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Reconnue par la loi en 2009, la #Télémédecine se déploie largement sur le territoire et le financement des actes de #Téléconsultation et de #TéléExpertise dans le droit commun devrait être une étape importante. Saisie par le ministère chargé de la Santé, la HAS conclut qu’aucune situation clinique ne peut être exclue a priori d’un recours à la téléconsultation ou à la #TéléExpertise et définit des critères d’éligibilité au cas par cas. Ce travail sera complété en fin d’année par un guide sur le bon usage et la qualité de ces pratiques cliniques, avec un volet spécifique sur les examens d’imagerie médicale. Reconnue par la loi hôpital, patients, santé et territoire de 2009, la télémédecine est une forme de pratique médicale à distance (consultation, suivi, diagnostic) fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Le ou les professionnels qui ont recours à ces pratiques doivent comme en consultation classique respecter les lois et règlements applicables aux conditions d’exercice, les règles de déontologie ainsi que les standards de pratique clinique. Les bénéfices attendus de la télémédecine sont multiples : amélioration de l’accès

  Le partenariat de #Shivom avec #GeneticTechnologies va permettre d'améliorer la prédiction et la prévention du cancer grâce à l'analyse des données génomiques en masse. Le pionnier de la génomique s'appuyant sur une #Blockchain conjugue ses forces avec celles de l'entreprise de diagnostics moléculaires cotée au Nasdaq pour accélérer la détection du cancer grâce à une « masse critique » de données génomiques  Shivom, la plate-forme mondiale de base de données génomiques « dotée d'une identification unique », qui s'appuie sur une blockchain, a annoncé aujourd'hui un partenariat de grande envergure avec Genetic Technologies Limited (ASX : GTG ; NASDAQ : GENE), entreprise pionnière dans les diagnostics moléculaires, partenariat qui vise à accélérer la prédiction du cancer auprès de millions de personnes dans le monde entier.   GTG, dont le produit phare BREVAGenplus® - un test d'évaluation des risques, validé cliniquement, pour le cancer du sein non héréditaire - est à la pointe de la médecine préventive. Cependant, la collecte de données servant à la mise en oeuvre des tests BREVAGenplus® demandait, jusqu'à présent, plus de sept ans. Le partenariat de l'entreprise avec Shivom va considérablement réduire ces délais. « En réunissant les millions

#TéléConsultation : les #Mutuelles 3.0 doivent être encore plus #Téméraires. Le  paysage numérique médical évolue au rythme de cet hiver si pluvieux et venteux. La vague  digitale et médicale est basculée entre les bises légitimes mais sournoises des pouvoirs publics harcelés par un besoin vital de changement de vitesse  et les tsunamis perpétuels et tellement réels des organismes payeurs privés avides de réelles révolutions 3.0. #MarisolTouraine s’est réellement  et heureusement perdue dans son #DésertMédical dénuée d’idées novatrices sur la pratique médicale et digitale  de demain. Son regard  dilaté sans vision future, fixé sur un rétroviseur d’une 4CV  ensablée dans le #Désert, une ridicule #PatienteNonEnglaise engluée dans ses dogmes. Elle nous a fait cruellement perdre du temps  dans la mutation digitale de notre art médical 3.0 pendant cinq ans, le #Glaive bruyant et protecteur du #TiersPayantGénéralisé dans une poche de son tailleur  d’une époque légèrement inflammatoire et #Médiévale , ( #Visiteurs 3.0 ). Le temps  presse, la technologie est présente, les patients sont demandeurs, la #Médecine doit enfin de digitaliser pour se #Décloisonner au  service su patient #Expert. Il est huit heures, les pouvoirs publics  s’éveillent enfin ,

Des seniors témoins, mais également acteurs des évolutions de la société L’assureur #HarmonieMutuelle vient de dévoiler la 5ème vague de son Observatoire de l’âge réalisée par l’institut #Viavoice qui a interrogé les Français de plus de 70 ans sur les enjeux et les usages des nouvelles technologies. Conclusion : les seniors sont des témoins mais aussi des acteurs à part entière des évolutions de la société. Sans trop de surprise, cet observatoire confirme que le digital fait aujourd’hui partie intégrante de la vie des Français et même des plus âgés. Ainsi, plus de la moitié (55%) des seniors utilisent de manière régulière un ordinateur fixe ou portable dont largement plus du tiers (38%) quotidiennement. Ils sont parfaitement conscients des avantages qu’apportent les nouvelles technos tel l’accès à l’information mais aussi de nouvelles possibilités d’échanges avec leurs proches. Plus du tiers s’est équipé d’un smartphone et plus du quart (27%) d’une tablette tactile. A noter également que pour ces sondés, la santé représente le principal secteur impacté par les nouvelles technologies. Toujours selon ce baromètre, 42% des sondés ont confiance en l’avenir de la médecine grâce

Le Groupe #VYV investit dans la e-santé Avec une prise de participation majoritaire dans la plateforme MesDocteurs, le Groupe VYV souhaite proposer au plus grand nombre une offre de téléconsultation médicale. Pour accompagner au mieux ses adhérents tout au long de leur parcours de santé, le Groupe VYV annonçait, le 13 novembre dernier, l’acquisition de 61 % du capital de la start-up MesDocteurs, se positionnant ainsi comme un acteur majeur de la e-santé en France.   Créée en 2015, la plateforme MesDocteurs propose aux particuliers un service de téléconseil médical, interactif et disponible 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Le médecin qui le réalise n’engage toutefois pas sa responsabilité et ne pose pas de diagnostic. Elle déploie également un service de téléconsultation médicale, également réalisée par un professionnel de santé, avec, cette fois-ci, la possibilité de poser un diagnostic et de délivrer des ordonnances à distance. Avec un réseau de plus de 300 médecins généralistes ou spécialistes, inscrits au Conseil national de l’Ordre des médecins, MesDocteurs offre une réponse immédiate, sans prise de rendez-vous. #Proposer plus de services Cette prise de participation majoritaire du Groupe #VYV dans #MesDocteurs

Le médecin généraliste devant un dilemme : quel temps consacrer aux téléconsultations, quel temps consacrer aux consultations en présentiel ?   Nous changeons probablement de paradigmes dans l'exercice de la médecine. La médecine du XXIème siècle ne sera pas celle du XXème siècle.  Mais nous devons gérer de nombreuses contradictions au cours de cette période transitionnelle, que le bon sens habituel du citoyen français aura du mal à comprendre ou à accepter. Par exemple, le citoyen se voit refuser la consultation en présentiel au motif que les cabinets médicaux de soin primaire sont surchargés, mais il peut avoir accès à des plateformes de téléconsultation immédiate payante d'organismes privés, de mutuelles ou d'assureurs qui offrent ce service à leurs adhérents, parfois à visée promotionnelle et commerciale. Il y a plusieurs modèles de plateformes de téléconsultation. Des plateformes de téléconsultations immédiates dont les organisateurs (mutuelles, assureurs, etc.) contractualisent avec les ARS (essentiellement celle de l'IIe de France) afin de respecter la réglementation en vigueur (décret de télémédecine du 19 octobre 2010). Le service est offert aux adhérents. Ces plateformes fonctionnent avec des médecins généralistes et/ou des médecins urgentistes

La plateforme #MesDocteurs, récemment acquise par le groupe mutualiste #Vyv, ajoute un nouveau service à sa gamme : la téléconsultation téléphonique La plateforme d’e-santé MesDocteurs, créée en 2015, propose désormais une offre « globale » de télémédecine, avec l’ajout d’une ultime fonctionnalité pas encore présente jusqu’alors : la téléconsultation téléphonique. Cette modalité, présente dans quelques autres services concurrents, est surtout destinée aux habitants vivant dans des zones au débit internet limité – ne permettant pas d’utiliser la visioconférence. Elle peut également intéresser les personnes âgées n’étant pas à même d’utiliser ces autres outils et préférant, donc, joindre directement un médecin par téléphone. POSSIBILITÉ DE DÉLIVRER UNE ORDONNANCE Ce service, développé selon #MesDocteurs par une mutuelle partenaire, est disponible au sein de la plateforme depuis le début du mois de mars 2018. Il fonctionne grâce à un numéro de téléphone communiqué aux adhérents des mutuelles partenaires, orientant vers une plateforme de télésecrétariat puis vers un médecin membre de #MesDocteurs. Ce dernier a la possibilité de délivrer une ordonnance. #MesDocteurs a été acquise par le groupe mutualiste #Vyv à la fin de l’année 2017, quelques semaines après l’officialisation de cette union entre la MGEN, Istya et Harmonie, via une prise de participation

#MesDocteurs poursuit son développement et fait émerger le #Déploiement  massif  de la #Téléconsultation avec une #Mutuelle 3.0 et #ConnectedDoctors , #Vivier 3.0 de professionnels de santé connectés.     #MesDocteurs est une plateforme qui répond à deux enjeux principaux : limiter les déplacements des patients (en cabinet ou hôpital) et aider à lutter contre les déserts médicaux. #SeverineGregoire : Co-fondatrice #MesDocteurs Son objectif est de remettre le médecin au cœur de son métier : qu’il puisse partager son savoir, donner des conseils et prescrire, le tout à distance avec. Les patients reçoivent, quant à eux, des informations de qualité et peuvent échanger avec un « vrai » professionnel, tout cela dans le respect des données du patient. En novembre 2017, le groupe #VYV a pris une participation majoritaire dans #MesDocteurs, permettant à la plateforme de plus largement contribuer au déploiement de la #Télémédecine en France, en complétant les réponses existantes en matière de santé.   #Docteur COUHET Eric  : #ConnectedDoctors , President and Founder Membre du comité médical et éthique #MesDocteurs Expertise et développement de la #Téléconsultation médicale Missions de conseils et de stratégie Déploiement de la #Téléconsultation médicale pour répondre à la demande de

Jusqu’au 11 mars, les habitants du territoire montpelliérain peuvent participer à une consultation citoyenne sur la santé. Montpellier Méditerranée Métropole, le CCAS de la ville de Montpellier, la Chaire universitaire #E-santé et l’entreprise Kyomed leur donne rendez-vous sur le site montpellier3m.fr. Une initiative qui s’inscrit dans un projet de recherche, dans le cadre de la démarche Montpellier Capital Santé. "L’idée, c’est que tous les citoyens de la métropole, à partir de 15 ans, donnent leur avis sur leur santé. Ce qu’ils aimeraient améliorer dans les produits et services fournis au sein de la métropole", précise Daniel Laune, président et directeur scientifique de #Kyomed depuis mai 2014. Une #Start-up montpelliéraine spécialisée dans les domaines de l’e-santé, et de la médecine personnalisée. "Il y a peut-être des besoins qui ne sont pas complètement satisfaits. Il peut s’agir d’attentes trop longues pour une consultation chez le médecin. Cela peut aussi porter sur le numérique, la santé connectée. Sur ce qu’elle peut nous apporter dans le futur". À partir des réponses récoltées, six grands thèmes seront sélectionnés avant d’être examinés, au printemps, dans des ateliers organisés au sein de la ville. Chacune de ces

Handicap : un atelier pour « s’autoréparer » Au #Humanlab, les personnes en situation de handicap peuvent venir adapter leur fauteuil ou fabriquer une prothèse à partir d’imprimantes 3D. Ici et là, des prothèses de main, plus loin un fauteuil roulant « bricolé ». Quand on pousse la porte du Humanlab, à Rennes, on a d’abord l’impression d’un grand capharnaüm. Ouvert tous les jeudis depuis début 2017, ce fab lab dédié au handicap a été créé par l’association My Human Kit. « C’est un laboratoire de fabrication dans lequel on trouve des machines, comme des imprimantes 3D, des caisses à outils et des personnes qui utilisent tout ça pour fabriquer des trucs. Ces trucs, ce sont des aides techniques au handicap. Cela va du simple support de coupe-ongles jusqu’à la prothèse bionique en passant par un gant sonar pour personnes malvoyantes », raconte Nicolas Huchet, directeur du développement de My Human Kit. Autant d’équipements que l’on ne trouve pas dans le commerce ou à des prix trop élevés. Et que l’on peut ici personnaliser. https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=RtLjoh4u2M0  À lire aussi : Quèsaco « les fabs labs » ? Notre article pour mieux comprendre ce qu’est un

Des start-up  et  des médecins combattent ensemble sous le drapeau étoilé de la santé De jeunes entreprises investissent le champ de la e-santé. Elles innovent en espérant changer la vie des patients et faciliter le quotidien des médecins. Applications de prévention ou de suivi des pathologies chroniques, prise de rendez-vous médicaux en ligne, objets connectés, téléconsultations médicales… Derrière ces innovations se cachent bien souvent des start-up, de jeunes entreprises qui ont choisi de dédier leur activité à la santé. « Il existe aujourd’hui entre 200 et 250 start-up dans notre pays », estime le Dr Guillaume Marchand, psychiatre et président de la start-up dmd Santé et de l’association France eHealthTech, qui en fédère environ 140. « La plupart sont réellement motivées par l’envie de trouver des solutions pour résoudre des problèmes concrets que les fondateurs ont rencontrés. Même si, évidemment, une petite partie d’entre elles voit aussi la santé comme un eldorado. » C’est quoi une start-up ? On appelle « start-up » ou « jeune pousse » une entreprise récente, innovante car utilisant une technologie nouvelle ou investissant un marché nouveau, et dont le potentiel de croissance est

ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique.   Il est  demandeur d'une  offre  de  soins  24h / 24  et  7 jours / 7 , il souhaite de plus pouvoir avoir des actes de #Télémédecine avec son propre médecin traitant Réduire cette fracture digitale devient une urgence car l'offre de soins est désuette devant la demande de soins. La Médecine en 2018  ne peut rester aujourd'hui la seule #Forteresse déconnectée de toute digitalisation vertueuse et nécessaire. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons réduire  cette fracture avec art malgré notre éternel retard. La #Téléconsultation est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La #Téléconsultation est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. Les organismes payeurs  privés et publics multiplient les annonces pour le #Déploiement massif  de la  #Téléconsultation sans aucune convergence vers les professionnels de santé. La #Téléconsultation doit rester un acte médical  non imposé

Le développement et la croissance de la #Télé-consultation et de la #Télé-expertise entre professionnels de santé doit enfin répondre à l’isolement géographique et social des patients. La demande est réelle et instantanée, les consultations pédiatriques, les questions gynécologiques spontanées et la vie médicale étudiante si mortifère. L’accès aux soins doit être au centre de notre propos. Il  existe deux axes  principaux  de  #Téléconsultation : . La #Téléconsultation pour tous 24/24 et 7/7 . La #Téléconsultation du #Médecin Traitant avec ses propres patients      #TELECONSULTATION POUR  TOUS La  polémique récente  avec la plainte du #CNOM ne doit pas éluder le problème essentiel  de l’accès aux  soins. Cependant ,  le #CNOM n’est absolument pas contre la #Téléconsultation.  Le Dr Jacques LUCAS a toujours milité pour la digitalisation médicale avec tact et mesure , c’est la  publicité qui est interdite , et c’est NORMAL . La demande  de soins  déborde largement l’offre professionnelle. Dans ma pratique  quotidienne j’entend l’éternelle  complainte justifiée de nouveaux arrivants  à #Cholet  qui ne trouvent pas de #MédecinTraitant , la réponse est cinglante et cruelle. ON NE PREND PLUS DE NOUVEAUX PATIENTS. Devant ce #DésertMédical  numérique et humain, on ne peut que se réjouir de

Personnes âgées - L'assurance maladie va prendre en charge la télémédecine en Ehpad   A compter du 1er novembre 2017, l'assurance maladie prend en charge les actes de téléexpertise et de téléconsultation réalisés dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Cette prise en charge résulte d'une décision de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) - qui regroupe la Cnam, la MSA et le RSI en vue de conduire la politique conventionnelle et de fixer le taux de prise en charge des soins -, publiée au Journal officiel du 27 octobre 2017, mais remontant au 7 septembre. Deux actes supplémentaires introduits dans la nomenclature Cette décision de l'Uncam s'inscrit dans la droite ligne du regain de faveur dont bénéficie la télémédecine, malgré les récentes réserves de la Cour des comptes (voir notre article ci-dessous du 22 septembre 2017). La télémédecine devient ainsi un élément clé du plan de lutte contre les déserts médicaux, comme de la future stratégie nationale de santé (voir nos articles ci-dessous du 13 octobre et du 18 septembre 2017). En pratique, la décision de l'Uncam introduit deux actes supplémentaires dans

Santé : les bienfaits du numérique pour les plus fragiles En connectant les professionnels de santé et les individus, les nouvelles technologies peuvent faciliter l’accès aux soins des plus défavorisés. Sauvée d’un AVC par le numérique ! Le CHU de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne, ne disposait pas des compétences neurologiques pour diagnostiquer et traiter rapidement cette patiente âgée de 85 ans, arrivée aux urgences avec les symptômes d’un accident vasculaire cérébral. L’hôpital avait heureusement investi dans une salle de télémédecine, équipée de caméras et connectée au CHU de Toulouse. Depuis la ville rose, un spécialiste a pu guider l’intervention des urgentistes, et la patiente bénéficier à temps d’une thrombolyse. Elle est repartie chez elle sans séquelle.     E-santé contre déserts médicaux Médecin à Cholet et fondateur de la plateforme collaborative Connected Doctors, Éric Couhet a expérimenté sur le terrain une large gamme d’objets connectés. « Pour des patients isolés en milieu rural, souffrant entre autres d’insuffisance cardiaque, le tensiomètre, l’oxymètre de pouls et le pèse-personne connectés présentent un intérêt majeur. Je peux ainsi les suivre à distance et réagir en temps réel. Je pense, par exemple, à cette personne âgée

#Téléconsultation : #Médecin et #Pharmacien, la #Guerre des #Rose est close. La  #SantéConnectée  et  l’émergence de la #TéleMédecine ouvrent enfin la voie numérique et digitale retrouvée entre deux acteurs incontournables du parcours de soins. Pendant plusieurs années, nos pouvoirs  publics respectifs se sont  efforcés de nous séparer, de nous opposer. La réalité première est évidente, le binôme connecté médecin-pharmacien doit enfin se reconstituer autour  du #Patient expert. La prise en charge  financière de la #Téléconsultation par les organismes payeurs ouvre enfin une voie digitale  entre le #Médecin et le #Pharmacien, sans concurrence et sans méfiance  , mais avec une réelle  valeur ajoutée dans la prise en  charge  des pathologies  chroniques. Le  #Médecin doit réinventer lui-même  sa pratique médicale avec des #TéléConsultations avec ses propres patients. Il  doit rester  le seul chef d'orchestre# du  rythme et du contenu de cette nouvelle  médecine  digitale , acteur et créateur d'une pratique nouvelle. Les #Push d’ordonnances vers le pharmacien à grande  échelle va enfin digitaliser cette relation qui doit être connectée et interactive. Le #Pharmacien, véritable  pierre  angulaire  du parcours de soins connecté, doit exercer un véritable #BackOffice 3.0 vers le #Médecin. Le dépistage  de

Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont

LE PEER-TO-PEER HEALTHCARE : UNE COMPLÉMENTANTARITÉ AU SAVOIR ACADÉMIQUE Si je vous dis soutien social-émotionnel-expérientiel cela vous évoque-t-il quelque chose ?. Il s’agit de la capacité des médias sociaux à jouer le rôle de soutien émotionnel, surtout en cas de maladies graves. Avec un tel niveau de connaissance, quoi de mieux que de se fédérer en communauté pour aider ses pairs ?. Ces communautés de patients renvoient tout aussi bien à des pages ou des groupes sur Facebook, des comptes Twitter ou encore des blogs. Par ce mode de communication participatif, les Patients pairs se retrouvent en toute confiance pour discuter des expériences vécues avec leurs propres mots . Ce processus de vulgarisation a été conceptualisé par la chercheuse Susanna Fox sous le terme de Peer-to-peer Healthcare (le savoir expérientiel). Non seulement, il complète le savoir académique, mais il permet aussi d’humaniser des connaissances théoriques qui manquent souvent d’altruisme. Christine Bienvenu partage son expérience : « On ne va pas à l’école pour être patient. Humaniser nos ressentis auprès d’autres patients donne un semblant de normalité à des cas de maladies. Au final, poursuit-elle, personne ne sait tout, mais nous savons tous quelque chose ». La santé passe par les émotions. Elle conseille

L’EMPOWERMENT, POUR AMÉLIORER LA RELATION MÉDECIN – PATIENT L’information en médecine, c’est la matière première. Les réseaux sociaux participent à mettre en relation la grande diversité des acteurs : corps médical (médecins, infirmiers) , patients , proches aidants ou encore politiques, lobbyistes et finalement entreprises pharmaceutiques. Tous sont en mesure de produire des informations médicales sur différentes plateformes. Attention, les services en ligne ne remplacent en aucun cas une consultation médicale…mais ils l’améliorent !  Ce sont des outils d’information et bientôt de diagnostic – grâce auxquels les patients recherchent indications, conseils et astuces. Faut-il encore savoir trouver des profils de qualité. La #TéléConsultation est une chance énorme pour réintégrer des patients dans le parcours de soins. Il faut briser le tabou et encourager les patients à parler des résultats de leurs recherches avec un professionnel de la santé ou leur propre médecin . Ces derniers seront les plus indiqués à remettre en contexte les informations trouvées avec la situation particulière vécue par leurs patients. Une fois la communication entre le médecin et le patient (ré)instaurée, il est possible d’échanger sur un cas de maladie avec un niveau de connaissance « très élevé ». #Twitter renferme

Université d’été des déserts médicaux et numériques : des solutions pragmatiques pour désenclaver les régions concernées Les 8 et 9 septembre derniers s’est tenue la 1ère Université d’été des déserts médicaux et numériques. Organisée à Auzon, entre l’Allier et la Nièvre, l’événement a rassemblé plus de 100 personnes – élus locaux et nationaux, industriels des télécoms, agences régionales de santé, représentants des usagers de santé et des consommateurs – pour échanger de manière pragmatique sur le développement de la télémédecine et de la santé connectée dans les régions rurales alors que ces dernières souffrent de fracture numérique mais également du manque, voire de l’absence, de professionnels de santé. Retour sur ces deux journées riches en échanges et en dialogue. La télémédecine comme réponse aux déserts médicaux ? Au cours de ces deux journées de plénières et de témoignages où les avis et opinions d’acteurs de la santé, d’institutionnels ou encore d’industriels se sont confrontés, un constat a été clairement réalisé : pour pallier le manque de professionnels de santé, notamment certaines spécialités (gynécologie, cardiologie, dermatologie…) dans les régions les plus désertées par ces

#Lyonbiopôle organise la 11ème édition de sa Journée Collaborative, le 10 octobre 2017 La 11ème édition de la Journée Collaborative de Lyonbiopôle se tiendra le 10 octobre prochain à Lyon à l’Hôtel de Région. L’évènement scientifique aborde chaque année des thématiques prospectives grâce au travail de fonds réalisé depuis 11 ans maintenant par le pôle à travers une veille des compétences des acteurs régionaux et des axes d’innovation les plus prometteurs pour répondre aux enjeux de la médecine du futur. Se tenant en alternance à Lyon et à Grenoble, ce temps de rencontres, de travail et d’échanges génère de nombreuses interactions entre PME, grands groupes, centres de recherches et cliniciens de la région Auvergne-Rhône-Alpes. En dix ans, les Journées Collaboratives ont réuni plus de 2 500 participants et fédéré une communauté d’experts autour de 157 tables rondes. Pour cette nouvelle édition, l’ensemble des expertises de l’écosystème santé de la région se côtoie lors d’une vingtaine de tables rondes de brainstorming, bâties de concert entre Lyonbiopôle et 11 structures partenaires (ACCINOV, HARMONIE MUTUELLE, BIOASTER, CED, ANSES, CENS, BIOCAT, CLARA, I-CARE, MABDESIGN et SNITEM) sur

Opérationnel dès le 1er janvier 2018, ce service permettra à 10 millions d’assurés de consulter à distance un médecin généraliste ou spécialiste. Tous les organismes complémentaires qui ont choisi Santéclair comme prestataire de service pourront proposer à leurs dix millions d'assurés un service de téléconsultation dès le 1er janvier 2018. Ouvert 24h sur 24 et 7 jours sur 7, il permettra d’accéder, en ligne (visio ou chat) et par téléphone, à un médecin libéral sans délai. Sa mise en place répond notamment au besoin des populations vivant dans des zones sous-dotées en médecins. L’assuré peut aussi y recourir s’il souhaite un conseil rapide, y compris hors des heures d’ouverture des cabinets médicaux, ou lorsqu’il se trouve éloigné de son domicile. CINQ CONSULTATIONS OFFERTES PAR AN Le patient n’aura pas à payer la consultation, qui sera entièrement prise en charge dans le cadre de l’offre Santéclair, dans la limite de cinq consultations par an et par personne. Cette téléconsultation est susceptible d’aboutir à la délivrance d’une prescription médicale et le patient peut, une fois qu’elle a eu lieu, demander l’envoi d’un rapport complet à son médecin

Le nouveau groupe mutualiste Vyv, fruit du rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, fait partie des partenaires fondateurs du campus international thecamp, dédié aux innovations et technologies émergentes. Le groupe Vyv, officiellement créé le 13 septembre autour de la MGEN, du groupe Harmonie et des mutuelles d’Istya, annonce son partenariat avec un nouveau campus international, thecamp, inauguré ce 28 septembre à Aix-en-Provence. thecamp se présente comme le premier campus européen consacré aux technologies émergentes et aux nouveaux usages, bref, à « l’exploration du futur ». Il est soutenu par de nombreux partenaires privés dont, parmi les acteurs de l’assurance, le groupe Vyv et la Maif. PROJETS COMMUNS THECAMP/GROUPE VYV Ce partenariat est non seulement financier mais également un partenariat de projet : le groupe Vyv participera à la gouvernance du campus et certaines de ses équipes s’impliqueront dans des projets d’innovation qui y seront menés. « Les transformations de nos métiers de l’assurance et du soin s’annoncent extrêmes et il faudra penser différemment, mobiliser les énergies autrement pour concevoir les solutions de demain », souligne le directeur général délégué du groupe Vyv Jean-Louis Davet. Parmi les principales orientations stratégiques de ce nouveau géant mutualiste figure en effet le lancement

Le  #DésertMédical voit déambuler depuis  quelques semaines ces éternels chasseurs  avides de nouvelles aventures en traquant de multiples  espèces  en voie de disparition. Dans cet #Oasis de paix non connecté, l’ouverture  des hostilités guerrières fait émerger de  nouveaux acteurs aussi insolites qu’inattendus. La #Tondeuse de la coiffeuse étincelante et lumineuse, passe de main en main experte et manucurée, en parcourant  le #DésertMédical avec agilité, sûreté et une certaine arrogance. Elle ne connait pas la crise, c’est une véritable #PetiteEntreprise, elle avale les champs et les chemins de campagne en sifflotant son air préféré, sans aucune pensée mais avec une marguerite coincée  entre les dents.   Pendant ce temps, le #Stéthoscope  est cloîtré dans une maison médicale multidisciplinaire, seul il n’a pas frémi du pavillon depuis le début de l’année. Accroché à son portable, il ausculte les réseaux sociaux, envoie des mails, et cherche toujours ces #ConnectedDoctors pour enfin exercer son art médical et humain qui fait  cruellement défaut dans ce #Désert. Le  #DésertMédical n’est pas uniquement une problématique numérique et technique, il sera toujours un défaut de ressources humaines. Il faut connecter le #DésertMédical, mais avec de véritables lanceurs