origine du Micra TPS : « c’est l’équivalent d’une grosse pilule de vitamine« . Les avantages d’une si petite taille sont multiples, à commencer par l’absence d’une intervention chirurgicale invasive pour le patient. En effet il suffit d’une petite incision au niveau de l’aine du patient afin d’introduire le Micra TPS dans l’artère fémorale pour mieux le faire voyager jusqu’au cœur. Autre atout qu’offre ce pacemaker : le temps de pose qui ne dure que 34 minutes environ. Et après la pose, les traces de l’intervention sont totalement invisibles pour le patient… même en maillot de bain. La première mondiale du genre a été réalisée par les docteurs Philippe Ritter et Pierre Bordachar, à Bordeaux, en mars 2014. Déjà plus de deux ans. Depuis, le professeur Didier Klug et le docteur Christelle Marquie
#ConnectedMedicalCenter : #Aviitam , l’intelligence 3.0 de la consultation
#ConnectedMedicalCenter est un véritable laboratoire 3.0 de transformation digitale de la pratique médicale , la vie réelle d'un médecin va changer , nous devons tous travailler et ensemble dans l'élaboration d'une consultation médicale enfin en phase avec le monde actuel évidemment digital et connecté. #Aviitam s'inscrit dans une logique vertueuse et médicale de cette révolution numérique , le sixième P avec le parcours de soins connecté trouve enfin son essence. #Aviitam va s'investir dans le #ConnectedMedicalCenter , la santé connectée reste un jardin numérique et digital à inventer , les architectes 3.0 doivent être des professionnels de santé, seuls drônes médicalisés et connectés aux patients . #Aviitam, Carnet de Santé Intelligent est l’outil de gestion de la relation médecins – malades visant à transformer la prise en charge des maladies chroniques. #Aviitam : Philosophie Aujourd’hui : Lorsque le patient se rend chez son médecin pour un bilan de santé ou le suivi d’une maladie chronique (diabète, hypertension artérielle, dyslipidémie, maladies cardiovasculaires, trouble du sommeil, etc.), il se rend au cabinet sans aucune préparation. Lors de la consultation, le médecin passe du temps à recueillir
#Cobotique : la #Robotique 3.0 collaborative émerge en France
Les robots collaboratifs occupent une nouvelle fois une place prépondérante au salon Innorobo. Tous les experts estiment que l’émergence de la cobotique constitue une véritable aubaine pour la France. Encore faut-il savoir saisir cette opportunité. Décryptage. Il n'y a plus de doute. Les robots enfermés dans leur cage sont devenus une espèce rare au salon Innorobo, dont la 6e édition se tient jusqu’au 26 mai à Paris. Comme l’année dernière, les robots collaboratifs, qui n'ont pas besoin de barrière de sécurité, ont envahi les allées du salon. Leur présence grandissante à la manifestation au fil des années reflète une véritable tendance de marché. 150 000 cobots en 2020 Si les robots collaboratifs, ou cobots, représentent encore une toute petite part des robots industriels (moins de 2 %), leurs ventes, elles, ne cessent de croître. En 2015, il s’est vendu 4 300 unités dans le monde, contre 2 500 en 2014. Et les prévisions de Barclay Equity Research tablent sur plus de 10 000 ventes en 2016, et même 150 000 en 2020. « Ces nouveaux robots amènent des bénéfices et des opportunités énormes pour la
#Orthopédie 3D : #Mimedis® , l’implant osseux personnalisé à portée de clic
La #Startup suisse Mimedis® offre un service dans lequel les implants médecins personnalisés pour les patients après quelques jours, à quelques semaines plutôt que de recevoir. Les implants sont réalisés avec une imprimante 3D. Avec un logiciel spécial, mais d'autres processus abrégés, permettant au client plus rapide et plus d'un implant sur mesure rentable. Mimedis® de Bâle à la production de précision de montage des implants osseux de l'imprimante 3D spécialisée. La société a été fondée par les experts en logiciels Florian Coigny, un médecin chef de la Gesichtschirugie buccale et maxillofaciale, un ingénieur mécanique avec l' expertise de l' impression 3D et un directeur de l' Institut FHNW (Fachhochschule Nordwestscheiz). En Mimedis® médecins peuvent commander des implants clic de souris . Lors de la commande, le médecin détermine la taille de l' implant et la position souhaitée sur l'os. Après cinq jours déjà l'implant doit être le médecin, alors que cela peut prendre plusieurs semaines pour le processus de production classique. Gros objectifs de Mimedis : les données sur les patients sont téléchargés par le médecin dans le logiciel. Le coût de l'implant
#Industrie 4.0 : une réelle révolution culturelle
L’industrie 4.0, une révolution qui va au-delà de la seule technologie La combinaison de différentes techniques alliant numérique et hardware caractérise la quatrième révolution industrielle. Elle modifiera en profondeur les modèles d’affaires des entreprises, prédisent les experts. Nouvelle mode «hype» pour les uns, mutation technologique majeure pour les autres, la quatrième révolution industrielle fait partie des sujets incontournables du moment lors des colloques de management. Objets connectés, imprimantes 3D, senseurs intelligents pour les machines, exploitation des données issues du big data. Toutes ces techniques font partie des ingrédients qui entrent dans composition de l’«industrie 4.0», sans toutefois que l’on puisse résumer ce concept à l’une ou l’autre de ces technologies considérées séparément. «L’industrie 4.0 n’est pas seulement une technique mais un changement culturel, en lien avec la numérisation», a résumé Dieter Wegener, responsable pour les questions liées à l’industrie 4.0 auprès de la ZVEI, l’Union centrale pour l’industrie de l’électrotechnique et l’électronique à Francfort et vice-président chez Siemens, lors du congrès Transformamus qui s’est tenu jeudi et vendredi à Zurich. Des machines toujours plus autonomes Cette approche a aussi la particularité de mettre en
#RobotOrigami : l’émergence de la #GastroEntérologie 3.0
Une collaboration entre des ingénieurs anglais, japonais et américains vient d’aboutir en créant un « robot-origami« , qui est capable de se glisser à l’intérieur du corps d’un patient pour y soigner des blessures de l’estomac en étant commandé à distance : de quoi éviter une opération chirurgicale ! Le petit robot se présente sous une forme rectangulaire, qui est condensée dans une capsule (en glace lors des tests) pour être avalée par un individu malade. Après ingestion via l’œsophage, lorsqu’elle se retrouve dans l’estomac, la capsule est dissoute (avec la chaleur) et le robot-origami se déroule pour reprendre sa forme et sa taille initiales afin de retrouver l’intégralité de ses fonctionnalités. C’est ensuite grâce à un contrôle à distance qui fonctionne avec un champ magnétique externe que le nanorobot se démène tant bien que mal pour retirer un élément étranger coincé dans l’estomac, soigner une blessure ou délivrer un médicament à un endroit précis. Il peut en effet soulever un intrus et ainsi lui permettre d’être éliminé par le système digestif. Les inventeurs de l’outil précisent qu’il pourrait par exemple être utilisé pour retirer une pile bouton avalée par inadvertance,
#EHang : le #Drone chinois transporteur d’organes aux Etats-Unis
Révélé au grand jour il y a tout juste quatre mois au CES de Las Vegas, la start-up chinoise EHang qui propose le premier drone commercial de transport de personne continue de surprendre. Il vient d’annoncer un partenariat de long terme pour développer des drones de transports d’organes. Après avoir révélé son modèle 180, grand drone de transport de personne et Ghost 2.0, le drone pilotable grâce à un casque de réalité virtuelle, EHang continue de se poser en digne concurrent de son compatriote DJI dans le domaine de l’innovation technologique. La Chine apparaît comme le nouvel eldorado du drone si l’on en croit l’agence de presse officielle XinHua qui avance des chiffres mirobolants. Entre janvier et novembre 2015, les exportations de drones auraient été multipliées par 9,2 pour atteindre 380 millions d’euros. Et ce n’est pas près de s’arrêter là. Le drone 184 est un drone géant. Et pour cause, il a été spécialement conçu pour transporter des personnes. Il mesure 2 mètres de long pour un mètre de large, pèse 200 kg et peut transporter jusqu’à 100 kg de charge maximum. Il est
#Medtech : #RosaSpine, première #ChirurgieRobotique à Miami
MEDTECH : MEDTECH ANNONCE LA PREMIERE CHIRURGIE AVEC ROSA SPINE AUX ETATS-UNIS miROSA™ Spine facilite l'arthrodèse rachidienne au Miami Valley Hospital. MEDTECH, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce la première chirurgie avec ROSA™ Spine aux Etats-Unis, réalisée au Miami Valley Hospital, à Dayton (Ohio). Miami Valley Hospital est un établissement médical reconnu à l'échelle nationale. C'est par ailleurs le premier hôpital à s'être équipé du robot ROSA™ Spine aux Etats-Unis, suite à l'obtention des autorisations réglementaires de la FDA (Food and Drug Administration) en janvier 2016, pour la commercialisation de ce robot d'assistance à la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale. Le patient, qui présentait des douleurs chroniques du dos, a été traité par arthrodèse rachidienne à l'aide de ROSA™ Spine. Cette chirurgie, qui consiste à souder les vertèbres les unes aux autres, a été réalisée par le neurochirurgien Dr. Juan Torres-Reveron. Mark Shaker, PDG de l'Hôpital Miami Valley, affirme : « Premier Health Miami Valley Hospital, a toujours été un précurseur dans l'offre des technologies de pointe pour le traitement de ses patients. Nous sommes fiers de notre équipe
#Nyxoah : la #NeuroStimulation 3.0 dans l’apnée du sommeil
Parmi les maladies chroniques complexes à traiter, l’apnée du sommeil est un cas particulier. Nyxoah, une startup basée en Belgique développe une solution innovante qui combine un implant et un patch externe qui agissent par neurostimulation. Nyxoah est une startup fondée en 2009 à Mont Saint-Gibert en Belgique. Son but, traiter les troubles du sommeil, plus particulièrement le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS), le trouble du sommeil le plus fréquent, associé à des risques cardiovasculaires et des d’autres troubles très importants. Pour faciliter la vie des patients, cette compagnie a créé une solution composée d’un implant et d’un patch qui agissent ensemble par neurostimulation. Nyxoah, sauver les malades dans leur sommeil La société Nyxoah concentre ses activités sur le traitement des patients souffrant du syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil. Son fondateur a fait un constat simple. Malheureusement, cette maladie est très répandue : elle touche 7,5 % de la population aux Etats-Unis et 5 % de la population en Europe. Dans sa forme sévère, ce syndrome peut provoquer plus de 30 apnées par heure chez les patients, chaque apnée pouvant durer plusieurs dizaines de secondes, provoquant autant
#Nice 4.0 : pionnière dans la #SmartCity et une reconnaissance mondiale
L’expérience de la métropole niçoise, pionnière dans la Smart City, largement reconnue dans une étude parue en mars 2016. Une étude réalisée par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, et par le Commissariat général au développement durable relative aux « Villes intelligentes, smart, agiles : enjeux et stratégies de collectivités françaises », parue en mars 2016 fait le point sur les stratégies mises en œuvre sur le territoire national par les collectivités locales et la Métropole niçoise est un acteur majeur de cette transformation. Un engagement de longue date dans la smart City Nice à travaillé, dès 2008, vers des services orientés « smart City ». 2010 : En avant première européenne, mise en œuvre du premier bouquet de services basé sur la technologie NFC (Near Field Commnication). 2011 : Nice Côte d’Azur remportait le Smarter City Challenge porté par la société IBM. 2012 : expérimentation des Smart Grid (le réseau électrique intelligent), et organisation de la première édition du salon international Innovative City à Nice. 2013 : Expérimentation de la mairie virtuelle Spot Mairie avec Cisco pour simplifier l’accès aux démarches administratives
#Visiomed : grand vainqueur des #ScaleUp Awards 2016
VISIOMED GROUP , société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est très fière d'avoir reçu le Scale Up Award 2016 décerné par KPMG à l'occasion du Spring Campus 2016 de CroissancePlus. KPMG, en partenariat avec CroissancePlus, a organisé la première édition des Scale Up Awards, qui distinguent les scale-up innovantes de l'année. Ce prix récompense des entreprises ayant confirmé leur business model et qui, grâce à l'innovation, sont passées du stade de la start-up à celui de la scale-up, tous secteurs d'activité confondus. Il concerne toutes les entreprises françaises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 10 M€ et dont la croissance a été supérieure à 10% au cours des 3 dernières années. Plusieurs critères ont été retenus pour désigner les entreprises lauréates : l'évolution du CA, le développement à l'international, la progression des effectifs, ou encore les perspectives de développement, d'innovation et de financements associés. Le jury était composé de : Nicolas Beaudouin, Associé, Directeur du Développement, KPMG Geoffroy de Becdelièvre, Fondateur & Président, Marco Vasco Michel Coster, Professeur en entrepreneuriat et Directeur de l'Incubateur EMLYON Hélène Saint-Loubert, Présidente, Grenade&Sparks Les 4 lauréats : Emmanuel OLIVIER, Directeur Général d'ESKER Hervé SIMONIN,
#HRV-Simulation : le #Testing 3.0 des postes de travail en #RéalitéVirtuelle
Pour repérer et prévenir les Troubles musculosquelettiques (TMS), HRV-Simulation propose aux entreprises de concevoir et diagnostiquer les postes de travail en recourant à la réalité virtuelle. Réalisés en temps réels, ces tests couvrent l'ensemble des gestes des salariés. De l’ergonomie virtuelle pour le monde réel
#Echographie 3.0 : #Echopen , la sonde d’échographie #OpenSource
Connecté à une tablette ou un smartphone, le premier écho-stéthoscope open source était présenté jeudi 24 mars à l’Hôtel-Dieu à Paris. Ce prototype mis au point par le fablab Echopen pourrait transformer le diagnostic et démocratiser ce type d’instrumentation, grâce à la baisse des coûts. Un précédent stimulant dans le monde du matériel ouvert à destination de la médecine. Echopen, fablab associatif dédié à l’Open Hardware médical hébergé à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, a présenté jeudi 24 mars la première version de sa sonde d’échographie open source. Ce prototype d’écho-stéthoscope à destination des professionnels de santé innove, deux cents ans après l’invention du stéthoscope par René Laennec. L’équipe de développement de l’écho-stéthoscope. © Karine S. Bouvatier-Fondation Pierre Fabre Faire tomber les coûts Installé depuis six mois à l’Hôtel-Dieu grâce au soutien de l’APHP (l’Assistance publique des hôpitaux de Paris) et soutenu par la fondation Pierre Fabre, le fablab associatif Echopen est né d’une nécessité de concevoir un dispositif d’échographie à bas coût permettant d’accéder facilement à l’orientation diagnostique. En général, les équipements d’échographie sont chers et imposants. « Pouvoir disposer d’un outil qui permette de diagnostiquer le tout venant de la
#Médecine 3.0 : émergence d’un #ConnectedMedicalCenter à Cholet
La #TaskForce de Cholet annonce l’ouverture d’un cabinet médical connecté pilote dès le 18.04.2016. Ce cabinet médical connecté , #ConnectedMedicalCenter , va expertiser l'intervention du digital dans la consultation médicale en temps réel. Il est temps de faire émerger dans la consultation médicale, les multiples évolutions possibles pour faire enfin émerger le cabinet médical du futur. Loin des discours stériles répétitifs et complètement éloignés des frasques lumineuses du #CES 2016, nous allons pas à pas réorganiser le métier de médecin généraliste afin de prouver que la digitalisation du cabinet médical est vertueuse pour le médecin. Il faut absolument prouver la valeur ajoutée de la connexion dans la pratique médicale quotidienne. Préparation de la consultation grâce à des tablettes numériques dès la salle d'attente. Intervention des écrans numériques lors de la consultation médicale pour enfin créer une véritable relation humaine, médicale et digitale. Utilisation des dispositifs médicaux connectés en consultation avec prescription pour le patient si nécessaire. Evolution rapide vers un cabinet médical 4.0. Le médecin généraliste est toujours à la recherche du temps médical perdu. Les applications mobiles, les dispositifs médicaux connectés, l’agenda intelligent doivent enfin permettre au médecin de
#RodBot, le #Nanorobot qui fabrique des médicaments
La société suisse MagnebotiX présente pour la première fois son nanorobot Rodbot sur le salon Innorobo. Mu par un champ magnétique, il est capable de capturer le cristal d'une protéine pour élaborer des médicaments ou faire de la recherche. A côté des énormes bras robotisés industriels du salon Innorobo, un stand ne payait pas de mine. Celui de la société suisse Magnebotix, invitée pour participer au concours des start-up. Et pour cause : il était impossible d’apercevoir ses robots au premier coup d’œil. Pour cela, il fallait utiliser… un microscope, car ils ne mesurent que 50X60X300 micromètres. Ce sont des nanorobots. « Notre spécialité, c’est la micromanipulation », nous explique son PDG David F.Sargent. « Notre nanorobot, RodBot, présente la forme d’une tige. Il a une partie magnétique et quand on lui applique un champ magnétique rotatif, il va le suivre en tournant autour et sur soi-même. On peut le conduire comme ça très précisément comme une voiture et le faire changer de direction. Il est même possible d’utiliser une console de jeu vidéo pour cela », nous détaille le dirigeant avec démonstration à