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Des chercheurs du CNRS, de l'Inserm, d'Aix-Marseille Université et de l'AP-HM viennent de créer pour la première fois un cerveau virtuel permettant de reconstituer le cerveau d'une personne atteinte d'épilepsie. Ce travail permet de mieux comprendre le fonctionnement de la maladie mais aussi d'aider à préparer des gestes chirurgicaux par exemple. Ces résultats viennent d'être publiés en ligne sur le site de la revue Neuroimage. Un pour cent de la population mondiale souffre d'épilepsie. La maladie affecte les individus différemment, d'où l'importance d'un diagnostic et d'un traitement individualisé. Or actuellement les moyens de comprendre les mécanismes de cette pathologie sont peu nombreux et relèvent surtout de l'interprétation visuelle d'un IRM et d'un électroencéphalogramme. Cela s'avère d'autant plus difficile que 50% des patients ne présentent pas d'anomalie visible à l'IRM et que la cause de leur épilepsie reste donc inconnue. Des chercheurs ont réussi pour la première fois à élaborer un cerveau virtuel personnalisé, en concevant un « modèle » de base et en y additionnant les informations individuelles du patient, comme la façon, propre à chaque individu, dont sont organisées les régions de son cerveau

Des chercheurs coréens ont mis au point des synapses artificielles capables de rivaliser avec les synapses du cerveau humain, tant par la taille que par la consommation énergétique. Un grand pas pour les nano-technologies et l’électronique miniature. La magie du cerveau humain Le cerveau humain est capable de réaliser 10 quadrillions (1024) d’opérations par seconde. A titre d’exemple, l’ordinateur le plus puissant de la planète, le Tianhe-2, un super-ordinateur chinois peut en réaliser 55 quadrillions. Ce qui n’est que 5 fois plus. Si un ordinateur peut calculer autant c’est tout simplement parce qu’il n’a pas de limite de place et donc de connexion synaptiques. Tandis que nous autres vulgaires humains devons composer avec la taille de notre boîte crânienne, les ordinateurs, à l’image du tout premier, peuvent s’étendre sur plusieurs mètres. Mais le cerveau garde encore deux longueurs d’avance sur la machine. D’une part, il est limité par la taille de son crâne, certes, mais ses synapses sont beaucoup plus fines, et sa densité synaptique est par conséquent beaucoup plus importante. D’autre part, notre cerveau consomme beaucoup moins d’énergie pour réaliser la même action.

La start-up #PilloHealth a conçu un robot-pilulier connecté et intelligent qui prend soin de la santé de chaque membre de la famille et notamment des seniors. Pillo, de son nom, est ainsi capable de reconnaître chaque membre de la famille, à sa voix et à son visage, et de lui distribuer les médicaments dont il a besoin lorsque vient l’heure de prendre son traitement. Et en plus de faire office de pilulier, #Pillo peut se synchroniser avec différents appareils (smartphone, montre connectée, tablette…) pour assurer un suivi personnalisé, notifier en cas d’anomalie ou de problème ou encore mettre ses utilisateurs en contact avec un médecin. Un pilulier intelligent et connecté… Avec sa petite taille et son allure sympathique, Pillo ressemble presque à un jouet pour enfants. Ce pilulier intelligent, compatible avec iOS et Android et capable de se connecter en Wi-Fi, est cependant conçu pour prendre soin de ses utilisateurs en les aidant à suivre correctement leurs traitements.  Une fois les différents profils enregistrés, #Pillo reconnaît chaque membre de la famille à sa voix ou à son visage et peut interagir avec lui. Il le notifie oralement et via

#Visiomed : Contrat majeur de distribution aux Etats-Unis entre #BewellConnect® et #HenryScheinMedpod Contrat majeur de distribution aux Etats-Unis entre BewellConnect® et Henry Schein Medpod Paris, le 29 juillet 2016, société française spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est fière d'annoncer la signature d'un contrat majeur de distribution sur le sol américain avec Henry Schein Medpod, filiale du puissant groupe américain Henry Schein, leader de la distribution de matériel médical aux professionnels de santé aux États-Unis et présent dans plus de 30 pays. Le contrat porte sur les produits de la gamme BewellConnect®, dispositifs médicaux connectés enregistrés par la FDA, et les services BewellCheck-up® et MyDoc® qui feront partie des offres révolutionnaires de télémédecine augmentée développées par Henry Schein Medpod et commercialisées auprès des médecins et des plus prestigieuses compagnies d'assurance. Henry Schein, Inc., une entreprise FORTUNE 500® membre du S&P 500® et du NASDAQ 100®, est le plus grand distributeur mondial de produits et prestataire de services spécialisés à l'usage des professionnels de la santé exerçant en cabinet (médecins, dentistes et vétérinaires). La société est l'une des « entreprises les plus admirées au monde

ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique. Il possède déjà des objets connectés, beaux , intuitifs et ludiques, il devient l’acteur principal de sa propre santé. Les objets connectés qu’ils utilisent sont certifiés et homologués. Réduire cette fracture digitale devient une urgence car les patients geeks et et avides de quantified-self sont en train de distancer les médecins. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons rattraper ce retard. La santé connectée est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La santé connectée est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. C’est URGENT , évitons ensemble un #VeryBadTrip Sur une pathologie majeure et très répandue comme l’hypertension artérielle,reine de l’auto-mesure, le patient arrive désormais avec ses données médicales étalées sur plusieurs mois. Quelle richesse pour le médecin, des données fiables, sans stress, ni effet «  blouse blanche  » qui fausse parfois les mesures. Nous devons récolter

LA MAISON DE L’HOSPITALISATION PRIVÉE (MHP) À MONTPELLIER S’ÉQUIPE D’UN CENTRE DE SIMULATION POUR LA FORMATION DES PROFESSIONNELS. « Cet équipement s’adresse aux étudiants en formation initiale et aux professionnels de santé aguerris en formation continue. L’objectif est : comme si vous y étiez ! » explique Cécile Beltran, déléguée générale de la FHP Languedoc-Roussillon et pilote du projet. Cet enseignement par simulation met en situation réelle des soignants avec un mannequin patient doué de parole et de réactivité, piloté en direct par un instructeur situé dans la salle adjacente. « La création de ce centre de simulation de 300 m2 équipé de 6 salles a pour but d’accompagner l’amélioration de la qualité des prises en charge des patients. » Les scénarios de simulation sont rédigés sur la base de cahiers des charges précis et définis selon les besoins identifiés. L’exercice qui est entièrement filmé permet de travailler sur des gestes techniques mais également sur des contextes organisationnels comme la coordination entre les professionnels de santé ou la gestion des entretiens (dispositif d’annonce, entretiens professionnels, …). Ensuite, durant la phase de débriefing et avec

Le robot, l'allié du chirurgien pédiatrique Ce n'est pas un gadget. Les opérations chirurgicales à l'aide de robots offrent de la précision pour les chirurgiens et sont moins invasives pour les patients. Exemple au CHU de Rennes. Tout est OK. Nous allons pouvoir commencer. » , dans un des blocs opératoires du CHU de Rennes. Sur la table d'opération, une enfant de 11 ans est déjà profondément endormie grâce à un cocktail d'anesthésiques. Le Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, commence à inciser le nombril de la patiente. « Nous allons l'opérer à l'aide de notre robot. Ça nous offre une plus grande précision, une chirurgie beaucoup moins invasive et ça permet à la patiente de récupérer beaucoup plus vite en gagnant du temps. Elle devrait pouvoir rentrer chez elle demain. » Un délai qui aurait été de quatre à cinq jours en chirurgie classique et d'un à deux jours en coelioscopie non robotisée. « J'ai une vue en 3D » Le chirurgien a juste besoin de pratiquer quatre petites incisions dans son ventre, dont une dans le nombril qui sera invisible. « C'est à travers

Note de #ConnectedDoctors  : un article visionnaire du docteur Eric Couhet publié le 30 septembre 2013… Plus de trois près, toutes les mesures prises par ce gouvernement -3.0 confirment cette destruction programmée de la médecine libérale…. À quoi ressemblera la médecine libérale demain ? DANS LE DÉSERT MÉDICAL, IL FAIT NUIT, IL FAIT FROID, IL EST CREVÉ ET IL N'A PAS LE MORAL. ENCORE UNE DIZAINE DE VISITES À SE TAPER MALGRÉ L’HEURE TARDIVE ! IL FAUT DIRE QUE DEPUIS 2020, LES PATIENTS NE PAIENT PLUS RIEN, CONSULTENT TOUT LE TEMPS ET POUR LE MOINDRE BOBO, ET LUI, IL N’ARRÊTE PLUS… SOIXANTE, SOIXANTE-DIX CONSULTATIONS PAR JOUR… ET SIX JOURS SUR SEPT. AU DÉBUT, IL A UN PEU RÂLÉ MAIS PAS TROP, CAR, EN FIN DE MOIS, IL LUI RESTAIT ASSEZ D’ARGENT POUR COTISER À SA RETRAITE COMPLÉMENTAIRE ET ESPÉRER PARTIR AVANT LES SOIXANTE-QUINZE ANS, ÂGE LÉGAL DE REPOS DES TOUBIBS DU FAIT QUE LEUR CAISSE AVAIT ÉTÉ FORCÉE DE COMPENSER LE DÉFICIT DES RÉGIMES SPÉCIAUX. Mais la Sécurité Sociale éternellement, dans le rouge, avait vu de la même couleur et avait décidé de ne rembourser que les

  Le plus petit pacemaker du monde Une sonde échographique transoesophagienne sert à réaliser une échographie du coeur, et c’est justement pour cette raison qu’aujourd’hui nous vous parlons cardiologie et plus précisément du plus petit pacemaker au monde.   Le Micra TPS (voir illustration) est dix fois plus petit qu’un pacemaker normal. Selon Medtronic, la société à l’origine du Micra TPS : « c’est l’équivalent d’une grosse pilule de vitamine« . Les avantages d’une si petite taille sont multiples, à commencer par l’absence d’une intervention chirurgicale invasive pour le patient. En effet il suffit d’une petite incision au niveau de l’aine du patient afin d’introduire le Micra TPS dans l’artère fémorale pour mieux le faire voyager jusqu’au cœur. Autre atout qu’offre ce pacemaker : le temps de pose qui ne dure que 34 minutes environ. Et après la pose, les traces de l’intervention sont totalement invisibles pour le patient… même en maillot de bain.     La première mondiale du genre a été réalisée par les docteurs Philippe Ritter et Pierre Bordachar, à Bordeaux, en mars 2014. Déjà plus de deux ans. Depuis, le professeur Didier Klug et le docteur Christelle Marquie

#ConnectedMedicalCenter est un véritable laboratoire 3.0  de transformation digitale de la pratique médicale , la vie réelle d'un médecin  va changer , nous devons tous travailler et ensemble dans l'élaboration d'une consultation médicale enfin en phase avec le monde actuel  évidemment digital et connecté.   #Aviitam s'inscrit dans une logique vertueuse et médicale  de cette révolution numérique , le sixième P  avec le parcours de soins connecté trouve enfin son essence.   #Aviitam va s'investir dans le #ConnectedMedicalCenter , la santé connectée reste un jardin numérique et digital à inventer , les architectes 3.0 doivent être des professionnels de santé, seuls drônes médicalisés et  connectés aux patients .   #Aviitam, Carnet de Santé Intelligent est l’outil de gestion de la relation médecins – malades visant à transformer la prise en charge des maladies chroniques.     #Aviitam : Philosophie Aujourd’hui : Lorsque le patient se rend chez son médecin pour un bilan de santé ou le suivi d’une maladie chronique (diabète, hypertension artérielle, dyslipidémie, maladies cardiovasculaires, trouble du sommeil, etc.), il se rend au cabinet sans aucune préparation. Lors de la consultation, le médecin passe du temps à recueillir

#MedTech, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce six nouvelles ventes de son robot ROSA® Brain. Deux robots ont été vendus aux Etats-Unis, deux en Chine, un en Angleterre et un en France.   Etats-Unis University of Minnesota Medical Center (Minneapolis, Minnesota) offre des programmes avancés aux adultes et aux enfants pour le traitement du système nerveux central, notamment pour soigner les épilepsies. Children's National Health System (Washington DC, Columbia) est un établissement pédiatrique de renommée nationale et internationale pour le traitement des pathologies du système nerveux. Il a par ailleurs été classé parmi les dix meilleurs hôpitaux pédiatriques américains en 2016, par le magazine U.S. News & World Report. Chine Deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais onze robots ROSA® sur le territoire chinois. Angleterre The Royal Hallamshire Hospital (Sheffield, South Yorkshire), est un centre spécialisé de renom offrant une gamme complète de services en neurosciences pour traiter les troubles du système nerveux. France Hôpital Bicêtre (Paris, Ile-de-France)

Des équipes de médecins et de chercheurs français ont découvert une méthode novatrice pour combattre les tumeurs du cerveau.  Les premiers résultats viennent d’être publiés dans la revue américaine « Science Translational Medicine ». C’est une découverte qui pourrait bien révolutionner la lutte contre les tumeurs cérébrales. Des équipes de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et de l’Inserm ont mis au point une méthode basée sur les ultrasons pour favoriser la pénétration des traitements médicamenteux à l’intérieur du cerveau. « Cette méthode novatrice offre un espoir dans le traitement des cancers du cerveau, mais aussi d’autres pathologies cérébrales, comme potentiellement la maladie d’Alzheimer, pour lesquelles les molécules thérapeutiques existantes peinent à pénétrer dans le cerveau », explique dans un communiqué de l’AP-HP le professeur Alexandre Carpentier, neurochirurgien à la Pitié-Salpêtrière et coordinateur de l’étude. La barrière hémato-encéphalique, un rempart face aux traitements Le traitement des cancers du cerveau repose sur une opération neurochirurgicale, complétée par des séances de chimiothérapies et de radiothérapies. Objectif : détruire les cellules cancéreuses ou, a minima, empêcher leur multiplication. Mais l'efficacité de ces traitements laisse

Philips a participé à l'eHealth Week 2016, qui s'est tenue du 8 au 10 juin 2016 au Beurs Van Berlage, à Amsterdam (Pays-Bas). Le programme de cette édition se déclinait sur trois grands thèmes : Empowering People, Trust & Standards et Social Innovation & Transition. Philips a présenté ses dernières solutions et ses services de santé connectée pour renforcer la gestion proactive de la santé et encourager des modèles durables de soins en réseau, tenant compte de la délinéarisation du parcours de soins connecté. Philips a notamment présenté ses nouveaux services de santé personnalisés, ainsi que des systèmes de santé informatiques et des solutions de cloud sécurisées, destinés à inciter les "consommacteurs" à endosser un rôle proactif dans la gestion de leur santé et permettre aux prestataires de soins et aux pouvoirs publics de déployer l'eHealth fondée sur la science (Evidence Based E-Health) à grande échelle. « Nous traversons l'une des périodes les plus complexes des soins de santé, où les défis de santé mondiaux dans les pays développés (obésité, cancer, maladies cardio-vasculaires

Visiomed Group a annoncé mercredi soir l’ouverture des commandes pour son électrocardiogramme sans fil MyECG sur le site Internet www.bewell-connect.com. L'appareil "intelligent et connecté" sera en stock début juillet et la livraison des premières commandes est prévue à partir de mi-juillet. L'appareil est vendu au prix conseillé de 349 € TTC tous accessoires inclus (câbles ECG mini USB, 3 pinces électrodes de doigts et 10 électrodes autocollantes). Le dispositif médical est également proposé dans les « kits cardio » MyHealthBox, une solution innovante de suivi ambulatoire sans smartphone ni tablette, pour les patients à risques atteints de pathologies cardiaques. "Avec MyECG, Visiomed Group a conçu un dispositif médical sans équivalent qui permet aux patients de bénéficier d'un monitoring à distance des variations de leurs constantes vitales par des professionnels de santé", souligne la société. Visiomed rappelle à cet égard que "les maladies cardio-vasculaires (crises cardiaques, AVC) représentent la première cause de mortalité dans le monde", et qu'il s'agit même en France de la cause principale de décès pour les femmes. "L'électrocardiogramme enregistre le rythme et les éventuels événements cardiaques d’un individu, ce qui peut alerter sur

L'Institut de cancérologie de l'ouest  est résolument tourné vers l'avenir. Ici, un chirurgien avec un robot qui permet d'opérer avec une vision 3D.    Mario Campone, nouveau directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest, a pour projet de développer un clone virtuel pour chaque patient afin de tester les médicaments. Mario Campone, vient d'être désigné directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest basé à Saint-Herblain et à Angers. Son projet s'appuie sur le développement de la médecine 4.0. C'est-à-dire, "la médecine de demain. Elle se base sur la grande révolution numérique en cours, sur les outils connectés, sur les bases de données (big data)", explique-t-il.   Pour le patient concrètement, ce qui va changer, c'est un lien, connecté, à distance, via un smartphone, avec le médecin. Le patient "deviendra de plus en plus un acteur de sa prise en charge. Il est au centre de tout. Il sera de plus en plus autonome. Et donc il aura une relation avec le médecin qui ne sera pas subordonné."

Actuellement en test sur des rats de laboratoire, les premiers résultats de cette étude menée par trois centres de recherche conjointement sont assez concluants pour prévoir d’ici une ou deux années des études et des tests plus poussés sur des patients humains. Ces #Nanorobots peuvent voyager dans le corps jusqu’aux artères et réparer les plaques fragiles responsables des attaques et des accidents cardio-vasculaires. Les prémisses d’une #Nanomédecine Les avancées au niveau de la médecine ces dernières années évolue de concert avec les avancées technologiques et en particulier avec le développement de robots médicaux autonomes. C’est exactement là-dessus que travaillent ensembles trois centres très connus dans le milieu de la recherche médicale : le Centre médical de l’Université de Colombia, l’Hôpital Brigham pour femmes et l’École de médecine de Harvard. Ces trois centres travaillent depuis quelques années sur des nanorobots capables de réparer des plaques endommagés à l’intérieur du corps humains sans danger, ni douleur pour le patient. Les nanorobots sont directement injectés dans les veines et se frayent un chemin jusqu’aux artères, ceux-ci s’accumulent à l’endroit qui est fragilisé pour favoriser la guérison. Les nanorobots

eVeDrug sera présent du 9 au 12 juin prochain, à Futur en Seine, le plus grand Festival européen de l’innovation numérique. http://www.futur-en-seine.paris/ eVeDrug dévoilera son Google Maps des effets indésirables permettant de déclarer et de visualiser en temps réel, par pays, par médicament, tous les effets indésirables de différentes provenance. http://www.futur-en-seine.paris/demos/my-ereport/ Le projet, issu de partenariats publics et privés, et soutenu par le Pôle de Compétitivité Cap Digital, vient de faire l’objet d’un classement par l’Usine Nouvelle parmi les 50 pépites de la e-Santé « made in France ». http://www.usinenouvelle.com/article/e-sante-50-start-up-made-in-france.N388919 Nous vous attendons nombreux, au Carreau du Temple, à Paris, pendant ces quatre jours consacrés à l’innovation ! My eReport permet donc à toute personne (patients, proches, professionnels de santé) de pouvoir déclarer de façon simple, rapide et sécurisée, un effet indésirable depuis tous types de terminaux mobiles, et depuis n'importe quel pays de l'Union Européenne. En retour, des informations pertinentes concernant les effets secondaires et leurs déclarations en Europe sont mises à la disposition des déclarants. L'application est gratuite et téléchargeable sur l'App Store et Google Play. Elle est disponible à ce jour en version allemande, anglaise, espagnole, française, italienne,

HEC Paris continue d’explorer la façon dont les objets de santé la santé et de bien-être conduisent à de meilleures performances cognitives tout en améliorant la santé et le bonheur des utilisateurs. Le tournoi annuel MBA 26 (MBAT) a ramené plus de 1500 amateurs de sports des grandes écoles de MBA en Europe, sur le campus HEC Paris Jouy-en-Josas pour trois jours de compétitions sportives. iHealth Labs a accompagné l’équipe d’HEC Paris en lui fournissant des trackers d’activité iHealth Edge et des oxymètres de pouls iHealth Air. Le biodata généré lors de l’événement sera ajouté aux données déjà recueillies depuis le début Février pour construire une compréhension globale du rôle de l’activité physique sur les performances cognitives. Michael Segalla, doctorant et professeur de gestion au Département de la gestion et des ressources humaines d’HEC Paris dirige le projet de soins connectés. Soutenant la promotion des modes de vie sains démocratisés par la technologie portable de pointe, Uwe Diegel, le PDG de iHealth Labs Europe, a offert d’équiper chacun des près de 500 étudiants d’HEC Paris en MBA et EMBA avec des dispositifs pour mesurer le mouvement (marche, course,

Les robots collaboratifs occupent une nouvelle fois une place prépondérante au salon Innorobo. Tous les experts estiment que l’émergence de la cobotique constitue une véritable aubaine pour la France. Encore faut-il savoir saisir cette opportunité. Décryptage. Il n'y a plus de doute. Les robots enfermés dans leur cage sont devenus une espèce rare au salon Innorobo, dont la 6e édition se tient jusqu’au 26 mai à Paris. Comme l’année dernière, les robots collaboratifs, qui n'ont pas besoin de barrière de sécurité, ont envahi les allées du salon. Leur présence grandissante à la manifestation au fil des années reflète une véritable tendance de marché. 150 000 cobots en 2020 Si les robots collaboratifs, ou cobots, représentent encore une toute petite part des robots industriels (moins de 2 %), leurs ventes, elles, ne cessent de croître. En 2015, il s’est vendu 4 300 unités dans le monde, contre 2 500 en 2014. Et les prévisions de Barclay Equity Research tablent sur plus de 10 000 ventes en 2016, et même 150 000 en 2020. « Ces nouveaux robots amènent des bénéfices et des opportunités énormes pour la

VISIOMED GROUP se renforce dans l'intelligence artificielle , société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, annonce sa montée à hauteur de 25% au capital de la société Medical Intelligence Service (M.I.S.). M.I.S. a mis au point un système révolutionnaire d'intelligence artificielle d'aide à la décision médicale. Le système Expert, baptisé MEDVIR, est notamment utilisé par SOS Médecins Paris et a fait l'objet d'une expérimentation sur 400 patients au service des urgences de l'hôpital Lariboisière à Paris (service du Professeur Plaisance) sous le contrôle du Docteur Bertrand Galichon avec des résultats spectaculaires : 83% de diagnostics exacts grâce à ce « Symptom Checker » révolutionnaire là où la moyenne des solutions concurrentes offre un taux d'exactitude de l'ordre de 34%1. Une étude récente de la Harvard Medical Schools sur un panel de 25 systèmes comparables en Europe et aux Etats-Unis, permet de placer MEDVIR loin devant ce panel pour la congruence de ses résultats. MEDVIR a été validé par un comité de 12 médecins (membres de SOS Médecins Paris Île de France, médecin urgentiste retraité, médecin interniste et gynécologue obstétricien). L'intelligence artificielle développée par

La #Startup suisse Mimedis® offre un service dans lequel les implants médecins personnalisés pour les patients après quelques jours, à quelques semaines plutôt que de recevoir. Les implants sont réalisés avec une imprimante 3D. Avec un logiciel spécial, mais d'autres processus abrégés, permettant au client plus rapide et plus d'un implant sur mesure rentable. Mimedis®  de Bâle à la production de précision de montage des implants osseux de l'imprimante 3D spécialisée. La société a été fondée par les experts en logiciels Florian Coigny, un médecin chef de la Gesichtschirugie buccale et maxillofaciale, un ingénieur mécanique avec l' expertise de l' impression 3D et un directeur de l' Institut FHNW (Fachhochschule Nordwestscheiz). En Mimedis® médecins peuvent commander des implants clic de souris . Lors de la commande, le médecin détermine la taille de l' implant et la position souhaitée sur l'os. Après cinq jours déjà l'implant doit être le médecin, alors que cela peut prendre plusieurs semaines pour le processus de production classique. Gros objectifs de Mimedis  : les données sur les patients sont téléchargés par le médecin dans le logiciel. Le coût de l'implant

Les chercheurs ont fait une combinaison intelligente de lentilles de contact et de lunettes qui pourrait être utilisé pour surveiller le diabète et distribuer des médicaments à la demande. Le système comprend des lunettes fraîches prospectifs qui sans fil puissance et de communiquer avec les lentilles, de médicaments libérant circuit bordée qu'un patient pourrait porter jusqu'à un mois. Si cela fonctionne, cela pourrait signifier une fin au doigt douloureux multiples pique diabétiques subissent tous les jours pour surveiller les niveaux de glucose dans le sang. Et ce serait un moyen facile et efficace pour traiter les maladies oculaires cécité causant qui sont des complications fréquentes du diabète. La lentille de commande à distance peut également être utilisé pour traiter d'autres maladies oculaires et des infections, dit Sae Kwang Hahn , professeur de science des matériaux et de l' ingénierie à l' Université Pohang de la science et de la technologie en Corée (POSTECH). Hahn et son étudiant diplômé Do Hee Keum ont présenté leurs travaux sur le système de lentilles lors du récentCongrès mondial Biomaterials . La rétinopathie diabétique et le glaucome sont les

VISIOMED GROUP (FR0011067669 – ALVMG), société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est heureux d'annoncer une nouvelle récompense pour MyECG®, son électrocardiogramme de poche, sans fil, intelligent et connecté qui a reçu le 1er prix du meilleur partenaire médical au Trophée des Objets Connectés. Après avoir reçu l'Innovation Award dans la catégorie Biotech lors du CES 2016 de Las Vegas, et le Prix de l'innovation (catégorie santé/bien être) au MEDPI 2016 de Monaco, il s'agit d'une nouvelle reconnaissance pour MyECG®. Sans fils ni électrodes, MyECG® est utilisable n'importe où, n'importe quand. Petit et léger, il pèse seulement 100 grammes, est ultra-maniable et se distingue par sa simplicité et sa facilité d'utilisation, à tout moment, en toutes circonstances, chez soi ou en déplacement. MyECG® permet au médecin de détecter ou de suivre à distance les anomalies du rythme cardiaque de son patient de façon extrêmement simple. Le Trophée des Objets Connectés, inauguré en juin 2014 en présence d'Axelle Lemaire, Secrétaire d'Etat en charge du Numérique, est devenu un rendez-vous de référence de la profession. Lancé à l'initiative de NPA Conseil, l'événement distingue les objets

MonDocteur s’engage pour la e-santé La startup sera présente au ConnectedHealth du 31 au 1er juin 2016 à Monaco   A Paris, le 30 mai 2016 –Engagé à faire évoluer, chaque jour, le parcours de soins des Français, via notamment une plus grande fluidité des étapes de consultation et des échanges entre patients et praticiens, #MonDocteur est aujourd’hui un des acteurs clés de la e-santé. Dans le prolongement de cette mission, la startup sera donc présente au #ConnectedHealth de Monaco, qui se tiendra du 31 mai au 1er juin, aux côtés du Docteur Eric Couhet, qui animera une conférence sur le cabinet médical connecté. «Le #ConnectedHealthMonaco est l’occasion de présenter les projets numériques qui impacteront profondément et durablement la santé en France. Nous y présenterons en avant-première le concept de #ConnectedMedicalCenter, véritable laboratoire de la e-santé appliqué à l’exercice en cabinet médical. Dans cette démarche, l’agenda connecté #MonDocteur s’inscrit comme le carrefour connecté du parcours de soin du patient, et me semble être la 1ère étape dans la digitalisation du cabinet médical. » explique le Docteur EricCouhet. MonDocteur au ConnectedHealth Monaco Afin de faire le point sur la santé