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LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS COVID-19 PREND ENFIN DE L’ESSOR EN FRANCE, DIFFÉRENTES PLATEFORMES PRIVÉES ÉTANT DISPONIBLES POUR PRENDRE RENDEZ-VOUS (DOCTOLIB, MAIIA OU KELDOC), CECI EN COMPLÉMENT DE CELLE PROPOSÉE PAR LE GOUVERNEMENT (SANTÉ.FR). EN ISRAËL, COMPARATIVEMENT À LA FRANCE ET, PLUS GÉNÉRALEMENT AU RESTE DU MONDE, LE TAUX DE VACCINATION DE LA POPULATION ATTEINT DES RECORDS. LÀ-BAS, DES  SITES DE TYPE DRIVE SONT ÉGALEMENT UTILISÉS, SANS JEU DE MOTS, POUR ACCÉLÉRER LES VACCINATIONS. ET SI LA FRANCE METTAIT EN PLACE DES DRIVES  POUR PERMETTRE AUX FRANÇAIS ET FRANÇAISES DE SE FAIRE VACCINER EN VOITURE. Certes, le gouvernement israélien a anticipé au maximum la commande de doses de vaccins pour lutter contre la pandémie mais, cela n’est pas la seule raison qui explique que plus de 9 millions d’israéliens ont reçu, à ce jour, une première injection. La méthode qui consiste à se faire vacciner en voiture semble être des plus efficaces. A ce jour, Doctolib, Maiia, Keldoc et Santé.fr ne proposent pas, bien sûr, de rendez-vous dans des drives. LesVoitures.com lance donc l’idée de s’inspirer de la méthode israélienne. A noter que l’Inde se lance

Vous souhaitez vous faire vacciner contre la Covid et vous pensez prendre rendez-vous via la plateforme Doctolib ? On vous explique comment procéder ! La vaccination contre la Covid, une procédure assez simple sur le papier

Vaccination: les pouvoirs publics choisissent Maiia, Doctolib et Keldoc pour la prise de rendez-vous Dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19, les solutions de prise de rendez-vous éditées par les sociétés Maiia, Doctolib et KelDoc ont été retenues par les pouvoirs publics pour accompagner l'ouverture de la vaccination au grand public prioritaire dès le 18 janvier prochain, ont annoncé le 11 janvier Maiia et Doctolib. Conformément à la stratégie vaccinale anti-Covid élaborée par les pouvoirs publics, les patients âgés de plus de 75 ans, les pompiers et les aides-soignants de plus de 50 ans pourront prendre rendez-vous à partir du mercredi 13 janvier pour se faire vacciner à compter du lundi 18 janvier 2021. Pour cela, les patients concernés doivent obligatoirement passer par la prise de rendez-vous médical en ligne. A leur disposition, le site sante.fr référencera les centres de vaccination (en ville ou à l'hôpital) et leur permettra de trouver un centre près de chez eux, qui aura donc choisi l'une des trois solutions de prise de rendez-vous retenues par l'Etat.     Le 11 janvier, la société d'e-santé Maiia (groupe Cegedim) a été

La crise sanitaire a accéléré les choses. Dans la Vienne, la téléconsultation en libéral a explosé. Patients et médecins s’y mettent. Paroles de praticiens qui ont sauté le pas. C’est indéniable, sans la crise du Covid, nous n’aurions pas autant téléconsulté, confie le docteur Philippe Boutin, médecin généraliste aux Couronneries, adepte de la visio depuis mars 2020. Selon la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Vienne, « de mars à novembre 2020, près de 75.000 téléconsultations en libéral ont été effectuées ». L’an dernier, sur la même période, on comptait « moins de 200 téléconsultations ». 330 médecins sur 450  dans la Vienne téléconsultent. Dans la Vienne, 450 généralistes consultent. « 330 médecins ont mené au moins une téléconsultation sur la période mars-novembre. » L’accompagnement financier aux plateformes (comme Doctolib, Qare…) a fortement incité les praticiens à sauter le pas. « L’abonnement aux plateformes était gratuit pendant la crise sanitaire », souligne le Dr Boutin, par ailleurs président du groupement européen des médecins libéraux (EANA). Mais ce n’est pas la seule raison de cet intérêt soudain, puisque « depuis que c’est payant, très peu ont fait le choix de renoncer ». Pour sa part, le médecin des Couronneries fait « quatre à cinq téléconsultations par jour ». Il

Grâce aux nouvelles technologies de l’information, les médecins des hôpitaux centraux peuvent réaliser des consultations et des diagnostics à distance; une approche dont profitent les populations résidant dans les provinces reculées du pays. La visioconsultation réalisée entre les médecins de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên et ceux de la Polyclinique du district de Vo Nhai a permis de sauver un patient de 80 ans admis aux urgences pour des douleurs thoraciques. "Parfois, une minute ou quelques secondes sont décisives pour sauver la vie d’un patient. Grâce à l’informatique, nous pouvons désormais consulter à distance et suivre les patients sous assistance respiratoire en traitement dans les établissements sanitaires locaux. La téléconsultation contribue à désengorger les hôpitaux au niveau central", a fait savoir Lê Hùng Vuong, chef du Département de réanimation positive et antitoxique de la Polyclinique centrale de Thai Nguyên. La téléconsultation réduit les déplacements, garantit aux patients une prise en charge médicale rapide, fiable et de qualité tout en économisant du temps. Les patients atteints de maladie grave peuvent faire appel en ligne aux spécialistes des hôpitaux de premier rang du pays. "La

Il est essentiel que les prestataires de soins de santé soient en mesure de fournir un service continu et efficace en cas d'imprévu. La télésanté signifie que ceux qui sont forcés de s'isoler peuvent accéder aux soins de praticiens séparés par des milliers de Kilomètres Le Covid-19 a accéléré de nouveaux usages dont la téléconsultation et cela partout dans le monde. Selon Xerfi, les quelque 200 fournisseurs de solutions positionnés en France sont en effet passés d’une situation de sous-usage à une problématique de gestion des débordements. Le marché mondial de la télésanté / télémédecine devrait croître à un TCAC de 37,7% au cours de la période de prévision, pour atteindre 191,7 milliards USD d’ici 2025 contre 38,7 milliards $ estimés en 2020. Les principaux facteurs de croissance de ce marché comprennent la nécessité d’élargir l’accès aux soins de santé, la prévalence croissante des maladies et affections chroniques, une pénurie de médecins, des progrès dans les télécommunications, le soutien et la sensibilisation du gouvernement, et l’adoption croissante de la technologie à la suite du Covid-19. La télésanté est une option efficace pour lutter contre l’épidémie. Les

À 27 ans, Lauriane Sornette vient de fonder Bodymind. Basée à Paris, la jeune femme originaire de Lorraine fait du Grand Est sa zone de chalandise (avec l’Île-de-France). Puisque la France est le pays de la déprime au travail par excellence, la dirigeante mise sur sa start-up pour tenter d’apporter des solutions. 44% des Français estiment que leur travail n’a pas de sens et 29% des actifs se disent épuisés psychologiquement. Menée par Lauriane Sornette, l’étude de marché, réalisée à partir de sources américaines, anglaises et la fabrique Spinoza, est sans appel. La France apparaît comme le leader européen du mal-être au travail. Alors la jeune femme de 27 ans, qui a profité du premier confinement pour méditer et mûrir un projet, a décidé de se lancer : depuis la fin de l’été, elle est la dirigeante de Bodymind, une start-up basée à Paris qui propose d’aider les gens dans la gestion de leur stress au quotidien. Vendredi 27 novembre, la nouvelle entreprise est venue au centre hospitalier de Pont-à-Mousson pour réaliser une prestation auprès du personnel soignant de l’établissement. « Le yoga en

Aujourd’hui plus que jamais, la médecine est à bout de souffle. Elle est exténuée, elle rampe, presque mise K.0 par les derniers évènements. Urgences, stress, fatigue extrême, multiples responsabilités, auxquels s’ajoutent les contraintes administratives… Créer du lien avec les patients devient de plus en plus difficile pour de nombreux médecins.  C’est aussi le sentiment du Dr Anne Laure Rousseau, médecin vasculaire et directrice médicale de la startup Nabla. « C’est triste, mais c’est une réalité. S’il n'y a pas de relation patient - médecin, s’il n’y a pas de relation de confiance, le patient n’a plus de raison de consulter pour sa santé. Et en tant que doc, s’il n’y a plus ce colloque singulier, je finis par ne plus savoir pourquoi je travaille”, confie Anne-Laure à What’s up Doc. Aujourd’hui, les médecins exécutent beaucoup de tâches à faible valeur ajoutée. Ils passent un temps fou à rentrer des données dans un système informatique et le nombre de ces données ne cesse de croître. Les médecins passent de nombreuses heures à les classer, pour finalement n’en interpréter qu’une infime partie, utile à

L’impression 3D s’associe au monde du sport pour la recherche médicale. Le laboratoire de R&D du club de football FC Barcelone a récemment rejoint le programme TRIANKLE. Un projet soutenu par l’Union Européenne destiné à concevoir des implants de cheville à restauration cellulaire bio-imprimés en 3D. Doté d’un budget de 5,9 millions d’euros, TRIANKLE débutera en janvier 2021 et se développera sur 4 ans. Composé de douze entreprises, dont la société de bio-impression Cellink, cette collaboration réunira des compagnies de divers secteurs : des laboratoires de recherche, des universités mais aussi le club du FC Barcelone, aussi surprenant que cela puisse paraître. Le consortium TRIANKLE a pour objectif de développer des thérapies sous forme d’implants permettant la régénération des tissus de l’articulation de la cheville. Une avancée pour pallier à des blessures fréquentes qui affectent un grand nombre de personnes, notamment les personnes âgées et les sportifs de haut niveau.  Les 12 parties prenantes du projet TRIANKLE La technologie 3D face à la tendinopathie Alors qu’aucun traitement efficace n’a encore été trouvé pour faire face aux problèmes d’arthrose et de tendinite, TRIANKLE pourrait y remédier. Le consortium

Depuis quelques années, la plateforme Doctolib est devenue un outil dont on se sert au quotidien, et c'est encore plus vrai depuis les deux confinements dus au Covid-19. Les téléconsultations ont explosé et Doctolib a été souvent indispensable pour aller se faire tester. Un rendez-vous médical à prendre ? Il suffit maintenant d'attraper son smartphone et en quelques clics, c'est chose faite. C'est ainsi que l'a imaginé puis réalisé le président et fondateur de Doctolib, Stanislas Niox-Chateau. Dix fois plus de patients utilisent la téléconsultation La plateforme Doctolib sert de support pour la téléconsultation. Cette dernière a été forte pendant les deux confinements. "La téléconsultation est poussée par le ministère depuis 2018. Elle est remboursée au même titre qu'une consultation en présentiel depuis deux ans. Mais dans les dix-huit premiers mois suivant sa mise en place, elle n'a pas décollé. Or, au moment du confinement, il y a eu une généralisation de la téléconsultation : dix fois plus de professionnels de santé l'utilisent, dix fois plus de patients l'utilisent", explique Stanislas Niox-Chateau. Et pour preuve, le patron de Dotolib avance qu'il y a eu "six millions

Vous êtes-vous déjà tourné vers la téléconsultation ? Si la consultation à distance n'est pas née avec la Covid-19, le confinement l'a amplement boostée cette année. Une bonne chose puisque les Français se sentent mieux informés sur le sujet, et appréhendent désormais mieux cette nouvelle pratique qu'ils jugent plus que jamais utile. Consulter un médecin à distance par vidéo grâce à un ordinateur, une tablette, ou un smartphone. Tel est le principe de la téléconsultation, qui est remboursée par l'Assurance maladie. Autant dire que ces consultations d'un nouveau genre ont été particulièrement utiles pendant le confinement cette année; ce qui a permis à chacun d'améliorer ses connaissances en la matière. Sept Français sur dix se disent aujourd'hui bien informés sur la téléconsultation médicale, d'après un sondage mené par Harris Interactive pour Livi. Mais ce qui est encore plus frappant, c'est que les connaissances de chacun ont progressé par rapport à janvier 2020, et davantage encore par rapport à janvier 2019. Il y a près de deux ans, 84% des Français pensaient à juste titre que la téléconsultation était réalisée par un médecin

Après l’entrée en vigueur du deuxième confinement fin octobre 2020, le nombre hebdomadaire de téléconsultations a doublé en novembre, pour atteindre près de 500 000 actes par semaine, selon des chiffres transmis par l’Assurance maladie à l’AFP, ce mercredi 9 décembre. Dans le détail, alors qu’on dénombrait 150 000 téléconsultations hebdomadaires fin août, le nombre d’actes était remonté à 250 000/semaine fin septembre, puis a poursuivi sa progression pour bondir à 331 000 la dernière semaine d’octobre, au cours de laquelle était annoncé le deuxième confinement. En novembre, la montée en charge s’est accélérée avec 500 000 téléconsultations au cours de la première semaine, puis 483 000 la deuxième, 528 000 la troisième et 476 000 fin novembre. Pour rappel, la téléconsultation bénéficie d’une prise en charge par la Sécurité sociale depuis le 15 septembre 2018 avec un remboursement au taux identique à celui d’une consultation en présentiel sous réserve du respect de certaines règles. Le recours à la pratique est toutefois demeuré dérisoire jusqu’à la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 et le confinement consécutif qui a entraîné une explosion du nombre de téléconsultations, passant

Pour la Singularity University, la Covid-19 justifie un recours accéléré aux technologies… aux dépens des libertés. Les différentes réactions face à l’épidémie de coronavirus interrogent profondément notre rapport à la liberté. À côté des limitations explicites de nos libertés par les mesures promulguées par le gouvernement – port du masque obligatoire, fermeture des commerces, couvre-feu, confinement –, une autre forme de contrôle a vu le jour, indirecte et plus insidieuse, liée à la diffusion d’une utopie technologique au sein de la société, visible pour le moment notamment via les applications de traçage de la pandémie. Des organisations jouent un rôle clé dans la légitimation de ces nouvelles solutions technologiques. Leur recette : promouvoir des technologies telles que l’intelligence artificielle, les biotechnologies, les nanotechnologies, comme des outils de lutte efficace contre la crise actuelle d’une part, mais surtout contre toutes les crises à venir. J’ai pu observer l’une de ces organisations, la Singularity University, lors d’un voyage d’étude dans la Silicon Valley. Cette organisation hybride, à la fois think tank, incubateur et organisme de formation, a été créée en 2009 par le futuriste Ray Kurzweil, directeur de

Frappée par un contexte sanitaire et économique défiant toute prévision, l’année 2020 est profondément marquée par la réponse sociétale à une crise sans précédent. La santé, première préoccupation pour 81% Français, devient une urgence absolue et son écosystème se réinvente, recourant de manière inédite au digital pour assurer le suivi des patients. Conçue pour faciliter l’accès aux soins des patients, la télémédecine prend une toute autre dimension en assurant leur suivi régulier.     De ses prémices internationales dans les années 1920 avec la radio comme solution de soin à distance pour les marins, à sa définition dans la loi HPST de 2009 comme « une forme de pratique médicale à distance utilisant les TIC », la télémédecine, qui ne porte pas encore son nom, évolue essentiellement au gré de la technique. Au début des années 2010, les nouveaux enjeux de la santé conduisent les pouvoirs publics à engager une réforme structurelle, afin de répondre, entre autres, à la désertification médicale grâce aux outils numériques. Neuf ans après sa définition législative, la télémédecine entre dans le droit commun, et la téléconsultation connaît sa première révolution. En

LA TÉLÉMÉDECINE S'IMPOSE COMME UNE SOLUTION D'ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS EN 2020 Être soigné dignement, rapidement et efficacement : un droit pour tout citoyen français. Accès difficile à un médecin, manque de temps, délai d’attente : multiples sont les raisons qui conduisent un patient à ne pas solliciter d’avis médical. La télémédecine s’inscrit dès lors comme une solution pour accéder aux soins rapidement et sans en altérer la qualité. Alors que la feuille de route numérique de 2019 semblait être un précurseur d’une révolution en marche mais timide, les besoins médicaux inhérents à la crise sanitaire et au confinement ont définitivement ancré la télémédecine comme une alternative de prise en charge rapide : comment pérenniser les avancées et optimiser le recours à la télémédecine ? Le recours à la télémédecine légitimé par ses bénéfices dans un cadre particulier C’est avant tout la reconnaissance des bénéfices de la téléconsultation par de nombreux acteurs pendant la crise sanitaire qui a largement contribué à l’essor de son recours. En premier lieu, les pouvoirs publics ont vu en la télémédecine une solution à l’engorgement des urgences, pouvant représenter des économies pour l’Assurance

La 5G, ou la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, se montre capable de révolutionner plus que jamais le domaine de la santé, grâce à sa connexion plus rapide, plus stable et plus sécurisée. Elle offre une interaction en temps réel au sein du milieu médical et aussi avec le patient. La télémédecine est une forme de pratique médicale à distance qui consacre davantage le rôle et l’apport de la 5G pour le secteur de la Santé. Il s’agit d’une pratique dont la pertinence a été démontrée surtout durant la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui a mis en avant le besoin urgent de penser de nouvelles pratiques de soigner à distance, et de garantir la réactivité et l’adaptation des services de santé. Avec ses avancées prometteuses, la 5G permet des progrès significatifs en matière de télémédecine et facilite ainsi l’accès aux soins au plus grand nombre de patients dans plusieurs régions du pays. La téléconsultation est parmi les manifestations les plus communes et fréquentes de la télémédecine. L’ampleur de cette pratique s’est montrée notamment durant la

La téléconsultation a fait la preuve de son utilité sociale en période de crise sanitaire, en particulier pour le public des seniors. Elle permet en effet leur maintien à domicile tout en assurant leur autonomie le plus longtemps possible.   Un acte de téléconsultation permet de poser un diagnostic, de répondre aux préoccupations du patient âgé et de suivre l'évolution des pathologies chroniques sur le long terme. La consultation à distance facilite ainsi la prise en charge des patients vulnérables et permet de pallier certains coûts comme les déplacements, qui peuvent être onéreux et épuisants pour les plus fragiles. Pourquoi choisir de téléconsulter avec les personnes âgées ? La téléconsultation et plus généralement la télémédecine, présentent d'énormes possibilités chez les personnes âgées. Comme à tous les âges, elle permet d'améliorer l'accès aux soins des personnes les plus isolées, en particulier en milieu rural, lorsque les soins de proximité viennent à manquer. Elle a aussi la particularité de pallier la perte d’autonomie, qui constitue un réel frein à l'accès aux soins. En effet, avec les difficultés de déplacement que rencontrent une majorité d’ainés, nombreux sont ceux qui évitent

Une étude menée par la plateforme de télémédecine Qare, en partenariat avec datacraft et Ekimetrics, analyse avec précision 300 000 téléconsultations réalisées en janvier 2019 et juillet 2020.Quel est le profil des utilisateurs de la téléconsultation ? Et qui a profité en priorité de l’assouplissement du cadre règlementaire décidé en mars dernier en phase d’entrée dans la pandémie de Covid19 ? Au moment où les syndicats de professionnels de santé discutent, dans le cadre conventionnel, des nouvelles modalités de la télémédecine, il apparait essentiel de bien connaitre la structure de ” consommation” de cette nouvelle forme de recours aux soins. C’est dans ce but que la plateforme Qare, l’un des principaux leaders de la téléconsultation, a mené une enquête détaillée, auprès de 2050 praticiens, 180 150 patients, et sur la base de 300 000 téléconsultations. « Notre enquête porte sur une période large, de janvier 2019 à juillet 2020, précise le Dr Julie Salomon, directrice médicale adjointe de Qare. Il faut également tenir compte du fait qu’il ne nous a pas été possible de distinguer les profils de consommation avant et après l’arrivée de la

La délégation ministérielle au numérique en santé (DNS) a présenté le 19 novembre, à l'occasion des "Assises citoyennes du numérique en santé", les résultats d'une enquête menée par Opinion Way révélant notamment que 8 Français sur 10 se déclarent d'ores et déjà favorables à l’utilisation d'un espace numérique de santé (ENS), "sécurisé et éthique". "Les Ateliers citoyens -rassemblant approximativement 200 usagers des services de santé sur tout le territoire- ont mis en évidence des niveaux de connaissance, perception, usages et attitudes variés face au sujet du numérique en santé: périmètre concerné, attentes, interrogations, craintes, qui peuvent porter sur des sujets tels que la confidentialité, le risque de déshumanisation, la complexité de mise en place, l’usage des données, l’accès, etc., associées au projet", a expliqué la DNS dans un dossier de presse diffusé le 19 novembre. Le sondage OpinionWay, qui s'est tenu en ligne "par questionnaire auto-administré" du 17 au 30 juillet 2020, auprès d’un échantillon de 2.100 répondants "représentatifs de la population de France métropolitaine âgée de 18 ans et plus", a permis "de prendre le pouls des usages et des représentations

Vuzix s'est associé à la Children of War Foundation (COWF) pour améliorer l'accès à l'éducation médicale et chirurgicale grâce à l'utilisation des lunettes intelligentes. Cela va permettre de connecter les professionnels de la santé et les chirurgiens au service des populations défavorisées en coordination avec les établissements hospitaliers universitaires basés aux États-Unis. Cette fondation qui est mobilisée physiquement avec des équipes médicales partout dans le monde a ralenti en raison des restrictions de voyage. La Fondation Children of War connecte son réseau de professionnels de la santé à travers les États-Unis aux professionnels de la santé et aux chirurgiens des zones défavorisées du monde entier avec les lunettes intelligentes Vuzix M400 pour former et encadrer à distance. Au cours des dix dernières années, la fondation a amélioré les capacités cliniques de plusieurs hôpitaux et établissements de santé en développant des programmes pour mettre en relation des mentors professionnels de la santé et des experts avec des mentorés dans des régions mal desservies, en soutenant des programmes dans les domaines de la chirurgie pédiatrique, de la santé néonatale, de l’innovation chirurgicale et de la santé mentale.

Les chercheurs de la Cornell University ont créé un capteur à fibre optique qui combine des LED et des colorants à faible coût, ce qui donne une «peau» extensible qui détecte les déformations telles que la pression, la flexion et la déformation. Ce capteur pourrait donner aux systèmes robotiques souples – et à toute personne utilisant la technologie de réalité augmentée – la capacité de ressentir les mêmes sensations tactiles riches dont dépendent les mammifères pour naviguer dans le monde naturel. Les capteurs SLIMS détectent les déformations telles que la pression, la flexion et la déformation, et identifient leurs emplacements et magnitudes exacts. Les chercheurs travaillent au brevet et à la commercialisation de la technologie pour la physiothérapie et la médecine du sport. Le projet est inspiré de capteurs à fibre optique distribués à base de silice, qui détectent des changements mineurs de longueur d’onde afin d’identifier plusieurs propriétés, telles que les changements d’humidité, de température et de déformation. Cependant, les fibres de silice ne sont pas compatibles avec l’électronique douce et extensible. La solution était de fabriquer un “guide” lumineux extensible pour la détection

Le #Health #Data #Institute tire les leçons de la crise sanitaire et formule neuf recommandations Le Health Data Institute, un think tank « dédié à la transformation du système de santé à travers l’usage scientifique et économique des données de santé », appelle dans un rapport à « la mise en place d’une stratégie de la donnée en santé ». Huit autres recommandations ont été élaborées, parmi lesquelles l’accélération du déploiement de la télésurveillance, la facilitation de l’accès au dossier médical partagé, le monitoring « à distance » des essais cliniques ou encore l’association des acteurs privés à la démarche capacitaire (cf. Données de santé : « Votre dossier médical est comme une empreinte digitale de votre vie entière », Recherche et données de santé à l’heure du Big Data, La Certification d’hébergeur de données de santé en France accordée à des sociétés privées : les professionnels de la santé s’inquiètent, Données de santé et état d’urgence sanitaire : le Sénat pose des limites).     Si les pouvoirs publics ont fourni « un effort considérable de crise » dans le domaine des data, « le foisonnement des sources, les procédures de collecte ou encore la concurrence d’acteurs et de décisionnaires « laissent le paysage

Pour préserver les droits des femmes concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant la crise sanitaire, notamment en dépit des restrictions de circulation, un arrêté a été publié au Journal officiel le 8 novembre dernier. Il leur donne la possibilité de consulter un médecin à distance dans le cadre d’une IVG médicamenteuse. Les hôpitaux sont sous tension, cela n’aura échappé à personne. Malgré tout, la continuité des soins doit être maintenue coûte que coûte. Concernant les IVG chirurgicales, « les professionnels de santé et les établissements concernés sont appelés à s’engager pour assurer leur continuité », rappelle donc le ministère des Solidarités et de la Santé. Et, pour les IVG médicamenteuses, qui peuvent être pratiquées en dehors d’un établissement hospitalier, le gouvernement rend possible, jusqu’à la fin de la septième semaine de grossesse, une consultation médicale à distance. Cette téléconsultation depuis le domicile permet également de « limiter les consultations en milieu hospitalier pour protéger chacun de l’infection [et] justifie d’adapter les modalités pratiques de réalisation de l’IVG par voie médicamenteuse en dehors d’un établissement de santé par les médecins et les sages-femmes », précise le gouvernement. Un délai allongé

L’#IA n’a pas fait ses preuves durant la pandémie, parfois devancée par de simples statistiques mathématiques. Mais les données accumulées pourraient lui permettre de prendre sa revanche, notamment dans l’imagerie médicale.   France Digitale organisait ce lundi 16 novembre son événement France is AI, en ligne naturellement, réunissant startups, industriels et centres de recherche, afin de faire le point sur les innovations en matière d’intelligence artificielle (IA) dans l’Hexagone. En cette période de crise sanitaire, l’IA n’a en apparence pas été d’une grande utilité dans le domaine médical, par le manque de données intrinsèque à cette crise. Cependant, elle devrait avoir un important rôle à jouer à dans le futur. #Visioconférence : Comme un problème de sécurité et de confidentialité Un doute plane sur la confidentialité des propos qui sont échangés via certains outils de visioconférence. Ce guide offre des pistes pour utiliser des outils sécurisés,chiffrés de bout en bout et souverains. #Peu de données, mais de qualité. Sur ce type de crise due à un événement sanitaire inconnu jusque-là, de simples statistiques peuvent suffire. C’est ce qu’a démontré Laurent Massoulie, directeur du centre commun de recherche Inria-Microsoft. L’étude des appels