#Clinique 3.0 : Elsan, membre fondateur du #HealthcareDataInstitute
ELSAN, membre fondateur du Healthcare Data Institute Le Healthcare Data Institute est le premier think tank international dédié à la promotion du big data dans le domaine de la santé. Accompagnement personnalisé des patients, accélération de la recherche & développement, services plus adaptés pour les malades : l’utilisation maîtrisée des données de santé pourrait permettre une meilleure prise en charge des patients. Pour progresser plus rapidement sur ces sujets et de façon transverse, faire face aux freins législatifs, structurels, voire culturels, les acteurs de la santé et du numérique se réunissent depuis un an au sein du Healthcare Data Institute. Ce think tank permet aux experts de partager leurs connaissances et leurs préoccupations, et de collaborer pour innover. Des acteurs représentatifs de l’écosystème des données de santé Le Healthcare Data Institute réunit des représentants de l’ensemble de l’écosystème santé, du domaine public et privé, et des start-up comme des grandes entreprises. Parmi les membres du conseil d’administration, on trouve ainsi Aviesan, le CEA, IMS Health, McKinsey&Company, MedBiomix, Orange Healthcare, Sanofi et le Groupe Vedici & Vitalia. De plus, un comité d’orientation apporte un éclairage technique et scientifique aux
#Neurologie 3.0 : #Stentrode , l’ébauche d’une colonne vertébrale bionique
PARALYSIE: Stentrode ou l’idée d’une colonne vertébrale bionique Ce développement, nommé Stentrode, pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements de la paralysie en permettant aux patients paralysés de bouger et marcher à l'aide de la pensée. A ce stade, testé sur l’animal, ce dispositif développé par des scientifiques permet d'enregistrer des signaux de motricité du cerveau qui devraient pouvoir être transmis à d'autres parties du corps. Il reste encore un long chemin à parcourir pour parvenir à intégrer ce dispositif dans un système de contrôle de membres bioniques, mais ces travaux, présentés dans la revue Nature Biotechnology, marquent une étape importante dans l'enregistrement des signaux moteurs du cerveau. La colonne vertébrale et spécifiquement la moelle épinière est essentiellement un réseau ou un câble de transmission de signaux qui transmet des impulsions électriques à partir du cerveau vers d'autres parties du corps. Les lésions à la colonne vertébrale peuvent entraîner une paralysie et la médecine « bionique » vise à restaurer ce processus de signalisation chez l'Homme afin de pouvoir améliorer ou restaurer les fonctions corporelles, dont la motricité. Plusieurs développements marquent déjà des étapes
#Diabète 3.0 : #Cellnovo lance le #Déploiement en Italie
Feu vert pour le déploiement commercial du système de gestion du diabète Cellnovo en Italie Le groupe Cellnovo (Paris:CLNV) (“Cellnovo” CLNV : EN Paris), société indépendante de technologie médicale qui distribue la première micro-pompe connectée pour mieux gérer son diabète, annonce aujourd’hui la finalisation du processus complet d'enregistrement exigé par le Ministère Italien de la Santé pour les dispositifs médicaux. Cellnovo est désormais en mesure d'importer et de distribuer son système de gestion du diabète en Italie. On estime à plus de 300 000 le nombre de patients diabétiques de Type 1 en Italie1. Le lancement sur ce marché marque une nouvelle étape importante dans la stratégie de Cellnovo. Ce lancement fait suite à l'annonce récente des premières ventes aux Pays-Bas et l'augmentation des ventes en France et au Royaume-Uni. Afin de réussir la commercialisation en Italie et continuer à améliorer le profil technologique de Cellnovo à l’international, la Société était également présente à la conférence ATTD (Advanced Technologies & Treatments for Diabetes) à Milan, du 3 au 6 février. Cette conférence est le plus grand rassemblement européen des technologies pour le diabète et réunit
#BigData : #Croissance exponentielle des flux de données de santé
Alors que leurs besoins en stockage deviennent critiques, les mondes hospitalier et de la recherche doivent bénéficier de solutions d’archivage et de gestion de la donnée non structurée aptes à gérer des volumétries croissantes tout en étant compatibles avec des formats et des process spécifiques. Monde médical et recherche : gérer la croissance exponentielle des flux de données Qu’il s’agisse du monde hospitalier ou du secteur de la recherche, les quantités de données à gérer explosent. Et pour cause. Quand on sait que l’examen d’un seul patient génère des centaines de fichiers, on comprend sans peine l’un des principaux problèmes rencontrés aujourd’hui par les hôpitaux : gérer les systèmes d’information de radiologie (les SIR, ou RIS en anglais, pour “Radiology Information Systems”), c’est-à-dire l’imagerie médicale et les workflows associés dont les volumes ne cessent d’exploser. Ainsi, ce sont avec des centaines de millions (voire de milliards) de données que les établissements médicaux doivent composer chaque année. De son côté, le domaine de la recherche a connu une baisse significative des délais nécessaires au séquençage génomique (ainsi que des coûts associés), permettant aux chercheurs en sciences
#Médecine 3.0 : la reconquête technologique du temps médical perdu
Exemple de deux médecins généralistes qui revisitent leur métier. Suivre ses patients à l’aide d’objets santé connectés ou établir une ordonnance en un éclair sur tablette mobile… un hobby de « Geek » ? Une manière plutôt d’aborder autrement sa pratique quotidienne en inté- grant de nouveaux outils « high tech » qui aident à se recentrer sur la mission première du soin. Imaginez une consultation quasiment sans aucune « paperasse » administrative et uniquement centrée sur le patient et votre métier, la médecine. Un doux rêve pour beaucoup, une réalité pour le Dr Mathilde Roze. Dans le troisième arrondissement de la capitale, elle exerce au sein du cabinet médical libéral Ipso. Pour la consulter, un patient a d’abord fixé un rendez-vous sur le site Internet ipso. paris. Le jour « J », il est accueilli par l’assistante médicale qui saisit sur une « appli » les informations administratives de rigueur. Puis elle se rend avec lui dans une salle de consultation avec à la main un iPad flanqué d’une application médicale où sont entrés les constantes et le motif de consultation. Avant même de rencontrer son patient, le
#Chirurgie 3.0 : Un robot nettoyeur d’artères, futur de la chirurgie ?
Primé par l'Observatoire Netexploen, qui dévoile le meilleur des innovations numériques, le "Micro-swimmer Robot" est un mini-robot capable de déboucher les artères ou même de livrer un médicament dans un endroit précis du corps d'un patient. Une invention révolutionnaire pour la chirurgie de demain. Depuis 2007, l'Observatoire privé indépendant Netexplo, met en avant ce qui représente selon lui les plus grandes innovations numériques. Il avait notamment misé sur le potentiel de Twitter, celui de Shazam ou encore celui de Groupon. Mardi 26 janvier, Netexplo a nommé dix nouvelles innovations pour 2016 censés être les nouvelles tendances dans la robotique, le numérique et la nanotechnologie. Un robot nettoyeur d'artères, futur de la chirurgie ? Parmi les dix lauréats 2016 dévoilés par Netexplo à l'Université Paris-Dauphine, une technologie pourrait bien révolutionner la médecine dans les années à venir: le "Micro-swimmer Robot" (littéralement mini-robot nageur en français). Il s'agit "de mini-robots pouvant s'assembler et naviguer à travers les artères d'un patient". Ils peuvent ainsi nettoyer et déboucher les artères ou même livrer un médicament dans un endroit précis du corps patient. https://www.dailymotion.com/video/x3q9j9h_micro-swimmer-robot-fr_news Ces appareils ont été développé par des
#HÜD : une lentille médicale pour le dépistage du mélanome
Un appareil bientôt sur le marché permet d’analyser les grains de beauté et de détecter d’éventuels risques de cancer de la peau. Analyser et partager les images avec le dermatologue Le mélanome est une tumeur maligne qui représente une minorité des cancers de la peau, mais les plus graves. Lorsqu’il est détecté tôt, il peut être guéri. Dans 80% des cas, explique l’Institut national du cancer, il se manifeste par l’apparition d’une tache pigmentée qui ressemble à un grain de beauté, et dans 20% des cas par la modification de la couleur et de la forme d’un grain de beauté préexistant. En cas de doute, il sera bientôt possible d’avoir l’avis d’un expert en quelques clics grâce à une "lentille médicale" intégrée à un smartphone. Ce produit s’appelle HÜD, un mot suédois qui signifie "peau". Un fois fixé au téléphone, il permet d’analyser un grain de beauté et de détecter d’éventuels signaux d’alerte en plaçant directement l’appareil sur la peau. La lentille fonctionne avec une application, First Derm, disponible sur iOS et Android, et peut communiquer des informations à des professionnels de santé. Son but : agir
#Cardiologie 3.0 : le #CardioNexion et la médecine prédictive vasculaire
Dans la panoplie de systèmes connectés pour la santé arrive l'électrocardiographie. Présenté en avant-première par la jeune société @Health lors du congrès de cardiologie Electra à Marseille, fin novembre 2015 , le CardioNexion est, selon son directeur général, Pierre-Paul Goiffon, « le premier dispositif ambulatoire permettant de détecter à distance, en temps réel et en continu, les problèmes cardiovasculaires précurseurs d'AVC ou d'infarctus ». Les données sont recueillies par un capteur posé sur la peau qui mesure et transmet, toutes les 30 secondes, via son smartphone, l'activité cardiaque du porteur sur un serveur sécurisé. Les signaux y sont alors décryptés par des algorithmes. En cas d'anomalie, un message d'alerte est adressé au patient : « prenez rendez-vous avec votre cardiologue », « rendez-vous d'urgence à l'hôpital le plus proche »
#Biologie 3.0 : #Hoope redéfinit le processus d’analyse sanguine
La start-up Hoope redéfinit le processus d'analyse sanguine La start-up Hoope créée par trois étudiants de la Singularity University propose un dispositif médical en forme de bague permettant d’analyser le sang du porteur en 20 secondes. Des statistiques alarmantes de 2012 indiquent la montée en puissance des MST (hors VIH), avec la recrudescence de maladies qui avaient complètement disparu il y a quelques années, comme la Syphillis. Alors que les tests actuels permettant de détecter ces maladies restent chronophages et peu innovants, une start-up créée par trois jeunes étudiants russes et mexicains s’est chargée d’apporter une solution rapide et économique afin d’enrayer la propagation des MST, qui touchent encore 500 millions de personnes par an à travers le monde. La solution, baptisée Hoope, est un dispositif médical permettant de détecter si une personne est porteuse d’une MST, parmi celles les plus recensées, par le biais d’un seul et même test. Le dispositif prend la forme d’une bague qu’il suffit de positionner sur son pouce, d’actionner par la biais d’un bouton avec pour résultat 20 secondes plus tard, le verdict. Il suffit ensuite au porteur
#BewellConnect annonce l’enregistrement de MyECG(R) et MyOxy(R) par la FDA
VISIOMED GROUP (FR0011067669 – ALVMG), société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est heureux d'annoncer l'enregistrement par la Food and Drug Administration (FDA) de MyOxy®, l'oxymètre de pouls connecté, et de MyECG®, l'électrocardiogramme connecté déjà récompensé par l'Innovation Award dans la catégorie Biotech lors du CES 2016. Eric SEBBAN, fondateur et PDG de VISIOMED GROUP, déclare : « 2016 démarre fort ! Après le succès de notre participation au CES de Las Vegas, qui a accéléré nos discussions avec des partenaires très puissants, ces enregistrements par la FDA achèvent la dernière étape et lèvent le dernier frein à la commercialisation à grande échelle en incluant MyECG® et MyOxy®. C'est le Top départ, nous y sommes. Nous allons désormais pouvoir déployer massivement l'ensemble de nos dispositifs médicaux connectés, notre plateforme BewellConnect® ainsi que nos services d'abonnements BewellCheck-up® et MyDoc®. Nous disposons désormais de la gamme de dispositifs médicaux connectés la plus large du marché, avec des produits de grande qualité et enregistrés par la FDA. C'est un atout unique. La portée de l'accord FDA va bien au-delà du seul marché américain et nous offre des
What’s up doc : La France en retard en e-santé ?
Le futur n'attend pas, et certains pays asiatiques à l'instar de la Corée du Sud et du Japon prennent les devant en matière de santé connectée. DOSSIER MÉDICAL SUR SMARTPHONE En France, le dossier médical personnalisé semble confiné au statut de fantasme éternel. La Corée du Sud, elle, l’offre déjà depuis plusieurs années. Ce dispositif est utilisé par plus de 80 % des hôpitaux coréens. Depuis 2013 un site Internet, Health4U, a été mis en place par le Seoul National University Bundang Hospital et une inscription très simple permet de créer son dossier personnalisé. Chaque nétizen, ou cyber-citoyen, peut consulter ses antécédents médicaux au travers d'une page web ou d'une appli mobile. Le service le plus utilisé actuellement est celui des résultats bio'. Une simple appli permet d’avoir accès à son taux de neutrophiles. Il peut être utilisé par tous les hôpitaux fréquentés par le patient. L’appli donne accès à l’historique des hospit’, aux bio', à des rappels de traitements, des vidéos d’éducation thérapeutique… la liste n’est pas exhaustive. Ce système permet au patient d’avoir un contrôle total des informationsqui le concernent. La confiance
#SantéConnectée : Wellfundr et IBM lancent l’accélérateur HealthShapr
M-santé : Wellfundr et IBM lancent l’accélérateur HealthShapr Wellfundr et IBM ont annoncé le lancement du premier programme de financement et de développement des innovations en santé mobile et connectée dédié aux professionnels de santé et aux patients : HealthShapr. Découverte. Pour accompagner les innovations en santé mobile et connectée, le spécialiste du crowdfunding e-santé Wellfundr et IBM lancent le programmeHealthShapr, qui repose sur un accompagnement global : du développement à la mise à disposition sur les stores pour les applications mobiles de santé, jusqu’au prototype pour les objets connectés de santé, en passant par le financement du projet lui-même. Pour Pascal Sempé, Watson Health Solutions Executive IBM : “Ce qui caractérise ou doit caractériser la e-santé aujourd’hui, c’est qu’il s’agit d’un ensemble de solutions déportées autour du patient. Ces solutions doivent intégrer les données cliniques, qui sont l’essence de la médecine, mais également les données issues de la vie quotidienne des patients”. “Chaque semaine, nous recevons entre 30 et 45 demandes de contact de la part de porteurs de projet, d’idées devrais-je dire, qui cherchent tout simplement à savoir comment donner corps à leur envie” indique Fabrice Nabet, Président et Fondateur de Wellfundr,
#Cancérologie 3.0 : la chirurgie robotique et la mastectomie
La chirurgie robotique au service des femmes atteintes du cancer du sein. L'Institut Gustave-Roussy a annoncé le 12 janvier dernier la réalisation d'une chirurgie robot-assistée d'ablation totale du sein avec reconstruction mammaire simultanée par prothèse qui permet d'éviter les cicatrices sur la poitrine. Le robot permet de pratiquer l'ablation du sein avec une cicatrice beaucoup plus discrète, d'environ 4 à 5 cm, placée sous l'aisselle. Le chirurgien place ensuite lui-même la prothèse par la même incision, comme cela se pratique déjà en chirurgie esthétique Cette opération, rendue possible à l'aide du robot chirurgical Da Vinci Xi* (Intuitive Surgical), permet de placer les incisions sous l'aisselle, laissant ainsi le sein sans cicatrice visible. Gustave-Roussy indique êtrele seul centre au monde à avoir l'autorisation officielle d'utiliser ce robot dans cette indication, actuellement dans le cadre d'une recherche biomédicale. L'objectif est de proposer, dans le cadre réglementé et sécuritaire d'un essai clinique, une alternative chirurgicale, plus esthétique et moins traumatisante psychologiquement, aux femmes qui doivent subir une ablation du sein suivie d'une reconstruction immédiate, précise le Dr Benjamin Sarfati, chirurgien plasticien oncologue à Gustave-Roussy, qui a mis
#Médecine 3.0 : les outils d’auto-diagnostic pour les consultations
Outils d'auto-diagnostic médical : utiles uniquement pour les consultations médicales ! Si les analyseurs de symptômes à des fins de diagnostic semblent se multiplier en ligne, notamment aux États-Unis, leur pertinence ne résiderait que dans la prise de décision quant à la consultation ou non chez le médecin. Que ce soit la Mayo Clinic, WebMD et leurs équivalents francophones e-santé.fr, docteurclic, vulgaris-medical
#IntelligenceArtificielle : 2016, année émergente de l’assistant virtuel
Les intelligences artificielles capables d’interagir par commande vocale se perfectionnent de jour en jour, constituant à elles seules une mini révolution technologique aux airs de science-fiction. Est-on en train d’assister à une nouvelle révolution technologique ? C’est du moins ce que laissent à penser les progrès fulgurants récemment effectués par les technologies proposant des robots parlants. Ces avancées ont notamment permis la mise au point d’assistants virtuels non-humains, dotés d’une intelligence artificielle impressionnantes, évoquant les ordinateurs capables de communiquer aisément avec les êtres humains que l’on retrouve dans 2001, odyssée de l’espace, et dans bien d’autres oeuvres de science fiction. Ces progrès ont notamment été permis par d’importantes avancées en matière de reconnaissance vocale. Lors du Virtual Assistant Summit organisé par RE.WORK, Tim Tuttle, CEO et créateur de MindMeld, start-up spécialisée dans les technologies vocales, a fourni quelques statistiques éloquentes. « Les machines de reconnaissance vocale ont pour la première fois surpassé les humains en la matière. Les progrès effectués par ces machines sur les trois dernières années ont été supérieures à ceux des trente dernières années combinées. » a-t-il affirmé. « Très
Le pilulier connecté #Imedipac de #Medissimo disponible en vente
Le pilulier connecté Imedipac de Medissimo est désormais disponible à la vente Le pilulier connecté Imedipac de Medissimo est un dispositif 100% Made in France de Préparation des Doses à Administrer (PDA) communicant et sécurisé qui renforce la bonne observance médicamenteuse. Avec cette innovation, Medissimo souhaite « améliorer la santé de centaines de millions de personnes à travers le monde ». Un pilulier innovant, connecté et simple d’utilisation Récompensé par le prix de l’innovation CES 2014, dans la catégorie Health and Fitness, imedipac est un pilulier connecté permettant de favoriser observance thérapeutique en l’améliorant, pour les patients chroniques, jusqu’à 98% dès le 1er mois. Imedipac est un pilulier connecté et sécurisé. Contenant 28 alvéoles, il peut être préparé par un pharmacien, un personnel soignant ou le patient lui-même. Chaque alvéole contient une dose de médicaments à prendre. Pour l’utiliser, il suffit de l’insérer dans la station connectée imedipac et de télécharger l’application créée par Medissimo. Le pilulier et son usager sont reconnus grâce à sa puce NFC. Au moment de prendre les médicaments, l’alvéole à perforer s’éclaire. Un signal sonore, un sms ou un appel téléphonique peuvent être émis par le pilulier, pour
#SantéConnectée : de l’objet gadget au dispositif médical certifié
La santé connectée est un virage numérique virtuel violent et enivrant. Le pilote doit être expert et chevronné car la piste est sinueuse et dangereuse
#Cancérologie 3.0 : les #Nanorobots au coeur des tumeurs
DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ? Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille
#Médecine 3.0 : Eric Sebban et #Visiomed , l’esprit visionnaire
Santé connectée : demain, tous médecins ? Une révolution avec les professionnels de santé, pour les patients En 2020, on estime que le monde comptera 80 milliards d’objets connectés dont 60% concerneront la santé. Dès 2017, chacun d’entre nous disposera de 25 objets ou des applications correspondantes, dont il se servira au quotidien. Une santé connectée qui permettra une médecine plus personnalisée, prédictive, participative et préventive. Toute la chaîne de la santé sera bouleversée : du patient aux hôpitaux, de la médecine ambulatoire à la gestion de la dépendance, de la médecine de ville à la désertification médicale, des individus aux entreprises… Les objets connectés ne deviendront intelligents qu’avec le recueil et l’analyse des données de santé. Ces données, sécurisées, n’auront de valeur qu’en les contextualisant, qu’en les transmettant aux professionnels de santé, qu’en les mettant au service de la recherche et de la médecine. Pour Eric Sebban, cette révolution ne substitue pas l’algorithme à l’attention du médecin, la machine à l’homme. Elle ne se fera qu’en lien étroit avec les professionnels de santé dans l’intérêt des patients. C’est à eux que s’adresse d’abord cet
#Innovation 3.0 : des capteurs médicaux éphémères dans le corps humain
Des chercheurs américains travaillent sur des capteurs médicaux qui peuvent se dissoudre dans l'organisme humain une fois leur tâche accomplie. Imaginez un instant : vous devez subir une opération neurochirurgicale qui doit s’achever par la pose de capteurs au niveau du cerveau. Or si ces capteurs n’ont pas vocation à rester indéfiniment dans votre crâne, il va bien falloir songer à les retirer. Ce qui veut dire qu’il faut retourner sur la table d’opération une seconde fois pour subir une très lourde intervention. Ce scénario éprouvant pour le patient comme pour l’équipe devant accomplir l’opération pourrait toutefois être fortement simplifié grâce aux avancées obtenues par les chercheurs de l’université de l’Illinois. Ces derniers travaillent en effet sur des capteurs qui finissent par se dissoudre naturellement dans le corps, une fois leur tâche accomplie. Biodegradable device Un capteur prévu pour durer un certain temps. Les résultats partagés avec IEEE Spectrum indiquent que le dispositif fonctionne plusieurs jours avant de mettre une poignée de semaines à disparaître totalement de l’organisme. C’est assez pour mesurer par exemple la pression et la température intracrâniennes dans le cas
#Humour 3.0 : ces médecins exclus de la révolution numérique
Les exclus de la révolution numérique Les patients ne sont pas les seuls à risquer l’exclusion. Les médecins réfractaires, cramponnés à leurs dossiers « papiers » et leurs fax, maudissant la technologie depuis l’arrivée du Minitel, passeront à côté de la révolution numérique mais aussi de leur patientèle… LE SENIOR L'utilisation d'appareils électroniques reste soumise à des risques d'incompréhension ou de bugs qui semblent augmenter avec l'âge… Néanmoins, les geeks d'aujourd'hui seront les seniors de demain et des acteurs majeurs de la e-santé.LE PRÉCAIRE La fracture numérique pourrait avoir des origines plus socioéconomiques que générationnelles… Problème de coût oui, mais pas que : formations, relations aux nouvelles technologies. Auquel cas, le remboursement de la santé connectée ne suffirait pas.LE HANDICAPÉ Difficile d’investir le numérique en cas de troubles cognitifs et de certains handicaps physiques. En tout cas, tant que la technologie ne parvient pas à y palier. LE BIEN-PORTANT Mais comme « tout homme bien portant est un malade qui s’ignore » (Dr Knock), le bien-portant chanceux pourrait succomber à l’appel des chiffres des calories dépensées ou de la distance parcourue… LE DIGITAL DETOX Il est hyperconnecté jusqu’à atteindre
#Médecine 3.0 : le temps des précurseurs et du #Déploiement
La santé connectée a provoqué un énorme buzz sur la toile en 2014 en dévoilant sa robe métallique et digitale dernière tendance. La santé connectée n’est pas une vulgaire robe de mode dernière tendance réservée aux geeks avides de sensationnel pour asseoir leur légitimité récente et surfaite sur les réseaux sociaux. Elle est plus vertueuse, c’est une véritable aventure de professionnels et de créateurs. Dans cette révolution digitale et numérique de la santé, il y a les acteurs incontournables, professionnels et experts et les commentateurs spectateurs à la critique facile et à la pensée légère et balbutiante s’agitant au gré du vent porteur. Après le buzz, la santé connectée voit émerger enfin ses précurseurs, la parole doit faire place à l’action et à l’expertise, le temps du déploiement et de la professionnalisation est arrivé. Loin des critiques légitimes mais souvent non argumentées, nous avançons pas à pas, de multiples projets pilotes assurent notre légitimité, le déploiement et l’industrialisation dépendant de notre démarche innovatrice qui doit être rigoureuse et sans faille. Traités à tort ou à raison d’illuminés, ensuite de visionnaires, nous sommes les précurseurs de la
#SantéConnectée : l’émergence des craintes et surtout des espoirs
La santé connectée suscite des craintes et celles-ci sont légitimes. Elles sont légitimes pour plusieurs raisons. Tout d’abord, tout changement implique nécessairement une phase d’adaptation. (cf courbe du deuil ci-contre). Mais la crainte ne doit pas non plus tétaniser les foules au point de passer à côté d’un progrès dans lequel nous possédons une avance technologique importante et une position nous permettant de nous imposer. Ces craintes sont liées à la méconnaissance d’un contexte global précis et complexe, ou une connaissance parcellaire, des réflexions analogiques inappropriées. La puissance de calcul et les capacités de stockage que nécessitera la convergence des flux de données émanant d’un patient acteur de santé vers le professionnel de santé (qu’il soit médecin, pharmacien ou paramédical) ne pourront se faire que de manière externalisée au cabinet. En effet, un ordinateur personnel, bien qu’infiniment plus puissant de nos jours que toute l’informatique de la NASA ayant servi à envoyer des hommes sur la Lune, ne possède ni la vocation, ni l’architecture nécessaire (cluster etc…), ni l’intérêt pour ce type d’opérations (commercial principalement). Le contexte juridique en France à ce propos est extrêmement soucieux de
#DirectoDoc : #Téléphonie 3.0 du patient avec son médecin.
DirectoDoc, une application de e-santé pionnière pour un suivi du patient par son médecin attitré La start-up nantaise Directosanté, spécialisée dans la e-Santé́, annonce le lancement deDirectoDoc, une application inédite pour faciliter la mise en relation téléphonique du patient avec son médecin. Téléchargeable sur smartphone, tablette et ordinateur, DirectoDoc permet au professionnel de santé de répondre facilement et au moment où il est disponible aux questions de santé de ses patients. Grâce à ce canal privé, il garde le contact avec son patient entre les consultations et exerce une médecine de proximité. A la genèse du projet DirectoDoc… Au contact des médecins pendant 10 ans, Typhaine Servant, fondateur de DirectoSanté, a pu constater la difficulté croissante pour ces derniers de répondre par téléphone aux questions de santé de leurs patients. Ainsi, 9 patients sur 10 disent ne pas avoir au téléphone leur médecin quand ils ont des questions de santé*. Ils se tournent alors vers des sites internet qui ne répondent pas forcément à leurs questions et qui ne les rassurent pas toujours. Les échanges téléphoniques avec son médecin permettent d’apporter des réponses en matière