#Cononavirus : #Jour d’après , le procès #Economique et #Politique
Après plus d’un mois de confinement, un nombre croissant de voix se font entendre qui exigent un retour le plus rapide possible au vieux monde, celui du monde mondialisé, de la croissance comme horizon de vie et de l’effacement des frontières. Les arguments sont toujours les mêmes : on affecte, d’abord, une empathie envers ceux que la dépression de l’économie frappe durement, sans oublier les familles du peuple en souffrance dans leur enfermement, pour ensuite faire remarquer qu’il serait « irrationnel » de céder à une « psychose » qui s’est développée à partir de 100 000 à 200 000 morts seulement, pourcentage infime de la population mondiale. La conclusion s’impose : assumons de faire jouer à plein l’immunité de groupe, et que les affaires reprennent au plus vite pour le plus grand bonheur du plus grand nombre possible. Par Jérôme Maucourant, maître de conférences en économie à l’Université Jean-Monnet de Saint-Étienne. La psychiatrisation des adversaires rappelle certes de bien mauvais souvenirs : l’esprit du totalitarisme à l’ancienne reprend du service, paré des beaux atours de l’utile, du rationnel et du nécessaire. Il s’agira donc de remettre à sa place ce
#Covid_19 : #ContactTracing , le #Médecin devient #Chasseur de #Primes
#Coronavirus : 55 euros pour les généralistes qui testeront et identifieront les cas contact. Édouard Philippe annonçait mardi son très attendu plan de déconfinement reposant sur le triptyque : « protéger, tester, isoler ». Le chef du gouvernement a ainsi promis la réalisation de 700 000 tests virologiques par semaine. Pour cela, il mise sur la mobilisation des médecins généralistes et des infirmiers libéraux pour réaliser le « travail d’identification et de test de tous ceux, symptomatiques ou non, qui auront été en contact avec des personnes testées positives ». Afin de valoriser ce travail d'investigation, l'Assurance maladie vient d'ouvrir la possibilité, pour le généraliste, d'appliquer la majoration MIS (30 €) — d'ores et déjà présente dans la convention pour les cas de "consultation initiale d’information du patient et de mise en place d’une stratégie thérapeutique". Cette majoration vise ainsi à valoriser « l’annonce du test positif, la prescription des tests pour les cas contacts proches (personnes résidant au domicile du patient), l’information donnée au patient sur les mesures barrières, l’enregistrement dans l’outil "Contact Covid" du patient (sur Ameli pro ndlr) et des cas contacts proches (personnes partageant le même domicile que le patient) », précise la Cnam dans un courrier
#Enfants, syndromes #Inflammatoires et #Covid-19 : l’#Alerte du centre #Necker à Paris
Après la Grande-Bretagne, l'alerte est donnée à Paris où de jeunes enfants ont été hospitalisés en réanimation dans un état grave. Ils présentent des symptômes inflammatoires, proches de la maladie de Kawasaki, qui inquiètent le milieu médical à l'approche du déconfinement. L'alerte est d'abord venue du Royaume-Uni. Le National Health Service (NHS) a fait état d'une douzaine d'enfants hospitalisés dans un état grave. Pour la plupart positifs au Covid-19, ces jeunes patients présentent une forte fièvre et des inflammations des artères. "Ce syndrome inflammatoire implique le coeur, les poumons ou l'appareil digestif", explique le docteur Damien Bonnet, coordonnateur du réseau M3C Necker à Paris. "L'état clinique de certains patients rappelle la maladie de Kawasaki" ajoute-t-il. Cette maladie infantile rare se caractérise également par une inflammation des parois des vaisseaux sanguins. Le centre #M3C #Necker alerte le monde médical Après l'Angleterre, l'équipe du Centre de référence malformations cardiaques congénitales complexes Necker à Paris (M3C Necker) tire donc à son tour la sonnette d'alarme. Le docteur Damien Bonnet, chef de service cardiologie congénitale et pédiatrique, a écrit à ses collègues pour partager ses constatations. "Un nombre croissant d’enfants de tous âges a été hospitalisé dans un contexte d’inflammation multi-systémique
#Coronavirus : #Confinement , la protection de l’#Enfance est dans la #Tourmente
Les restrictions qu’impose le confinement, les inquiétudes et les risques sanitaires que provoque la pandémie de Covid-19 n’épargnent pas le secteur de la protection de l’enfance. Comme toutes les crises, celle-ci met en évidence les dysfonctionnements d’un système : aujourd’hui, les enfants bénéficiant de ce service public essentiel sont plus fragilisés qu’ils ne l’étaient déjà. Les travailleurs sociaux à leurs côtés sont dans une situation d’autant plus délicate et précaire que l’accompagnement des enfants ne connaît aucune interruption. Retour sur un service public déjà sous tension, qui subit la crise sanitaire de plein fouet. TEMPS DE CRISE ET TEMPS NORMAL, MÊME SITUATION ? La politique publique de protection de l’enfance vise à « garantir la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant, à soutenir son développement physique, affectif, intellectuel et social et à préserver sa santé, sa sécurité, sa moralité et son éducation. » Ses actions consistent en la prévention, à destination des parents et des enfants, mais aussi dans le repérage des situations de danger ou de risque de danger pour l’enfant, ainsi qu’en des décisions administratives et judiciaires pour protéger l’enfant. Cette politique
#Coronavirus : Le #Tsunami #Virologique à annihiler !
Je vous souhaite le meilleur à vous et à vos proches. " Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes ; mais celles qui s'adaptent le mieux au changement " : Charles DARWIN En ces temps troublés, compliqués et incertains : l 'optimisme est un devoir, et la la solidarité, une obligation ! En préambule, je tiens à souligner que réflexion/analyse et concision sont un oxymore. Dans nos sociétés sur-informées et mondialisées, nous faisons une expérience nouvelle, nous partageons la curiosité, la peur et la fragilité de toute l'humanité. Plus que jamais, nous prenons conscience que le pilier sur lequel se fonde notre civilisation est mis à dure épreuve, à savoir la santé de tous les citoyens : "ce bien élémentaire et universel". Il est impératif d'accepter les mesures préventives, fussent-elles ressenties comme contraignantes, pour endiguer cette pandémie de manière claire et irrévocable. Le dur principe de réalité est un "sérum" de vérité. Le civisme est une boussole face à cette crise sanitaire. Participons à l'effort collectif en restant chez soi. L’inéluctabilité du devoir s'impose ; un fois qu'on l'a
#Covid_19 : La #Mort au temps du #Corona
Le coronavirus a posé le pied sur la terre de la plupart des pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’une partie de l’Asie. Dès lors, les cris d’alarme se multiplient dans les médias : « Si le virus n’est pas vaincu dans les pays du Sud, il reviendra hanter les populations du Nord. » Régulièrement, on peut trouver pour accompagner cette admonition un sous-titre avertissant que « si ce n’est pas par compassion, c’est au nom de « leur intérêt propre » que les pays riches doivent porter secours aux nations du Sud ». Ne prenant pas la peine d’envisager qu’une réponse qui ne soit guidée par l’intérêt national puisse être même imaginée, les éditos de tous bords nous épargnent l’espoir qu’un semblant de compassion puisse habiter les économies dites « avancées ». Alors que le drame humain est engagé dans les pays en développement dont les systèmes de santés sont, pour la plupart, d’une fragilité qui n’a égal que leur inégalité d’accès, le New York Times explique dans un article, qu’alors « que les États-Unis et les pays de l’Union européenne se font concurrence pour acquérir les rares équipements médicaux nécessaires à la
Le monde Post #Covid_19 : un #Monde en 3,4 ou #5D
Lors des crises, le temps de la réflexion et des analyses devrait être limité et le temps de l’action optimisé. Nombre de responsables politiques à l’échelle internationale ont répété inlassablement… « Nous devons nous débrouiller avec ce que l’on a pour résoudre les problèmes ». Le monde durant la crise du COVID-19 : un monde de la débrouille ! Le monde durant la crise du COVID-19 a été par excellence le monde de la débrouille…des sacs poubelles transformées en sur-blouses…des salles de sport transformées en hôpitaux…des ateliers de haute couture en ateliers de fabrication des masques, des ateliers de parfums transformés en ateliers de fabrication de gel hydro-alcooliques et des constructeurs de voitures transformés en constructeurs de respirateurs…La Chine, atelier du monde, était en panne…le monde est alors obligé de compter sur lui-même. Il a falluse débrouiller à court terme et compter sur son appareil productif. Face à un problème donné, on utilise ce que l’on a comme matériaux et comme technologies et on cherche une solution : une « maquette » qui soit la plus aboutie possible. Des erreurs des premières maquettes, permettent de raffiner le processus et de
#Covid_19 : le #Sénat dénonçait dès 2015 la diminution des stocks de #Masques
Un rapport du Sénat dénonçait dès 2015 la diminution des stocks de masques En 2015, un rapport du Sénat pointait déjà la baisse du stock de masques détenu par l’État. Pour son auteur, l’ancien sénateur LR du Val d'Oise Francis Delattre, la pénurie actuelle est due à une stratégie du « court terme ». Il nous explique pourquoi. Francis Delattre, ancien sénateur LR du Val d'Oise Sandra Cerqueira : Francis Delattre, en 2015, un rapport dont vous êtes l’auteur lance l’alerte sur le stock de masques de protection. Vous dites déjà à l’époque que la « situation est catastrophique » ? Francis Delattre : Oui, en dix ans la France est passée d’un stock d’État de 723 millions de masques filtrants (de type FFP2) à la pénurie complète ! Parce que les stocks de l’État ont été considérablement revus à la baisse en raison d’un changement de stratégie, de doctrine. C’est ce que nous expliquons dans le rapport du Sénat de 2015. En 2007, est créé l’EPRUS (l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) pour faire face aux catastrophes sanitaires de grande ampleur. Son objectif est de constituer un stock suffisant pour faire
#Covid _19 : l’#Académie de #Médecine pour le port obligatoire du #Masque
Le port d'un masque "grand public" ou "alternatif" aux masques médicaux en pleine pénurie, devrait être rendu obligatoire pour les sorties pendant la période de confinement et lors de sa levée, a recommandé vendredi l'Académie de médecine. "Il est établi que des personnes en période d'incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l'infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d'un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur", estime l'Académie. Or, en situation de "pénurie de masques" comme actuellement en France, la priorité d'attribution des masques chirurgicaux ou FFP2 plus protecteurs doit aller aux professionnels et structures de santé souligne l'Académie. Mais elle "recommande que le port d'un masque +grand public+, aussi dit +alternatif+, soit rendu obligatoire pour les sorties nécessaires en période de confinement". "L'Académie nationale de Médecine recommande que les indications pratiques pour la fabrication d'un tel masque soient largement portées à la connaissance de la population", poursuit-elle, en renvoyant vers des tutoriels en ligne, comme celui de la Société française des sciences de la
#Covid19 : #Raoult #CyraoultDeBergerac #prescription de l’#Hydroxychloroquine en #France
Cyraoult de Bergerac 😂😂😂 Ils sont bons, les gars qui ont fait ça. pic.twitter.com/o8q2k5Q19b — Fernand Naudin (@MrFernandNaudin) March 31, 2020 JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 31 Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire Dans le cadre de l'urgence sanitaire, l'hydroxychloroquine peut être prescrite en traitement du COVID-19. Merci à @olivierveran pour son écoute.https://t.co/NX2H6iwI07 — Didier Raoult (@raoult_didier) March 26, 2020 NOR: SSAZ2008362D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/SSAZ2008362D/jo/texte Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/3/25/2020-314/jo/texte Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre des solidarités et de la santé, Vu la directive (UE) 2015/1535 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 prévoyant une procédure d'information dans le domaine des réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société de l'information, et notamment la notification n° 2020/162/F ; Vu le code de la santé publique, notamment ses articles L. 3131-15, L. 5121-8 et L. 5123-2 ; Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 162-17 et R. 160-8 ; Vu la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d'urgence pour
#Covid_19 : #Iriade , un suivi personnalisé pour les #Diabétiques
Covid-19 : #Iriade met en ligne un programme personnalisé d'accompagnement pour les diabétiques Spécialisée dans le développement de programmes connectés de télésuivi et télécoaching de patients, la start-up toulousaine Iriade a mis en place une application e-santé dédiée spécifiquement aux patients diabétiques dans le cadre des risques liés au Covid-19. La société toulousaine Iriade annonce la mise en ligne de Covidiab, un nouveau programme personnalisé d’accompagnement en ligne pour les patients diabétiques durant la pandémie de Covid-19. Le projet a été conçu en partenariat avec le centre de responsabilité de santé connectée de l'AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) et la fédération des services hospitaliers de diabétologies des hopitaux de Bichat, Cochin et Lariboisière. Il a par ailleurs mobilisé des équipes de l'Inserm. "L'ambition est de répondre rapidement à trois besoins très concrets : informer en temps réel, répondre aux questions pratiques et orienter les patients vers les soins adaptés en cas de symptômes", précise Laurent Deputier, cofondateur et associété d'Iriade. UNE PLATE-FORME CERTIFIÉE POUR L'HÉBERGEMENT DE DONNÉES DE SANTÉ L’application s’appuie sur la plate-forme Iriade, un moteur logiciel dédié à l’accompagnement digital personnalisé qui a
#Cononavirus – #Pamphlet 3.0 , Y’A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?
#Pamphlet C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du xixe siècle et la première moitié du xxe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire. Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets. Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur brandit sa seule vérité ; il jette un regard indigné sur le monde. Le pamphlet entreprend de rétablir le vrai sens des mots, qui auraient été dépouillés. Son auteur vise à faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyper-bolisé. Ainsi, il pose une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur
#Covid 19 : l’#OMS appelle à protéger tous les #Soignants
La pénurie d’équipements de protection individuelle met en danger le personnel soignant dans le monde entier Appel de l’OMS aux gouvernements et aux fabricants en faveur d’une augmentation de 40% de la production face à une demande mondiale croissante L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne que les problèmes croissants d’approvisionnement en équipements de protection individuelle (EPI) – dus à une demande plus forte, aux achats paniques, à la constitution de stocks et à l’usage abusif – mettent des vies en danger face au nouveau coronavirus et à d’autres maladies infectieuses. Les soignants ont besoin de ces équipements pour se protéger eux-mêmes et éviter que leurs patients soient infectés ou infectent autrui. Or en raison de la pénurie, les médecins, le personnel infirmier et les autres agents de santé en première ligne sont dangereusement sous-équipés pour soigner les patients atteints de COVID-19, du fait de leur accès limité aux gants, masques médicaux, respirateurs, lunettes de protection, écrans faciaux, blouses et autres tabliers. Comme l’a fait observer le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus,”Si la stabilité de la chaîne d’approvisionnement n’est pas garantie, le
#Covid-19 : #Check-list pour la prise en charge des patients en #MSP
Coronavirus : une "check-list" pour organiser la prise en charge des patients en MSP Alors que la Direction générale des soins (DGS-ministère) a diffusé le week-end dernier des lignes directrices pour la prise en charge en ambulatoire des patients Covid-19 sans signe de gravité, les représentants des pôles et maisons de santé d'Avec Santé (ex FFMPS) ont à leur tour diffusé des recommandations en début de semaine. Il s'agit d'une "check list" de questions à destination des MSP (voir infographie) afin que les professionnels de la structure s'organisent dans l'information et l'accompagnement des malades en ambulatoire. « L'expérience des MSP peut aussi servir aux Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) lorsqu'elles existent », précise le président d'Avec Santé le généraliste Dr Pascal Gendry, installé en Mayenne. « L’équipe coordonnée pluriprofessionnelle s’organise pour accueillir les malades en salle d’attente, pour baliser le parcours de soin au sein de la MSP, pour se protéger, pour renseigner les personnes en amont de la consultation, pour organiser les visites à domicile qui vont vite devenir une énorme charge de travail, pour se coordonner avec le service des maladies infectieuses ou l’hôpital référent » indique le communiqué. Le bureau d'Avec
#Covid-19 : L’#Ordre appelle #Médecins et #Infirmiers à rejoindre la #Réserve sanitaire
Après l’annonce de la mobilisation de la Réserve sanitaire par le gouvernement, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France appellent, eux aussi, les médecins et infirmiers qui le peuvent à rejoindre la Réserve. Alors que la propagation du Covid-19 s’accélère encore, le gouvernement a annoncé, vendredi dernier, la mobilisation de la Réserve sanitaire pour faire face à l’épidémie. Mardi 10 mars, dans un communiqué de presse commun, le Conseil national de l’Ordre des médecins, le Conseil national de l’Ordre des infirmiers et Santé publique France ont lancé un appel aux médecins et infirmiers « qui le peuvent » à rejoindre la Réserve sanitaire. « Cet appel commun s’adresse spécifiquement aux médecins et infirmiers inscrits au sein de leur Ordre, en priorité ceux n’exerçant pas aujourd’hui, qu’ils soient à la retraite depuis moins de cinq ans ou qu’ils aient décidé d’interrompre leur exercice pour convenance personnelle », explique le communiqué. Prise de contact « dans les plus brefs délais » Pour eux, les trois structures annoncent déjà vouloir prendre contact « dans les plus brefs délais pour les inviter à s’engager
#Télémédecine: le #Cnom demande une évolution de l’avenant n°6 face au #Coronavirus
#Télémédecine: le Cnom appelle à faire évoluer l'avenant n°6 face à l'épidémie de coronavirus PARIS (TICsanté) - Le président du Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom), Patrick Bouet, appelle les partenaires conventionnels à "faire évoluer" l'avenant n°6 à la convention médicale "dans les jours et semaines qui viennent" pour faire face à l'épidémie de coronavirus Sars-CoV-2, a-t-il indiqué à TICsanté le 4 mars. L'avenant n°6, entré en vigueur le 15 septembre 2018, détaille le montant des rémunérations prévues pour les professionnels de santé et les conditions à respecter pour bénéficier d'un remboursement de droit commun des actes de téléconsultation et de télé-expertise, rappelle-t-on. "Les partenaires conventionnels doivent se réunir urgemment" pour discuter d'un aménagement du texte, a déclaré le Dr Bouet. "Ils ont la responsabilité de faire évoluer la situation et de permettre d'utiliser au mieux la technologie dans cette phase de tension du système de santé", a-t-il ajouté, précisant avoir relayé cette demande à la Caisse nationale de l'assurance-maladie (Cnam). Pour rappel, l'avenant n°6 impose comme préalables au remboursement de la téléconsultation par l'assurance maladie que les patients aient été préalablement orientés par
#Coronavirus, une preuve supplémentaire pour développer la #Télémédecine
Coronavirus, une preuve supplémentaire de la nécessité de développer la télémédecine? Même si certains déclarent que le nouveau coronavirus n’est qu’une « grosse grippe », force est de constater que cette épidémie a des répercussions sur le quotidien de la plupart d’entre nous. De la simple désinfection pluriquotidienne des mains à l’annulation de voyages en passant par des complications professionnelles, rares sont ceux qui ne sont pas concernés, de près ou de loin, par le Covid-19. Dans une telle situation, le défi pour le système de santé est de pouvoir faire face à la surcharge provoquée par l’épidémie. Ne serait-ce pas l’occasion d’utiliser les potentialités de la télémédecine ? Pour soigner les personnes infectées La première utilité de la télémédecine, ou plus exactement de la téléconsultation, serait de permettre de soigner à distance les personnes infectées par le coronavirus et dont l’état ne nécessite pas une hospitalisation. Les études montrent que les soins à distance, que ce soit par téléphone ou par vidéo, permettent de prendre en charge la grande majorité de ces situations. Pour les personnes souffrant d’infections respiratoires Au-delà des personnes souffrant du coronavirus,
#Coronavirus: Un syndicat de médecins propose de privilégier les #Téléconsultations
Coronavirus. Un syndicat de médecins propose de privilégier les consultations en ligne Le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé préconise un « déploiement massif des outils de téléconsultation » pour faire face à une éventuelle épidémie de coronavirus qui engorgerait les numéros de téléphone d’urgence. Un déploiement massif des outils de téléconsultation pourrait éviter l’engorgement des urgences et des appels au Samu et limiter la propagation du coronavirus, affirme le syndicat de médecins libéraux spécialistes Avenir Spé. Cette organisation indique, ce vendredi 28 février, avoir contacté les principales plateformes françaises (qui) ont répondu être en capacité de déployer des outils de téléconsultation dans un délai de 24 heures. Éviter d’exposer les professionnels de santé En cas d’épidémie, le 15 va être très vite débordé, comme le numéro vert mis en place par le gouvernement, a déclaré le président d’Avenir Spé, Patrick Gasser. Ce gastro-entérologue estime que la consultation à distance via internet pourrait être utile afin d’identifier les patients à risque sans exposer les professionnels de santé à une potentielle contamination. Mieux coordonner le système de santé Le syndicat souligne qu’en complément de l’hôpital, la médecine de ville est un élément clef de la réponse à l’épidémie, en particulier
#TéléconsultationLive , mon livre de bord avec @Doctolib
Avec 85000 actes facturés en octobre 2019, la téléconsultation démarre lentement. Mais elle est appelée à se développer fortement dans les années à venir. Avec quelques règles à tenir et un prix identique à celui d'une consultation "normale". Autorisées par la loi depuis la fin de l’année 2018, les téléconsultations représentent désormais une nouvelle manière de consulter son médecin généraliste ou son médecin traitant. Elles permettent donc au professionnel de santé d’examiner un patient directement à son domicile ou dans un lieu aménagé spécifiquement (Maison de santé, Ehpad, Pharmacies #Des conditions strictes Pour pouvoir bénéficier de cette mesure, dont un des objectifs est de lutter contre l’engorgement des cabinets médicaux, plusieurs conditions sont à rappeler : Le patient doit donner expressément son consentement C’est le médecin, qui décide de consulter à distance ou non Le médecin doit avoir examiné physiquement le patient au moins une fois dans les 12 mois précédents Le médecin et le patient (ou le lieu dans lequel il téléconsulte) doivent disposer d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un Smartphone avec Skype ou Facetime #Le déroulé d’une #Téléconsultation La téléconsultation repose donc sur la transmission
#Susu, la #Start-up branchée sur la #SantéConnectée en #Afrique
(Cio Mag) – Susu, cette start-up créée par la franco-béninoise Bola Bardet entend révolutionner le service de santé en Afrique francophone en s’adressant aux 33 millions d’Africains de la diaspora voulant aider médicalement des proches se trouvant sur le continent. Les vocations entrepreneuriales peuvent parfois naître d’une circonstance malheureuse. C’est le cas de Bola Bardet qui reçoit, en 2017, alors qu’elle préparait son Executive MBA de HEC à Paris, un appel pressant de sa mère restée au Bénin. « Suite à un problème cardiaque, mon père aurait dû bénéficier d’une opération sur place, mais l’absence de chirurgien cardiaque a tout compliqué» se souvient Bola Bardet encore sous le coup de l’émotion. «L’évacuation sanitaire en France, fut le dernier recours, mais ne servit à rien». Le décès de son père créera un électrochoc chez cette jeune femme studieuse. «Il m’a paru clair que mon cas n’était pas un phénomène isolé et que cette situation en Afrique ne pouvait perdurer». Pour l’heure, Susu séduit déjà. «Auprès des professionnels du secteur, notre solution plaît déjà. Nous avons remporté l’édition 2019 du challenge Sanofi lors de Vivatech à Paris », dit-elle puis elle
#TéléConsultation : #L’hymne à l’amour pour #MonDoc
Pendant vingt cinq ans, j’ai exploré toutes les caches venimeuses d’une médecine rurale, besogneuse et courageuse mais éternellement si peu reconnue. Le désert médical n’est pas virtuel, il impose une véritable protection de l’âme et de son entité physique et morale pour ne pas être balayer comme un vulgaire #LEGO non connecté de couleur quelconque et impersonnel au milieu de nulle part. Loin des émotions et des bruits d’une ville lointaine, éjaculatrice d’une musique et d’une odeur issue de rêves improbables , je marche toujours et encore , loin des frasques médiatiques bruyantes , répétitives et si stériles de discours jouissifs . Je resterai à jamais fusionné à ces regards , ces touchers et ces paroles de mes patients , le #CordonMédical est omniprésent et indestructible. Mon statut de pilier de santé publique ne changera jamais, c’est une évidence, Je suis pour certains bien-pensants un vrai banc usé dans une gare impersonnelle où les patients passent, ou trépassent. Je revendique dans ce monde démédicalisé , ETRE un #Graal intouchable. Un vent numérique avec la #TéléConsultation , fleurie et source de senteurs nouvelles non explorées vient
#Téléconsultation : #Startup et #Médecins à l’assaut du #DésertMédical
#Téléconsultation : comment se structure le marché français avant le #Déploiement massif ?. Alors que les négociations sur son remboursement par l’assurance maladie font émerger un accès médical digital pour tous dès le 15 Septembre , la #Télémédecine est en plein développement en France. Soutenus en grande partie par les mutuelles via des prises de participation ou des partenariats, les acteurs de la téléconsultation se multiplient sur le territoire. Même si peu atteignent la rentabilité, ils déploient des stratégies différentes pour capter des parts de marché. mind Health a interrogé l’ensemble des acteurs du marché et l’ARS Île-de-France Depuis deux ans, une petite dizaine d’acteurs ont obtenu un agrément pour exercer la téléconsultation en France. #Medaviz, #Mesdocteurs, #Hellocare #Qare, #Feelae, #Medicitus, Zava… proposent au grand public d’échanger en ligne par écrit, téléphone ou vidéo, avec un professionnel de santé, qui peut à la fin de la consultation délivrer une prescription. Cet agrément s’obtient auprès d’une Agence régionale de santé (ARS), sous un certain nombre de conditions en termes de sécurité de l’hébergement des données de santé, d’égalité de traitement des patients, de sécurisation des parcours de soins… L’aspect de
#Télémédecine #2018 : l’accès aux soins pour tous le 15 #Septembre
Accès aux soins - La #Télémédecine prise en charge et généralisée à partir du 15 septembre 2018 L'assurance maladie et les syndicats de médecins sont parvenus à un compromis qui doit permettre le déploiement de la #Télémédecine à compter du 15 septembre prochain. Les cinq organisations représentatives des médecins libéraux doivent maintenant officialiser leur accord sur ce nouvel avenant à la convention médicale de 2016 avant le début du mois de juin, ce qui ne fait guère de doute. Prévues par l'article 54 de la loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018), les négociations avaient débuté dès le 18 janvier dernier. #TéléConsultation et #TéléExpertise deviennent des actes de droit commun La principale avancée de l'avenant à la convention est d'inscrire la#Télémédecine dans le droit commun de l'assurance maladie et d'en favoriser ainsi la généralisation et le développement. Cette évolution s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de santé 2018-2022 (voir notre article ci-dessous du 4 janvier 2018) et dans celui de la démarche de transformation du système de santé, présentée
#Télémédecine , la #CNAM et les #Médecins face aux #Mutuelles
Tous les types de cas médicaux devraient pouvoir faire l'objet d'une consultation à distance, en respectant certaines conditions, a estimé vendredi la Haute Autorité de santé (HAS). Demander conseil à un dermatologue grâce un appel vidéo via internet, faire un suivi avec un cardiologue après une opération, ou parler à un psychiatre depuis chez soi sont des actes prévus par la loi hôpital, patients, santé et territoires du 21 juillet 2009. Des négociations entre l'Assurance maladie et cinq syndicats représentatifs de médecins (CSMF, FMF, SML, MG France, Le Bloc), pour fixer les modalités pratiques et les tarifs de la télémédecine, touchent justement à leur fin et s'orientent vers une ouverture de la téléconsultation à tous les Français d'ici le 15 septembre. La HAS, autorité indépendante d'expertise de la médecine, était saisie par le ministère de la Santé pour savoir quels actes de "téléconsultation" (un examen médical par visioconférence) et "télé-expertise" (une demande d'avis entre praticiens) l'Assurance maladie devrait rembourser ou non. Sa réponse: tous peuvent l'être. "Aucune situation clinique ne peut être exclue a priori", affirme-t-elle dans un communiqué. Mais elle délimite des critères. Premier