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MEDTECH , société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux annonce aujourd'hui trois nouvelles ventes de son robot ROSA™ Brain aux Etats-Unis et en Chine. Le Centre d'épilepsie de l'hôpital de Yale-New Haven (New Haven, Connecticut), offre les programmes les plus avancés pour le traitement de nombreux patients, adultes et enfants atteints d'épilepsie. Ce centre de soins est reconnu à l'international pour son excellence clinique et sa recherche innovante. Le Docteur Dennis Spencer, Chef du Service Chirurgie et son équipe, les Professeurs Harvey et Kate Cushing, et le Docteur Jason Gerrard, piloteront l'utilisation du dispositif ROSA™ Brain pour les chirurgies mini-invasives crâniennes telles que les biopsies, le traitement de l'épilepsie et la maladie de Parkinson. Les deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais neuf robots ROSA™ sur le territoire chinois. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'étendre le parc installé de ROSA™ sur les deux grands marchés que représentent

  Big Data 2016 : Dataiku et BioSerenity primés pour leur projet Medata. Dataiku, l'éditeur de Dataiku DSS, le logiciel d’accélération de projets Big Data, et Bioserenity, spécialiste des solutions de santé intelligentes et du dispositif médical connecté, remportent le troisième prix du Trophée de l’Innovation Big Data 2016 pour leur projet Medata.Lab. Décerné dans le cadre du salon Big Data Paris, ce trophée vise à mettre en valeur la diversité des projets réalisés dans le domaine du Big Data et à récompenser les plus audacieux, les plus originaux, et les plus innovants en termes de technologies et d’usages. C’est la deuxième consécration pour ce projet, qui est développé avec le soutien de l’Institut du Cerveau et de la Moëlle Epinière et Télécom ParisTech. Le projet est déjà lauréat du concours mondial de l’innovation, dans la catégorie Big Data, en septembre dernier. Reposant sur l’utilisation des objets connectés (IoT) dans le milieu médical, le projet Medata.Lab a pour objectif d’accélérer le diagnostic des patients atteints d’épilepsie : il utilise les vêtements connectés conçus par BioSerenity pour capter les données de santé des patients, qui

Des chercheurs de l'EPFL permettent à un amputé de la main de retrouver la sensation du toucher     RECHERCHE - Un doigt bionique connecté aux nerfs du bras de Dennis Aabo Sørensen, un Danois amputé de la main, lui permettent désormais de différencier une surface lisse d'une surface rugueuse, de retrouver donc une sensation de toucher. Une première mondiale réalisée notamment à l'Ecole polytechnique de Lausanne. La recherche progresse dans le domaine des prothèses bioniques: un patient amputé de la main a perçu des textures grâce à un morceau de doigt artificiel connecté à des nerfs de son bras. Cette technologie va accélérer le développement du toucher en prosthétique. Elle a été développée par les équipes des chercheurs Silvestro Micera (EPFL) et Calogero Oddo (Ecole supérieure Saint-Anne de Pise), qui publient leurs résultats dans la revue scientifique eLife. Amputé de la main, Dennis Aabo Sørensen a su distinguer des surfaces lisses et rugueuses dans 96% des cas, expliquent ces institutions mardi. C'est la première personne au monde à reconnaître une texture au moyen d'un bout de doigt bionique connecté à des électrodes implantées chirurgicalement au-dessus

Une start-up suisse du nom de Sensimed a mis au point une lentille de contact dédiée à lutter contre le glaucome, une des causes principales de cécité dont seraient touchés au moins un million de Français. Destiné à être utilisée par des adultes de plus de 22 ans, ce dispositif médical vient d’être approuvé par la FDA (Food & Drug Administration aux USA) et utilise une lentille souple en silicone, incluant un microprocesseur, et pouvant être utilisée 24h d’affilée. Pratique et non invasive, celle-ci doit néanmoins être mise en place et désinstallée par un professionnel… Il faudra donc avoir un médecin chez soi toutes les 24h ?! Lorsqu’un patient porte les TriggerFish, celles-ci se chargent de mesurer les changements de pression intraoculaire qui sont ensuite transmis via une connexion sans fil à une antenne située non loin de l’œil. Cette dernière les envoie ensuite à un gros enregistreur porté comme un sac par le patient; Les données peuvent ensuite être consultées sur un périphérique mobile classique grâce au Bluetooth. L’hypertension de l’oeil, qui est un des signes d’aggravation du glaucome, ne peut être mesurée que par des

Ido Bachelet : le Champion de la Nanotechnologie médicale Né au Chili, Ido Bachelet est un scientifique israélien, spécialiste en nanotechnologie thérapeutique. Professeur adjoint en médecine et en sciences de la vie à l’Université Bar-Ilan, ses principaux domaines de recherche sont la programmation moléculaire, la nano-mécanique des composants biologiques et leur ingénierie. Il est également chef d’un groupe multidisciplinaire de développement et d’étude des biotechnologies émergentes, qui planche principalement sur la biologie synthétique, les ordinateurs ADN, la nano-robotique et les interfaces entre mondes physique et numérique.Titulaire d’une licence en mé­decine et d’un doctorat en pharmacologie de l’Université hébraï­que de Jérusalem, Ido Bachelet a poursuivi son cursus académique aux Etats-Unis, en tant que stagiaire postdoctoral au prestigieux Institut de Technologie du Massachusetts (MIT). Grâce à une bourse de recherche, il s’est spécialisé en robotique moléculaire et en biologie synthétique à l’Université Harvard. Le scientifique a ensuite rejoint il y a quelques années l’Université Bar-Ilan où il est actuellement maître de confé­rences et chercheur principal à la Faculté des sciences de la vie ainsi qu’à l’Institut de nanotechnologie et des matériaux avancés. Il

MY TENS PRO, LE STIMULATEUR MUSCULAIRE CONNECTÉ !  L’électrostimulateur MyTens Pro de Bewell Connect permet de soulager les douleurs et tensions musculaires rapidement. Certifié dispositif médical, il obéit aux normes les plus strictes en matière de sécurité, et bénéficie par ailleurs du classement LLA (donc ne vous inquiétez pas, il est sans danger !).  Petit et léger il vous accompagne partout !     STIMULATEUR MUSCULAIRE MYTENS PRO DE BEWELL – COMMENT ÇA MARCHE ? Posez l’appareil d’électrostimulation sur la zone à traiter, lancez l’application, suivez les instructions et le stimulateur musculaire prend le reste en charge ! Il stimule votre processus antalgique naturel de votre organisme, ce qui provoque la libération d’endorphine. Vous ressentirez ensuite un soulagement de vos douleurs et tensions musculaires. Ce dispositif est composé de 2 canaux, chacun comprenant 2 électrodes. Sans fil et compact, MyTens a été conçu pour une utilisation sans contrainte. L’appareil est connecté en Bluetooth à l’application BewellConnect – plateforme commune pour contrôler tous les produits connectés de santé de la gamme – accessible via smartphone et tablette. A partir de l’app, l’utilisateur peut choisir son programme parmi 15 protocoles TENS proposés (classique, burst TENS ou modulation

BewellConnect  : #Bewellcheck-up  , rassurer quand c'est utile, prendre en charge quand c'est nécessaire BewellCheck-up® : l'intelligence artificielle au service de la santé ! BewellCheck-up®, « Mon médecin virtuel », est un système Expert d'orientations diagnostics qui indique à l'utilisateur la marche à suivre en fonction de l'analyse des constantes vitales mesurées à partir de son dispositif médical de santé connecté (glucomètre, tensiomètre, ECG, etc.). Il va permettre de corréler automatiquement les données médicales issues des capteurs (les dispositifs médicaux connectés de la gamme BewellConnect®) avec les réponses apportées par l'utilisateur à des questionnaires médicaux d'urgence préenregistrés. En fonction de la situation géographique et selon les souhaits exprimés par l'utilisateur, le système adressera, si nécessaire,les données de santé via la fonction MyDoc®, une plateforme de médecins en téléconsultation disponibles 24h/24 et 7j/7. BewellCheck-up® se lance grâce au bouton placé au centre de l'application qui pourra être activé de deux façons : soit automatiquement, lorsque la plateforme aura détecté, à l'occasion d'une prise, une donnée ou mesure anormale ou aberrante ; soit par l'utilisateur s'il décide de déclarer lui-même une plainte, un symptôme ou une douleur soudaine. BewellCheck-up®,

  VISIOMED GROUP , société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, annonce la possibilité, à compter de ce jour, de souscrire les abonnements aux services BewellCheck-up® et MyDoc® développés autour de la plateforme de santé connectée BewellConnect®. 3 offres d'abonnement Premium pour s'adapter à tous les usages VISIOMED GROUP a décidé d'inclure à sa plateforme de santé BewellConnect®, accessible gratuitement, des services d'abonnement Premium en lançant 3 offres afin de s'adapter au mieux aux attentes et aux besoins de ses clients.   Ces trois offres Premium permettent d'accéder, avec ou sans engagement, à BewellCheck-up®, Mon Médecin Virtuel, le premier service d'aide à la décision médicale, et à MyDoc®, la plateforme de téléconsultation opérée par des médecins. Découverte Santé : l'offre sans engagement de durée

Les professionnels de santé, médecins, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes doivent se fédérer pour inventer le parcours de soin connecté. Il faut fédérer pour enfin faire émerger le #Déploiement de la santé connectée, première étape vers une industrialisation nécessaire mais vertueuse et professionnelle de la médecine 3.0.   Les  patients et  leurs associations  constituent la pierre angulaire de cette évolution numérique inéluctable. Nous devons placer le patient à sa vraie place d’acteur de santé publique sans paternalisme et surtout sans aucun dirigisme partisan et castrateur de toute nouvelle avancée commune. #ConnectedDoctors  est la première association de professionnels de santé 3.0  pour enfin faire avancer concrètement la pratique médicale, au service des patients.     De grandes figures de la médecine et du paysage de santé Français vont enrichir et diriger les travaux des différents collèges de l'Association #ConnectedDoctors. Parmi ces collèges, nous développerons tout d'abord : 1 – Collège des Professionnels de santé 2 – Collège des Etablissements de santé 3 – Collège des Patients et Associations de patients 4 – Collège des Institutionnels Nous dévoilons ce jour des appels  à contributions et la composition de nos quatre collèges, avec des objectifs précis. 1 - Développement de la médecine ambulatoire connectée 2-

Et si votre moniteur cardiaque pouvait communiquer avec votre Smartphone et tenait dans votre poche de pantalon ? Impossible pensez-vous eh bien non c’est désormais possible avec Wiwe ! Au détour des halls du Mobile World Congress de Barcelone, on a découvert cette Jeanne start-up qui propose un appareil de mesure de votre rythme cardiaque qui tient dans la poche de votre veste et qui a la taille d’une carte de visite.   C’est objet connecté baptisé WIWE, offre en effet la possibilité à tout un chacun de mesurer son rythme cardiaque et connaître votre rythme cardiaque, mais aussi contrôler le niveau d’oxygène dans le sang et éventuellement contrôler si vous faites de l’arythmie. Les objets connectés et la santé sont devenus des sujets où l’interaction entre les deux domaines est devenue très forte depuis 2015. Avec Wiwe, la start-up qui a conçu ce produit propose une solution connectée et compacte pour obtenir des informations sur la santé cardiaque. Ainsi l’appareil, à peine plus grand qu’une carte de visite, est équipé de deux pastilles biométriques sur lesquels vous viendrez placer vos pouces. Après quelques secondes, le système sera en

MEDTECH : MEDTECH SERA PRESENT AU CONGRES ANNUEL AAOS (AMERICAN ACADEMY OF ORTHOPAEDIC SURGEONS) À ORLANDO   MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au congrès annuel AAOS (American Academy of Orthopaedic Surgeons), qui se tiendra à Orlando (États-Unis), du 2 au 4 mars 2016. Ce congrès est l'évènement majeur de l'Académie Américaine des Chirurgiens Orthopédiques et rassemble plus de 30 000 spécialistes en chirurgie de la colonne vertébrale. Medtech exposera sur son stand (N° 3709) deux robots ROSA™, pour des démonstrations de procédures chirurgicales mini-invasives sur le cerveau et également sur la colonne vertébrale.     Le robot ROSA ™ de Medtech est conçu pour la chirurgie mini-invasive du système nerveux central. ROSA™ Brain, pour la chirurgie du cerveau, a reçu l'autorisation de la FDA en 2012, et 31 d'entre eux sont aujourd'hui installés en Amérique du Nord. Le robot ROSA™ Spine est conçu pour la chirurgie de la colonne vertébrale et a reçu l'homologation de la FDA en janvier 2016. Il est toutefois utilisé en Europe depuis 2014, année d'obtention du marquage

La #TaskForce de Cholet annonce l’ouverture d’un cabinet médical connecté pilote dès la mi-Avril. Il est temps d’expertiser dans la consultation médicale, les multiples évolutions possibles pour faire enfin émerger le cabinet médical du futur.   Loin des discours stériles répétitifs et complètement éloignés des frasques lumineuses du #CES 2016, nous allons pas à pas réorganiser le métier de médecin généraliste afin de prouver que la digitalisation du cabinet médical est vertueuse pour le médecin. Il faut absolument prouver la valeur ajoutée de la connexion dans la pratique médicale quotidienne. Le médecin généraliste est toujours à la recherche du temps médical perdu. Les applications mobiles, les dispositifs médicaux connectés, l’agenda intelligent doivent enfin permettre au médecin de déléguer des multitâches répétitives et chronophages à la machine pour enfin se concentrer sur la relation humaine et digitale avec son patient.   Nous comptons faire de ce nouveau cabinet médical connecté, un véritable Living-Lab, des #StartUp, des industriels et des mutuelles sont partenaires de cette nouvelle et belle aventure connectée. Des visioconférences seront organisées régulièrement afin de vous faire part de notre évolution, des étudiants en médecine pourront ainsi expérimenter l’art

La santé  connectée reste  encore un fruit  de printemps qui cherche un coup d’éclat lumineux pour activer enfin une récolte numérique à la hauteur des attentes digitales. La santé connectée cherche  toujours  son modèle  économique, les discours, les conférences et les colloques se multiplient sans aucune voie à  suivre.   La santé connectée souffre d’un manque de  volontariat et de dynamisme. Le patient  expert est impatient, les professionnels  de santé attendent  avec un certain intérêt  les résultats des études cliniques, les hôpitaux et cliniques élaborent déjà des projections sur un parcours de soins connecté. Des industriels volontaires et puissants donnent enfin des signes de courage  économique pour enfin faire décoller ce nouveau fruit connecté. L’expertise  médicale  3.0 des usages  des dispositifs médicaux doit débuter au plus vite. L’arrivée  de nouveaux acteurs avec un potentiel énorme de développement ouvre une brèche aigue dans la santé connectée somnolente. Il  faut  enfin arrêter  les discours stériles et passer à l’action rapidement. Des projets  pilotes dans les cliniques, dans les services hospitaliers et en ville ont été  mis en place. Le  patient, les professionnels  de santé, les dispositifs médicaux et les industriels doivent être

C’est l’audacieux chirurgien Ralph Mobbs, à l’hôpital Prince Of Whales de Sidney, qui a opté pour cette solution futuriste pour son patient. Ce dernier était atteint d’une tumeur cancéreuse rare au niveau des cervicales, le chordome. Brièvement, cette tumeur aurait pu grossir au niveau de ses cervicales jusqu’à comprimer son cerveau, pouvant provoquer ainsi une tétraplégie. La solution chirurgicale est donc une extraction délicate des vertèbres sur lesquelles se trouvent les cellules cancéreuses. L’IMPRIMANTE QUI SAUVAIT DES VIES C’est là qu’intervient l’imprimante 3D, à deux étapes du processus médical. Après de nombreuses radios et analyses de l’anatomie du patient, avec le laboratoire Anatomics Ralph Mobbs a pu simuler les os de son patient et les imprimer. Avec l’objectif de ne pas seulement utiliser du titane dans la restauration chirurgicale, il a pu modeler des vertèbres. Pour parvenir à cette opération avec précision, le médecin a d’abord simuler l’opération de nombreuses fois grâce à des modèles imprimés de l’anatomie du patient, jusqu’à trouver les gestes parfaits. Enfin après une opération de 15 heures, le patient s’est réveillé, une tumeur en moins et des vertèbres en plastique en

Une bague créée par un étudiant californien, pourrait venir en aideaux gens atteints de la maladie de Parkinson. OneRing, ce petit appareil connectée permet de générer des rapports précis sur l’état de santé des patients, pour aider les médecins à mieux comprendre et à traiter la maladie. Cette bague high-tech parvient en fait à identifier les symptômes de la maladie, mesurer leur intensité et finalement produire un rapport permettant aux docteurs de prescrire des traitements répondant précisement aux besoins des malades.   Comment marche la bague? Grâce à un algorithme, le dispositif imprimé en 3D, recense des données sur les tremblements, les classe selon leur gravité, puis les renvoie à l’application pour émettre un rapport. Les données rendues accessibles, aident non seulement le médecin à prescrire les médicaments adéquats, mais aussi la communauté scientifique à plus grande échelle, dans leur recherche sur la maladie.   Un an après avoir développé le concept pour une foire scientifique à son école secondaire, l’étudiant en question, Utkarsh Tandon, a lancé son projet sur Kickstarter pour récolter des fonds et perfectionner le OneRing. Résultat, grâce aux fonds amassés, le jeune entrepreneur développe actuellement des modèles pour ses supporteurs ainsi que pour des patients

La première plateforme de télé-expertise internationale qui regroupe plusieurs pathologies. La E-Santé est en pleine évolution, et ce dans le monde entier. En France, le gouvernement lance le programme de Loi de modernisation de notre système de santé afin d’innover pour mieux prévenir, mieux soigner en proximité et faire progresser le droit des patients. Des centaines de manières d’innover en santé existent, mais c’est dans la télé-médecine et plus spécialement la télé-expertise médicale et l’aide à la décision que Bress Healthcare a choisi de concentrer sa force. Il existe de nombreux projets et plateformes soit de télé-médecine ou de télé-expertise soitproposant des systèmes d’aide à la décision (SADM). Néanmoins, jusqu’à présent, aucun d’eux ne propose une solution mixte, modulable et internationale. C’est donc dans l’objectif d’accompagner les centres de soins, en France comme à l’étranger, que nous avons construit une plateforme qui puisse répondre à ces publics et à leurs différentes problématiques. Dans les pays en développement, la densité de population médicale est faible et mal répartie. Ce sont les professionnels de santé paramédicaux majoritairement qui sont en contact avec les patients. Par ailleurs,

Si l'on a beaucoup parlé des prothèses de main rendues bon marché grâce à l'impression 3D, la main bionique fabriquée par Zhe Xu et Emanuel Todorov est surtout impressionnante de réalisme. Les deux chercheurs de l'université de Washington ont créé une prothèse qui reproduit presque parfaitement tous les mouvements de la main classique. A tel point qu'il lui est possible d'attraper d nombreux objets de la même manière que nous le ferions naturellement. https://www.youtube.com/watch?v=tugULtqKGZA A terme, les chercheurs imaginent même que leurs travaux pourraient servir "comme échafaudages en 3D pour la recherche sur la reconstruction de membres". En effet, grâce aux cellules souches et aux imprimantes 3D, des chercheurs ont déjà réussi à reconstituer des organes, comme des oreilles, des dents ou même de nouveaux muscles. La prothèse des deux chercheurs étant très proche d'une main humaine, elle pourrait servir de base pour que les cellules se reconstruisent autour.

Le Dr Dellière permet à Mathilde, équipée d'un casque de réalité virtuelle, de "voir" sa nouvelle poitrine sur son corps. A la clinique de Cesson-Sévigné, près de Rennes, des patientes peuvent "essayer" leur nouvelle poitrine grâce à la réalité augmentée. De quoi les rassurer avant l'opération. Se faire opérer de la poitrine n'est jamais un acte anodin pour une femme. Que ce soit pour raison médicale ou esthétique, elles se posent toujours la même question : comment se trouveront-elles avec leur nouvelle poitrine ? Pour les aider et les rassurer, de nouvelles technologies de visualisation se développent dans les cliniques et hôpitaux grâce à la réalité augmentée. Dont dans le service de chirurgie plastique et esthétique du Dr Dellière à la clinique de Cesson-Sévigné.   http://www.dailymotion.com/video/x3q15xy_rennes-la-realite-augmentee-lui-permet-d-essayer-sa-nouvelle-poitrine_news     Grâce à un casque de réalité virtuelle qu'elles placent devant leurs yeux, les patientes peuvent littéralement tester leur nouvelle poitrine et se rendre compte du résultat sur leur propre corps. Le résultat est bluffant.

Les lumières s’éteignent peu à peu, le souvenir de l’année 2015 violente  et castratrice de tout souvenir joyeux. Le #CES2016 de Las Vegas émerge comme un graal illuminé  et   vraiment déconnecté , est-ce  vraiment un très mauvais plan ? Devant tant d’indécence et de démesure, les attentes restent basiques et réelles comme un atterrissage  de parachutisme 3.0 plus ou moins  contrôlé. Quelle abîme connectée ou non, en clair, on s’en fout, restons humains et basiques, comme le désert médical qui nous  burine jour après jour, nous les médecins de terrain perdus dans un désert médical austère et hostile. Entre les frasques lumineuses, les start-up avides de profits rapides  et légitimes pour une survie immédiate, la photographie d’Emmanuel  Macron  sur son stand digital et numérique plus beau et plus vertueux que celui du voisin. La photo sera belle mais éphémère  et  comme la beauté  ponctuelle d’une ingénue inconnue , sans son pouls-piction. Nous,  les professionnels de santé, nous regardons ce spectacle si irréel, si loin de nos préoccupations quotidiennes comme un jeu d’adultes égocentriques et névrosés. La réalité et la pratique du terrain va déclencher un tsunami

Près de 50  %  des patients ne prennent pas leur traitement médical  régulièrement.  Quel énorme gâchis sur le plan économique et sanitaire. Cela se chiffre en million d’euros et une surmortalité difficile à évaluer. La méfiance des patients vis à vis du médicament est grandissante.  Les différents scandales récents (MEDIATOR, STATINES…) ne sont pas prêts de restaurer la confiance. La vague numérique sur la santé est un véritable tsunami  bouleverse tous les paramètres établis en balayant tous les tabous. Hier, les « explorateurs médicaux de l’observance perdue » cherchaient en vain les moyens de se faire entendre à coup de conseils et de recommandations. En vain. La relation médecin-patient retrouve ici toute son essence, source d’économie de santé et de prise en charge thérapeutique Sur deux pathologies morbides répandues comme le diabète et l’hypertension, la santé connectée peut enfin apporter une véritable révolution des comportements du médecin et  du patient. Ils deviennent enfin complices Le dialogue s’engage encore mieux entre le médecin et le patient, la collaboration est totale.   Le traitement est disséqué, discuté et contrôlé. Les appareils  connectés tensiomètres et glucomètres vont enfin permettre un nouveau « contrat » social et numérique médecin-patient. L’auto-mesure  ne remplace pas le

Le gant intègre un émetteur de lumière à Led qui est placé au niveau de l’index de l’utilisateur, pour piloter un ordinateur ou tout autre système informatique Des chercheurs italiens et américains ont mis au point un gant connecté alimenté en courant par le mouvement des doigts. Nommé Goldfinger, il procurera à son porteur des doigts en or pour manipuler facilement toutes sortes d’interfaces numériques ou des objets virtuels.   Les dispositifs qui nous permettent de communiquer facilement avec des machines se comptent sur les doigts d’une moufle. Le plus abouti de ces systèmes reste encore la souris qui permet d’un clic de manipuler des quantités de données, mais comment  toucher et manier aisément la multitude  d’objets virtuels, par définition impalpables, qui apparaissent aujourd’hui sur les écrans de nos ordinateurs, tablettes ou Smartphones ? En passant par des interfaces nommées « haptiques ». Le terme désigne la famille des périphériques informatiques qui simulent les sensations du touché. Certaines ont fait le bonheur des utilisateurs de jeu vidéo. Les plus connues sont les manettes à retour d’effort ou de force comme le volant d’une voiture virtuelle qui transmet

MLe département d’ingénierie électrique du Technion (Haïfa), sous la direction du Prof. Yonina Eldar, a mis au point un appareil révolutionnaire dans le domaine médical. Il s’agit d’un appareil à ultrasons portable et très performant qui permettra d’effectuer de l’imagerie médicale dans des lieux d’accidents, de catastrophes naturelles ou dans des zones défavorisées qui ne disposent pas d’infrastructures médicales suffisantes.   Cet appareil pourra être utilisé par des équipes de secours sur place qui transmettront en temps réel les images et les données à un « nuage informatique » à partir duquel les médecins recueilleront les informations et leur donneront en retour les instructions sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire dans l’immédiat. Les images et informations pourront être reçues également sur des téléphones portables et des tablettes. Le Dr. Shaï Yarden-Tejman, cardiologue à l’hôpital Shiba précise que cette nouvelle méthode permettra aussi à des médecins de pays en voie de développement de se faire assister à distance par des médecins israélien. L’innovation gigantesque de ce procédé est qu’il est beaucoup moins cher que les énormes appareils que l’on trouve dans les hôpitaux, il est très

Contrairement à certaines idées reçues, l'industrie a, plus que jamais, besoin de l'homme pour assurer sa compétitivité. D'où l'émergence de technologies qui améliore la santé et la sécurité au travail.   Lancé en 2013 par Angela Merkel, le concept d'Industrie 4.0 a été repris dans le monde entier. Il traduit une prise de conscience profonde : « Pour conserver une puissance industrielle en Occident, il faut se battre non pas sur le terrain du prix bas mais sur la qualité et la compétitivité », confie Eric Payan, responsable en France du programme industrie 4.0 chez Bosch qui développe 150 projets d'usine connectée émanant de ses 223 sites de production dans le monde. Autrement dit, l'industrie 4.0 replace l'homme au centre des préoccupations. C'est un phénomène assez nouveau. »   Reste que l'industriel d'origine allemande a une position particulière puisqu'il est à la fois utilisateur et producteur de technologies pour l'industrie 4.0. « Nous développons nos nouvelles solutions industrielles puis nous les testons en grandeur réelle d'abord dans le groupe. Si celles-ci se révèlent concluantes, nous les proposons ensuite à nos clients industriels », enchaîne Géraldine Daumas, directrice marketing de Bosch Rexroth qui fabrique

La révolution numérique et digitale et en cours, le Big Data dont l’intérêt était déjà discutable est carrément rendu obsolète par l’avènement des avalanches de données issue de l’internet des objets (et donc des objets connectés) que seul les algorithmes smart data peuvent parvenir à exploiter.   Les chiffres sont vertigineux. Les sondages divers et variés montrent tous l'intérêt prononcé pour les objets connectés et tout particulièrement ceux destinés au mieux-vivre connecté à la santé connectée. Cette (r)évolution industrielle est très certainement le plus grand changement depuis l’arrivée de l’internet dans notre mode de vie. Tout devient possible, à tel point que cette liberté peut même en devenir effrayante, tétanisante pour qui n’est pas averti . La grande crainte autour des données de santé est bien entendu justifiée. On imagine facilement le potentiel commercial d’une gigantesque base de données de santé nominative, exhaustive et alimentée sur la base de données « en vie réelle », et justifie l’importance donnée à l’agrément HDS. Ce qui nous amène donc tout naturellement à considérer le nouveau rôle des fabricants de dispositifs médicaux, que ceux-ci soient software ou hardware : En effet, ceux-ci