#Cidelec : la #ChargeHypoxique révolutionne le dépistage du #SAHOS
Charge hypoxique CIDELEC, 1er fabricant à intégrer le calcul de la charge hypoxique sur ses appareils Depuis 1990, CIDELEC innove pour toujours vous apporter plus d’informations sur le sommeil et les pathologies associées. Ainsi, nous sommes les premiers fabricants à intégrer le calcul de la charge hypoxique à vos enregistrements, car un meilleur diagnostic est le premier pas vers la meilleure prise en charge de vos patients. La charge hypoxique est définie comme l’image de l’hypoxie engendrée par les apnées/hypopnées lors d’une nuit de sommeil. C’est un indicateur supplémentaire pour aller plus loin dans le diagnostic du sommeil. Une nouvelle donnée pour un diagnostic personnalisé et une meilleure prise en charge Les publications scientifiques s’accordent à montrer que la charge hypoxique est un prédicteur fort des pathologies cardiovasculaires et de la mortalité. Nous vous proposons dès aujourd’hui d’intégrer cet indicateur supplémentaire à vos diagnostics du sommeil et de l’utiliser pour proposer à vos patients une prise en charge plus adaptée. Un indice complémentaire à l’index d’apnées-hypopnées L’indice de charge hypoxique vient compléter l’index d’apnées-hypopnées (IAH), qui ne permet pas d’estimer les risques de morbi-mortalité présentés par les patients souffrant du
#Sommeil 3.0 : Le #Ronflement
Le ronflement est un phénomène fréquent, mais plutôt mal compris. Cet article s’intéresse à sa nature et tente de démystifier le mécanisme qui se cache derrière. Nous examinerons également les facteurs qui peuvent le déclencher. Une attention particulière sera portée au lien entre le ronflement et l’apnée du sommeil, un trouble encore plus sérieux. Ensuite, nous discuterons des méthodes utilisées pour le diagnostiquer, y compris les tests et les examens. Enfin, nous aborderons les solutions et les traitements disponibles pour aider ceux qui en souffrent à mieux dormir. Comprendre le phénomène du ronflement Définition du ronflement Le ronflement est un phénomène que nous connaissons tous, que ce soit par expérience personnelle ou par la présence d’un partenaire ronflant. Ce trouble du sommeil résulte du passage anormal de l’air à travers le nez et la gorge pendant le sommeil. Il se manifeste par un son audible provoqué par la vibration des tissus de la gorge, en raison du passage de l’air de manière moins fluide. Physiologie du ronflement Le ronflement survient lorsque nous sommes en phase de sommeil profond, et que nos muscles se détendent, y compris ceux du voile du
Les #téléconsultations représentent 3,7 % de l’activité des #médecins #généralistes
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une nouvelle étude sur les téléconsultations réalisées en 2020 et 2021, à partir des données de santé complétées de données d’enquête auprès de médecins généralistes. Elle présente l’évolution du nombre de téléconsultations en médecine générale depuis son déploiement en 2018 jusqu’à la fin de l’année 2021 et décrit les caractéristiques des médecins et des patients qui y ont eu recours en 2020 et en 2021. Elle fournit en particulier un éclairage sur la dimension territoriale de cette pratique : localisation des médecins et patients la pratiquant, distance médecin-patient observée lors des téléconsultations. En 2021, 9,4 millions de téléconsultations de médecine générale ont été réalisées chez un praticien libéral et 1,1 million dans les centres de santé Avec la crise sanitaire, le recours à la téléconsultation s’est fortement développé en France, alors qu’il était marginal auparavant. Les médecins généralistes libéraux ont ainsi effectué 13,5 millions de consultations à distance en 2020 et 9,4 millions en 2021 contre 80 000 en 2019. Par ailleurs, de nombreuses téléconsultations ont aussi été réalisées
D’où viennent nos #pensées spontanées ?
Une personne peut avoir plusieurs milliers de pensées par jour, dont beaucoup peuvent être classées comme spontanées ou involontaires. (Shutterstock) Francois Richer, Université du Québec à Montréal (UQAM) Nos pensées sont comme un théâtre intime qui nous étonne et nous fascine. Elles peuvent nous surprendre, nous stimuler, nous pousser à l’action et parfois aux larmes. Autant certaines pensées peuvent déclencher des émotions, autant d’autres peuvent être déclenchées par ces dernières : les sentiments influencent le contenu de notre théâtre mental. Les images et les phrases éphémères qui occupent notre esprit font partie intégrante de notre vie. Des estimations de neuro-imagerie basées sur les transitions d’état du cerveau montrent que nous pouvons avoir de quatre à huit pensées par minute. Même en tenant compte de certaines périodes de fatigue ou d’apathie et de nombreuses périodes consacrées à visionner, lire ou écouter, cela peut représenter plusieurs milliers de pensées par jour. Plusieurs troubles psychologiques entraînent des modifications du flux de pensée. Les états maniaques, les déficits de l’attention et l’anxiété augmentent souvent le rythme des pensées, tandis que la dépression et la démence peuvent le réduire. Nos pensées spontanées De
#Chirurgie 3D : Internes à #Poitiers formés à l’impression #3D
En janvier 2022, les premiers internes en chirurgie de Poitiers vont se former à la médecine de demain afin d’acquérir des compétences en impression 3D. Gadget ou défi pour l’avenir. Le Dr Antoine Julienne, chef de clinique en chirurgie plastique au CHU de Poitiers, porte le projet « Homemade 3D ». Celui qui a reconstruit le nez d’une habitante de Montmorillon à l’aide d’une imprimante 3D en avril 2021, essaime chez les « digital natives », ces jeunes gens « nés après 1980 qui ont le langage numérique pour langue maternelle ». « D’ici 20 ans, on pourra imprimer des organes »Dès janvier 2022, 16 étudiants en chirurgie vont acquérir les bases de l’impression 3D via une collaboration avec le FabLab (lieu de partage des compétences et des ressources) des Usines de Ligugé. « Cette nouvelle génération de médecins a un vrai intérêt pour ça. Selon la théorie de l’innovation, on est entre la cinquième et la sixième vague de révolution majeure avec l’intelligence artificielle puis la bio-impression. » Alors qu’est-ce que l’impression 3D peut apporter à la chirurgie de demain, me direz-vous ? Tout cela semble bien loin de l’humain et pourtant ! Le Dr Julienne explique : « Pour le moment, on fait de la microchirurgie avec la 3D, mais
L’#Eloquence en #Médecine
Il y a deux arts qui ne paraissent rien avoir en commun entre eux, la parole qui contient l’art de persuader au moyen des émotions et l’art de convaincre au moyen des concepts et la médecine qui traditionnellement vise à soigner. Alors que le premier s’adresse à l’esprit, le second porte sur le corps. Tout semble donc les opposer, pourtant, il y a une relation étroite et des influences réciproques entre ces deux arts. La médecine doit se situer à la croisée de l’art de convaincre, mais aussi de persuader. Dans le Gorgias de Platon, il y a une opposition entre la Philosophie qui se prétend dépositaire du savoir et de l’art de convaincre et la Rhétorique, qui revendique pouvoir persuader, dans l’ignorance du sujet, par la faconde. Elle conduit Socrate, défenseur de la première posture à l’équation suivante (465b-e) : « ce que la toilette est à la gymnastique, la cuisine l'est à la médecine, ou plutôt que ce que la toilette est à la gymnastique, la sophistique l'est à la législation, et que ce que la cuisine est à la médecine,
#Grâce au #ML : le #Diabète favorise les formes graves du #Covid
L’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est à l’origine, dans le cadre du Blue Brain Project, d’une initiative qui vise à combattre le Covid-19. Pour ce faire, un outil d’intelligence artificielle a analysé près de 400 000 articles scientifiques afin de comprendre pourquoi certaines personnes contractent des formes graves de la maladie et d’autres non. Une problématique importante qui pourrait avoir trouvé une potentielle solution : un fort taux de sucre pourrait être un des facteurs engendrant les formes graves du coronavirus. Le machine #learning pour extraire et analyser une grande base de données de publications scientifiques Des chercheurs de l’EPFL ont publié un article mettant en avant l’outil d’IA qu’ils ont conçu afin d’analyser des centaines de milliers d’articles scientifiques et d’extraire les contenus pertinents dans la lutte contre le Covid-19, qui est désormais à l’origine de plus de 4 millions de décès à travers le monde, dont 112 000 en France. Cette publication a été rédigée par une vingtaine de chercheurs dont Emmanuelle Logette et Hanry Markram, tous deux chercheurs à l’EPFL. Les chercheurs ont développé des modèles de machine learning pour extraire
La #Téléconsultation médicale s’inscrit enfin dans le paysage #Médical
Boostée par le premier confinement, la téléconsultation s’avère désormais clairement ancrée dans la pratique des assurés français. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions. La pandémie de Covid-19 a dopé la téléconsultation ! Bien que poussée par les assureurs complémentaires santé, elle avait jusqu’alors du mal à trouver son public, avec il est vrai une assurance maladie très réticente sur le dispositif ! Il aura fallu attendre septembre 2018 pour qu’elle donne droit à une feuille de soins dans certaines conditions. Mais alors que la Sécurité sociale avait pris en charge moins de 100 000 consultations à distance en 2019, elle en remboursera jusqu’à dix fois plus par semaine au plus fort du premier confinement en avril 2020. Une véritable explosion favorisée par un allègement des procédures. Incontournable L’étude réalisée par L’Argus de l’assurance et Cegedim Insurance Solutions confirme cette rupture. Si seuls 8 % de la population avaient déjà eu recours à la téléconsultation avant 2020, ils étaient 24 % à la fin de l’an passé à avoir consulté au moins une fois. Autrement dit,
#Téléconsultation : #NutriD , la plateforme dédiée à la #Dénutrition
La téléconsultation s’attaque à la dénutrition des personnes fragilisées : NutriD : 1ère plateforme dédiée à la nutrition La dénutrition, résultat « d’un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme », affecte 2 millions de patients en France, dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent qui bouleverse le fonctionnement de la consultation médicale, comment en prévenir les symptômes et consulter un professionnel malgré les restrictions de déplacement ? La téléconsultation semble s’imposer comme une des solutions efficaces pour répondre à cette problématique (5,5 millions entre mars et avril 2020). Cette solution palie la désertification médicale et permet aux personnes vulnérables d’obtenir une aide rapide et sans risques de contamination. NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées Fort de ce constat, Nutrisens, spécialiste de la nutrition clinique et de l’alimentation médicale, a développé NutriD, la première plateforme de téléconsultation dédiée à la nutrition des personnes fragilisées : personnes âgées, personnes isolées et à mobilité réduite, patients atteints du COVID-19, ou bien encore patients en sortie d’hospitalisation. Cet outil
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt
#Coup de #Gueule 3.0 #Cholet : #Covid_19 : le #Médecin #Rebelle de la #Forêt Médecin généraliste de base aérienne ou autre, je reçois ce jour avec impatience les doses du #Vaccin #AstraZeneca avec une assurance mesurée mais tellement soulagé de pouvoir assumer la demande du #Graal salvateur de mes patients de 50-64 ans polypathologiques. Vertueux et fier d’assurer une fois de plus ma mission de santé publique face à une #Pandémie mondiale hors norme, je me prépare mentalement et surtout physiquement, malgré mes trente ans de #Médecine libérale et #Rurale, à être au rendez-vous face à mes patients demandeurs et confiants. J’avais tout anticipé, les rendez-vous, ma disponibilité, #Doctolib et les RDV en ligne, les doses et la conservation du #Graal angélique et vaccinatoire. Cependant, une avarie capricieuse et inattendue de mon frigidaire #-3.0, fait basculer mon rêve humaniste et médical en un véritable cauchemar dévastateur et coupable. Exerçant dans un établissement de soins de suite privé de #Cholet, je pense trouver de l’aide pour sauvegarder mon #Vaccin dans un quelconque #Frigo stable et vertueux. La réponse est cinglante et méprisante en temps de #Guerre, Le #Directeur et
#Pharmacie 3.0 : #Télécabines, consulter un #Médecin en moins de #9 minutes
Elles font peu à peu leur apparition dans les pharmacies : les cabines de téléconsultation. Elles permettent d'avoir un médecin en ligne en quelques minutes. En ce début d’année 2021, seules quelques pharmacies en ont déjà fait l’acquisition en France. Les cabines de téléconsultation permettent de recevoir en quelques minutes un diagnostic médical. Pratique ! #Pallier le manque de médecins Parce que dans son secteur les médecins se comptent désormais sur les doigts d’une seule main, une pharmacienne du quartier Saint-Ouen vient de faire l’acquisition d’une cabine de téléconsultation. La machine a été installée dans l’officine peu avant la mi-janvier 2021, et comme son nom l’indique, elle vise à proposer des consultations médicales à distance. « Dans notre quartier, il n’y aura plus de médecin dans trois mois, puisque les deux professionnelles actuellement en activité changent de cabinet et de secteur, constate Patricia Lhuintre, à la tête de la pharmacie de la rue Saint-Ouen. Dans le but de proposer un service complémentaire aux habitants du quartier, j’ai donc décidé de mettre à disposition cette machine à celles et ceux qui le souhaitent ». #Apporter une réponse rapide et désengorger les urgences Une offre qui est
#Télémédecine : les acteurs étrangers en #Embuscade
Si certaines sociétés françaises ont des ambitions à l’international, plusieurs groupes étrangers visent le marché hexagonal. Même s’ils se heurtent encore aux particularités de notre système de santé. Les acteurs français de la télémédecine n’hésitent pas à regarder au-delà de nos frontières : Doctolib s’est lancé en Allemagne en 2016, #Concilio compte des clients à l’étranger, #Medaviz y réfléchit à moyen terme… Mais la réciproque est aussi vraie. Le rachat de #MédecinDirect par le nord-américain Teladoc Health en 2018 a été l’une des premières illustrations des visées des acteurs non hexagonaux. « Il y a beaucoup de vues sur le marché français. À nous de garder le contrôle de nos champions. Les mois à venir seront cruciaux pour la structuration de notre secteur », souligne la fondatrice de #Medaviz Stéphanie Hervier. Chiffres 40 M€ : la première levée de fonds de l’opérateur de télémédecine Medadom, réalisée fin 2020 outre-Manche auprès de G Square. 455 M€ (553 M$) : le CA 2019 de Teladoc Health, leader mondial des services de santé. Celui de MédecinDirect était de 2 M€ avant son rachat. Gare aux #Gafa Le Suédois Kry a ainsi lancé Livi
Un #Stéthoscope #Intelligent permettra de détecter le #Covid dans les #Poumons
Un stéthoscope doté d'intelligence artificielle afin de détecter la signature acoustique du Covid-19 dans les poumons est en phase finale de développement aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Il mesure aussi l'oxygène dans le sang et la température. Médecin aux HUG et professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Genève, Alain Gervaix recueille des bruits respiratoires depuis 2017 pour concevoir ce stéthoscope numérique intelligent, le "pneumoscope". Alors que le projet avait à l’origine été élaboré pour mieux diagnostiquer la pneumonie, le coronavirus a réorienté ses travaux. Encore en phase de développement, le stéthoscope électronique fonctionne comme l'application Shazam qui permet de reconnaître un morceau de musique sur la base d'un court enregistrement. L'asthme ne fait pas le même bruit que la bronchiolite, la pneumonie bactérienne ou le Covid-19. Connecté à un smartphone ou à une tablette, le stéthoscope est ainsi capable grâce à un algorithme d'intelligence artificielle d'identifier la maladie du patient. Un algorithme développé par l'EPFL "Nous accumulons de plus en plus de données sur le Covid-19 et sur d'autres maladies, c'est assez long car il nous en faut énormément", explique le Pr Gervaix.
#Explosion de la #Téléconsultation en 2020 avec #19 millions d’actes remboursés par la Sécu
Le leader du secteur, Doctolib, s’est taillé la part du lion avec 8 millions de téléconsultations, soit «dix fois plus que ce qu’on avait prévu». Avec 19 millions d’actes remboursés par la Sécu, 2020 a été «l’année de l’explosion» de la téléconsultation, déjouant toutes les prévisions et les réticences grâce à des règles d’exception qui devront être renégociées d’ici l’été. C’est peu dire que la téléconsultation doit tout au coronavirus: avant l’épidémie, l’Assurance maladie recensait à peine 320 000 actes en 18 mois, depuis le début du remboursement en septembre 2018. Des résultats en forme d’échec pour les pouvoirs publics, qui tablaient à l’origine sur un demi-million en 2019, puis un million en 2020. A l’arrivée, il y en a eu dix-neuf fois plus, avec des records à plus d’un million de téléconsultations par semaine en avril, pendant le premier confinement. Depuis la fin du second confinement mi-décembre, le rythme hebdomadaire «revient à un étiage qui est un peu au-delà de 100 000», signe que «la pratique est petit à petit en train de s’ancrer, pour les assurés comme les professionnels», estime le directeur de l’Assurance maladie, Thomas
#Téléconsultation : #Assouplir ses #Règles pour exister après la #Pandémie
Avec une croissance continue mais un peu molle, la téléconsultation avait du mal à répondre aux espoirs de l'Assurance maladie. C'était sans compter sur le confinement qui a rebattu les cartes de la consultation à distance. Mais pour poursuivre sur sa lancée, la téléconsultation va devoir assouplir ses règles. Passer de 60 000 consultations remboursées fin 2019 à 19 millions en 2020, voici l’exploit que vient de réaliser la téléconsultation. Le marché a profité de la crise qui clairement obligé les Français·es à modifier leurs habitudes pour se soigner et éviter d’engorger des urgences déjà bien saturées. Le gouvernement a également contribué à son ouverture en assouplissant les règles préalablement imposées pour réaliser ces consultations. Mais ces fameuses restrictions pourraient bien revoir le jour dès le 1er juin prochain. La téléconsultation fonctionne enfin Louée depuis un peu moins d’un an par un grand nombre de médecins et de patient·e·s, la téléconsultation a connu des débuts plutôt chaotiques. En annonçant son remboursement par la sécurité sociale en 2018, l’Assurance maladie avançait le chiffre pour le moins optimiste de 500 000 consultations remboursées dans l’année. À l’heure
#Coronavirus : le #Tsunami de la #Télémédecine en #2020
C’est la 3e vague de ce baromètre réalisé par l’institut Odoxa pour l’agence gouvernementale du numérique en santé (en partenariat avec le Mag de la Santé de France 5). Et il confirme la montée en puissance de la télémédecine. Et même son explosion, à la faveur d’une crise sanitaire et de confinements qui n’ont pas toujours laissé d’autre choix aux malades et aux personnels soignants. Plus de 3 000 patients et 500 médecins et infirmier(e)s ont été interrogés pour ce sondage, entre octobre et novembre 2020. Il ne précise pas le nombre réel de téléconsultations effectuées durant l’année, mais s’intéresse à sa progression : 14 points supplémentaires en un an, soit une multiplication par trois du côté des patients. La hausse est encore plus spectaculaire chez les médecins généralistes : 70 points supplémentaires, soit une pratique de la télémédecine multipliée par 6,8. L’institut insiste cependant sur un point : la progression du recours à la télémédecine a nettement ralenti à partir de juin, à la levée du premier confinement. L’essayer, c’est l’adopterCar le contexte de la crise sanitaire n’est évidemment pas étranger à ces résultats : 42% des personnes interrogées ont eu recours
#Coronavirus : et si #Doctobib proposait une #Vaccination en #Drive
LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS COVID-19 PREND ENFIN DE L’ESSOR EN FRANCE, DIFFÉRENTES PLATEFORMES PRIVÉES ÉTANT DISPONIBLES POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS (DOCTOLIB, MAIIA OU KELDOC), CECI EN COMPLÉMENT DE CELLE PROPOSÉE PAR LE GOUVERNEMENT (SANTÉ.FR). EN ISRAËL, COMPARATIVEMENT À LA FRANCE ET, PLUS GÉNÉRALEMENT AU RESTE DU MONDE, LE TAUX DE VACCINATION DE LA POPULATION ATTEINT DES RECORDS. LÀ-BAS, DES SITES DE TYPE DRIVE SONT ÉGALEMENT UTILISÉS, SANS JEU DE MOTS, POUR ACCÉLÉRER LES VACCINATIONS. ET SI LA FRANCE METTAIT EN PLACE DES DRIVES POUR PERMETTRE AUX FRANÇAIS ET FRANÇAISES DE SE FAIRE VACCINER EN VOITURE. Certes, le gouvernement israélien a anticipé au maximum la commande de doses de vaccins pour lutter contre la pandémie mais, cela n’est pas la seule raison qui explique que plus de 9 millions d’israéliens ont reçu, à ce jour, une première injection. La méthode qui consiste à se faire vacciner en voiture semble être des plus efficaces. A ce jour, Doctolib, Maiia, Keldoc et Santé.fr ne proposent pas, bien sûr, de rendez-vous dans des drives. LesVoitures.com lance donc l’idée de s’inspirer de la méthode israélienne. A noter que l’Inde se lance
#Covid_19 : le #Rendez-vous #Vaccinal via la plateforme #Doctolib
Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier
#Téléconsultation : #Paroles de #Médecins
La crise sanitaire a accéléré les choses. Dans la Vienne, la téléconsultation en libéral a explosé. Patients et médecins s’y mettent. Paroles de praticiens qui ont sauté le pas. C’est indéniable, sans la crise du Covid, nous n’aurions pas autant téléconsulté, confie le docteur Philippe Boutin, médecin généraliste aux Couronneries, adepte de la visio depuis mars 2020. Selon la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Vienne, « de mars à novembre 2020, près de 75.000 téléconsultations en libéral ont été effectuées ». L’an dernier, sur la même période, on comptait « moins de 200 téléconsultations ». 330 médecins sur 450 dans la Vienne téléconsultent. Dans la Vienne, 450 généralistes consultent. « 330 médecins ont mené au moins une téléconsultation sur la période mars-novembre. » L’accompagnement financier aux plateformes (comme Doctolib, Qare…) a fortement incité les praticiens à sauter le pas. « L’abonnement aux plateformes était gratuit pendant la crise sanitaire », souligne le Dr Boutin, par ailleurs président du groupement européen des médecins libéraux (EANA). Mais ce n’est pas la seule raison de cet intérêt soudain, puisque « depuis que c’est payant, très peu ont fait le choix de renoncer ». Pour sa part, le médecin des Couronneries fait « quatre à cinq téléconsultations par jour ». Il
L’#API video et #Cloud de #Vonage au centre de la croissance de #Doctolib
Il est essentiel que les prestataires de soins de santé soient en mesure de fournir un service continu et efficace en cas d'imprévu. La télésanté signifie que ceux qui sont forcés de s'isoler peuvent accéder aux soins de praticiens séparés par des milliers de Kilomètres Le Covid-19 a accéléré de nouveaux usages dont la téléconsultation et cela partout dans le monde. Selon Xerfi, les quelque 200 fournisseurs de solutions positionnés en France sont en effet passés d’une situation de sous-usage à une problématique de gestion des débordements. Le marché mondial de la télésanté / télémédecine devrait croître à un TCAC de 37,7% au cours de la période de prévision, pour atteindre 191,7 milliards USD d’ici 2025 contre 38,7 milliards $ estimés en 2020. Les principaux facteurs de croissance de ce marché comprennent la nécessité d’élargir l’accès aux soins de santé, la prévalence croissante des maladies et affections chroniques, une pénurie de médecins, des progrès dans les télécommunications, le soutien et la sensibilisation du gouvernement, et l’adoption croissante de la technologie à la suite du Covid-19. La télésanté est une option efficace pour lutter contre l’épidémie. Les
#Espagne : l’#IA aide les hôpitaux débordés pour traiter la #Covid-19
Un outil de machine learning aide les hôpitaux débordés pour traiter la Covid-19 Technologie : L'outil d'intelligence artificielle d'un hôpital de Barcelone analyse des milliards de données pour prédire les résultats probables des patients L'Espagne a été l'un des pays européens les plus touchés par la pandémie de Covid-19, avec plus de 1,7 million de cas détectés. Malgré la deuxième vague d'infections qui a frappé le pays ces derniers mois, l'hôpital clinique de Barcelone a réussi à réduire de moitié la mortalité parmi ses patients atteints de Covid-19 grâce à l'intelligence artificielle. L'hôpital catalan a mis au point un outil de machine learning qui permet de prévoir quand l'état d'un patient atteint de Covid-19 va se détériorer et comment personnaliser le traitement de cette personne pour éviter le pire. « Lorsque vous avez un seul patient qui est dans un état critique, vous pouvez lui prodiguer des soins particuliers. Mais quand ils sont 700, vous avez besoin de ce genre d'outil », explique Carol Garcia-Vidal, médecin spécialisé dans les maladies infectieuses et chercheuse à l'IDIBAPS, qui a dirigé le développement de l'outil. Administrer des traitements personnalisés Avant la pandémie, l'hôpital
#Médecine du #Futur : #Haute-couture et sur #Mesure
Aujourd’hui plus que jamais, la médecine est à bout de souffle. Elle est exténuée, elle rampe, presque mise K.0 par les derniers évènements. Urgences, stress, fatigue extrême, multiples responsabilités, auxquels s’ajoutent les contraintes administratives… Créer du lien avec les patients devient de plus en plus difficile pour de nombreux médecins. C’est aussi le sentiment du Dr Anne Laure Rousseau, médecin vasculaire et directrice médicale de la startup Nabla. « C’est triste, mais c’est une réalité. S’il n'y a pas de relation patient - médecin, s’il n’y a pas de relation de confiance, le patient n’a plus de raison de consulter pour sa santé. Et en tant que doc, s’il n’y a plus ce colloque singulier, je finis par ne plus savoir pourquoi je travaille”, confie Anne-Laure à What’s up Doc. Aujourd’hui, les médecins exécutent beaucoup de tâches à faible valeur ajoutée. Ils passent un temps fou à rentrer des données dans un système informatique et le nombre de ces données ne cesse de croître. Les médecins passent de nombreuses heures à les classer, pour finalement n’en interpréter qu’une infime partie, utile à
#Triankle : le #Sport et la #Bio-#Impression au service de la #Médecine
L’impression 3D s’associe au monde du sport pour la recherche médicale. Le laboratoire de R&D du club de football FC Barcelone a récemment rejoint le programme TRIANKLE. Un projet soutenu par l’Union Européenne destiné à concevoir des implants de cheville à restauration cellulaire bio-imprimés en 3D. Doté d’un budget de 5,9 millions d’euros, TRIANKLE débutera en janvier 2021 et se développera sur 4 ans. Composé de douze entreprises, dont la société de bio-impression Cellink, cette collaboration réunira des compagnies de divers secteurs : des laboratoires de recherche, des universités mais aussi le club du FC Barcelone, aussi surprenant que cela puisse paraître. Le consortium TRIANKLE a pour objectif de développer des thérapies sous forme d’implants permettant la régénération des tissus de l’articulation de la cheville. Une avancée pour pallier à des blessures fréquentes qui affectent un grand nombre de personnes, notamment les personnes âgées et les sportifs de haut niveau. Les 12 parties prenantes du projet TRIANKLE La technologie 3D face à la tendinopathie Alors qu’aucun traitement efficace n’a encore été trouvé pour faire face aux problèmes d’arthrose et de tendinite, TRIANKLE pourrait y remédier. Le consortium
#Doctolib s’est imposé avec la crise sanitaire du #Coronavirus
Depuis quelques années, la plateforme Doctolib est devenue un outil dont on se sert au quotidien, et c'est encore plus vrai depuis les deux confinements dus au Covid-19. Les téléconsultations ont explosé et Doctolib a été souvent indispensable pour aller se faire tester. Un rendez-vous médical à prendre ? Il suffit maintenant d'attraper son smartphone et en quelques clics, c'est chose faite. C'est ainsi que l'a imaginé puis réalisé le président et fondateur de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Dix fois plus de patients utilisent la téléconsultation La plateforme Doctolib sert de support pour la téléconsultation. Cette dernière a été forte pendant les deux confinements. "La téléconsultation est poussée par le ministère depuis 2018. Elle est remboursée au même titre qu'une consultation en présentiel depuis deux ans. Mais dans les dix-huit premiers mois suivant sa mise en place, elle n'a pas décollé. Or, au moment du confinement, il y a eu une généralisation de la téléconsultation : dix fois plus de professionnels de santé l'utilisent, dix fois plus de patients l'utilisent", explique Stanislas Niox-Chateau. Et pour preuve, le patron de Dotolib avance qu'il y a eu "six millions