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Une start-up israélienne pourrait révolutionner l'offre de lunettes, notamment celle des verres progressifs, adaptés aux personnes devenus presbyte en vieillissant. Avec une technologie qui intégre une couche de cristaux liquides dans les verres de vue et des capteurs dans la monture, la jeune entreprise DeepOptics espère proposer un premier prototype dans 2 ans. Actuellement, les personnes presbytes utilisent régulièrement des verres progressifs qui leur permettent d'ajuster leur vision de près comme de loin sans retirer leurs lunettes. Sur ce marché de la correction, de nouvelles lunettes innovantes à cristaux liquides pourraient bientôt reprendre le flambeau et révolutionner le marché. Cette idée est celle de trois ingénieurs israéliens spécialisés dans l'optique, les systèmes d'imagerie et l'informatique qui ont développé une nouvelle technologie. Le concept high-tech consiste à calculer en temps réel, grâce à des capteurs fixés dans les branches de la monture, l'écartement entre les pupilles qui varie en fonction de la distance de l'objet regardé et d'adapter la correction, grâce aux verres électroniques composés de multitudes de cristaux liquides. Quand les pupilles sont proches, la focale s'adapte aux courtes distances. Quand elles s'éloignent, les

Les seniors prêts à aborder le virage de la santé connectée avec un référent : le médecin ! Á l'occasion de la 18ème édition du Salon des Seniors (7-10 avril, Paris - Porte de Versailles), l'Institut Français des Seniors et Medisite ont réalisé un sondage sur « Les Seniors et les objets connectés ». Et celui-ci montre que les seniors sont les premiers concernés par la e-santé.  Si la santé est l'affaire de tous, elle l'est plus encore pour les 40% de français qui doivent surveiller leur santé régulièrement, la moitié chez les plus de 70 ans. Trouver des solutions pour faciliter le suivi de sa santé est un donc pour eux un enjeu majeur. La bonne nouvelle, c'est que 75% des seniors ont déjà entendu parler des objets connectés, alors même que leur diffusion reste encore limitée. D'une manière générale, les seniors les plus âgés (70 ans et plus) se sentent autant concernés par les objets connectés que les plus jeunes seniors (50-60 ans). Près de 33% des 50 ans et plus ont d'ailleurs déjà utilisé des objets connectés et semblent y trouver une vraie

Parmi les maladies chroniques complexes à traiter, l’apnée du sommeil est un cas particulier. Nyxoah, une startup basée en Belgique développe une solution innovante qui combine un implant et un patch externe qui agissent par neurostimulation.  Nyxoah est une startup fondée en 2009 à Mont Saint-Gibert en Belgique. Son but, traiter les troubles du sommeil, plus particulièrement le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS), le trouble du sommeil le plus fréquent, associé à des risques cardiovasculaires et des d’autres troubles très importants. Pour faciliter la vie des patients, cette compagnie a créé une solution composée d’un implant et d’un patch qui agissent ensemble par neurostimulation. Nyxoah, sauver les malades dans leur sommeil La société Nyxoah concentre ses activités sur le traitement des patients souffrant du syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil. Son fondateur a fait un constat simple. Malheureusement, cette maladie est très répandue : elle touche 7,5 % de la population aux Etats-Unis et 5 % de la population en Europe. Dans sa forme sévère, ce syndrome peut provoquer plus de 30 apnées par heure chez les patients, chaque apnée pouvant durer plusieurs dizaines de secondes, provoquant autant

VISIOMED GROUP , société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est très fière d'avoir reçu le Scale Up Award 2016 décerné par KPMG à l'occasion du Spring Campus 2016 de CroissancePlus. KPMG, en partenariat avec CroissancePlus, a organisé la première édition des Scale Up Awards, qui distinguent les scale-up innovantes de l'année. Ce prix récompense des entreprises ayant confirmé leur business model et qui, grâce à l'innovation, sont passées du stade de la start-up à celui de la scale-up, tous secteurs d'activité confondus.   Il concerne toutes les entreprises françaises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 10 M€ et dont la croissance a été supérieure à 10% au cours des 3 dernières années. Plusieurs critères ont été retenus pour désigner les entreprises lauréates : l'évolution du CA, le développement à l'international, la progression des effectifs, ou encore les perspectives de développement, d'innovation et de financements associés. Le jury était composé de : Nicolas Beaudouin, Associé, Directeur du Développement, KPMG Geoffroy de Becdelièvre, Fondateur & Président, Marco Vasco Michel Coster, Professeur en entrepreneuriat et Directeur de l'Incubateur EMLYON Hélène Saint-Loubert, Présidente, Grenade&Sparks Les 4 lauréats : Emmanuel OLIVIER, Directeur Général d'ESKER Hervé SIMONIN,

ORANGE : Quatrième baromètre santé 360 Odoxa pour Orange Healthcare et MNH : les nouvelles technologies plébiscitées pour le maintien à domicile 88% des Français plébiscitent l'utilisation des objets connectés en faveur de l'accompagnement du vieillissement, la prévention et la qualité des soins La dépendance demeure la préoccupation majeure des Français et des Européens : les trois-quarts des Français se déclarent en effet concernés personnellement par la question de la prise en charge du vieillissement et de la dépendance. Dans ce cas, les Français n'hésiteraient pas entre le maintien à domicile et l'intégration dans un établissement : 87% préféreraient rester chez eux. D'ailleurs, 8 Français sur 10 considèrent les nouvelles technologies (internet, applications, objets connectés, etc.) comme une solution efficace pour améliorer le maintien à domicile des personnes âgées. Les avis des Français (88%) et des Européens (74%) en la matière convergent, puisqu'ils sont nombreux à plébisciter l'utilisation des objets connectés dans l'accompagnement du vieillissement, ainsi que pour améliorer la prévention et la qualité des soins. Une large majorité de Français pense que les nouvelles technologies permettront à l'avenir de faciliter la vie des

La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration   FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à

Le 14 avril 2016 aura lieu la première opération chirurgicale filmée à 360° et visible en direct en réalité virtuelle.   Réalité virtuelle en salle d’opération, c’est ainsi qu’est baptisée l’expérience qui aura lieu le 14 avril au Royal London hospital. Le docteur Shafi Ahmed, spécialiste en chirurgie colorectale, réalisera une opération sous l’œil d’une caméra positionnée au-dessus de la table d’opération et filmant à 360°. La procédure sera retransmise en direct sur internet et accessible en libre accès, avec un décalage de 1 minute cependant, en cas d’imprévu. Visible de façon classique sur un ordinateur, la retransmission sera avant tout destinée à être suivie à l’aide du dispositif de réalité virtuelle de son choix. Il sera ainsi possible d’utiliser un simple Google Cardboard ou bien un masque plus élaboré comme le Samsung Gear VR. Le spectateur pourra ainsi vivre au plus près cette opération, en totale immersion dans le bloc opératoire. La transmission du savoir par la réalité virtuelle Le docteur Ahmed et son équipe n’en sont pas à leur coup d’essai : en 2014 ils réalisaient la première opération chirurgicale diffusée en direct grâce

Connecté à une tablette ou un smartphone, le premier écho-stéthoscope open source était présenté jeudi 24 mars à l’Hôtel-Dieu à Paris. Ce prototype mis au point par le fablab Echopen pourrait transformer le diagnostic et démocratiser ce type d’instrumentation, grâce à la baisse des coûts. Un précédent stimulant dans le monde du matériel ouvert à destination de la médecine. Echopen, fablab associatif dédié à l’Open Hardware médical hébergé à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, a présenté jeudi 24 mars la première version de sa sonde d’échographie open source. Ce prototype d’écho-stéthoscope à destination des professionnels de santé innove, deux cents ans après l’invention du stéthoscope par René Laennec.   L’équipe de développement de l’écho-stéthoscope. © Karine S. Bouvatier-Fondation Pierre Fabre Faire tomber les coûts Installé depuis six mois à l’Hôtel-Dieu grâce au soutien de l’APHP (l’Assistance publique des hôpitaux de Paris) et soutenu par la fondation Pierre Fabre, le fablab associatif Echopen est né d’une nécessité de concevoir un dispositif d’échographie à bas coût permettant d’accéder facilement à l’orientation diagnostique. En général, les équipements d’échographie sont chers et imposants. « Pouvoir disposer d’un outil qui permette de diagnostiquer le tout venant de la

Le monde de la santé connectée est en train de d'éclore, un peu comme un papillon sortant de sa chrysalide. Longtemps rêvée, fantasmée et lointaine, elle devient concrète. Entre le livre blanc du conseil de l'ordre, les levées de fond, les différents articles publiés et forums organisés, les initiatives se multiplient et l'on sent une effervescence du monde de la santé autour du sujet entraînant avec elle d'autres réflexions sur la propriété des datas, le recyclage des déchets et la logistique des retours notamment. On parle également du remboursement des objets connectés, mais l'on perçoit mal pour l'heure, les contours entre santé connectée et bien-être connecté. Pourtant ce sont deux concepts dont il faut parfaitement tracer les contours. En effet, aujourd'hui se mêlent aux rayons des grandes surfaces objets de bien-être connectée à la limite du gadget et véritables outils pouvant apporter une plus-value à la prise en charge des patients. Mais comment faire un distingo clair pour l'heure où la seule sphère des outils existants restent leurs systèmes propriétaires et la seule utilisation des données se limite à des graphiques et quelques conseils sommaires ? Il convient tout

La #TaskForce de Cholet annonce l’ouverture d’un cabinet médical connecté pilote dès  le 18.04.2016. Ce cabinet médical  connecté , #ConnectedMedicalCenter , va expertiser l'intervention du digital dans la consultation médicale en temps réel. Il est temps de faire émerger dans la consultation médicale, les multiples évolutions possibles pour faire enfin émerger le cabinet médical du futur. Loin des discours stériles répétitifs et complètement éloignés des frasques lumineuses du #CES 2016, nous allons pas à pas réorganiser le métier de médecin généraliste afin de prouver que la digitalisation du cabinet médical est vertueuse pour le médecin. Il faut absolument prouver la valeur ajoutée de la connexion dans la pratique médicale quotidienne. Préparation de la consultation grâce à des tablettes numériques dès la salle d'attente. Intervention des écrans numériques lors de la consultation médicale pour enfin créer une véritable relation humaine,  médicale et digitale. Utilisation des dispositifs médicaux connectés en consultation avec prescription pour le patient si nécessaire. Evolution rapide vers un cabinet médical 4.0. Le médecin généraliste est toujours à la recherche du temps médical perdu. Les applications mobiles, les dispositifs médicaux connectés, l’agenda intelligent doivent enfin permettre au médecin de

L’entreprise californienne Virtual Incision vient d’annoncer avoir utilisé avec succès pour la première fois un robot miniature assistant chirurgien. Un progrès pour la médecine et la robotique. Les robots se multiplient dans le domaine de la santé. Les drones, par exemple, servent désormais à acheminer du matériel ou des produits médicaux comme des poches de sang ou un défibrillateur. Des bras robotisés sont également utilisés comme substituts de personnels hospitaliers. Une pieuvre a ainsi inspiré les chercheurs italiens à l’origine de ce robot capable de participer à des chirurgies mini-invasives et de manipuler des organes sans les endommager. Quelques mois seulement après que lerapprochement entre Google et Johnson & Johnson ait donné naissance à Verb Surgical, d’autres robots chirurgiens voient le jour. Créer un mini robot assistant chirurgical était l’ambition - désormais réalisée - de Virtual Incision. Fondée en 2006 par deux docteurs, l’un en médecine et l’autre en génie mécanique, l’entreprise a choisi de se concentrer sur les procédures chirurgicales abdominales comme les résections ou ablations du colon. C’est précisément sur une opération de ce type réalisée au Paraguay qu’a été testée la technologie californienne. D’après

La robotique possède énormément d’applications dans des secteurs extrêmement variés. Grâce à la recherche, il devient chaque jour plus facile de créer des robots de plus en plus petits. Ces nanorobots possèdent des applications encore plus précises que la robotique traditionnelle et permettent d’envisager des utilisations qui appartenaient jusque-là au domaine de la science-fiction.   Des chercheurs de l’université de Californie à San Diego ont publié  les résultats de leur recherche. Celle-ci traite de la conception, création puis utilisation de nanorobots-poissons pour neutraliser certaines toxines. L’objectif est de poser les bases pour une nouvelle génération de nanorobots intelligents capables d’opérations de détoxication, de détection ou de d’administration directe de médicaments. Les nano-ingénieurs ont mis au point une technique d’impression 3D spécialement pour pouvoir créer ces nanorobots, baptisés Microfish (micro-poissons). Ceux-ci mesurent 120 microns de long et 30 microns d’épaisseur. Les Microfish sont alimenté par du peroxyde d’hydrogène et contrôlé par pulsions magnétiques. Des nano-particules situées dans leur queue réagissent avec le peroxyde d’hydrogène et propulsent le robot en avant. Des nano-particules d’oxyde de fer magnétiques placées dans la tête permettent à l’opérateur de

Ekaterina Besse CEO DreamUp Vision @dreamamupvision www.dreamupvision.com  D’OÙ VENEZ-VOUS ? Je suis une ancienne étudiante de l'Université d'Etat de Moscou en physique nucleaire et physique des particules. Pendant mes travaux de Master j'ai travaillé au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), puis je suis venue en France pour faire mon doctorat en physique des particules à l'Institut de Physique Théorique du CEA Saclay où j'ai soutenu ma thèse en 2014. J'ai rejoint la startup d'intelligence artificielle DreamQuark en octobre 2014 où j'occupe toujours le poste de Chief Operating Officer. J'ai participé au développement de technologies d'intelligence artificielle ainsi qu'à leur application sur des problématiques de santé. J'ai ensuite pris la direction de la compagnie DreamUp Vision spécialisée dans le dépistage des maladies de la rétine. QUI ÊTES-VOUS ? Je suis avant tout une chercheuse et une entrepreneuse, j'aime apprendre et découvrir autant que j'aime rendre possibles et concrètes les idées qui ont le potentiel de changer le monde de demain. Avec DreamUp Vision, ce qui me motive c'est que nous pouvons éviter à un maximum de personnes de souffrir d'une cécité due à un diagnostic trop tardif. QUE FAITES-VOUS, AUJOURD’HUI ? En août 2015 j'ai pris la direction de la compagnie DreamUp Vision,

Pourvus d’une balance et du Diet Sensor, un scanner moléculaire dont Madame Albert a proposé au collège de faire l’acquisition, les élèves se dirigent vers la cantine où les attend l’équipe de restauration. Cette dernière a eu la gentillesse de s’impliquer dans la pédagogie expérimentale du professeur de SVT. Elle a placé sur une table les différents éléments susceptibles d’entrer dans la composition du menu de la semaine. Afin de se partager le travail, les élèves se divisent alors en plusieurs groupes. Chacun s’occupant d’un type d’aliment : les légumes, les viandes, les préparations, les fruits, les desserts. « Comment ça marche ce truc Madame ? », interroge Loïc. « Ce n’est pas un ‘truc ‘, lui explique Madame Albert, c’est un spectromètre de masse miniature. Tu places le Diet Sensor à 2 cm de l’aliment que tu souhaites étudier et tu appuies sur le bouton se trouvant sur la surface de l’appareil pour déclencher l’envoi d’un faisceau infrarouge. Le faisceau fait vibrer les molécules qui retournent leurs signatures optiques vers le capteur du scanner. Celui-ci en déduit donc la liste des éléments composant l’aliment. Le Diet Sensor compare ensuite le

Une entreprise sociale veut utiliser la réalité virtuelle pour créer un univers onirique auquel auraient accès les patients hospitalisés pour une longue durée.   "Nous aimerions sensibiliser au moins 365.000 personnes à notre cause, en soutien symbolique aux 365.000 nouveaux cas de cancer que compte la France chaque année", espère Mélanie Péron, porteuse d'un projet original qu'elle a développé par le biais de son entreprise sociale L'Effet Papillon. Nommé "Bliss", il s'agit d’une application de réalité virtuelle en 3D qui répond aux besoins d’évasion et de communication des personnes touchées par de graves pathologies et dont le parcours médical est lourd, comme le cancer. Cette application devrait comporter des environnements variés et proposer des sessions individuelles d'environ 1 heure. "Nous visons dans un premier temps un usage avec casque de réalité virtuelle, afin de maximiser l'effet d'évasion, suivi en un second temps par une version sur tablette", explique l'entrepreneuse qui, pour voir son projet aboutir, vient de lancer une campagne de financement participatif. Le moral peut compter pour 50% de la guérison" Comme l'illustre la vidéo d'explication du projet ci-dessous, Bliss est un univers virtuel doux

Une nouvelle technique d'impression en 3D pourrait révolutionner la médecine régénérative en permettant de traiter les blessures sportives et l'arthrite. https://www.youtube.com/watch?v=IqLF7y0YEPk Les athlètes blessés lors d'une compétition et les seniors qui souffrent d'arthrite ont en commun de souffrir de cartilages endommagés. Des cartilages qui, malheureusement, ne peuvent se reconstruire d'eux-mêmes, ce qui provoque des douleurs souvent invalidantes. Lors du congrès de l'American chemical society (ACS), qui se tient actuellement à San Diego (Etats-Unis), des chercheurs ont rapporté qu'ils avaient trouvé le moyen de produire des tissus cartilagineux grâce à une technique d'impression 3D et une encre appelée "bioink" qui contient des cellules humaines. Des modèles ont été implantés avec succès sur des souris vivantes. Une vidéo sur le sujet a été présentée au cours d'une conférence de presse lors du Congrès. Cette découverte pourrait bien révolutionner la médecine régénérative. "Notre objectif est de travailler avec les chirurgiens plasticiens afin de créer du cartilage qui permettra de réparer les dommages créés par les blessures ou par le cancer" a déclaré Paul Gatenholm, du Centre scientifique de Wallenborg (Suède), principal auteur de ces recherches. "Nous travaillons sur les oreilles et le

La société suisse MagnebotiX présente pour la première fois son nanorobot Rodbot sur le salon Innorobo. Mu par un champ magnétique, il est capable de capturer le cristal d'une protéine pour élaborer des médicaments ou faire de la recherche.   A côté des énormes bras robotisés industriels du salon Innorobo, un stand ne payait pas de mine. Celui de la société suisse Magnebotix, invitée pour participer au concours des start-up. Et pour cause : il était impossible d’apercevoir ses robots au premier coup d’œil. Pour cela, il fallait utiliser… un microscope, car ils ne mesurent que 50X60X300 micromètres. Ce sont des nanorobots. « Notre spécialité, c’est la micromanipulation », nous explique son PDG David F.Sargent. « Notre nanorobot, RodBot, présente la forme d’une tige. Il a une partie magnétique et quand on lui applique un champ magnétique rotatif, il va le suivre en tournant autour et sur soi-même. On peut le conduire comme ça très précisément comme une voiture et le faire changer de direction. Il est même possible d’utiliser une console de jeu vidéo pour cela », nous détaille le dirigeant avec démonstration à

Un cœur bionique : quand la science-fiction devient réalité Il se dilate comme le tissu cardiaque humain, mais se régule comme une machine. Ce patch cardiaque bionique combine des éléments organiques et d’ingénierie. Selon ses inventeurs, ses capacités dépasseraient celles du tissu humain…Cette nouvelle innovation de chercheurs en ingénierie de l’Université de Tel Aviv (TAU) pourrait peut-être révolutionner la recherche cardiaque. Présentée dans la revue Nature Materials, elle apporte déjà un espoir, celui de pouvoir un jour combler un besoin réel et sérieux, alors qu’une personne sur 4 en attente d’une greffe décède dans l’attente d’un donneur. Il peut être géré à distance. Il est composé de cellules vivantes cardiaques, de polymères et de systèmes nanoélectroniques complexes. Ce système électronique apporte des fonctionnalités précieuses comme la détection et le suivi en ligne des contractions cardiaques et la possibilité de  » stimuler  » en cas de besoin. En outre, l’électronique peut contrôler la libération de facteurs de croissance et de médicaments, pour "activer" les cellules souches ou pour réduire une inflammation après la transplantation. Ce n’est pas de la  » science-fiction  » : Cette invention est l’œuvre du Dr Tal Dvir du Département

Visiomed a annoncé mardi soir la signature de partenariats commerciaux en Arabie Saoudite et au Koweït, ainsi que la finalisation en cours d’un accord en Iran. "Ces nouvelles opportunités commerciales doivent aboutir à des ventes attendues dès la fin du 1er semestre", assure la société spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération, qui poursuit ainsi le maillage de son réseau de distribution au Moyen-Orient.     Au Koweit, c'est le groupe Alghanim & Sons qui sera chargé de la distribution de l’ensemble de l’offre de dispositifs médicaux connectés et de services BewellConnect et de la gamme ThermoFlash en pharmacies et en magasins spécialisés. Les premières commandes sont attendues pour la fin du premier semestre 2016 L'accord en Arabie Saoudite a été conclu avec la société QETAF, qui "a déjà réalisé avec succès le lancement de plusieurs marques de dispositifs médicaux vendues en pharmacie", souligne Visiomed. Le groupe français s’appuiera sur QETAF pour conquérir le marché de la distribution hospitalière et pharmaceutique dès la finalisation des processus d’enregistrement réglementaire des produits BewellConnect et ThermoFlash. Les 1ères commandes sont attendues au second semestre 2016. Grâce à ces nouveaux accords, les

Le projet vise à aider les enfants du CHU de Tours à se repérer. Il propose l’installation de bornes connectées dans les villes.  Au départ était l'idée des personnels du Centre universitaire de pédopsychiatrie de Bretonneau de mettre une signalétique simple à disposition des enfants autistes. Des nuages placardés aux portes que la dizaine d'enfants âgés de 2 à 3 ans, et dont le diagnostic vient juste d'être posé, repèrent immédiatement. Des nuages qui leur indiquent la fonctionnalité du lieu. « Leur enlever c'est comme enlever un fauteuil roulant à une personne à mobilité réduite », résume Rémi Claire, cadre de santé. L'intérêt est surtout qu'ils identifient immédiatement où trouver l'information. » Le projet a pris la forme de nuages aimantés, faciles à déplacer. Conçus par le FabLab Orléanais, vingt ont été réalisés en octobre, sur un temps de bénévolat, par des salariés de la Fondation Orange qui soutient les actions autour de l'autisme depuis 25 ans. Les nuages ont trouvé leur place dans le centre, et font désormais partie du quotidien des enfants. Utilisables aussi par les touristes étrangers Dans le cadre d'un concours solidaire (voir ci-dessous), la Fondation Orange a proposé d'aller

La chirurgie bénéficie aujourd’hui des technologiques les plus pointues et précises. Mais avant de passer à l’action sur de véritables patients, les futurs chirurgiens n’ont qu’à observer leurs aînés et observer encore. Une situation peu rassurante lorsque l’on est le patient en question. Comment faire la transition entre l’observation et l’opération ? C’est la question à laquelle répond aujourd’hui Sidarth Radjou, cofondateur de Biomodex, aux côtés de Dominique Restino, Président du Moovjee, et Bénédicte Dahirel, Mentor au Moovjee.   Même si, en entrepreneuriat on apprend de ses erreurs, il en est autrement pour un chirurgien. Aux États-Unis, l’erreur chirurgicale est d’ailleurs le « 3e tueur » du pays. De plus, les opérations non réussies et les complications postérieures coûtent 1000 milliards de dollars au pays. C’est pour cela qu’en 2012, la Haute Autorité de Santé a déclaré ‘plus jamais la première fois sur un patient’. Biomodex est donc une startup dans le domaine de la simulation chirurgicale qui propose aux chirurgiens de s’entrainer sur le fantôme de leurs patients au lieu des patients directement. Ce fantôme est créé en impression 3D à partir de l’imagerie

Cancer: un système de modélisation en 3D redonne espoir à des patients jugés inopérables Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples.  Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie. Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle. Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs. Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic,

Dans la catégorie des smart toys robotisés, on vous présente Leka, un petit robot sphérique et interactif. Un compagnon ludique pour les enfants atteints d'autisme et un véritable assistant pour les éducateurs. Ladislas et Marine, fondateurs de Leka, se sont rencontrés sur les bancs d’école lorsque leur professeur de design, papa d’un petit autiste, leur a demandé d’imaginer un jouet spécialement conçu pour son fils. Ils sont alors partis à la rencontre des acteurs de l'écosystème de l'autisme : enfants, éducateurs, responsables de centres spécialisés, parents

Neurochirurgie éveillée Instinctivement, on se dit que se faire opérer du cerveau tout en étant conscient doit être atrocement douloureux. Pas vraiment, car le cerveau, s'il analyse les infos venues du corps entier, n'a pas lui-même de récepteurs de la douleur. En France, le professeur Hugues Duffau est le précurseur de la chirurgie sur patient éveillé, qu'il pratique depuis 2000. Le responsable du département de neurochirurgie du CHU de Montpellier revendique 600 opérations. « Je suis entouré d'une équipe de neuropsychologues et d'orthophonistes très compétents, mais le plus important est la motivation du patient », dit-il. Lors de l'intervention, le chirurgien stimule électriquement les zones qu'il veut enlever. Le patient, répond en direct à des tests de vision ou de langage. Si la stimulation d'un point induit une anomalie, on évitera d'y toucher. Pas tous le même cerveau Bien sûr, en amont, des examens d'IRM (Imagerie par résonnance magnétique) fonctionnelle ont permis de cartographier le cerveau du patient. « Nous n'avons pas tous le même cerveau. Surtout s'il a été amené à s'adapter en raison d'un traumatisme. » Notre vision du cerveau a profondément changé depuis