#RobotiqueMédicale : Le robot-kiné #ROBO-K bientôt commercialisé
Le projet ROBO-K est une belle histoire. Dans laquelle la collaboration entre industriels, chercheurs et thérapeutes a été la clé du succès. Avec deux beaux résultats : un produit en cours d’industrialisation et un bénéfice démontré pour les patients. Le robot d’assistance au réapprentissage de la marche devrait être commercialisé courant 2019. Tout a commencé par un autre projet Images & Réseaux, IRIMI, de système mobile d’imagerie médicale. Celui-ci avait propulsé la PME industrielle, BA Sytèmes, spécialiste des chariots de manutention automatiques, dans un univers nouveau : la robotique médicale. S’en est suivi une rencontre avec des thérapeutes du centre de Kerpape. « Ils nous ont exprimé le besoin de soutenir les patients qui doivent réapprendre à marcher », se souvient Guy Caverot. Le directeur Innovation et Robotique chez BA Systèmes poursuit : « Nous avons imaginé un robot mobile capable de porter la personne et qui soit interactif. C’est de cette façon qu’est né ROBO-K. » L’équipe réunie autour de cette idée de robot mobile comprenait des industriels, BA Systèmes et Movea, un laboratoire de recherche, CEA-LIST, des spécialistes de la rééducation, centre de Kerpape et CHU de Rennes. Aussi, « des
#Télémédecine : #Timide début de remboursement des #Consultations
La télémédecine fait l’objet, depuis janvier 2018, d’une négociation tarifaire entre la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et les syndicats de médecins libéraux. Une première étape décisive pour le déploiement de ces pratiques sur l’ensemble du territoire. Pour les pionniers de la télémédecine, le lancement, le 18 janvier 2018, des négociations tarifaires destinées à fixer les règles et les tarifs des actes de téléconsultation et de télé-expertise a été un véritable soulagement. « On se demandait si cela allait arriver un jour, confie Lydie Canipel, secrétaire générale de la Société française de télémédecine (SFT). Dès le second semestre 2018, ces actes passeront enfin dans le droit commun et seront remboursés. C’est une très bonne chose, car la télémédecine apporte de nombreux avantages à la fois aux usagers et aux professionnels du système de santé. » En permettant l’examen à distance d’un patient par son médecin via la visioconférence, la téléconsultation contribue à l’amélioration de l’accès aux soins, en particulier dans les zones de désertification médicale. Grâce à elle, les personnes dépendantes et peu mobiles n’ont plus besoin de parcourir de longues distances
#Téléconsultation : le #Médecin à la recherche du #Temps perdu
Le médecin généraliste devant un dilemme : quel temps consacrer aux téléconsultations, quel temps consacrer aux consultations en présentiel ? Nous changeons probablement de paradigmes dans l'exercice de la médecine. La médecine du XXIème siècle ne sera pas celle du XXème siècle. Mais nous devons gérer de nombreuses contradictions au cours de cette période transitionnelle, que le bon sens habituel du citoyen français aura du mal à comprendre ou à accepter. Par exemple, le citoyen se voit refuser la consultation en présentiel au motif que les cabinets médicaux de soin primaire sont surchargés, mais il peut avoir accès à des plateformes de téléconsultation immédiate payante d'organismes privés, de mutuelles ou d'assureurs qui offrent ce service à leurs adhérents, parfois à visée promotionnelle et commerciale. Il y a plusieurs modèles de plateformes de téléconsultation. Des plateformes de téléconsultations immédiates dont les organisateurs (mutuelles, assureurs, etc.) contractualisent avec les ARS (essentiellement celle de l'IIe de France) afin de respecter la réglementation en vigueur (décret de télémédecine du 19 octobre 2010). Le service est offert aux adhérents. Ces plateformes fonctionnent avec des médecins généralistes et/ou des médecins urgentistes
#MédecineDigitale : #NouvelleAquitaine lancent deux nouveaux services #e-santé
Partage d'imagerie médicale et identité du patient : la #NouvelleAquitaine annonce le déploiement de deux nouveaux services e-santé Dans le cadre de sa politique régionale d’E-Santé, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine va compléter son socle de services numériques au service des usagers et des professionnels de la région en déployant deux nouveaux services courant 2018 : le partage sécurisé de données d’imagerie médicale et un serveur garantissant l’identité du patient. #KRYPTON : des services numériques pour faciliter le partage et l’échange de l’imagerie médicale entre professionnels de santé et améliorer la qualité et l’égalité d’accès aux soins pour les patients. #KRYPTON regroupe un ensemble de services numériques autour de l’imagerie médicale, qui permettra concrètement : – La constitution d’un dossier d’imagerie « patient » unique au niveau de la région, permettant aux professionnels et aux établissements de santé l’accès à toutes les antériorités disponibles, quelle que soit la structure dans laquelle les examens précédents ont été réalisés, – La possibilité de demande d’avis avant transfert d’un patient vers un autre établissement, ou la demande d’un second avis par un expert (radiologues, médecins nucléaires…), – La diffusion des résultats vers
#Téléconsultation : #MesDocteurs et #VYV font émerger une #OrdonnanceDigitale
La plateforme #MesDocteurs, récemment acquise par le groupe mutualiste #Vyv, ajoute un nouveau service à sa gamme : la téléconsultation téléphonique La plateforme d’e-santé MesDocteurs, créée en 2015, propose désormais une offre « globale » de télémédecine, avec l’ajout d’une ultime fonctionnalité pas encore présente jusqu’alors : la téléconsultation téléphonique. Cette modalité, présente dans quelques autres services concurrents, est surtout destinée aux habitants vivant dans des zones au débit internet limité – ne permettant pas d’utiliser la visioconférence. Elle peut également intéresser les personnes âgées n’étant pas à même d’utiliser ces autres outils et préférant, donc, joindre directement un médecin par téléphone. POSSIBILITÉ DE DÉLIVRER UNE ORDONNANCE Ce service, développé selon #MesDocteurs par une mutuelle partenaire, est disponible au sein de la plateforme depuis le début du mois de mars 2018. Il fonctionne grâce à un numéro de téléphone communiqué aux adhérents des mutuelles partenaires, orientant vers une plateforme de télésecrétariat puis vers un médecin membre de #MesDocteurs. Ce dernier a la possibilité de délivrer une ordonnance. #MesDocteurs a été acquise par le groupe mutualiste #Vyv à la fin de l’année 2017, quelques semaines après l’officialisation de cette union entre la MGEN, Istya et Harmonie, via une prise de participation
#TéléConsultation : #MesDocteurs et #ConnectedDoctors pour un déploiement #Vertueux
#MesDocteurs poursuit son développement et fait émerger le #Déploiement massif de la #Téléconsultation avec une #Mutuelle 3.0 et #ConnectedDoctors , #Vivier 3.0 de professionnels de santé connectés. #MesDocteurs est une plateforme qui répond à deux enjeux principaux : limiter les déplacements des patients (en cabinet ou hôpital) et aider à lutter contre les déserts médicaux. #SeverineGregoire : Co-fondatrice #MesDocteurs Son objectif est de remettre le médecin au cœur de son métier : qu’il puisse partager son savoir, donner des conseils et prescrire, le tout à distance avec. Les patients reçoivent, quant à eux, des informations de qualité et peuvent échanger avec un « vrai » professionnel, tout cela dans le respect des données du patient. En novembre 2017, le groupe #VYV a pris une participation majoritaire dans #MesDocteurs, permettant à la plateforme de plus largement contribuer au déploiement de la #Télémédecine en France, en complétant les réponses existantes en matière de santé. #Docteur COUHET Eric : #ConnectedDoctors , President and Founder Membre du comité médical et éthique #MesDocteurs Expertise et développement de la #Téléconsultation médicale Missions de conseils et de stratégie Déploiement de la #Téléconsultation médicale pour répondre à la demande de
#Kyomed : #Montpellier , une #Consultation citoyenne sur la santé
Jusqu’au 11 mars, les habitants du territoire montpelliérain peuvent participer à une consultation citoyenne sur la santé. Montpellier Méditerranée Métropole, le CCAS de la ville de Montpellier, la Chaire universitaire #E-santé et l’entreprise Kyomed leur donne rendez-vous sur le site montpellier3m.fr. Une initiative qui s’inscrit dans un projet de recherche, dans le cadre de la démarche Montpellier Capital Santé. "L’idée, c’est que tous les citoyens de la métropole, à partir de 15 ans, donnent leur avis sur leur santé. Ce qu’ils aimeraient améliorer dans les produits et services fournis au sein de la métropole", précise Daniel Laune, président et directeur scientifique de #Kyomed depuis mai 2014. Une #Start-up montpelliéraine spécialisée dans les domaines de l’e-santé, et de la médecine personnalisée. "Il y a peut-être des besoins qui ne sont pas complètement satisfaits. Il peut s’agir d’attentes trop longues pour une consultation chez le médecin. Cela peut aussi porter sur le numérique, la santé connectée. Sur ce qu’elle peut nous apporter dans le futur". À partir des réponses récoltées, six grands thèmes seront sélectionnés avant d’être examinés, au printemps, dans des ateliers organisés au sein de la ville. Chacune de ces
#Handicap 3.0 : #Rehab-Lab , le patient #Expert et #Acteur dans un #Fab-Lab
Le centre mutualiste de rééducation de Kerpape, dans le Morbihan, accueille dans ses murs le #Rehab-Lab. Un #Fab-lab où les patients conçoivent eux-mêmes des aides techniques qu’ils peuvent personnaliser. C’est l’un des plus grands centres de rééducation de France. Situé près de Lorient, le centre mutualiste de rééducation et de réadaptation fonctionnelles de Kerpape accueille 400 patients par jour. Et l’innovation a toujours été au cœur de son projet. Depuis 1981, il dispose notamment d’un laboratoire électronique, animé par deux ingénieurs. Ils y conçoivent ou adaptent des aides techniques existantes pour les patients du centre : commandes de fauteuil roulant, aide à la communication avec synthèse vocale, domotique… Début 2016, le laboratoire électronique a décidé d’aller plus loin grâce à l’impression 3D. Désormais, il intègre un fab lab. Son nom : le Rehab-Lab (réhab pour réhabilitation). C’est un espace où les patients peuvent venir fabriquer eux-mêmes des objets qui leur sont utiles au quotidien. Un support de verre pour pouvoir boire seul, un joystick de fauteuil roulant adapté à la forme de la main, un porte-sonde… Des aides techniques qui améliorent leur autonomie et leur qualité de vie. Vidéo : Handicap : un atelier pour
Le #numérique, une place de choix dans la gestion future de notre #santé ?
On le sait, le numérique a transformé en profondeur notre quotidien et nos habitudes, et ce, avec une rapidité déconcertante. Pas une minute ne passe sans que les GAFAMS (Google, Apple, Facebook, Amazon Microsoft, Samsung) et bien d’autres, n’accompagnent un moment privilégié de notre vie. Le numérique est aujourd’hui partout, obligeant ainsi notre société à se réinventer et à évoluer en continu. Et qu’en est-il pour notre santé ? Le champ des possibles lui est-il aussi ouvert ? Comment en tant que citoyen & patient, l’accueillerons-nous ? Quelles conséquences pour le futur ? Tout d’abord, concentrons-nous sur l’infographie créée par les Laboratoires Roche en collaboration avec CSA Research. Elle donne une idée assez claire sur la façon dont les français imaginent la santé en 2045 et la place qu’y prend le numérique. http://www.roche.fr/medias/actualites/comment-francais-imaginent-sante-2045.html Et les réponses parlent d’elles mêmes…..D’une part, le patient sera dans le futur complètement acteur de sa santé et d’autre part, le numérique constituera un moyen clé pour faciliter le processus et accéder à l’information. Il est vrai qu’une véritable métamorphose du paysage s’opère actuellement. Et l’arrivée en force des nouveaux acteurs (Gafams & Start up) dans cet
#Ascom lance Digistat® Vitals pour la saisie des constantes vitales et des scores d’alertes directement au chevet du #patient
Ascom lance Digistat® Vitals pour la saisie des constantes vitales et des scores d’alertes directement depuis le chevet du patient La nouvelle application aide à éliminer la double saisie des constantes vitales, des scores d’alerte et des erreurs associées et permet la mise à disposition, en temps quasi-réel, de ces données dans le dossier patient informatisé. Ascom, fournisseur international de solutions de communication axées sur les TIC destinées au secteur de la santé, annonce le lancement d'Ascom Digistat® Vitals, sa nouvelle application permettant la saisie de constantes vitales et de scores d'alertes depuis le chevet du patient, et la mise à disposition de ces données dans le dossier patient informatisé. Grâce à cette application, et à partir d'un terminal applicatif Ascom Myco ou via une sélection de périphériques Android*, les professionnels de santé enregistrent les constantes vitales et les scores cliniques directement depuis le chevet du patient ; les données étant ensuite envoyées vers le dossier patient informatisé. Cette saisie permet d’éliminer "entre 4.4% et 15.2%" d'erreurs dans le cas où les constantes vitales sont notées sur papier puis ressaisies dans le dossier
#Kiwatch lance avec Aladom une expérimentation sur le #maintienàdomicile #vidéobienveillance #IoT #silveréconomie
Pour le spécialiste français de la #vidéobienveillance et pour son partenaire spécialisé dans les services à la personne, les caméras connectées bénéficiant d’Intelligence Artificielle peuvent aider à améliorer le quotidien des personnes maintenues à domicile, rassurer leurs proches et raccourcir les délais d’intervention des aidants et du personnel soignant. Kiwatch, le spécialiste de la vidéobienveillance, et Aladom, acteur majeur du service à la personne en France, annoncent le lancement d’une expérimentation sur le maintien à domicile. Cette initiative, menée de janvier à juin 2018 auprès de 400 familles, a pour but de déterminer comment les personnes maintenues à domicile et leurs proches peuvent s’appuyer sur des services de vidéosurveillance et sur des caméras connectées – celles de Kiwatch – pour les aider à rester chez elles plus longtemps et dans les meilleures conditions possibles. Cette opération menée sur tout le territoire national a pour but de comprendre avec précision les problématiques auxquelles sont confrontées les personnes dépendantes, leurs proches ainsi que les aidants et le personnel soignant. Elle a également pour ambition de déterminer quels services devront être développés pour faciliter leur
#IAELille – 26 janvier 2018 – 18h30 « Que signifie augmenter l’homme ? »
Que signifie “augmenter l’Homme”? Peut-on vraiment améliorer sa qualité de vie, sa longévité? Quels sont les risques, les bénéfices pour l’Homme ? Quels sont les enjeux éthiques, sociétaux, médicaux et commerciaux ? Notre équipe de travail, issue du Master Management des Entreprises du Secteur de la Santé de l'IAE Lille, vous invite à partager ce moment avec nous. Vendredi 26 janvier 2018 à partir de 18h30 104 Avenue du Peuple Belge, 59043 Lille (locaux de l'IAE Lille) Contact : devonsnousvousaugmenter@gmail.com Au programme, 3 interventions : Didier COEURNELLE nous présentera le Transhumanisme et la longévité. David DOAT nous apportera ses lumières sur le sens de l’amélioration de l’Homme et de sa qualité de vie”, quels sont les bénéfices, risques et dérives? Alain De BROCA fournira son éclairage sur la Recherche médicale et scientifique dans les technologies avancées, et les probables enjeux commerciaux à venir. S’en suivra un débat où votre participation sera la bienvenue pour rendre toujours plus vivant ce moment d’échange ! La soirée se terminera autour d’un cocktail confectionné par la maison Méert, qui permettra de prolonger les échanges lors d’un moment convivial et gourmand. Inscription gratuite et obligatoire : - ici
#Prothèse de genou connectée : le CHRU de #Brest lance un projet innovant
Le CHRU de Brest, en partenariat avec l'Inserm et des entreprises innovantes, a lancé mardi le projet FollowKnee qui consiste à proposer d'ici à cinq ans une prothèse de genou connectée capable de déceler une infection ou un défaut mécanique. Seules une ou deux équipes de recherche dans le monde travaillent actuellement sur un projet similaire, selon le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Brest. C'est l'équipe brestoise du Latim, le Laboratoire de traitement de l'information médicale, qui est à l'origine de ce projet auquel participe l'Inserm, mais aussi l'Université de Bretagne occidentale (UBO), le centre de recherche IMT Atlantique, ainsi que plusieurs entreprises innovantes. "Il s'agit de développer une prothèse de genou connectée sur mesure, qui sera imprimée en 3D à partir d'un scanner fait sur le patient", a expliqué le professeur Eric Stindel, directeur du Latim lors d'une présentation du projet à la presse. "Pendant la phase d'impression (de la prothèse, ndlr) on va mettre des tous petits capteurs qui vont permettre de suivre le fonctionnement de cette prothèse une fois qu'elle sera en place et de détecter le plus tôt possible une éventuelle
#Génomique : #IntegraGen , l’exploration de données génomiques à large échelle
IntegraGen a annoncé le lancement de deux solutions Big Data disponibles en mode SaaS, Sirius et Mercury, permettant une exploration ultra-performante des données génomiques à large échelle, afin d'apporter une aide au diagnostic et à la prise en charge des patients. Ils permettent aux biologistes, aux cliniciens et aux chercheurs de bénéficier d'outils informatiques puissants, capables d'analyser rapidement et rigoureusement des variants de séquençage à très grande échelle (exomes, génomes, et transcriptomes) et de coupler ces variants aux informations scientifiques, aux publications et aux essais cliniques disponibles dans des bases de données expertes. #Mercury est un outil d'interprétation biologique en cancérologie. Cet outil, disponible en continu sur le cloud et destiné aux biologistes médicaux, permet de transformer les données brutes issues du séquençage haut débit en un rapport de biologie moléculaire à usage de diagnostic et clinique. Il est commercialisé depuis le 15 janvier 2018, a indiqué la #Medtech. Sirius est une solution destinée aux chercheurs qui permet, de son côté, l'analyse génomique d'individus d'une ou plusieurs familles pour identifier des gènes ou variants d'intérêt en testant toutes les hypothèses de transmission, même les plus
#Vivoptim : la #MGEN choisit la plateforme #Ideo de #MaincareSolutions
La mgen choisit la plateforme e-sante ideo de Maincare Solutions pour généraliser son programme de e-sante, vivoptim Au terme d’une procédure d’appel d’offres de près de 6 mois, la MGEN a choisi la plateforme intégrée de PHM (Population Health Management) de Maincare Solutions pour généraliser son programme de santé connectée VIVOPTIM, jusqu’alors en phase d’expérimentation depuis 2 ans. La plateforme de Maincare Solutions, véritable solution industrielle, sécurisée en mode HDS et contractualisée en mode SaaS, couvrira l’ensemble des besoins du programme, c’est-à-dire les portails WEB et les applications mobiles pour les adhérents au programme et le PRM (Patient Relationship Management) pour la plateforme médicalisée et les coachs santé (Infirmière,diététicien, tabacologue, éducateurs médico-sportifs). Avec plus de 4 millions de personnes protégées, MGEN est un acteur majeur de la protection sociale. Créé en 1946 et depuis le 13 septembre 2017 faisant partie du Groupe VYV, le groupe MGEN gère le régime obligatoire d’assurance maladie des professionnels de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Culture et de la Communication, de la Jeunesse et des Sports et des personnels de l’Environnement, de
#Bonnie and #Clyde 3.0 : #Start-up et #Médecins au secours de la santé
Des start-up et des médecins combattent ensemble sous le drapeau étoilé de la santé De jeunes entreprises investissent le champ de la e-santé. Elles innovent en espérant changer la vie des patients et faciliter le quotidien des médecins. Applications de prévention ou de suivi des pathologies chroniques, prise de rendez-vous médicaux en ligne, objets connectés, téléconsultations médicales… Derrière ces innovations se cachent bien souvent des start-up, de jeunes entreprises qui ont choisi de dédier leur activité à la santé. « Il existe aujourd’hui entre 200 et 250 start-up dans notre pays », estime le Dr Guillaume Marchand, psychiatre et président de la start-up dmd Santé et de l’association France eHealthTech, qui en fédère environ 140. « La plupart sont réellement motivées par l’envie de trouver des solutions pour résoudre des problèmes concrets que les fondateurs ont rencontrés. Même si, évidemment, une petite partie d’entre elles voit aussi la santé comme un eldorado. » C’est quoi une start-up ? On appelle « start-up » ou « jeune pousse » une entreprise récente, innovante car utilisant une technologie nouvelle ou investissant un marché nouveau, et dont le potentiel de croissance est
#SommeilConnecté : la #Startup d’Israël , #2Breathe développe un #Wearable.
Le sommeil connecté est un des marchés dont nous n’avons pas encore parlé durant ce CES 2017. Il s’agit pourtant d’un secteur majeur de la santé connectée. En provenance d’Israël 2Breathe développe un wearable, une ceinture connectée d’aide à l’endormissent vendue au prix de 180 dollars. Selon la vidéo de présentation, 58 % des adultes éprouvent des difficultés à s’endormir. L’objet connecté en Bluetooth analyse les mouvements de respiration de l’utilisateur. 2Breathe transforme cette donnée en tonalités sonores. La personne qui souhaite s’endormir suit alors ces sons avec sa respiration en prolongeant l’expiration. Les sons s’adaptent automatiquement aux changements de rythme respiratoire. L’appareil s’éteint automatiquement quand la personne s’est endormie et l’application (uniquement compatible iOS pour l’instant) retranscrit le lendemain comment cette étape essentielle s’est produite. Cette innovation mélange de technique ancestrale et de technologie a reçu un innovations awards au CES 2017. B. CMOO Systems a but d’apparence simple : « transformer n’importe quel interrupteur ou lampe en un objet connecté sans changer les fils ou ajouter une batterie ». La startup conçoit deux modules nommés PeX et TeX qui permettent aux dispositifs de tirer la tension continue et
#Medicitus #startup de #télémédecine entame sa deuxième levée de fonds
Début novembre, se tenait à Lyon pour sa première édition Insurection et son Startup - Challenge. Initié par le groupe April (assurance pour particuliers et professionnels) , l’événement rassemblait un large panel d’acteurs sensibles à la dynamique d’innovation : Startups, Accélérateurs, Fonds de capital-risque, Partenaires de l’écosystème assurantiel, Écoles, Pouvoirs publics et institutionnels. 50 start - up au départ, 10 finalistes , cinq lauréats et Medicitus vainqueur dans la catégorie santé. Une distinction qui s’ajoute aux précédentes : Start’s SFR Innovation 2016 , Prix du public lors du challenge Paris Région Entreprises Incubation au « Village by Crédit Agricole » MEDICITUS Medicitus permet de réaliser une téléconsultation comme définie dans le décret de télémédecine du 19 octobre 2010. La télémédecine étant une activité régulée par les Autorités Publiques et le Ministère de la Santé, pour avoir le droit de l’exercer, il est nécessaire de bénéficier d'un accord , d’un agrément ou d’une convention de télémédecine avec : les Agences Régionales de Santé la CNIL l’Ordre des médecins et avec un hébergeur de données de santé agréé par le Ministère de la Santé. La téléconsultation Medicitus permet : la
#Téléconsultation : le #Médecin doit être #Acteur et #Créateur
Le développement et la croissance de la #Télé-consultation et de la #Télé-expertise entre professionnels de santé doit enfin répondre à l’isolement géographique et social des patients. La demande est réelle et instantanée, les consultations pédiatriques, les questions gynécologiques spontanées et la vie médicale étudiante si mortifère. L’accès aux soins doit être au centre de notre propos. Il existe deux axes principaux de #Téléconsultation : . La #Téléconsultation pour tous 24/24 et 7/7 . La #Téléconsultation du #Médecin Traitant avec ses propres patients #TELECONSULTATION POUR TOUS La polémique récente avec la plainte du #CNOM ne doit pas éluder le problème essentiel de l’accès aux soins. Cependant , le #CNOM n’est absolument pas contre la #Téléconsultation. Le Dr Jacques LUCAS a toujours milité pour la digitalisation médicale avec tact et mesure , c’est la publicité qui est interdite , et c’est NORMAL . La demande de soins déborde largement l’offre professionnelle. Dans ma pratique quotidienne j’entend l’éternelle complainte justifiée de nouveaux arrivants à #Cholet qui ne trouvent pas de #MédecinTraitant , la réponse est cinglante et cruelle. ON NE PREND PLUS DE NOUVEAUX PATIENTS. Devant ce #DésertMédical numérique et humain, on ne peut que se réjouir de
#Téléconsultation : le #Déploiement massif du groupe #Vyv avec #MesDocteurs
Le groupe Vyv, fruit du rapprochement entre les groupes MGEN, Istya et Harmonie, prend le contrôle de MesDocteurs, plateforme spécialisée dans le téléconseil et la téléconsultation médicale. Les acteurs du marché de la complémentaire santé s’investissent en nombre, ces derniers mois, sur le front de la télémédecine. Si l’ajout d’un service de téléconsultation médicale au sein des offres devient peu ou prou la norme, il obéit aussi à un contexte favorable, les modalités de prise en charge de la télémédecine étant désormais esquissées au sein du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. De nombreux partenariats ont ainsi été menés par ces acteurs, majoritairement avec Axa Assistance ou la start-up MédecinDirect. Le groupe mutualiste Vyv, officialisé le 13 septembre 2017 via le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, a fait un choix légèrement différent : il a en effet pris le contrôle de MesDocteurs. Vyv a effectué une prise de participation majoritaire à hauteur de 61% dans MesDocteurs, start-up lancée en 2015 par Séverine Grégoire, Nicolas Orofino et Chloé Ramade en partenariat avec le courtier Delta Assurances. MesDocteurs s’est positionné à la fois sur le téléconseil et sur la téléconsultation médicale, avec un
#Télémédecine : la #TéléExpertise enfin rémunérée en #Ehpad
Personnes âgées - L'assurance maladie va prendre en charge la télémédecine en Ehpad A compter du 1er novembre 2017, l'assurance maladie prend en charge les actes de téléexpertise et de téléconsultation réalisés dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette prise en charge résulte d'une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) - qui regroupe la Cnam, la MSA et le RSI en vue de conduire la politique conventionnelle et de fixer le taux de prise en charge des soins -, publiée au Journal officiel du 27 octobre 2017, mais remontant au 7 septembre. Deux actes supplémentaires introduits dans la nomenclature Cette décision de l'Uncam s'inscrit dans la droite ligne du regain de faveur dont bénéficie la télémédecine, malgré les récentes réserves de la Cour des comptes (voir notre article ci-dessous du 22 septembre 2017). La télémédecine devient ainsi un élément clé du plan de lutte contre les déserts médicaux, comme de la future stratégie nationale de santé (voir nos articles ci-dessous du 13 octobre et du 18 septembre 2017). En pratique, la décision de l'Uncam introduit deux actes supplémentaires dans
#SantéConnectée : l’accès aux soins pour les plus fragiles
Santé : les bienfaits du numérique pour les plus fragiles En connectant les professionnels de santé et les individus, les nouvelles technologies peuvent faciliter l’accès aux soins des plus défavorisés. Sauvée d’un AVC par le numérique ! Le CHU de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, ne disposait pas des compétences neurologiques pour diagnostiquer et traiter rapidement cette patiente âgée de 85 ans, arrivée aux urgences avec les symptômes d’un accident vasculaire cérébral. L’hôpital avait heureusement investi dans une salle de télémédecine, équipée de caméras et connectée au CHU de Toulouse. Depuis la ville rose, un spécialiste a pu guider l’intervention des urgentistes, et la patiente bénéficier à temps d’une thrombolyse. Elle est repartie chez elle sans séquelle. E-santé contre déserts médicaux Médecin à Cholet et fondateur de la plateforme collaborative Connected Doctors, Éric Couhet a expérimenté sur le terrain une large gamme d’objets connectés. « Pour des patients isolés en milieu rural, souffrant entre autres d’insuffisance cardiaque, le tensiomètre, l’oxymètre de pouls et le pèse-personne connectés présentent un intérêt majeur. Je peux ainsi les suivre à distance et réagir en temps réel. Je pense, par exemple, à cette personne âgée
#DésertMédical : l’émergence d’une #Téléconsultation en #Officine
Une conférence du Congrès national des pharmaciens a tenu à démystifier la télémédecine, une pratique dont les pharmaciens peuvent tout à fait s'emparer. Qu'est-ce que la télémédecine exactement ? Quel intérêt représente-t-elle pour le patient ? Le pharmacien y a-t-il une place ? C'est pour répondre à toutes ces questions que la deuxième conférence du week-end y était consacrée. L'occasion, d'abord, de rappeler que « télémédecine » ne signifie pas grand-chose en soi puisque le terme regroupe en fait cinq actes : la téléconsultation, la télé-expertise, la télésurveillance médicale, la télé-assistance médicale et la réponse médicale en régulation des soins. La télémédecine donc, « ça n'est pas uniquement une cabine », a tenu à souligner Sophie Sergent, présidente de la commission URPS (Unions régionales des professionnels de santé) au sein de la FSPF. Surtout, elle « concerne tous les professionnels de santé », a insisté Philippe Vermesch, président du Syndicat des médecins libéraux (SML). Une fois énoncés ces principes, les différents avantages des actes de télémédecine ont été passés en revue. Pour commencer, répondre à une présence médicale parfois défaillante d'un territoire à un autre : « aujourd'hui, nous avons des zones sous-denses même dans les villes, comme à Paris », a ainsi
#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien , la #Guerre des #Rose est close
#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien, la #Guerre des #Rose est close. La #SantéConnectée et l’émergence de la #TéleMédecine ouvrent enfin la voie numérique et digitale retrouvée entre deux acteurs incontournables du parcours de soins. Pendant plusieurs années, nos pouvoirs publics respectifs se sont efforcés de nous séparer, de nous opposer. La réalité première est évidente, le binôme connecté médecin-pharmacien doit enfin se reconstituer autour du #Patient expert. La prise en charge financière de la #Téléconsultation par les organismes payeurs ouvre enfin une voie digitale entre le #Médecin et le #Pharmacien, sans concurrence et sans méfiance , mais avec une réelle valeur ajoutée dans la prise en charge des pathologies chroniques. Le #Médecin doit réinventer lui-même sa pratique médicale avec des #TéléConsultations avec ses propres patients. Il doit rester le seul chef d'orchestre# du rythme et du contenu de cette nouvelle médecine digitale , acteur et créateur d'une pratique nouvelle. Les #Push d’ordonnances vers le pharmacien à grande échelle va enfin digitaliser cette relation qui doit être connectée et interactive. Le #Pharmacien, véritable pierre angulaire du parcours de soins connecté, doit exercer un véritable #BackOffice 3.0 vers le #Médecin. Le dépistage de