#Echographie 3.0 : #Echopen , la sonde d’échographie #OpenSource
Connecté à une tablette ou un smartphone, le premier écho-stéthoscope open source était présenté jeudi 24 mars à l’Hôtel-Dieu à Paris. Ce prototype mis au point par le fablab Echopen pourrait transformer le diagnostic et démocratiser ce type d’instrumentation, grâce à la baisse des coûts. Un précédent stimulant dans le monde du matériel ouvert à destination de la médecine. Echopen, fablab associatif dédié à l’Open Hardware médical hébergé à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, a présenté jeudi 24 mars la première version de sa sonde d’échographie open source. Ce prototype d’écho-stéthoscope à destination des professionnels de santé innove, deux cents ans après l’invention du stéthoscope par René Laennec. L’équipe de développement de l’écho-stéthoscope. © Karine S. Bouvatier-Fondation Pierre Fabre Faire tomber les coûts Installé depuis six mois à l’Hôtel-Dieu grâce au soutien de l’APHP (l’Assistance publique des hôpitaux de Paris) et soutenu par la fondation Pierre Fabre, le fablab associatif Echopen est né d’une nécessité de concevoir un dispositif d’échographie à bas coût permettant d’accéder facilement à l’orientation diagnostique. En général, les équipements d’échographie sont chers et imposants. « Pouvoir disposer d’un outil qui permette de diagnostiquer le tout venant de la
#BigData : données de santé , entre fantasme et peur
Le monde de la santé connectée est en train de d'éclore, un peu comme un papillon sortant de sa chrysalide. Longtemps rêvée, fantasmée et lointaine, elle devient concrète. Entre le livre blanc du conseil de l'ordre, les levées de fond, les différents articles publiés et forums organisés, les initiatives se multiplient et l'on sent une effervescence du monde de la santé autour du sujet entraînant avec elle d'autres réflexions sur la propriété des datas, le recyclage des déchets et la logistique des retours notamment. On parle également du remboursement des objets connectés, mais l'on perçoit mal pour l'heure, les contours entre santé connectée et bien-être connecté. Pourtant ce sont deux concepts dont il faut parfaitement tracer les contours. En effet, aujourd'hui se mêlent aux rayons des grandes surfaces objets de bien-être connectée à la limite du gadget et véritables outils pouvant apporter une plus-value à la prise en charge des patients. Mais comment faire un distingo clair pour l'heure où la seule sphère des outils existants restent leurs systèmes propriétaires et la seule utilisation des données se limite à des graphiques et quelques conseils sommaires ? Il convient tout
#Médecine 3.0 : émergence d’un #ConnectedMedicalCenter à Cholet
La #TaskForce de Cholet annonce l’ouverture d’un cabinet médical connecté pilote dès le 18.04.2016. Ce cabinet médical connecté , #ConnectedMedicalCenter , va expertiser l'intervention du digital dans la consultation médicale en temps réel. Il est temps de faire émerger dans la consultation médicale, les multiples évolutions possibles pour faire enfin émerger le cabinet médical du futur. Loin des discours stériles répétitifs et complètement éloignés des frasques lumineuses du #CES 2016, nous allons pas à pas réorganiser le métier de médecin généraliste afin de prouver que la digitalisation du cabinet médical est vertueuse pour le médecin. Il faut absolument prouver la valeur ajoutée de la connexion dans la pratique médicale quotidienne. Préparation de la consultation grâce à des tablettes numériques dès la salle d'attente. Intervention des écrans numériques lors de la consultation médicale pour enfin créer une véritable relation humaine, médicale et digitale. Utilisation des dispositifs médicaux connectés en consultation avec prescription pour le patient si nécessaire. Evolution rapide vers un cabinet médical 4.0. Le médecin généraliste est toujours à la recherche du temps médical perdu. Les applications mobiles, les dispositifs médicaux connectés, l’agenda intelligent doivent enfin permettre au médecin de
#VirtualIncision : un mini-robot assistant les chirurgiens depuis l’intérieur du corps
L’entreprise californienne Virtual Incision vient d’annoncer avoir utilisé avec succès pour la première fois un robot miniature assistant chirurgien. Un progrès pour la médecine et la robotique. Les robots se multiplient dans le domaine de la santé. Les drones, par exemple, servent désormais à acheminer du matériel ou des produits médicaux comme des poches de sang ou un défibrillateur. Des bras robotisés sont également utilisés comme substituts de personnels hospitaliers. Une pieuvre a ainsi inspiré les chercheurs italiens à l’origine de ce robot capable de participer à des chirurgies mini-invasives et de manipuler des organes sans les endommager. Quelques mois seulement après que lerapprochement entre Google et Johnson & Johnson ait donné naissance à Verb Surgical, d’autres robots chirurgiens voient le jour. Créer un mini robot assistant chirurgical était l’ambition - désormais réalisée - de Virtual Incision. Fondée en 2006 par deux docteurs, l’un en médecine et l’autre en génie mécanique, l’entreprise a choisi de se concentrer sur les procédures chirurgicales abdominales comme les résections ou ablations du colon. C’est précisément sur une opération de ce type réalisée au Paraguay qu’a été testée la technologie californienne. D’après
#Microfish : #Nanorobots injectés dans un liquide pour supprimer les toxines
La robotique possède énormément d’applications dans des secteurs extrêmement variés. Grâce à la recherche, il devient chaque jour plus facile de créer des robots de plus en plus petits. Ces nanorobots possèdent des applications encore plus précises que la robotique traditionnelle et permettent d’envisager des utilisations qui appartenaient jusque-là au domaine de la science-fiction. Des chercheurs de l’université de Californie à San Diego ont publié les résultats de leur recherche. Celle-ci traite de la conception, création puis utilisation de nanorobots-poissons pour neutraliser certaines toxines. L’objectif est de poser les bases pour une nouvelle génération de nanorobots intelligents capables d’opérations de détoxication, de détection ou de d’administration directe de médicaments. Les nano-ingénieurs ont mis au point une technique d’impression 3D spécialement pour pouvoir créer ces nanorobots, baptisés Microfish (micro-poissons). Ceux-ci mesurent 120 microns de long et 30 microns d’épaisseur. Les Microfish sont alimenté par du peroxyde d’hydrogène et contrôlé par pulsions magnétiques. Des nano-particules situées dans leur queue réagissent avec le peroxyde d’hydrogène et propulsent le robot en avant. Des nano-particules d’oxyde de fer magnétiques placées dans la tête permettent à l’opérateur de
#ConnectedPeople Ekaterina BESSE / DreamUp Vision
Ekaterina Besse CEO DreamUp Vision @dreamamupvision www.dreamupvision.com D’OÙ VENEZ-VOUS ? Je suis une ancienne étudiante de l'Université d'Etat de Moscou en physique nucleaire et physique des particules. Pendant mes travaux de Master j'ai travaillé au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), puis je suis venue en France pour faire mon doctorat en physique des particules à l'Institut de Physique Théorique du CEA Saclay où j'ai soutenu ma thèse en 2014. J'ai rejoint la startup d'intelligence artificielle DreamQuark en octobre 2014 où j'occupe toujours le poste de Chief Operating Officer. J'ai participé au développement de technologies d'intelligence artificielle ainsi qu'à leur application sur des problématiques de santé. J'ai ensuite pris la direction de la compagnie DreamUp Vision spécialisée dans le dépistage des maladies de la rétine. QUI ÊTES-VOUS ? Je suis avant tout une chercheuse et une entrepreneuse, j'aime apprendre et découvrir autant que j'aime rendre possibles et concrètes les idées qui ont le potentiel de changer le monde de demain. Avec DreamUp Vision, ce qui me motive c'est que nous pouvons éviter à un maximum de personnes de souffrir d'une cécité due à un diagnostic trop tardif. QUE FAITES-VOUS, AUJOURD’HUI ? En août 2015 j'ai pris la direction de la compagnie DreamUp Vision,
#Nutrition 3.0 : #DietSensor, un scanner moléculaire des aliments
Pourvus d’une balance et du Diet Sensor, un scanner moléculaire dont Madame Albert a proposé au collège de faire l’acquisition, les élèves se dirigent vers la cantine où les attend l’équipe de restauration. Cette dernière a eu la gentillesse de s’impliquer dans la pédagogie expérimentale du professeur de SVT. Elle a placé sur une table les différents éléments susceptibles d’entrer dans la composition du menu de la semaine. Afin de se partager le travail, les élèves se divisent alors en plusieurs groupes. Chacun s’occupant d’un type d’aliment : les légumes, les viandes, les préparations, les fruits, les desserts. « Comment ça marche ce truc Madame ? », interroge Loïc. « Ce n’est pas un ‘truc ‘, lui explique Madame Albert, c’est un spectromètre de masse miniature. Tu places le Diet Sensor à 2 cm de l’aliment que tu souhaites étudier et tu appuies sur le bouton se trouvant sur la surface de l’appareil pour déclencher l’envoi d’un faisceau infrarouge. Le faisceau fait vibrer les molécules qui retournent leurs signatures optiques vers le capteur du scanner. Celui-ci en déduit donc la liste des éléments composant l’aliment. Le Diet Sensor compare ensuite le
#Cancérologie 3.0 : #Bliss , un univers onirique et virtuel en 3D
Une entreprise sociale veut utiliser la réalité virtuelle pour créer un univers onirique auquel auraient accès les patients hospitalisés pour une longue durée. "Nous aimerions sensibiliser au moins 365.000 personnes à notre cause, en soutien symbolique aux 365.000 nouveaux cas de cancer que compte la France chaque année", espère Mélanie Péron, porteuse d'un projet original qu'elle a développé par le biais de son entreprise sociale L'Effet Papillon. Nommé "Bliss", il s'agit d’une application de réalité virtuelle en 3D qui répond aux besoins d’évasion et de communication des personnes touchées par de graves pathologies et dont le parcours médical est lourd, comme le cancer. Cette application devrait comporter des environnements variés et proposer des sessions individuelles d'environ 1 heure. "Nous visons dans un premier temps un usage avec casque de réalité virtuelle, afin de maximiser l'effet d'évasion, suivi en un second temps par une version sur tablette", explique l'entrepreneuse qui, pour voir son projet aboutir, vient de lancer une campagne de financement participatif. Le moral peut compter pour 50% de la guérison" Comme l'illustre la vidéo d'explication du projet ci-dessous, Bliss est un univers virtuel doux
#Cartilage 3D : #Bioink , une encre pour les blessures sportives et l’arthrite.
Une nouvelle technique d'impression en 3D pourrait révolutionner la médecine régénérative en permettant de traiter les blessures sportives et l'arthrite. https://www.youtube.com/watch?v=IqLF7y0YEPk Les athlètes blessés lors d'une compétition et les seniors qui souffrent d'arthrite ont en commun de souffrir de cartilages endommagés. Des cartilages qui, malheureusement, ne peuvent se reconstruire d'eux-mêmes, ce qui provoque des douleurs souvent invalidantes. Lors du congrès de l'American chemical society (ACS), qui se tient actuellement à San Diego (Etats-Unis), des chercheurs ont rapporté qu'ils avaient trouvé le moyen de produire des tissus cartilagineux grâce à une technique d'impression 3D et une encre appelée "bioink" qui contient des cellules humaines. Des modèles ont été implantés avec succès sur des souris vivantes. Une vidéo sur le sujet a été présentée au cours d'une conférence de presse lors du Congrès. Cette découverte pourrait bien révolutionner la médecine régénérative. "Notre objectif est de travailler avec les chirurgiens plasticiens afin de créer du cartilage qui permettra de réparer les dommages créés par les blessures ou par le cancer" a déclaré Paul Gatenholm, du Centre scientifique de Wallenborg (Suède), principal auteur de ces recherches. "Nous travaillons sur les oreilles et le
#RodBot, le #Nanorobot qui fabrique des médicaments
La société suisse MagnebotiX présente pour la première fois son nanorobot Rodbot sur le salon Innorobo. Mu par un champ magnétique, il est capable de capturer le cristal d'une protéine pour élaborer des médicaments ou faire de la recherche. A côté des énormes bras robotisés industriels du salon Innorobo, un stand ne payait pas de mine. Celui de la société suisse Magnebotix, invitée pour participer au concours des start-up. Et pour cause : il était impossible d’apercevoir ses robots au premier coup d’œil. Pour cela, il fallait utiliser… un microscope, car ils ne mesurent que 50X60X300 micromètres. Ce sont des nanorobots. « Notre spécialité, c’est la micromanipulation », nous explique son PDG David F.Sargent. « Notre nanorobot, RodBot, présente la forme d’une tige. Il a une partie magnétique et quand on lui applique un champ magnétique rotatif, il va le suivre en tournant autour et sur soi-même. On peut le conduire comme ça très précisément comme une voiture et le faire changer de direction. Il est même possible d’utiliser une console de jeu vidéo pour cela », nous détaille le dirigeant avec démonstration à
#Cardiologie 3.0 : #CœurCyborg , l’émergence du #CoeurBionique
Un cœur bionique : quand la science-fiction devient réalité Il se dilate comme le tissu cardiaque humain, mais se régule comme une machine. Ce patch cardiaque bionique combine des éléments organiques et d’ingénierie. Selon ses inventeurs, ses capacités dépasseraient celles du tissu humain…Cette nouvelle innovation de chercheurs en ingénierie de l’Université de Tel Aviv (TAU) pourrait peut-être révolutionner la recherche cardiaque. Présentée dans la revue Nature Materials, elle apporte déjà un espoir, celui de pouvoir un jour combler un besoin réel et sérieux, alors qu’une personne sur 4 en attente d’une greffe décède dans l’attente d’un donneur. Il peut être géré à distance. Il est composé de cellules vivantes cardiaques, de polymères et de systèmes nanoélectroniques complexes. Ce système électronique apporte des fonctionnalités précieuses comme la détection et le suivi en ligne des contractions cardiaques et la possibilité de » stimuler » en cas de besoin. En outre, l’électronique peut contrôler la libération de facteurs de croissance et de médicaments, pour "activer" les cellules souches ou pour réduire une inflammation après la transplantation. Ce n’est pas de la » science-fiction » : Cette invention est l’œuvre du Dr Tal Dvir du Département
#SantéConnectée : #Visiomed , une #Perle 3.0 sur les cinq continents
Visiomed a annoncé mardi soir la signature de partenariats commerciaux en Arabie Saoudite et au Koweït, ainsi que la finalisation en cours d’un accord en Iran. "Ces nouvelles opportunités commerciales doivent aboutir à des ventes attendues dès la fin du 1er semestre", assure la société spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération, qui poursuit ainsi le maillage de son réseau de distribution au Moyen-Orient. Au Koweit, c'est le groupe Alghanim & Sons qui sera chargé de la distribution de l’ensemble de l’offre de dispositifs médicaux connectés et de services BewellConnect et de la gamme ThermoFlash en pharmacies et en magasins spécialisés. Les premières commandes sont attendues pour la fin du premier semestre 2016 L'accord en Arabie Saoudite a été conclu avec la société QETAF, qui "a déjà réalisé avec succès le lancement de plusieurs marques de dispositifs médicaux vendues en pharmacie", souligne Visiomed. Le groupe français s’appuiera sur QETAF pour conquérir le marché de la distribution hospitalière et pharmaceutique dès la finalisation des processus d’enregistrement réglementaire des produits BewellConnect et ThermoFlash. Les 1ères commandes sont attendues au second semestre 2016. Grâce à ces nouveaux accords, les
#Tours 3.0 : des bornes connectées en ville pour les enfants autistes
Le projet vise à aider les enfants du CHU de Tours à se repérer. Il propose l’installation de bornes connectées dans les villes. Au départ était l'idée des personnels du Centre universitaire de pédopsychiatrie de Bretonneau de mettre une signalétique simple à disposition des enfants autistes. Des nuages placardés aux portes que la dizaine d'enfants âgés de 2 à 3 ans, et dont le diagnostic vient juste d'être posé, repèrent immédiatement. Des nuages qui leur indiquent la fonctionnalité du lieu. « Leur enlever c'est comme enlever un fauteuil roulant à une personne à mobilité réduite », résume Rémi Claire, cadre de santé. L'intérêt est surtout qu'ils identifient immédiatement où trouver l'information. » Le projet a pris la forme de nuages aimantés, faciles à déplacer. Conçus par le FabLab Orléanais, vingt ont été réalisés en octobre, sur un temps de bénévolat, par des salariés de la Fondation Orange qui soutient les actions autour de l'autisme depuis 25 ans. Les nuages ont trouvé leur place dans le centre, et font désormais partie du quotidien des enfants. Utilisables aussi par les touristes étrangers Dans le cadre d'un concours solidaire (voir ci-dessous), la Fondation Orange a proposé d'aller
#Chirurgie 3D : #Biomodex simule des cadavres pour certifier les chirurgiens
La chirurgie bénéficie aujourd’hui des technologiques les plus pointues et précises. Mais avant de passer à l’action sur de véritables patients, les futurs chirurgiens n’ont qu’à observer leurs aînés et observer encore. Une situation peu rassurante lorsque l’on est le patient en question. Comment faire la transition entre l’observation et l’opération ? C’est la question à laquelle répond aujourd’hui Sidarth Radjou, cofondateur de Biomodex, aux côtés de Dominique Restino, Président du Moovjee, et Bénédicte Dahirel, Mentor au Moovjee. Même si, en entrepreneuriat on apprend de ses erreurs, il en est autrement pour un chirurgien. Aux États-Unis, l’erreur chirurgicale est d’ailleurs le « 3e tueur » du pays. De plus, les opérations non réussies et les complications postérieures coûtent 1000 milliards de dollars au pays. C’est pour cela qu’en 2012, la Haute Autorité de Santé a déclaré ‘plus jamais la première fois sur un patient’. Biomodex est donc une startup dans le domaine de la simulation chirurgicale qui propose aux chirurgiens de s’entrainer sur le fantôme de leurs patients au lieu des patients directement. Ce fantôme est créé en impression 3D à partir de l’imagerie
#Cancérologie 3.0 : #VisiblePatient , un système de modélisation en 3D
Cancer: un système de modélisation en 3D redonne espoir à des patients jugés inopérables Le bloc opératoire était réservé pour sept heures mais l'opération n'aura finalement duré que 45 minutes: grâce à un système de modélisation en 3D du corps du patient conçu à Strasbourg, certaines interventions chirurgicales deviennent beaucoup plus simples. Pour cette opération, il faut soigner un bébé de quelques mois atteint d'une gigantesque tumeur qui occupe presque tout son abdomen. La visualisation en 3D du corps de l'enfant grâce à ce dispositif, baptisé "Visible Patient", a permis de comprendre par où la tumeur était accrochée au foie. Start-up émanant de l'Institut de recherche contre les cancers de l'appareil digestif (Ircad) de Strasbourg, "Visible Patient" a installé ses quartiers dans les locaux d'un ancien manège de haras du XVIIIe siècle. Sous d'immenses poutres apparentes, des jeunes gens minutieux donnent naissance sur des écrans d'ordinateurs à de véritables clones virtuels de patients, en trois dimensions et en couleurs. Grâce à des algorithmes mis au point au prix d'une quinzaine d'années de recherche, les veines, artères, organes et os prennent forme de clic en clic,
#Leka , un #SmartToy pour les enfants atteints d’autisme
Dans la catégorie des smart toys robotisés, on vous présente Leka, un petit robot sphérique et interactif. Un compagnon ludique pour les enfants atteints d'autisme et un véritable assistant pour les éducateurs. Ladislas et Marine, fondateurs de Leka, se sont rencontrés sur les bancs d’école lorsque leur professeur de design, papa d’un petit autiste, leur a demandé d’imaginer un jouet spécialement conçu pour son fils. Ils sont alors partis à la rencontre des acteurs de l'écosystème de l'autisme : enfants, éducateurs, responsables de centres spécialisés, parents
#Chirurgie 3.0 : vers une révolution de la #Neurochirurgie
Neurochirurgie éveillée Instinctivement, on se dit que se faire opérer du cerveau tout en étant conscient doit être atrocement douloureux. Pas vraiment, car le cerveau, s'il analyse les infos venues du corps entier, n'a pas lui-même de récepteurs de la douleur. En France, le professeur Hugues Duffau est le précurseur de la chirurgie sur patient éveillé, qu'il pratique depuis 2000. Le responsable du département de neurochirurgie du CHU de Montpellier revendique 600 opérations. « Je suis entouré d'une équipe de neuropsychologues et d'orthophonistes très compétents, mais le plus important est la motivation du patient », dit-il. Lors de l'intervention, le chirurgien stimule électriquement les zones qu'il veut enlever. Le patient, répond en direct à des tests de vision ou de langage. Si la stimulation d'un point induit une anomalie, on évitera d'y toucher. Pas tous le même cerveau Bien sûr, en amont, des examens d'IRM (Imagerie par résonnance magnétique) fonctionnelle ont permis de cartographier le cerveau du patient. « Nous n'avons pas tous le même cerveau. Surtout s'il a été amené à s'adapter en raison d'un traumatisme. » Notre vision du cerveau a profondément changé depuis
#Medtech : nouvelles ventes du Robot Rosa aux Etats-Unis et en Chine.
MEDTECH , société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux annonce aujourd'hui trois nouvelles ventes de son robot ROSA™ Brain aux Etats-Unis et en Chine. Le Centre d'épilepsie de l'hôpital de Yale-New Haven (New Haven, Connecticut), offre les programmes les plus avancés pour le traitement de nombreux patients, adultes et enfants atteints d'épilepsie. Ce centre de soins est reconnu à l'international pour son excellence clinique et sa recherche innovante. Le Docteur Dennis Spencer, Chef du Service Chirurgie et son équipe, les Professeurs Harvey et Kate Cushing, et le Docteur Jason Gerrard, piloteront l'utilisation du dispositif ROSA™ Brain pour les chirurgies mini-invasives crâniennes telles que les biopsies, le traitement de l'épilepsie et la maladie de Parkinson. Les deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais neuf robots ROSA™ sur le territoire chinois. Bertin Nahum, Président Fondateur de Medtech déclare : « Nous sommes heureux d'étendre le parc installé de ROSA™ sur les deux grands marchés que représentent
#Neurologie 3.0 : #MedataLab, l’innovation connectée dans le traitement de l’épilepsie
Big Data 2016 : Dataiku et BioSerenity primés pour leur projet Medata. Dataiku, l'éditeur de Dataiku DSS, le logiciel d’accélération de projets Big Data, et Bioserenity, spécialiste des solutions de santé intelligentes et du dispositif médical connecté, remportent le troisième prix du Trophée de l’Innovation Big Data 2016 pour leur projet Medata.Lab. Décerné dans le cadre du salon Big Data Paris, ce trophée vise à mettre en valeur la diversité des projets réalisés dans le domaine du Big Data et à récompenser les plus audacieux, les plus originaux, et les plus innovants en termes de technologies et d’usages. C’est la deuxième consécration pour ce projet, qui est développé avec le soutien de l’Institut du Cerveau et de la Moëlle Epinière et Télécom ParisTech. Le projet est déjà lauréat du concours mondial de l’innovation, dans la catégorie Big Data, en septembre dernier. Reposant sur l’utilisation des objets connectés (IoT) dans le milieu médical, le projet Medata.Lab a pour objectif d’accélérer le diagnostic des patients atteints d’épilepsie : il utilise les vêtements connectés conçus par BioSerenity pour capter les données de santé des patients, qui
#Diabete3.0 Le CHU de Montpellier, partenaire du carnet de santé intelligent #Aviitam
Avec le carnet de santé intelligent Aviitam, le patient devient acteur de sa prise en charge. Avant de se rendre chez le médecin, il pourra communiquer en amont des informations sur une plateforme de données sécurisées, accessible via internet. Cette application permet un gain de temps pour le patient et pour le médecin, lui permettant d’optimiser sa consultation. Pour créer cette plateforme, des médecins du CHU de Montpellier se sont associés à des partenaires techniques et industriels de l’Université et de l’Inserm. Un carnet de santé intelligent, connecté et sécurisé L’idée originale vient du Pr Antoine AVIGNON, responsable de l'équipe Nutrition-Diabète au CHU de Montpellier qui souhaitait faire évoluer et améliorer sa propre prise en charge des patients en situation de surpoids ou d'obésité. Il a souhaité créer une plateforme où les patients remplissent leurs données de santé et décrivent leur mode de vie avant de venir en consultation. Il s’est associé au Dr Vincent ATTALIN, médecin à l’unité transversale de nutrition du CHU de Montpellier pour développer ce projet avec pour objectif de faire gagner du temps aux médecins généralistes tout en
#Handicap 3.0 : un patient retrouve le toucher avec un #DoigtBionique connecté
Des chercheurs de l'EPFL permettent à un amputé de la main de retrouver la sensation du toucher RECHERCHE - Un doigt bionique connecté aux nerfs du bras de Dennis Aabo Sørensen, un Danois amputé de la main, lui permettent désormais de différencier une surface lisse d'une surface rugueuse, de retrouver donc une sensation de toucher. Une première mondiale réalisée notamment à l'Ecole polytechnique de Lausanne. La recherche progresse dans le domaine des prothèses bioniques: un patient amputé de la main a perçu des textures grâce à un morceau de doigt artificiel connecté à des nerfs de son bras. Cette technologie va accélérer le développement du toucher en prosthétique. Elle a été développée par les équipes des chercheurs Silvestro Micera (EPFL) et Calogero Oddo (Ecole supérieure Saint-Anne de Pise), qui publient leurs résultats dans la revue scientifique eLife. Amputé de la main, Dennis Aabo Sørensen a su distinguer des surfaces lisses et rugueuses dans 96% des cas, expliquent ces institutions mardi. C'est la première personne au monde à reconnaître une texture au moyen d'un bout de doigt bionique connecté à des électrodes implantées chirurgicalement au-dessus
#Ophtalmologie 3.0 : #TriggerFish, la lentille pour lutter contre le glaucome
Une start-up suisse du nom de Sensimed a mis au point une lentille de contact dédiée à lutter contre le glaucome, une des causes principales de cécité dont seraient touchés au moins un million de Français. Destiné à être utilisée par des adultes de plus de 22 ans, ce dispositif médical vient d’être approuvé par la FDA (Food & Drug Administration aux USA) et utilise une lentille souple en silicone, incluant un microprocesseur, et pouvant être utilisée 24h d’affilée. Pratique et non invasive, celle-ci doit néanmoins être mise en place et désinstallée par un professionnel… Il faudra donc avoir un médecin chez soi toutes les 24h ?! Lorsqu’un patient porte les TriggerFish, celles-ci se chargent de mesurer les changements de pression intraoculaire qui sont ensuite transmis via une connexion sans fil à une antenne située non loin de l’œil. Cette dernière les envoie ensuite à un gros enregistreur porté comme un sac par le patient; Les données peuvent ensuite être consultées sur un périphérique mobile classique grâce au Bluetooth. L’hypertension de l’oeil, qui est un des signes d’aggravation du glaucome, ne peut être mesurée que par des
#Médecine 3.0 : un médecin virtuel dans votre poche avec #BewellConnect®
Un médecin virtuel dans votre mobile grâce à BewellConnect® de Visiomed. La plateforme de e-santé BewellConnect® lance 2 nouveaux services pour le suivi de la santé de toute la famille : parents, enfants, personnes âgées, bien portants ou souffrant de maladies chroniques : BewellCheck-up® "mon médecin virtuel", qui permet de rassurer et de bien orienter selon l'urgence de la situation, et MyDoc®, le service de télé-conseil avec une plateforme médicalisée, disponible 24/24h et 7/7j, qui prend en charge le patient quand c'est nécessaire. En associant des objets et des services connectés, Visiomed innove et fait entrer les Français dans l'ère de la « santé augmentée ». C'est une révolution dans le domaine de la santé connectée que Visiomed propose aux Français avec son assistant personnel de santé : relier ses objets de santé connectés avec des services exclusifs d'accompagnement personnalisé, afin d'augmenter la qualité et la rapidité de la détection des pathologies ou de leur prise en charge. C'est tout le sens de la santé augmentée : aller plus loin que la simple connexion en apportant le bon service utile ensuite. Avec l'assistant personnel
#Cancérologie 3.0 : Ido Bachelet , l’expert de la #NanotechnologieMédicale
Ido Bachelet : le Champion de la Nanotechnologie médicale Né au Chili, Ido Bachelet est un scientifique israélien, spécialiste en nanotechnologie thérapeutique. Professeur adjoint en médecine et en sciences de la vie à l’Université Bar-Ilan, ses principaux domaines de recherche sont la programmation moléculaire, la nano-mécanique des composants biologiques et leur ingénierie. Il est également chef d’un groupe multidisciplinaire de développement et d’étude des biotechnologies émergentes, qui planche principalement sur la biologie synthétique, les ordinateurs ADN, la nano-robotique et les interfaces entre mondes physique et numérique.Titulaire d’une licence en médecine et d’un doctorat en pharmacologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, Ido Bachelet a poursuivi son cursus académique aux Etats-Unis, en tant que stagiaire postdoctoral au prestigieux Institut de Technologie du Massachusetts (MIT). Grâce à une bourse de recherche, il s’est spécialisé en robotique moléculaire et en biologie synthétique à l’Université Harvard. Le scientifique a ensuite rejoint il y a quelques années l’Université Bar-Ilan où il est actuellement maître de conférences et chercheur principal à la Faculté des sciences de la vie ainsi qu’à l’Institut de nanotechnologie et des matériaux avancés. Il