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La Société Française de Santé Publique a été sollicitée afin de soumettre des recommandations concernant la mise en oeuvre de consultations de prévention à 3 âges clef de la vie que prévoit l’article 17 du PLFSS 2023. La présente note est le fruit d’un travail collectif mené au sein de la SFSP. Elle a été transmise à divers interlocuteurs institutionnels et sert de fondement au dialogue qui s'est engagé avec eux. Contexte Le 31 octobre 2022, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2023, a été considéré comme adopté, en première lecture, par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution. Ce projet de loi intègre diverses mesures en faveur de la prévention. Il se veut « volontariste » sur la prévention avec : La mise en place de « rendez-vous de prévention » à trois âges clés de la vie (20-25 ans, 40-45 ans et 60-65 ans) Le dépistage sans ordonnance des infections sexuellement transmissibles (remboursement complet pour les moins de 26 ans) L’accès gratuit et sans ordonnance à la contraception d’urgence pour les femmes

En 2022, le Cercle Galien s'est intéressé à la pertinence du modèle français quant à l'optimisation du parcours de soins des patients.     👉 Découvrez dès maintenant le 📑 rapport annuel du Cercle Galien, qui propose 6️⃣ recommandations ! [pdf-embedder url="https://connectedoctors.fr/wp-content/uploads/2022/12/CERCLE_GALIEN-DEC2022-DEF.pdf"]     👉 Visionnez l'émission-débat 📹 du Cercle Galien, co-présentée par Dr Arnaud Bayle, Chef de clinique à Gustave-Roussy et Dr gilles noussenbaumDirecteur de la rédaction de Décision & Stratégie Santé. Avec la participation de Thierry Marquet,MD et Antoine Catton. https://player.vimeo.com/video/780306717?h=181d92f124&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479 🗣 💬 Claude Coutier, présidente du Collectif Triplettes Roses, Isabelle Fromantin, infirmière-chercheuse à l’Institut Curie, Sylvain Besle, titulaire de la chaire « Enjeux sociaux de la médecine personnalisée et des innovations en cancérologie », université Claude-Bernard Lyon 1 Centre Léon Bérard, Nicolas Bouzou, économiste et essayiste, Pr Veronique Trillet-Lenoir, cancérologue, députée européenne et Pr Norbert Ifrah, président de l’Institut national du cancer ont échangé sur la thématique étudiée. En partenariat avec Takeda et Sanofi.

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une nouvelle étude sur les téléconsultations réalisées en 2020 et 2021, à partir des données de santé complétées de données d’enquête auprès de médecins généralistes. Elle présente l’évolution du nombre de téléconsultations en médecine générale depuis son déploiement en 2018 jusqu’à la fin de l’année 2021 et décrit les caractéristiques des médecins et des patients qui y ont eu recours en 2020 et en 2021. Elle fournit en particulier un éclairage sur la dimension territoriale de cette pratique : localisation des médecins et patients la pratiquant, distance médecin-patient observée lors des téléconsultations. En 2021, 9,4 millions de téléconsultations de médecine générale ont été réalisées chez un praticien libéral et 1,1 million dans les centres de santé Avec la crise sanitaire, le recours à la téléconsultation s’est fortement développé en France, alors qu’il était marginal auparavant. Les médecins généralistes libéraux ont ainsi effectué 13,5 millions de consultations à distance en 2020 et 9,4 millions en 2021 contre 80 000 en 2019. Par ailleurs, de nombreuses téléconsultations ont aussi été réalisées

La Mission French a ouvert le French Tech Health20, son programme d’accompagnement dédié aux start-up du domaine de la santé, en cohérence avec le plan gouvernemental Innovation Santé 2030 et en partenariat avec l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS) dans le cadre de sa mission d’accompagnement des HealthTech. Après le Green20, Agri20 et DeepNum20, c’est le 4e programme lancé par la Mission French Tech dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement des startups proposant des innovations de rupture sur les grands enjeux de société. https://lafrenchtech.com/fr/la-france-aide-les-startup/french-tech-health20/  En cohérence avec le plan gouvernemental Innovation Santé 2030, il permettra aux start-up sélectionnées de bénéficier d’un accompagnement dédié de la Mission French Tech pour les aider à faire grandir en France leurs innovations. L’appel à candidatures vise à sélectionner 20 start-up qui proposent des innovations de rupture, que ce soit des services ou des produits, apportant un niveau très élevé de différenciation par rapport aux solutions existantes, avec un potentiel de déploiement à grande échelle. Ces innovations devront, en priorité, proposer des solutions correspondant à l’un des domaines mentionnés par le plan Innovation Santé 2030 : Biothérapies Bioproduction de thérapies innovantes Biomédicaments Dispositifs médicaux innovants Santé numérique Maladies infectieuses et émergentes French Tech Health20 Date

Tribune publiée dans Le Monde le 9 novembre 2022   « Le pire n’est pas toujours sûr » écrivait Paul Claudel. Concernant l’avenir de notre système de santé, sans excès de pessimisme, le principe de réalité impose de reconnaître que ce magnifique système de soins conçu au milieu du XXème siècle se dégrade à une vitesse sans cesse plus rapide. Force aussi est de constater que les mesures sectorielles prises à répétition sont de plus en plus coûteuses et de moins en moins efficaces pour ralentir la désintégration du système. Notre modèle conçu avant les grandes transitions démographiques, épidémiologiques et technologiques à l’aube de notre siècle, est inadapté à son environnement et craque de toutes parts, malgré la qualité exceptionnelle de ses ressources. Ce grand gâchis ne sera stoppé qu’à travers une réforme systémique, qui peut générer un rebond rapide et massif. Elle est prête dans son contenu, elle est possible politiquement et elle est urgente pour réussir.   Les 3 piliers de la reconstruction  Le premier bloc de réforme consiste à mettre en place un service public territorial de santé à partir de 450 bassins de vie

Un Français sur cinq connaitra un jour un épisode dépressif. Malgré sa fréquence, ce trouble reste mal expliqué… et parfois impossible à traiter. La kétamine pourrait offrir une piste novatrice. Hugo Bottemanne, Sorbonne Université Qu’est-ce qui détermine ce que nous croyons à propos du monde, de nous-mêmes, de notre passé, et de notre futur ? Les neurosciences cognitives suggèrent que nos « croyances » dépendent de l’activité de notre cerveau, et plus précisément de la manière dont il traite les informations sensorielles afin de donner du sens à notre environnement. Ces croyances (définies comme des estimations de probabilité) sont au cœur des processus prédictifs cérébraux permettant à notre cerveau de prédire la structure probabiliste du monde qui nous entoure. Ces prédictions pourraient même être les briques fondamentales à partir desquelles sont construits nos états mentaux, comme les perceptions et les émotions. Nombre de troubles psychiatriques, telles la dépression ou la schizophrénie, sont ainsi caractérisés par des croyances insolites dont on peine à comprendre l’origine. Or, si les systèmes cérébraux qui les sous-tendent étaient bien identifiés, ils pourraient constituer une cible majeure d’action thérapeutique pour soulager la souffrance

Ariel Frajerman, Inserm; Rolland Franck, Inserm et Yannick Morvan, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières En complément : si vous éprouvez une souffrance psychique, vous pouvez trouver des ressources et conseils et contacter des professionnels en appelant le 3114. « Guérir parfois, soulager souvent, écouter toujours. » Cet adage bien connu des médecins illustre la réalité de leur métier : une confrontation quotidienne à des situations difficiles, à la maladie, à l’impuissance parfois et à la mort… Et si « le premier médicament du médecin, c’est le médecin lui-même », il peut arriver qu’il soit lui aussi touché – d’autant plus dans le contexte actuel de pénurie et de grandes tensions du système de santé. Ces difficultés qui semblent systémiques affectent tout particulièrement les usagers, mais les soignants ne sont pas épargnés pour autant. Les difficultés et le sentiment d’épuisement peuvent alors être majorés, en particulier chez les étudiants et les jeunes médecins, qui se trouvent en position de devoir compenser les failles du système au côté des autres professionnels de santé. La question de la santé mentale des étudiants en médecine a été mise sur le devant

Élisabeth Badinter, signataire du manifeste. 140 scientifiques et intellectuels publient dans la presse européenne un manifeste réclamant une information impartiale à l’attention des jeunes.   Le collectif franco-belge de professionnels de l'enfance (médecins, psychologues, enseignants, universitaires) de l'Observatoire de la Petite Sirène a pris l'initiative de publier dans la presse de plusieurs pays d'Europe un manifeste afin d'alerter le grand public sur la nécessité d'avoir accès à une information impartiale dans les médias et les institutions publiques sur le « changement de genre » chez les mineurs (la « dysphorie de genre » est le sentiment ou la souffrance qui peuvent être exprimés par des personnes dont l'identité de genre ne correspond pas à leur sexe biologique et qui souhaitent, pour certains, changer de genre en effectuant une transition sociale et éventuellement médicale à un âge trop précoce). En créant l'Observatoire des discours idéologiques sur l'enfant et l'adolescent (www.observatoirepetitesirene.org) et en publiant La Fabrique de l'enfant-transgenre, de Caroline Eliacheff et Céline Masson (Éd. de l'Observatoire, 2022) et La Dysphorie de genre, de Jean-Pierre Lebrun et Charles Melman (Éd. Érès, 2022), l'Observatoire de la Petite

Ariel Frajerman, Inserm et Jean-François Costemale-Lacoste, Inserm Dès le début de la pandémie de Covid-19 début 2020, des psychiatres ont alerté sur le risque d’augmentation de troubles psychiatriques. Très tôt, des études ont ainsi été réalisées chez les jeunes (adolescents, étudiants et étudiants en santé), chez les soignants hospitaliers et également en population générale). Mais, paradoxalement, peu d’études se sont intéressées aux médecins libéraux. Une souffrance qui précède la pandémie La souffrance psychologique des médecins libéraux est une problématique apparue et connue bien antérieurement à la récente pandémie. En effet, elle était déjà étudiée depuis au moins 20 ans, avec notamment les travaux du Dr Didier Truchot et le rapport au Conseil National de l’Ordre des médecins du Dr Leopold en 20036. Avant la pandémie, la prévalence du burn-out chez les médecins généralistes français était évaluée à 48 % dans cette population. Le burn-out des médecins est un problème de santé publique non seulement pour les médecins qui en souffrent, mais également pour leurs patients en raison des conséquences sur la qualité des soins délivrés : moins d’empathie, plus de risque d’erreurs médicales… Ainsi, une étude sur des

Véritable cabinet médical , ce dispositif médical connecté unique qui tient dans la main regroupe 6 outils essentiels pour une téléconsultation fiable ! Le contexte récent de la crise sanitaire a mis en évidence la nécessité de déployer massivement la téléconsultation. Hélas, nombre de praticiens y renoncent régulièrement, n’ayant pas les moyens de mesurer les paramètres physiologiques des patients pour établir un diagnostic fiable.   Destinée à tous les acteurs de la télémédecine (plateformes de téléconsultation, EPHAD, infirmières, entreprises

La population humaine, en pleine croissance, est sous la menace de pandémies de nature inédite du fait même de son développement incontrôlé. Aleksandr Ozerov / Shutterstock Raúl Rivas González, Universidad de Salamanca Épidémies et pandémies ne sont, malheureusement, pas nouvelles. Un simple coup d’œil à l’histoire de l’humanité suffit à montrer que la lutte de notre espèce contre les maladies infectieuses a été constante. Sans parler du récent Covid, la peste noire, le choléra, la tuberculose, la grippe, la typhoïde ou la variole ne sont que quelques exemples de celles qui ont laissé des traces indélébiles… Chaque maladie nécessite une action spécifique et la mise en œuvre de différents mécanismes de prévention, de réponse et de traitement. C’est pourquoi il est essentiel d’identifier les origines et les modes d’apparition des agents pathogènes. À cet égard, environ 60 % des maladies infectieuses émergentes signalées dans le monde sont des zoonoses (qui sont transmises entre les animaux et les humains). On estime qu’environ un milliard de personnes dans le monde tombent malades et que des millions meurent chaque année à la suite d’événements zoonotiques. Et sur plus

Micrographie électronique de particules de virus de la variole du singe isolés en 2003 aux États-Unis, dans des échantillons humains (à gauche, les virus matures, ovales, à droite les virus immatures, ronds).Cynthia S. Goldsmith, Russell Regner / CDC / AP Camille Besombes, Institut Pasteur et Arnaud Fontanet, Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) Depuis le début du mois de mai, plus d’une centaine de cas suspects de variole du singe, maladie originaire d’Afrique, ont été détectés dans plusieurs pays européens ainsi qu’en Amérique du Nord, en Australie, et en Israël. Quel est ce virus ? Qui est concerné ? Faut-il s’inquiéter de cette flambée de cas ? Engagés depuis 3 ans dans le projet Afripox, qui vise à mieux comprendre la variole du singe dans sa région d’émergence, Camille Besombes, médecin infectiologue et doctorante dans l’unité d’Arnaud Fontanet, coordinateur du projet, fait le point. The Conversation : Qu'est-ce que le virus de la variole du singe, ou monkeypox ? Camille Besombes : Le virus de la variole du singe (« monkeypox » en anglais) appartient au genre des Orthopoxvirus, auquel appartient le virus de la variole. Il s’agit d’un gros virus

Une personne peut avoir plusieurs milliers de pensées par jour, dont beaucoup peuvent être classées comme spontanées ou involontaires. (Shutterstock) Francois Richer, Université du Québec à Montréal (UQAM) Nos pensées sont comme un théâtre intime qui nous étonne et nous fascine. Elles peuvent nous surprendre, nous stimuler, nous pousser à l’action et parfois aux larmes. Autant certaines pensées peuvent déclencher des émotions, autant d’autres peuvent être déclenchées par ces dernières : les sentiments influencent le contenu de notre théâtre mental. Les images et les phrases éphémères qui occupent notre esprit font partie intégrante de notre vie. Des estimations de neuro-imagerie basées sur les transitions d’état du cerveau montrent que nous pouvons avoir de quatre à huit pensées par minute. Même en tenant compte de certaines périodes de fatigue ou d’apathie et de nombreuses périodes consacrées à visionner, lire ou écouter, cela peut représenter plusieurs milliers de pensées par jour. Plusieurs troubles psychologiques entraînent des modifications du flux de pensée. Les états maniaques, les déficits de l’attention et l’anxiété augmentent souvent le rythme des pensées, tandis que la dépression et la démence peuvent le réduire. Nos pensées spontanées De

Mutti Anggitta, Laboratorium Indonesia 2045 Sur les zones de conflits, les armées disposent de deux types d’armes : celles dites conventionnelles, et d’autres dites « non conventionnelles ». Incluses dans la classification des armes de destruction massive, elles regroupent les armes nucléaires, radiologiques, bactériologiques et chimiques – des poisons potentiellement mortels qui peuvent être disséminés sous forme de gaz, d’aérosols ou de liquides. Pour ces armes « NRBC », l’impact peut être très étendu et frapper de manière indiscriminée et incontrôlée tant les troupes que les civils. Ce qui renforce le sentiment de vulnérabilité. Ces caractéristiques des armes chimiques en font donc aussi des instruments de terreur. Elles ne blessent pas seulement le corps : le risque, diffus, souvent imperceptible, nuit tout autant à la santé mentale des soldats et des populations menacées. Caractéristiques des agents chimiques Il existe quatre types d’agents chimiques : Les agents suffocants ou asphyxiants (chlore, phosgène…). Ils provoquent une irritation des voies respiratoires et endommagent les poumons en y causant la formation d’œdème (ils se remplissent de liquide). Les agents sanguins (cyanure d’hydrogène, chlorure de cyanogène gazeux, etc.) Ce sont des poisons puissants et à action rapide

A l’occasion du salon MedinTechs, qui sest tenu à Paris les 8 et 9 mars 2022, PariSanté Campus, programme national porté par le Président de la République, @Hôtel-Dieu, porté par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et Future4care, porté par Sanofi, Orange, Generali et Cap Gemini, rendent public le partenariat inédit dans lequel ils souhaitent s'engager. La révolution numérique est une transformation globale : elle naît de la recherche, s’ancre dans le soin et suppose le déploiement de solutions industrielles permettant un changement d’échelle en réponse aux attentes des patients et des professionnels de santé, en ville comme à l’hôpital. Pour donner les meilleurs atouts à la France et jouer les premiers rôles dans cette révolution, il est essentiel tout à la fois de mobiliser les forces scientifiques, hospitalo-universitaires et industrielles et de les faire converger. C’est le sens du partenariat annoncé par les trois grands acteurs que sont PariSanté Campus Future4care et @Hôtel-Dieu et qui ont pour vocation d’accélérer l’innovation en santé chacun avec des expertises spécifiques : PariSanté Campus dans le champ dans de la recherche et de la formation, Future4Care sur le plan

En janvier 2022, les premiers internes en chirurgie de Poitiers vont se former à la médecine de demain afin d’acquérir des compétences en impression 3D. Gadget ou défi pour l’avenir. Le Dr Antoine Julienne, chef de clinique en chirurgie plastique au CHU de Poitiers, porte le projet « Homemade 3D ». Celui qui a reconstruit le nez d’une habitante de Montmorillon à l’aide d’une imprimante 3D en avril 2021, essaime chez les « digital natives », ces jeunes gens « nés après 1980 qui ont le langage numérique pour langue maternelle ». « D’ici 20 ans, on pourra imprimer des organes »Dès janvier 2022, 16 étudiants en chirurgie vont acquérir les bases de l’impression 3D via une collaboration avec le FabLab (lieu de partage des compétences et des ressources) des Usines de Ligugé. « Cette nouvelle génération de médecins a un vrai intérêt pour ça. Selon la théorie de l’innovation, on est entre la cinquième et la sixième vague de révolution majeure avec l’intelligence artificielle puis la bio-impression. » Alors qu’est-ce que l’impression 3D peut apporter à la chirurgie de demain, me direz-vous ? Tout cela semble bien loin de l’humain et pourtant ! Le Dr Julienne explique : « Pour le moment, on fait de la microchirurgie avec la 3D, mais

(Agence Ecofin) - Pour la première fois au monde, en juin dernier, une école a été imprimée en 3D au Malawi, un pays en manque « cruel » de salles de classe. En à peine 18h, l’entreprise danoise COBOD s’est servi de son imprimante 3D BOD2 pour construire sur un système de portique modulaire, cette infrastructure mesurant 56 m2. Si cette réalisation a suscité de l’émerveillement de par le monde, elle montre aussi que la fabrication additive gagne du terrain en Afrique. Depuis ses premiers pas, il y a quelques années, le continent a fait bien du chemin, et le futur ne peut qu’être reluisant. Un marché en pleine croissance L’impression 3D (ou fabrication additive) est une méthode de production consistant à créer des objets en trois dimensions en empilant des couches de matière à partir d’un modèle numérique. Si le procédé parait encore aujourd’hui relativement nouveau, il faut noter qu’il remonte aux années 80. Depuis les premières fois où cette technologie a été utilisée par le pionnier Charles Hull et son entreprise 3D Systems, elle a beaucoup évolué et les objets imprimés en 3D

Dans un communiqué publié ce jour l’Académie Nationale de Médecine appelle à ne pas renoncer à l’immunité collective. Elle s’oppose ainsi à l’analyse qu’elle qualifie de pessimiste du Dr Andrew Pollard de l’Université d’Oxford qui avait déclaré cet été qu’avec le variant delta, « atteindre l’immunité collective n’est pas une possibilité, car il infecte toujours les individus vaccinés ». Pour l’académie cette déclaration non contredite a aggravé l’hésitation vaccinale des indécis et a permis « aux mouvements anti-vaccination de renouveler un argumentaire défraîchi ». Pour étayer son propos, l’institution explique « Les vaccins de première génération utilisés depuis le mois de décembre 2020 ont été homologués pour leur incontestable efficacité dans la prévention des formes symptomatiques et des formes graves de Covid-19. Leur effet sur la prévention du portage asymptomatique et sur la transmission, non évalué dans les études préliminaires de développement, s’est par la suite révélé variable suivant les vaccins et les variants du SARS-CoV-2. Des infections, généralement asymptomatiques ou bénignes, ont ainsi été rapportées parmi des professionnels de santé complètement vaccinés »

En route pour Very Bad Trip III ? "En l'absence de mesures de distanciation sociale plus rigoureuses et intenses, [le variant britannique] B.1.1.7 va provoquer une croissance rapide dans les prochaines semaines, et encore plus tôt dans les régions où le variant est largement présent (par exemple, l'Ile-de-France)" selon les auteurs de l'étude INSERM consultée (en anglais dans le texte) par notre Président. Le haut plateau actuel correspondrait en fait au croisement d'une exponentielle de variants avec une décroissance de l'épidémie traditionelle. Cette exponentielle va brutalement s'exprimer suite à la fin des vacances scolaires en Ile de France et se traduire par un violent rebond épidémique d'ici 15 jours.  Un confinement dominical sera-t-il suffisant ? Faut-il amplifier le couvre feu ? En tous cas à voir les files indiennes devant les labos d'analyse, rien n'est moins sûr. Ces chiffres de variants sont sous estimés car la contribution des test antigéniques est absente. Aujourd'hui au 24 février en Ile de France c'est désormais plus de 50% de variant britannique selon l'excel de Castex®, c'est précisément le moment ou l'on a attaqué l'exponentielle en grande bretagne

Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est

Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi

Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.