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L’entreprise californienne de bio-technologie, International Stem Cell Corporation (ISCO) progresse significativement dans la bio-impression de tissus de foie grâce au développement d’une bio-imprimante 3D qui utilise des cellules souches hépatiques. L’ISCO est une entreprise spécialisée dans le développement de thérapies à base de cellules souches et de produits biomédicaux qui a pour but de faire avancer la médecine régénératrice. Elle a créé une bio-imprimante qui fonctionne grâce à des cellules souche du foie qui sont réparties en trois types cellulaires différents: les cholangiocytes, les hépatocytes et les cellules stellaires qui permettent de stocker la vitamine A. Selon l’association American Liver Foundation, il existe aujourd’hui 17 000 patients aux Etats-Unis qui seraient en attente d’une greffe de foie et seulement 6 000 seraient réalisées par an. Ils n’ont pas d’autres choix aujourd’hui que de s’inscrire sur cette list d’attente et espérer recevoir l’organe attendu le plus rapidement possible. Malheureusement, les délais d’attente engendrent 17% de morts. Les recherches de l’ISCO pourraient devenir une alternative à ce problème et ainsi rejoindre les travaux du laboratoire américain Organovo qui bio-imprime des tissus hépatiques pour allonger la durée de

D’ici 20 ans, des nano-machines dotées d’intelligence artificielle seront intégrées aux humains pour leur permettre de réparer mais aussi de perfectionner leurs muscles, leurs cellules et leurs os, estime John McNamara, chercheur britannique du IBM Hursley Innovation Center. Récemment, McNamara a présenté ses preuves au Comité sur l’Intelligence Artificielle de la Chambre des Lords, organisme qui étudie les conséquences économiques, éthiques et sociales de l’intelligence artificielle. Selon McNamara, dans une vingtaine d’années, la technologie pourrait avoir tellement progressé que les humains et les machines aient fusionné, ce qui permettrait de réaliser des progrès importants sur le plan de la conscience et de la cognition humaines. « Nous pourrions aboutir à des nano-machines dotées d’intelligence artificielle. Celles-ci nous fourniront des avantages médicaux énormes tels que la capacité de réparer les dommages des cellules, des muscles et des os et seront peut-être même capables de les développer. » Via la technologie développée actuellement, nous observons la création d’une technologie qui se mêle à la biologie et qui peut être en mesure d’améliorer directement la capacité cognitive humaine, d’offrir des capacités mentales potentiellement améliorées et d’utiliser de vastes puissances

Le médecin dans le désert médical, véritable Lawrence d’Arabie des temps modernes à la recherche de sa reconnaissance perdue, perçoit au loin la lumière du monde 3.0. La tempête des données médicales lui inspire un léger sourire Le désert médical va t-il enfin se connecter ?. Les déserts médicaux ne sont pas un mythe et comme le disait à juste titre Monsieur le Docteur Jacques Lucas, plus que des déserts médicaux, ce sont des déserts tout court face auxquels les patients et les professionnels de santé sont confrontés. De surcroît, les médecins ont de moins en moins de temps, mais les infirmières courent aussi partout, tout le temps et les salles d’attente dans les hôpitaux de plus en plus lointains de nos campagnes affichent bien souvent des temps d’attente pouvant faire penser au film Beetlejuice de Tim Burton. Et les dépenses de santé explosent, prise en charge et hospitalisation anticipées voire injustifiées du fait de moyens de surveillance limités, prises en charge trop tardives et indemnisations démultipliées, bref, tout le monde est perdant dans cet isolement. Mais comment répondre à cette désertification de nos campagnes ? De nombreuses solutions ont

LE PEER-TO-PEER HEALTHCARE : UNE COMPLÉMENTANTARITÉ AU SAVOIR ACADÉMIQUE Si je vous dis soutien social-émotionnel-expérientiel cela vous évoque-t-il quelque chose ?. Il s’agit de la capacité des médias sociaux à jouer le rôle de soutien émotionnel, surtout en cas de maladies graves. Avec un tel niveau de connaissance, quoi de mieux que de se fédérer en communauté pour aider ses pairs ?. Ces communautés de patients renvoient tout aussi bien à des pages ou des groupes sur Facebook, des comptes Twitter ou encore des blogs. Par ce mode de communication participatif, les Patients pairs se retrouvent en toute confiance pour discuter des expériences vécues avec leurs propres mots . Ce processus de vulgarisation a été conceptualisé par la chercheuse Susanna Fox sous le terme de Peer-to-peer Healthcare (le savoir expérientiel). Non seulement, il complète le savoir académique, mais il permet aussi d’humaniser des connaissances théoriques qui manquent souvent d’altruisme. Christine Bienvenu partage son expérience : « On ne va pas à l’école pour être patient. Humaniser nos ressentis auprès d’autres patients donne un semblant de normalité à des cas de maladies. Au final, poursuit-elle, personne ne sait tout, mais nous savons tous quelque chose ». La santé passe par les émotions. Elle conseille

#CEGEDIM publie une enquête inédite sur les attentes numériques des jeunes médecins en France Editeur de logiciels médicaux et société de services destinés aux professionnels de santé, présentera ses logiciels MLM, Crossway et MédiClick, et ses services destinés aux jeunes médecins lors de deux événements professionnels en octobre : la Journée de l’installation en médecine(1) le 7 octobre à Strasbourg (Faculté de Médecine, 4 rue de Kirschleger) et les Journées de médecine générale les 12 et 13 octobre à Paris La Défense (Espace Grand Arche). Un médecin sur trois équipé par CLM ces deux dernières années est un jeune médecin ou un praticien qui effectue sa première installation en cabinet libéral ou en Maison de Santé Pluridisciplinaire. CLM leur propose une offre dédiée, qui combine les atouts fonctionnels de ses solutions avec des services spécifiques et personnalisés. «Les pratiques médicales évoluent, les pratiques numériques également. Les jeunes médecins attendent aujourd’hui de leur solution informatique qu’elle soit sûre mais également évolutive, accessible sur tout support et ouverte à l’exercice de groupe. Des tendances confirmées par l’étude que nous avons menée en partenariat avec What’s up Doc et dévoilons

La #Médecine 3.0 émerge  tout juste  dans la #FrenchTech que déjà pointe le nez connecté de la #Santé 4.0, notamment auprès des seniors. Les objets intelligents expertisés et labellisés par les autorités savantes, véritables dispositifs médicaux sont dans des living-lab, en ville, à la faculté, dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Les dispositifs médicaux communiquent entre eux, le #Monde 4.0 est en marche et c’est une chance énorme pour la prise en charge des personnes âgées tant au plan économique que humain. Sur le plan économique, le montant d’une place en établissement est horriblement cher et confiscatoire, les enfants étant obligés de se cotiser pour assurer le bon suivi médical de leurs parents. Le maintien à domicile, avec l’installation de ces équipements a un coût, certes, mais nettement inférieur à 3 mois en maison de retraite et apporte un mieux-vivre inestimable à la personne âgée qui peut ainsi rester plus longtemps « dans ses meubles », avec ses souvenirs…. Sur le plan humain, le déchirement est violent, la maison de retraite est la « dernière demeure » comme on le dit dans ma ruralité. Je

Opérationnel dès le 1er janvier 2018, ce service permettra à 10 millions d’assurés de consulter à distance un médecin généraliste ou spécialiste. Tous les organismes complémentaires qui ont choisi Santéclair comme prestataire de service pourront proposer à leurs dix millions d'assurés un service de téléconsultation dès le 1er janvier 2018. Ouvert 24h sur 24 et 7 jours sur 7, il permettra d’accéder, en ligne (visio ou chat) et par téléphone, à un médecin libéral sans délai. Sa mise en place répond notamment au besoin des populations vivant dans des zones sous-dotées en médecins. L’assuré peut aussi y recourir s’il souhaite un conseil rapide, y compris hors des heures d’ouverture des cabinets médicaux, ou lorsqu’il se trouve éloigné de son domicile. CINQ CONSULTATIONS OFFERTES PAR AN Le patient n’aura pas à payer la consultation, qui sera entièrement prise en charge dans le cadre de l’offre Santéclair, dans la limite de cinq consultations par an et par personne. Cette téléconsultation est susceptible d’aboutir à la délivrance d’une prescription médicale et le patient peut, une fois qu’elle a eu lieu, demander l’envoi d’un rapport complet à son médecin

Le nouveau groupe mutualiste Vyv, fruit du rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie, fait partie des partenaires fondateurs du campus international thecamp, dédié aux innovations et technologies émergentes. Le groupe Vyv, officiellement créé le 13 septembre autour de la MGEN, du groupe Harmonie et des mutuelles d’Istya, annonce son partenariat avec un nouveau campus international, thecamp, inauguré ce 28 septembre à Aix-en-Provence. thecamp se présente comme le premier campus européen consacré aux technologies émergentes et aux nouveaux usages, bref, à « l’exploration du futur ». Il est soutenu par de nombreux partenaires privés dont, parmi les acteurs de l’assurance, le groupe Vyv et la Maif. PROJETS COMMUNS THECAMP/GROUPE VYV Ce partenariat est non seulement financier mais également un partenariat de projet : le groupe Vyv participera à la gouvernance du campus et certaines de ses équipes s’impliqueront dans des projets d’innovation qui y seront menés. « Les transformations de nos métiers de l’assurance et du soin s’annoncent extrêmes et il faudra penser différemment, mobiliser les énergies autrement pour concevoir les solutions de demain », souligne le directeur général délégué du groupe Vyv Jean-Louis Davet. Parmi les principales orientations stratégiques de ce nouveau géant mutualiste figure en effet le lancement

Le  #DésertMédical voit déambuler depuis  quelques semaines ces éternels chasseurs  avides de nouvelles aventures en traquant de multiples  espèces  en voie de disparition. Dans cet #Oasis de paix non connecté, l’ouverture  des hostilités guerrières fait émerger de  nouveaux acteurs aussi insolites qu’inattendus. La #Tondeuse de la coiffeuse étincelante et lumineuse, passe de main en main experte et manucurée, en parcourant  le #DésertMédical avec agilité, sûreté et une certaine arrogance. Elle ne connait pas la crise, c’est une véritable #PetiteEntreprise, elle avale les champs et les chemins de campagne en sifflotant son air préféré, sans aucune pensée mais avec une marguerite coincée  entre les dents.   Pendant ce temps, le #Stéthoscope  est cloîtré dans une maison médicale multidisciplinaire, seul il n’a pas frémi du pavillon depuis le début de l’année. Accroché à son portable, il ausculte les réseaux sociaux, envoie des mails, et cherche toujours ces #ConnectedDoctors pour enfin exercer son art médical et humain qui fait  cruellement défaut dans ce #Désert. Le  #DésertMédical n’est pas uniquement une problématique numérique et technique, il sera toujours un défaut de ressources humaines. Il faut connecter le #DésertMédical, mais avec de véritables lanceurs

On se donne facilement le vertige en pensant aux 20,4 milliards d'objets connectés que Gartner annonce à l'horizon 2020. Mais de quels objets parle-t-on ? Les innombrables gadgets et objets du quotidien équipés de puces et de capteurs qui prolifèrent au CES de Las Vegas et sur les sites de crowdfunding en font partie, bien sûr. De même que les trackers, wearables et dispositifs de « quantification de soi » qui, couplés à leur application smartphone, réinventent le marché du bien-être individuel et pénètrent, petit à petit, celui de la santé connectée. Tout cela fait écran aux applications industrielles de l'IIoT (Industrial Internet of Things) qui concernent pourtant tous les secteurs. Elles sont en train de transformer non seulement les processus de production mais les chaînes de valeur ellesmêmes, en recentrant les enjeux sur les données, l'analytique et les services B2B et B2C qui peuvent en découler. L'intelligence n'est pas dans les capteurs Il faut voir l'IoT comme un formidable accélérateur de la transformation numérique des entreprises car il va de pair avec une intégration profonde du Digital dans tous les processus et installations. La baisse

#VYV, premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire Le 13 septembre est né le premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire de France. Son nom : #VYV. Vie, vivacité… #VYV, le nom du nouveau groupe construit par les groupes MGEN, Istya et Harmonie porte une énergie positive. Fruit de plusieurs années de travail, les 14 mutuelles et groupements du projet ont donné naissance, le 13 septembre, au premier groupe de protection sociale, mutualiste et solidaire de France. 10 millions de personnes protégées, 35 000 salariés, 10 000 élus et militants, plus de 900 services de soins et d’accompagnement mutualiste. Ces chiffres donnent une idée de la puissance du nouveau groupe mutualiste. La puissance au service de tous Mais en mutualité, les regroupements ne se forment pas pour la seule recherche de puissance économique. Le rapprochement des groupes MGEN, Istya et Harmonie a pour objectif de constituer un pôle non lucratif de santé et de protection sociale. C’est un véritable acteur de santé globale porteur d’un vrai projet de société à même de proposer des réponses toujours plus solidaires et innovantes. Pour l’adhérent des mutuelles

L'université Paris Diderot et l'AP-HP créent un Diplôme Universitaire (DU) dédié à la santé connectée qui s'adresse non seulement aux professionnels de santé mais à toutes celles et ceux qui s'intéressent à cette problématique. Les inscriptions sont ouvertes. Début des cours le 11 janvier 2018. Dans la droite ligne de l'Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) lancé par l'AP-HP et le CHU de Nantes portant sur la dimension E-santé et innovation des hôpitaux de demain (lien site web), l'université Paris Diderot et l'AP-HP créent un enseignement original dédié à la santé connectée mêlant enseignement théorique et élaboration de projets innovants. Porté par le Centre de responsabilité « Santé connectée » nouvellement créé de l'hôpital Bichat-Claude Bernard, AP-HP co-dirigé par le Pr Patrick Nataf, chirurgien cardiaque et par le Dr Boris Hansel, endocrinologue-nutritionniste l'université Paris Diderot, le DU « Enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée » rassemble les expertises de professionnels issus de la santé (médecins, chercheurs de l'AP-HP) et de startups, de juristes et d'économistes, et de l'ingénierie de l'université Paris Diderot (IUT). « L'enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée est un diplôme universitaire accessible aux

Le concept Le Snefel est une série de trois micro-robots conçus en tant que véhicules médicaux minuscules. Ils patrouillent les vaisseaux sanguins afin d’offrir une meilleure vision lors d’une opération. Ils permettent également de guérir des lésions locales et de détecter de futurs problèmes de santé. Les différents types de robots sont respectivement nommés le Biop, le Skout et le Subu.   Le contexte Avec la réalité virtuelle trouvant son chemin dans toutes les sphères de la vie, j’ai commencé à penser à des véhicules microscopiques que les humains pourraient conduire dans divers environnements. Le premier que nous avons conçu est l’Antro, un petit robot monté sur des roues de Segway. Nous nous sommes ensuite imaginés des machines qui sont encore plus petites — microscopiques— que les médecins pourraient littéralement conduire à l’intérieur de votre corps. À quoi ressembleraient-ils? J’ai demandé à ma femme de me donner quelques conseils à propos de la médecine et j’ai demandé au concepteur Bing Xiao Liu d’imaginer le futur avec nous.   Le fonctionnement Les robots Snefel sont tous faits pour le corps humain. Ils comprendraient des protéines spéciales, spécifiques à l’individu, qui pourraient

Un projet de prothèse de genou connectée porté par une équipe brestoise vient de décrocher une subvention nationale de 7,9 M€. Des capteurs signaleront une infection ou un défaut mécanique de la prothèse. « Le budget total de notre projet #FollowKnee est de 24 M€, il nous fallait trouver les deux tiers du financement, l'Agence nationale de recherche nous apporte 7,9 M€. L'originalité de cet appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé est d'associer obligatoirement la recherche, la médecine et les entreprises. L'objectif est d'arriver, au bout de cinq ans, à un produit commercialisable avec une évaluation clinique des résultats », explique le Pr Eric Stindel, directeur du Laboratoire de traitement de l'information médicale (LaTIM *) unité Inserm 1101, porteur du projet.   « Avant, on posait les prothèses plutôt vers 75 ans, aujourd'hui dès 60 ans. Les prothèses et les techniques de pose ont fait des progrès. Leur durée de vie est supérieure à 20 ans », dit le Pr Éric Stindel, directeur du LaTIM. #Explosion des besoins L'enjeu est d'importance, la pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en 20 ans et

#Cardiologie 3.0, #Télémédecine : #Lille implante le premier moniteur cardiaque connecté à un smartphone , le début d'une cardiologie interventionnelle et  connectée.   Grâce à une technologie sans fil, le moniteur cardiaque implantable communique de manière directe et sécurisée avec l’application téléchargée sur le smartphone du patient. copyright CHRU de Lille Une équipe lilloise vient de poser un moniteur de nouvelle génération qui enregistre automatiquement le rythme cardiaque et envoie les données aux cardiologues de l'Institut Cœur Poumon du  CHRU via une application mobile. Une première en France. Cet implant permet de détecter et de gérer en instantané les cas d’arythmie des patients, en dehors de l'hôpital. Les données puissantes qu'il fournit aident à dépister des anomalies du rythme cardiaque, à comprendre la cause d’une syncope, de palpitations ou encore à rechercher une fibrillation atriale*. Ce suivi à distance peut changer le quotidien des 10 millions d'européens concernés par ce trouble cardiaque. Jusqu'à présent, les contrôles à distance traditionnels se faisaient via des émetteurs encombrants et contraignants. La nouvelle application interactive les remplace avantageusement. Plus confortable, simple et interactive, elle suit les patients dans leur mobilité et les amène à s'impliquer davantage dans la gestion de leur

Nombreuses sont les #Startups qui se positionnent dans le secteur de la médecine en ligne. Parmi elles figure #MesDocteurs . La jeune pousse essaie toutefois de se démarquer de ses concurrents en offrant à ses utilisateurs une prestation innovante : la #TéléconsultationMédicale. #Pour un accès au parcours de soins , et lutter  enfin contre l'isolement  géographique et social en collaboration avec #ConnectedDoctors.   La start-up marseillaise spécialisée dans le téléconseil médical vient d'obtenir le feu vert l'Agence régionale de la santé (ARS) pour une contractualisation avec des mutuelles, des assureurs et des entreprises. Les 270 médecins collaborateurs de la jeune pousse peuvent dorénavant établir un diagnostic en ligne et y délivrer des ordonnances, si nécessaire.     #SéverineGrégoire, présidente et co-fondatrice de MesDocteurs.com, explique qu' « en partenariat avec les assureurs et mutuelles, les médecins pourront conduire une consultation par téléphone, Internet ou visioconférence et délivrer, s'il le faut, une ordonnance. Nous offrons un accès facile à la santé, à l'heure où on se désole de la multiplication des déserts médicaux. Aujourd'hui, grâce à #MesDocteurs, nous pouvons intervenir beaucoup plus tôt dans la prise en charge de certaines pathologies afin de réintégrer le patient dans le parcours

Des étudiants infirmiers se sont prêtés au jeu, en montrant à des professionnels de santé l'intérêt de la simulation sur un mannequin. L’Institut de formation en soins infirmiers de Blois a organisé son premier “ workshop ”, un atelier collaboratif sur la simulation en santé.   Beaucoup de métiers font de la simulation depuis longtemps. En santé, c'est plus récent, déclare Jean-Claude Granry, professeur d'anesthésie-réanimation au centre hospitalier universitaire d'Angers et président de la Société française de simulation en santé. Ce dernier a ouvert le premier « wokshop », atelier collaboratif sur les intérêts et les limites de la simulation en santé, organisé, ce mardi 20 juin, par l'Institut de formation en soins infirmiers de Blois, à destination des professionnels de santé du Loir-et-Cher. Le premier enjeu de la simulation est éthique. Jamais la première fois sur un patient. Un geste agressif doit être d'abord vu en simulation, poursuit le professeur Jean-Claude Granry. Le deuxième intérêt est pédagogique. On n'apprend plus comme avant. Il faut s'adapter. La formation continue doit être en partie orientée vers la simulation. L'aspect sécuritaire est aussi essentiel. On sait, on fait, on ne sait

Dans cet #Univers  3.0, l’hôpital  cherche enfin sa mutation et sa digitalisation nécessaire , elle doit enfin sortir  de ses murs cloisonnés et déconnectés d’un monde médical en perpétuel mouvement. L’#Hôpital 3.0  de demain sera un hôpital connecté avec les professionnels de santé et les patients , il doit s’intégrer enfin dans un parcours de soin au service du #PatientExpert.  Nous devons développer ensemble , une #Convergence et une #Fluidité des informations médicales , sans aucune barrière pour une meilleure prise en charge du patient qui quelque fois est synonyme d’un #Remembrement digital 3.0 émergeant pour foutre en l’air enfin tous les  obstacles pour l’éclosion d’une médecine moderne connectée Le #Décloisement 3.0 entre la médecine de hospitalière et de ville reste un levier essentiel pour le déploiement de la #SantéConnectée. L’hôpital devient, pour des raisons économiques et médicales, un lieu et un plateau ultra-technique et de moins en moins un lieu  d’hébergement. Les durées  d’hospitalisation sont de plus en plus courtes, les examens ambulatoires deviennent de plus en plus fréquents. Le patient  hospitalisé sorti de l’hôpital a besoin de surveillance  et d’alertes. La #MédecineAmbulatoire 3.0 est une

La #SantéConnectée  cherche toujours son #Déploiement massif, avec de  nouveaux  acteurs. Le régime obligatoire éternellement en retard  avec une #Marisol Touraine vaincue, semble  donner des signes encourageants d’une libéralisation  de la #Télémédecine. Dans cet univers 3.0, les pouvoirs publics ont  longtemps par leur immobilisme digne d’une 4CV  perdue dans un #DésertMédical , les rétroviseurs chromés tournés vers des réformes numériques issues du #MoyenAge. La Comtesse #Marisol de #Touraine  s’est éperdument  dilaté les paupières  à travers les champs pour imposer  un #TiersPayant obligatoire qui a fortement blessé la profession médicale. La  digitalisation du #DésertMedical est donc enfin envisageable, les professionnels de santé , les organismes payeurs et les #Startup 3.0 font pouvoir faire émerger une #MédecineConnectée pour tous. La lutte contre l’isolement géographique et social doit être notre priorité, la continuité des soins avec le #Déploiement massif de la #Téléconsultation remboursée. Les #Mutuelles 3.0  font preuve d’audace et témérité pour assurer une prévention personnalisée, une offre de soins et de services, bien en amont d’un régime obligatoire balbutiant sa pâle copie avec deux actes de #TéléMédecine par an pour les patients en ALD. Le #Macronisme 3.0  ne doit

#iHealth Next, un ensemble de solutions innovantes à destination des entreprises, des hôpitaux ou des cliniques Afin de répondre aux problématiques des professionnels de santé, la marque iHealth a développé une solution de télémédecine composée de multiples modules  comprenant une plateforme web, des applications et un portail de communication qui intègre les produits iHealth. Un objectif unique : proposer une offre sur mesure pour connecter simplement les patients et les professionnels de santé. iHealth Next : une plateforme complète et efficiente de gestion des patients iHealth propose une plateforme pour gérer efficacement les patients souffrant de maladies chroniques (diabète, hypertension, obésité, …) qui causent de nombreux décès en Europe. Cette plateforme accessible sur ordinateur permet aux professionnels de santé de suivre et de gérer à distance les données des patients en temps réel et d’interagir avec eux. Elle permet notamment : la consultation en ligne avec interface personnalisable et différents niveaux d’autorisation, la possibilité de paramétrer des alertes, messages et vidéoconférences, un tableau de bord des données patients, le partage de fichiers, l’annotation d’images et les résultats d’examens. Des applications mobiles développées sur mesure Les applications, entièrement modulables par

#SantéConnectée: un avenir gagnant-gagnant pour les professionnels et les patients Les professionnels de santé se sont toujours adaptés aux évolutions des méthodes, des techniques et des pratiques de leur discipline au gré de l’avancée de la recherche médicale et au service d’une meilleure santé pour l’humanité. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où la technologie est omniprésente dans notre quotidien et il n’est pas étonnant, notamment après l’avènement et le succès des objets connectés, que le secteur de la santé en soit impacté. La santé connectée se veut bénéfique et prometteuse tant au niveau préventif qu’au niveau du suivi d’un patient. Toute innovation technologique suscite des réactions positives que tout un chacun entend reconnaître mais qui déclenche également des craintes auxquelles il convient de répondre. La santé connectée n’est pas en reste et représente aujourd’hui un avenir prometteur, signe d’une nouvelle relation patient/médecin et d’une nouvelle façon d’appréhender sa santé pour les patients.   La santé connectée au service d’une relation patient/médecin optimisée Les professionnels de santé ne peuvent pas aujourd’hui ignorer l’existence des produits de santé connectés ni l’utilisation qu’en ont leurs patients. Les objets

Ceci doit être un concept novateur de Cabinet médical connecté de demain C'est l'émergence d'un cabinet médical 3.0 avec une #TaskForce comprenant #ConnectedDoctors #Opérateur et #Hébergeur de données de santé français #Mutuelle 3.0 Le cabinet est situé dans l'ancienne Polyclinique de Cholet ,  3. rue d'Arcole, au sein du pôle santé au rez de chaussée  à gauche de l'accueil principale. Il existe de multiples professionnels de santé , un service de soins de suite de 120 lits. L'environnement proche sur un petit périmètre associe , un Centre Hospitalier , une clinique , deux services de soins de suite , deux pharmacies digitales , de multiples EPHAD. Le terrain de jeu est étroit ce qui est un avantage avec des acteurs qui se connaissent bien , le #LivingLab sera plus efficient,  Le Cabinet médical aussi nommé #ConnectedHealthLab doit être la vitrine médicale et experte de #ConnectedDoctors , c'est un véritable laboratoire 3.0 national et international pour inventer la nouvelle relation médecin - patient. Il ouvre une nouvelle voie dans l'exercice médical libéral de demain grâce à l'émergence de la santé connectée en consultation. Le cabinet médical connecté ouvre une nouvelle voie dans la pratique médicale de demain associant #Fluidité et #Convergence # Fluidité en assurant un flux régulier des informations médicales et

Les premiers succès de la robot-télémédecine Sur le marché de la robotique médicale, les robots mobiles de télé-présence sont les produits qui ont le plus de chance d'investir massivement les établissements de santé dans les 5 prochaines années. La robot-télémédecine est à l'étude depuis une dizaine d'années, principalement aux États-Unis, ou, pour la première fois un robot spécifiquement dédié à la télémédecine, a été autorisé à la vente par la FDA en 2012. Que représente réellement la robot-télémédecine aujourd'hui et que peut-on en attendre ? La littérature médicale des 10 dernières années nous donne quelques réponses. L'application la plus étudiée pour ces robots dont on peut prendre facilement le contrôle à distance pour les amener au lit du patient est la télé-consultation médicale. Les premiers sites de soins évalués ont été les services d'urgences, de réanimation et de chirurgie. La robot-télémédecine semble s'adapter à des situations très variées : surveillance post-opératoire, visites médicales en réanimation ou encore avis de médecine spécialisée dans les centres d'urgence. L'encadrement technique est également un sujet très présent, en particulier la supervision à distance de chirurgiens en formation par des praticiens

En milieu rural, les difficultés d’accès aux soins, notamment pour les populations les plus fragilisées et les plus éloignées du système de santé, constituent l’une des raisons des inégalités sociales et territoriales de santé, à laquelle s’ajoute aussi une démographie médicale préoccupante dans ces territoires ruraux, malgré l’émergence de maisons de santé pluridisciplinaires. Nous entrons cependant incontestablement dans une nouvelle ère de transition épidémiologique et démographique, caractérisée par une prévalence de plus en plus importante des maladies chroniques, une population qui vieillit, et assistons parallèlement à des progrès techniques et thérapeutiques considérables dont le levier de mise en œuvre reposera en grande partie sur l’accessibilité au numérique. Le développement des logiciels et applications mobiles dans la santé sont un exemple de cette transition numérique: les objets connectés connaissent actuellement un essor très important et peuvent être très variés dans leur utilisation. Cette « santé mobile » offre aujourd’hui de nouvelles possibilités pour améliorer par exemple la surveillance des maladies chroniques. Elle facilitera le suivi des indicateurs de santé par le patient lui-même, en lui donnant les moyens d’être plus autonome,