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« Petit village recherche médecin généraliste ». On a déjà vu passer plusieurs de ces petites annonces sur Facebook ou autres réseaux sociaux. Il faut dire que pour trouver un praticien et tenter de faire sortir sa commune de son désert médical, tous les moyens sont bons. Le gouvernement a présenté les siens, vendredi, dans son plan de lutte contre ces déserts médicaux. Avec pour remède, pêle-mêle : doubler le nombre de maison de santé, encourager le « partage des tâches » ou le développement de la télémédecine. La télémédecine, c’est le choix (un peu contraint) fait par Oberbruck, dans le Haut-Rhin, suite au départ à la retraite de son unique médecin généraliste. Dans ce village alsacien d’environ 400 habitants, le malade est bien pris en charge dans un cabinet médical… sauf que le doc' est sur un écran. Oui, comme lorsque maman ou papa cherche à joindre le fiston parti à l’autre bout du monde sur Skype. Le patient accueilli par un infirmier Le cabinet d’Oberbruck, qui a demandé l’investissement de 45.000 euros de travaux de rénovation par la municipalité, ressemble physiquement à n’importe quel autre cabinet de médecin de généraliste, avec sa salle d’attente. Le patient n’est

Parce que VIASANTÉ a pour vocation de protéger la santé de tous, la mutuelle accompagne activement ses adhérents dans leur vie de tous les jours. Depuis le début du mois d’octobre, le service de téléconsultation de VIASANTÉ est opérationnel. Ce nouveau service, mis en place avec MédecinDirect, n°1 de la téléconsultation médicale en ligne en France, est ouvert aux bénéficiaires de certaines gammes de garanties santé. Dès le mois de janvier, cette offre de service sera mise à la disposition de l’ensemble des assurés de la mutuelle. Un service qui donne accès à des consultations médicales à distance avec des médecins 24h/24 par écrit et 7j/7 par téléphone, en France et depuis l’étranger.   Avec ce nouveau service, VIASANTÉ apporte une réponse aux nouveaux usages et besoins des consommateurs ainsi qu’à la désertification médicale qui impacte certains territoires, sans se substituer au médecin traitant, ni à la médecine d’urgence. Ce nouveau service, qui permet une consultation par ordinateur, téléphone ou tablette, se distingue parce qu’il propose aussi bien des consultations avec des médecins généralistes que des médecins spécialistes. Dans un contexte où 45% des assurés ont renoncé à

D’ici 20 ans, des nano-machines dotées d’intelligence artificielle seront intégrées aux humains pour leur permettre de réparer mais aussi de perfectionner leurs muscles, leurs cellules et leurs os, estime John McNamara, chercheur britannique du IBM Hursley Innovation Center. Récemment, McNamara a présenté ses preuves au Comité sur l’Intelligence Artificielle de la Chambre des Lords, organisme qui étudie les conséquences économiques, éthiques et sociales de l’intelligence artificielle. Selon McNamara, dans une vingtaine d’années, la technologie pourrait avoir tellement progressé que les humains et les machines aient fusionné, ce qui permettrait de réaliser des progrès importants sur le plan de la conscience et de la cognition humaines. « Nous pourrions aboutir à des nano-machines dotées d’intelligence artificielle. Celles-ci nous fourniront des avantages médicaux énormes tels que la capacité de réparer les dommages des cellules, des muscles et des os et seront peut-être même capables de les développer. » Via la technologie développée actuellement, nous observons la création d’une technologie qui se mêle à la biologie et qui peut être en mesure d’améliorer directement la capacité cognitive humaine, d’offrir des capacités mentales potentiellement améliorées et d’utiliser de vastes puissances

Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont

LE PEER-TO-PEER HEALTHCARE : UNE COMPLÉMENTANTARITÉ AU SAVOIR ACADÉMIQUE Si je vous dis soutien social-émotionnel-expérientiel cela vous évoque-t-il quelque chose ?. Il s’agit de la capacité des médias sociaux à jouer le rôle de soutien émotionnel, surtout en cas de maladies graves. Avec un tel niveau de connaissance, quoi de mieux que de se fédérer en communauté pour aider ses pairs ?. Ces communautés de patients renvoient tout aussi bien à des pages ou des groupes sur Facebook, des comptes Twitter ou encore des blogs. Par ce mode de communication participatif, les Patients pairs se retrouvent en toute confiance pour discuter des expériences vécues avec leurs propres mots . Ce processus de vulgarisation a été conceptualisé par la chercheuse Susanna Fox sous le terme de Peer-to-peer Healthcare (le savoir expérientiel). Non seulement, il complète le savoir académique, mais il permet aussi d’humaniser des connaissances théoriques qui manquent souvent d’altruisme. Christine Bienvenu partage son expérience : « On ne va pas à l’école pour être patient. Humaniser nos ressentis auprès d’autres patients donne un semblant de normalité à des cas de maladies. Au final, poursuit-elle, personne ne sait tout, mais nous savons tous quelque chose ». La santé passe par les émotions. Elle conseille

La #Médecine 3.0 émerge  tout juste  dans la #FrenchTech que déjà pointe le nez connecté de la #Santé 4.0, notamment auprès des seniors. Les objets intelligents expertisés et labellisés par les autorités savantes, véritables dispositifs médicaux sont dans des living-lab, en ville, à la faculté, dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Les dispositifs médicaux communiquent entre eux, le #Monde 4.0 est en marche et c’est une chance énorme pour la prise en charge des personnes âgées tant au plan économique que humain. Sur le plan économique, le montant d’une place en établissement est horriblement cher et confiscatoire, les enfants étant obligés de se cotiser pour assurer le bon suivi médical de leurs parents. Le maintien à domicile, avec l’installation de ces équipements a un coût, certes, mais nettement inférieur à 3 mois en maison de retraite et apporte un mieux-vivre inestimable à la personne âgée qui peut ainsi rester plus longtemps « dans ses meubles », avec ses souvenirs…. Sur le plan humain, le déchirement est violent, la maison de retraite est la « dernière demeure » comme on le dit dans ma ruralité. Je

Opérationnel dès le 1er janvier 2018, ce service permettra à 10 millions d’assurés de consulter à distance un médecin généraliste ou spécialiste. Tous les organismes complémentaires qui ont choisi Santéclair comme prestataire de service pourront proposer à leurs dix millions d'assurés un service de téléconsultation dès le 1er janvier 2018. Ouvert 24h sur 24 et 7 jours sur 7, il permettra d’accéder, en ligne (visio ou chat) et par téléphone, à un médecin libéral sans délai. Sa mise en place répond notamment au besoin des populations vivant dans des zones sous-dotées en médecins. L’assuré peut aussi y recourir s’il souhaite un conseil rapide, y compris hors des heures d’ouverture des cabinets médicaux, ou lorsqu’il se trouve éloigné de son domicile. CINQ CONSULTATIONS OFFERTES PAR AN Le patient n’aura pas à payer la consultation, qui sera entièrement prise en charge dans le cadre de l’offre Santéclair, dans la limite de cinq consultations par an et par personne. Cette téléconsultation est susceptible d’aboutir à la délivrance d’une prescription médicale et le patient peut, une fois qu’elle a eu lieu, demander l’envoi d’un rapport complet à son médecin

Le  #DésertMédical voit déambuler depuis  quelques semaines ces éternels chasseurs  avides de nouvelles aventures en traquant de multiples  espèces  en voie de disparition. Dans cet #Oasis de paix non connecté, l’ouverture  des hostilités guerrières fait émerger de  nouveaux acteurs aussi insolites qu’inattendus. La #Tondeuse de la coiffeuse étincelante et lumineuse, passe de main en main experte et manucurée, en parcourant  le #DésertMédical avec agilité, sûreté et une certaine arrogance. Elle ne connait pas la crise, c’est une véritable #PetiteEntreprise, elle avale les champs et les chemins de campagne en sifflotant son air préféré, sans aucune pensée mais avec une marguerite coincée  entre les dents.   Pendant ce temps, le #Stéthoscope  est cloîtré dans une maison médicale multidisciplinaire, seul il n’a pas frémi du pavillon depuis le début de l’année. Accroché à son portable, il ausculte les réseaux sociaux, envoie des mails, et cherche toujours ces #ConnectedDoctors pour enfin exercer son art médical et humain qui fait  cruellement défaut dans ce #Désert. Le  #DésertMédical n’est pas uniquement une problématique numérique et technique, il sera toujours un défaut de ressources humaines. Il faut connecter le #DésertMédical, mais avec de véritables lanceurs

On se donne facilement le vertige en pensant aux 20,4 milliards d'objets connectés que Gartner annonce à l'horizon 2020. Mais de quels objets parle-t-on ? Les innombrables gadgets et objets du quotidien équipés de puces et de capteurs qui prolifèrent au CES de Las Vegas et sur les sites de crowdfunding en font partie, bien sûr. De même que les trackers, wearables et dispositifs de « quantification de soi » qui, couplés à leur application smartphone, réinventent le marché du bien-être individuel et pénètrent, petit à petit, celui de la santé connectée. Tout cela fait écran aux applications industrielles de l'IIoT (Industrial Internet of Things) qui concernent pourtant tous les secteurs. Elles sont en train de transformer non seulement les processus de production mais les chaînes de valeur ellesmêmes, en recentrant les enjeux sur les données, l'analytique et les services B2B et B2C qui peuvent en découler. L'intelligence n'est pas dans les capteurs Il faut voir l'IoT comme un formidable accélérateur de la transformation numérique des entreprises car il va de pair avec une intégration profonde du Digital dans tous les processus et installations. La baisse

#VYV, premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire Le 13 septembre est né le premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire de France. Son nom : #VYV. Vie, vivacité… #VYV, le nom du nouveau groupe construit par les groupes MGEN, Istya et Harmonie porte une énergie positive. Fruit de plusieurs années de travail, les 14 mutuelles et groupements du projet ont donné naissance, le 13 septembre, au premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire de France. 10 millions de personnes protégées, 35 000 salariés, 10 000 élus et militants, plus de 900 services de soins et d’accompagnement mutualiste. Ces chiffres donnent une idée de la puissance du nouveau groupe mutualiste. La puissance au service de tous Mais en mutualité, les regroupements ne se forment pas pour la seule recherche de puissance économique. Le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie a pour objectif de constituer un pôle non lucratif de santé et de protection sociale. C’est un véritable acteur de santé globale porteur d’un vrai projet de société à même de proposer des réponses toujours plus solidaires et innovantes. Pour l’adhérent des mutuelles

Le ChatBot Challenge for Healthcare : une deuxième édition prometteuse en Ophtalmologie Evènement disruptif dans le secteur de la santé, le « Chatbot Challenge for Healthcare » est organisé avec la collaboration du CNFIS (Club Numérique Francophone et Innovation Santé), et de la société française PASTEL HEALTH spécialisée dans le design de solutions innovantes. Il se déroulera le 4 Octobre à l’ occasion d’une journée spéciale innovation dans les locaux de la Fondation Ophtalmologique Adolphe de Rothschild. Il s’agit du deuxième chatbot challenge pour la santé organisé en France après celui de juillet. Les chatbots sont des outils conversationnels, à ce titre ils permettent de s’affranchir du front end des applications, des menus et des phases de prises en main. On peut donc les qualifier d’interface utilisateurs de nouvelles générations. Ils seront les grand gagnants des prochaines années en offrant la possibilité de s’insinuer dans tous les IOT et les bornes d’interactions que l’industrie du homecare va distribuer.   Comment cet évènement se déroule  ? En mettant à la disposition des acteurs de la chaine de santé concernés par la filière des soins en ophtalmologie (patients, relais de santé

Turbu+, 1er dispositif médical connecté à un système d’inhalation L’asthme est une des pathologies chroniques les plus répandues en France. 4,15 millions de personnes* en souffrent. Il s’agit également de la première maladie chronique chez l’enfant. Parmi ces nombreux malades, 3 personnes sur 5* vivent encore avec un asthme mal contrôlé qui détériore leur quotidien et peut mettre leur vie en danger. AstraZeneca met à la disposition des pneumologues et de leurs patients un nouveau service : Turbu+. Turbu+ est le premier dispositif connecté à un système d’inhalation permettant aux médecins et aux patients de suivre les prises du traitement et de faciliter la discussion autour de l’observance. Un service à haute valeur ajoutée pour le médecin et les patients Une fois le dispositif Turbu+ fixé sur la molette du dispositif d'inhalation et jumelé au smartphone du patient, celui-ci va enregistrer chaque chargement de dose et permettre ainsi de suivre les inhalations du patient.1 Ces données collectées sur l’observance du patient peuvent constituer la base d’une discussion entre le médecin et son patient et permettre au médecin d’adapter au mieux le traitement de ce dernier.

Des chercheurs britanniques ont réussi une performance inédite en créant Versius, le robot chirurgien le plus miniature ayant jamais existé. Le but ? Gagner du temps et de l’argent bien sûr ! Selon le quotidien The Guardian, des chercheurs britanniques ont récemment mis au point un nouveau robot médical baptisé Versius qui pourrait représenter une véritable révolution dans les hôpitaux. Selon le fabricant Cambridge Medical Robotics, le robot permettra de réduire les coûts et accélérer à la fois le temps d’opération et de rétablissement des malades. Versius a été fabriqué à l’aide de technologies habituellement réservées à la téléphonie mobile et à l’industrie spatiale. Une centaine de chercheurs ont pensé ce robot qui sera capable d’opérer au niveau de la prostate, des oreilles, de la gorge ou encore du nez. La machine devrait également réaliser des opérations colorectales et d’autres relatives à des hernies. Crédits : Cambridge Medical Robotics Versius est un robot miniature contrôle par un chirurgien bien humain également présent dans la salle d’opération, et ce, via une console équipée d’un écran 3D. L’avantage principal de ce robot est incarné par la possibilité d’effectuer des incisions

Le concept Le Snefel est une série de trois micro-robots conçus en tant que véhicules médicaux minuscules. Ils patrouillent les vaisseaux sanguins afin d’offrir une meilleure vision lors d’une opération. Ils permettent également de guérir des lésions locales et de détecter de futurs problèmes de santé. Les différents types de robots sont respectivement nommés le Biop, le Skout et le Subu.   Le contexte Avec la réalité virtuelle trouvant son chemin dans toutes les sphères de la vie, j’ai commencé à penser à des véhicules microscopiques que les humains pourraient conduire dans divers environnements. Le premier que nous avons conçu est l’Antro, un petit robot monté sur des roues de Segway. Nous nous sommes ensuite imaginés des machines qui sont encore plus petites — microscopiques— que les médecins pourraient littéralement conduire à l’intérieur de votre corps. À quoi ressembleraient-ils? J’ai demandé à ma femme de me donner quelques conseils à propos de la médecine et j’ai demandé au concepteur Bing Xiao Liu d’imaginer le futur avec nous.   Le fonctionnement Les robots Snefel sont tous faits pour le corps humain. Ils comprendraient des protéines spéciales, spécifiques à l’individu, qui pourraient

Un projet de prothèse de genou connectée porté par une équipe brestoise vient de décrocher une subvention nationale de 7,9 M€. Des capteurs signaleront une infection ou un défaut mécanique de la prothèse. « Le budget total de notre projet #FollowKnee est de 24 M€, il nous fallait trouver les deux tiers du financement, l'Agence nationale de recherche nous apporte 7,9 M€. L'originalité de cet appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé est d'associer obligatoirement la recherche, la médecine et les entreprises. L'objectif est d'arriver, au bout de cinq ans, à un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats », explique le Pr Eric Stindel, directeur du Laboratoire de traitement de l'information médicale (LaTIM *) unité Inserm 1101, porteur du projet.   « Avant, on posait les prothèses plutôt vers 75 ans, aujourd'hui dès 60 ans. Les prothèses et les techniques de pose ont fait des progrès. Leur durée de vie est supérieure à 20 ans », dit le Pr Éric Stindel, directeur du LaTIM. #Explosion des besoins L'enjeu est d'importance, la pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en 20 ans et

#Cardiologie 3.0, #Télémédecine : #Lille implante le premier moniteur cardiaque connecté à un smartphone , le début d'une cardiologie interventionnelle et  connectée.   Grâce à une technologie sans fil, le moniteur cardiaque implantable communique de manière directe et sécurisée avec l’application téléchargée sur le smartphone du patient. copyright CHRU de Lille Une équipe lilloise vient de poser un moniteur de nouvelle génération qui enregistre automatiquement le rythme cardiaque et envoie les données aux cardiologues de l'Institut Cœur Poumon du  CHRU via une application mobile. Une première en France. Cet implant permet de détecter et de gérer en instantané les cas d’arythmie des patients, en dehors de l'hôpital. Les données puissantes qu'il fournit aident à dépister des anomalies du rythme cardiaque, à comprendre la cause d’une syncope, de palpitations ou encore à rechercher une fibrillation atriale*. Ce suivi à distance peut changer le quotidien des 10 millions d'européens concernés par ce trouble cardiaque. Jusqu'à présent, les contrôles à distance traditionnels se faisaient via des émetteurs encombrants et contraignants. La nouvelle application interactive les remplace avantageusement. Plus confortable, simple et interactive, elle suit les patients dans leur mobilité et les amène à s'impliquer davantage dans la gestion de leur

Le Groupe Pasteur Mutualité s'intéresse de près depuis des mois à tout ce qui touche la santé connectée. Soucieux de promouvoir les usages de la e-santé auprès de ses assurés et de favoriser leur bien- être, Groupe Pasteur Mutualité a fait savoir mi-juin qu'il avait décidé d’inclure un forfait de prise en charge d'objets connectés e-santé dans sa nouvelle gamme de complémentaires santé. Un dispositif de prévention e-santé innovant dans la mesure où c'est le premier assureur à inclure dans sa gamme santé la prise en charge totale ou partielle d’objets connectés. Par cette mesure, le Groupe mutualiste d’assurances des professionnels de santé souhaite inciter ses adhérents à utiliser des objets connectés comme dispositif de prévention. Trois grandes familles d'objets connectés e-santé sont concernées par cette prise en charge :  activités physiques connectées (nombre de pas, vitesse, distance parcourue, calories…), suivi physiologique connecté (tensiomètre, balance, fréquence cardiaque, glycomètre, suivi de grossesse…), observance connectée (pilulier, information et rappel des prises de médicaments…). Cette nouvelle offre fait suite au lancement de l'application mobile "GPM e-santé" et du compte Twitter @gpm_fr dédié aux innovations en santé. Elle répond

La reconnaissance vocale, un levier d’efficience pour l’hôpital Le #ChuNantes déploie au sein de ses équipes l’utilisation de #DragonMedicalDirect, une solution de reconnaissance vocale dans le #Cloud qui facilite l’élaboration de comptes rendus médicaux. Depuis plusieurs années, les Centres hospitaliers universitaires (CHU) se sont fixés un objectif de « zéro papier ». A Nantes, la reconnaissance vocale a été choisie à cette fin, pour encourager la numérisation et la productivité des médecins, qui élaborent plus de 500 000 comptes rendus par an. Déjà 400 professionnels utilisent #DragonMedicalDirect, une solution de l’éditeur #Nuance qui permet une instantanéité dans le parcours de soin en capturant l’information vocale sur un poste de travail, la stockant dans le #Cloud de l’hôpital et l’intégrant dans le dossier patient informatisé sélectionné « Quand une personne vient à l’hôpital, une soixantaine d’acteurs interviennent entre l’accueil, les médecins, les laboratoires, etc. La reconnaissance vocale permet à tous d’avoir l’information au bon moment et cela évite les risques de mauvaise retranscription », détaille Pierrick Martin, directeur des systèmes d’information du CHU de Nantes. Les premiers tests ont été effectués en 2015. « Les débuts de la

Nathalie Devillier, Grenoble École de Management (GEM) Un potentiel disruptif comparable à l’Open Data, des champs d’application multiples et une philosophie basée sur l’open source, le consensus distribué, la transparence et la résilience, la blockchain est-elle en passe de révolutionner la souveraineté, la finance, l’agriculture et… la santé ? Initialement, la « chaîne de blocs » est le protocole de chiffrement fondant le Bitcoin qui fonctionne en mode pair-à-pair pour créer une monnaie digitale : la vérification n’est plus faite par une autorité externe (États, banques), mais par les utilisateurs qui opèrent en tiers de confiance. Chaque bloc comprend une empreinte (« hash ») qui régit aussi leur agencement. Tous les utilisateurs qui ont installé le software Bitcoin peuvent vérifier à chaque instant combien ils possèdent de Bitcoins qui peuvent s’acheter, se vendre ou s’échanger contre une monnaie réelle (USD, Euro…). Cette technologie des registres distribués est applicable à de nombreux domaines au-delà de la crypto-monnaie : assurance, fintech, gestion de contrats (on parle de smart contracts) et peut s’utiliser couplée à une application. Certaines blockchains sont publiques, privées ou basées sur un consortium. Hong Kong explore comment cette technologie peut

Nombreuses sont les #Startups qui se positionnent dans le secteur de la médecine en ligne. Parmi elles figure #MesDocteurs . La jeune pousse essaie toutefois de se démarquer de ses concurrents en offrant à ses utilisateurs une prestation innovante : la #TéléconsultationMédicale. #Pour un accès au parcours de soins , et lutter  enfin contre l'isolement  géographique et social en collaboration avec #ConnectedDoctors.   La start-up marseillaise spécialisée dans le téléconseil médical vient d'obtenir le feu vert l'Agence régionale de la santé (ARS) pour une contractualisation avec des mutuelles, des assureurs et des entreprises. Les 270 médecins collaborateurs de la jeune pousse peuvent dorénavant établir un diagnostic en ligne et y délivrer des ordonnances, si nécessaire.     #SéverineGrégoire, présidente et co-fondatrice de MesDocteurs.com, explique qu' « en partenariat avec les assureurs et mutuelles, les médecins pourront conduire une consultation par téléphone, Internet ou visioconférence et délivrer, s'il le faut, une ordonnance. Nous offrons un accès facile à la santé, à l'heure où on se désole de la multiplication des déserts médicaux. Aujourd'hui, grâce à #MesDocteurs, nous pouvons intervenir beaucoup plus tôt dans la prise en charge de certaines pathologies afin de réintégrer le patient dans le parcours

La #SantéConnectée cherche toujours son  #Déploiement massif et son éternelle émancipation pour faire oublier l'effet #Bulle 3.0 génératrice d'une gadgetisation éloignée d'une #Médecine en pleine mutation digitale. Les professionnels de santé doivent cesser d'être des éternels spectateurs ruraux ou urbains laissant passer les trains de la révolution digitale de la médecine moderne sans aucun questionnement. Mes chers confrères , vous devez enfin vous réveiller et faire émerger votre vrai et légitime rôle d'acteur et de créateur du parcours de soins connecté autour du #Patient 3.0 expert demandeur et réellement impatient de vous digitaliser. Un quart de nos actes médicaux peuvent être traités par #TéléConsultation. L'essence même d'un #ConnectedDoctors connecté avec ses patients , ses confrères et en veille permanente envers le #Monde 3.0 L'offre de soins doit être à la hauteur de la demande médicale en pleine croissance , le médecin doit digitaliser sa pratique et sa consultation qui peut être virtuelle mais aussi éternellement experte et réelle. La #Télémédecine doit enfin se libéraliser , les pouvoirs publics et les #Mutuelles 3.0  ouvrent enfin de multiples voies  numériques jusqu'alors nuageuses et quelque peu hasardeuses. La #TéléConsultation

Des étudiants infirmiers se sont prêtés au jeu, en montrant à des professionnels de santé l'intérêt de la simulation sur un mannequin. L’Institut de formation en soins infirmiers de Blois a organisé son premier “ workshop ”, un atelier collaboratif sur la simulation en santé.   Beaucoup de métiers font de la simulation depuis longtemps. En santé, c'est plus récent, déclare Jean-Claude Granry, professeur d'anesthésie-réanimation au centre hospitalier universitaire d'Angers et président de la Société française de simulation en santé. Ce dernier a ouvert le premier « wokshop », atelier collaboratif sur les intérêts et les limites de la simulation en santé, organisé, ce mardi 20 juin, par l'Institut de formation en soins infirmiers de Blois, à destination des professionnels de santé du Loir-et-Cher. Le premier enjeu de la simulation est éthique. Jamais la première fois sur un patient. Un geste agressif doit être d'abord vu en simulation, poursuit le professeur Jean-Claude Granry. Le deuxième intérêt est pédagogique. On n'apprend plus comme avant. Il faut s'adapter. La formation continue doit être en partie orientée vers la simulation. L'aspect sécuritaire est aussi essentiel. On sait, on fait, on ne sait

Dans cet #Univers  3.0, l’hôpital  cherche enfin sa mutation et sa digitalisation nécessaire , elle doit enfin sortir  de ses murs cloisonnés et déconnectés d’un monde médical en perpétuel mouvement. L’#Hôpital 3.0  de demain sera un hôpital connecté avec les professionnels de santé et les patients , il doit s’intégrer enfin dans un parcours de soin au service du #PatientExpert.  Nous devons développer ensemble , une #Convergence et une #Fluidité des informations médicales , sans aucune barrière pour une meilleure prise en charge du patient qui quelque fois est synonyme d’un #Remembrement digital 3.0 émergeant pour foutre en l’air enfin tous les  obstacles pour l’éclosion d’une médecine moderne connectée Le #Décloisement 3.0 entre la médecine de hospitalière et de ville reste un levier essentiel pour le déploiement de la #SantéConnectée. L’hôpital devient, pour des raisons économiques et médicales, un lieu et un plateau ultra-technique et de moins en moins un lieu  d’hébergement. Les durées  d’hospitalisation sont de plus en plus courtes, les examens ambulatoires deviennent de plus en plus fréquents. Le patient  hospitalisé sorti de l’hôpital a besoin de surveillance  et d’alertes. La #MédecineAmbulatoire 3.0 est une

La mammographie numérique révolutionne le dépistage du cancer du sein   C’est une très bonne nouvelle pour le dépistage du cancer du sein dans le Cher ! Le cabinet de radiologie de la Clinique des Grainetières à Saint-Amand-Montrond, établissement du groupe Elsan, agréé pour le dépistage du cancer du sein, vient de se doter d’un mammographe numérique, un matériel de pointe qui présente de nombreux avantages par rapport aux mammographes conventionnels. Généralisé en France depuis le 1er janvier 2004, le dépistage du cancer du sein repose sur une mammographie tous les deux ans pour toutes les femmes de 50 à 74 ans. Jusqu’à présent, la mammographie traditionnelle sur film était utilisée. Mais beaucoup de paramètres influencent la qualité de l’examen : le film est fragile, les aléas techniques sont nombreux, et la qualité des images n’est pas toujours optimale, ce qui nécessite d’autres clichés qui augmentent le temps de l’examen.   Des avantages considérables En passant à la mammographie numérique, l’examen est plus rapide, avec quatre clichés obtenus en 3 minutes (contre 10 minutes pour la mammographie conventionnelle), permettant ainsi un diagnostic plus rapide. « Les