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  1. Lien scientifique précis Le TSPT augmente le risque d’apnée du sommeil car : Le TSPT provoque une hyperactivation du système nerveux (hyperexcitation). Cette hyperactivation perturbe le sommeil, notamment le sommeil paradoxal, durant lequel le cerveau traite les émotions. Le TSPT favorise des comportements et facteurs (obésité, stress chronique) qui sont aussi des facteurs de risque de l’apnée du sommeil. Relation bidirectionnelle : l’apnée peut aggraver le TSPT en dégradant la qualité du sommeil. 2. Mécanismes précis du lien Hyperactivation neurodynamique → perturbation du sommeil paradoxal. Perturbation du sommeil paradoxal → difficulté à traiter les souvenirs traumatiques → maintien du TSPT. Inflammation et prise de poids dues au stress chronique → obstruction des voies respiratoires pendant le sommeil. 3. Symptômes clés pour identifier l’apnée chez patient TSPT Ronflements bruyants et fréquents. Arrêts respiratoires perçus par le partenaire. Réveil soudain en suffocation ou en halètement. Somnolence diurne excessive (fatigue, difficulté à rester éveillé). Céphalées matinaux, mal de gorge ou bouche sèche à l’éveil. Réveils nocturnes nombreux sans raison apparente. Difficultés de concentration, pertes de mémoire. Changement d’humeur : irritabilité, anxiété, dépression. 4. Traitement spécifique Apnée du sommeil PPC (Pression Positive Continue) :

Consultation publique du 1er juillet au 22 septembre 2025 Dans le cadre de la feuille de route du numérique en santé et en articulation avec la stratégie nationale sur les données de santé, le ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles lance une concertation publique autour de la future stratégie « Intelligence artificielle au service de la santé ». L’objectif est clair : permettre un déploiement structuré, éthique, responsable et sécurisé de l’intelligence artificielle dans le système de santé français. Cette stratégie vise à renforcer la qualité des soins, soutenir les professionnels, optimiser les organisations et améliorer l’efficience globale du système. Le document mis en concertation s’appuie sur un travail de coconstruction engagé dès janvier 2025 avec l’ensemble des parties prenantes (professionnels de santé, patients, industriels, chercheurs, usagers, institutions) réunies au sein d’un groupe de travail du Conseil du Numérique en Santé. Il identifie quatre grandes priorités : - Clarifier et adapter le cadre réglementaire et éthique des systèmes d’IA en santé - Évaluer les systèmes d’IA de manière rigoureuse, sur leurs bénéfices cliniques, organisationnels et économiques - Accompagner les professionnels dans leur appropriation

Le ministre chargé de la Santé et de l’Accès aux soins, Yannick Neuder, a réuni ce 1er juillet un Comité stratégique exceptionnel pour annoncer les premières étapes de la stratégie nationale en matière d’intelligence artificielle et d’utilisation secondaire des données de santé. Une gouvernance simplifiée et consultative pour les données de santé La France se dote d’un Forum des parties prenantes inspiré du modèle prévu dans le cadre du règlement pour un espace européen des données de santé (EEDS), permettant d’associer l’ensemble des parties prenantes aux décisions stratégiques concernant l’usage des données de santé en France. Cette instance stratégique permettra de faire dialoguer producteurs et ré-utilisateurs de données, en associant l’ensemble des acteurs aux orientations nationales à travers des collèges consultatifs : établissements de santé, professionnels de santé, recherche publique, industriels et filières, patients et usagers. « L’Europe s’est dotée d’une stratégie ambitieuse en matière d’utilisation secondaire des données de santé. La stratégie nationale en la matière permettra un partage efficient et une meilleure valorisation des données de santé, qui sont un maillon essentiel pour la recherche pharmaceutique : c’est un enjeu de souveraineté et de compétitivité

Le réchauffement climatique n’épargne décidément rien, pas même notre sommeil. Une étude inédite révèle qu’avec la hausse des températures, les cas d’apnée du sommeil devraient exploser dans les décennies à venir. Et ce n’est pas une figure de style : la hausse pourrait atteindre 45 %. L’apnée du sommeil, ici traitée par un masque CPAP, pourrait concerner des centaines de millions de personnes d’ici la fin du siècle, sous l’effet du réchauffement climatique. Une équipe de chercheurs australiens vient de publier une étude aussi dérangeante qu’instructive : le lien entre températures nocturnes élevées et aggravation de l’apnée du sommeil est désormais établi.   En analysant les données de plus de 100 000 dormeurs, ils dressent un constat alarmant — et global : si rien ne change, les conséquences sanitaires et économiques pourraient être aussi lourdes que celles de maladies comme le Parkinson. Publicité, votre contenu continue ci-dessous Le réchauffement climatique pourrait doubler les cas d’apnée du sommeil d’ici 2100. Dans un monde qui se réchauffe à vue d’œil, même nos nuits deviennent un terrain de jeu pour les effets secondaires du dérèglement climatique. D’après une étude publiée dans

Au CHU de Toulouse, dans le service d’ORL et chirurgie cervico-faciale, nous proposons une thérapie pour les patient·es atteint·s d’apnée obstructive du sommeil (AOS), grâce à la pose d’un implant sous-cutané. Destinée à celles et ceux qui ne supportent pas les traitements classiques, cette solution offre de nouvelles perspectives pour améliorer significativement leur qualité de vie. Face à l’échec des traitements conventionnels[, nous proposons désormais au CHU de Toulouse une solution innovante développée par la société Inspire : un implant sous-cutané (au niveau de la poitrine) qui stimule le nerf hypoglosse (situé dans la région cervicale) pendant le sommeil. Ce nerf joue un rôle clé dans le contrôle de la langue. En le stimulant, le dispositif empêche l’obstruction des voies respiratoires. L’activation de l’implant se fait simplement via une télécommande, juste avant le coucher. Pour les patient·es, c’est l’opportunité de ne plus porter un dispositif extérieur au corps pendant le sommeil. L’apnée du sommeil impacte lourdement la qualité de vie et la santé d’un grand nombre de patient·es. Grâce à cette innovation, nous leur offrons une nouvelle solution efficace, notamment pour celles et ceux dont les traitements classiques étaient jusqu’ici insatisfaisants.Dr Bastien Benbassat et Pr Guillaume

Ouverture le 15 octobre 2025 – Apnea Connected Center à Cholet ! Nous sommes ravis de vous annoncer l’ouverture d’un centre médical entièrement dédié à la gestion et à l’accompagnement de l’apnée du sommeil : Apnea Connected Center. 📍 Adresse : 17 rue Jean Jaurès, 49300 CHOLET 📅 Ouverture : 15 octobre 2025 Apnea Connected Center se positionne comme un véritable laboratoire novateur pour la prise en charge de l’apnée du sommeil en médecine générale. Notre centre propose : Des consultations spécialisées pour le dépistage rapide de l’apnée du sommeil Un accompagnement personnalisé des patients, de la phase de diagnostic jusqu’au suivi à long terme Des solutions technologiques de pointe pour le diagnostic (polysomnographie, polygraphie, etc.) Un espace d’éducation thérapeutique animé par des professionnels qualifiés Des partenariats avec des médecins généralistes et spécialistes de la région Notre équipe pluridisciplinaire est à votre service pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’apnée du sommeil, en assurant des soins accessibles et innovants.   Dr  COUHET Eric

Le capteur son trachéal PneaVoX Une technologie unique Issu de la collaboration entre le professeur Jean-Louis Racineux (CHU d’Angers) et Jean Pinguet (Laboratoire de recherche de l’ESEO), le PneaVoX est un capteur unique qui permet d’enregistrer 3 paramètres physiologiques essentiels : la respiration, les efforts respiratoires et les ronflements. Avec sa technologie brevetée, le PneaVoX révolutionne le suivi du sommeil en capturant avec précision la respiration des patients. Un capteur qui fait la différence Uniquement disponible dans les dispositifs CIDELEC, le PneaVoX apporte une grande précision dans le diagnostic. Placé à la base du cou, il permet l’enregistrement des sons trachéaux pendant le sommeil. Un algorithme sophistiqué analyse ces sons pour extraire des informations physiologiques clés. La respiration buccale et nasale. Les efforts respiratoires pour la caractérisation des évènements. Les ronflements. Le son et la pression, mesurés à l’intérieur de la chambre, fournissent un signal brut. À partir du signal brut, des filtres fréquentiels permettent d’extraire 3 signaux : Les sons respiratoires Les ronflements Les variations de pression (liées aux efforts respiratoires) Ces signaux permettent : La détection des apnées La détection des ronflements supérieurs à 76 dB

#Apnée 3.0 et son #Histoire 1956 : le SAOS a été longtemps appelé le syndrome de Pickwick, en référence au roman de Charles Dickens, personnage en surpoids, souffrant de crises de somnolence incontrôlables (The Pickwick Papers 1965 : Dr Henri Gastaut, épileptologue, marseillais, constate pour la 1ère fois chez des patients pickwickiens endormis, la survenue d’arrêts répétés de la respiration, les apnée 1972 : Dr Christian Guilleminault, français, émigré aux USA, isole du syndrome de Pickwick une nouvelle entité : le SAOS, défini par l’existence de plus de 5 apnées/h de sommeil avec ou sans hypoventilation alvéolaire et/ou une obésité associée 1978 : Dr Remmers démontre qu’une occlusion pharyngée sous–tend les apnée 1981 : Dr Colin Sullivan, australien, propose pendant le sommeil, la mise en place, via un masque nasal, d’une ventilation en pression positive continue dans les voies aériennes (PPC) qui va transformer la vie des patients atteints de SAOS, car avant les SAOS les plus sévères étaient trachéotomisés L’échelle de somnolence d’Epworth a été créée à l’Hôpital d’Epworth (banlieue de Melbourne, Australie) Au 18ème siècle, ce syndrome est appelé « tombée de la luette »

Giulia Anichini, Inserm Des enquêtes de terrain mettent en lumière les limites comme les atouts d’outils d’aide à la décision médicale basés sur l’intelligence artificielle (IA) utilisés, par exemple, pour mieux détecter des lésions cancéreuses par imagerie médicale, évaluer un traitement dans la sclérose en plaques ou encore livrer un « deuxième avis ».. Les outils d’intelligence artificielle (IA) pour la médecine sont entourés de beaucoup de promesses. Celles-ci sont nombreuses : on attribue aux technologies d’IA la capacité de standardiser les pratiques et de dépasser la variabilité inhérente à chaque observateur et entre deux observateurs différents, de suppléer à des manques d’expertise ou de fournir une solution aux « déserts médicaux », d’empêcher les erreurs diagnostiques par le dépassement des faiblesses humaines comme la fatigue, de mieux affiner la personnalisation des prises en charge… [Déjà plus de 120 000 abonnements aux newsletters The Conversation. Et vous ? Abonnez-vous aujourd’hui pour mieux comprendre les grands enjeux du monde.] Qu’en est-il de ces promesses quand elles sont mises au défi des usages ? Qu’elle est la vision des professionnels confrontés à l’introduction de ces technologies ? Quels sont les freins qui entravent leur intégration en

  17 & 18 octobre 2024FORMATION • 2 jours d'immersion à Paris"Santé, Innovation & Marketing Digital"  PUBLICS CONCERNÉS Cette formation pourrait vous intéresser si vous êtes : Directeur général Directeur des stratégies Directeur business excellence Directeur de la communication, marketing et ventes Directeur ou responsable e-business Directeur ou responsable e-detailing Directeur ou responsable des relations extérieures Directeur ou responsable des affaires publiques Assureur santé, réseau de soins Association de patients… Inscriptions et renseignements via le formulaire ci-dessous Tarif individuel en inter pour les deux jours incluant repas et pauses : 1980€ HT La formation se déroulera à l’hôtel Millenium Opera, 12 bd Haussman, 75009.   [wpforms id="7463"] 1ère journée  09:00 - 09:30 Introduction Tour de table : présentation des participants, des besoins, rappels des objectifs et auto positionnement 09:30 - 10:00 Disruption digitale : quelles opportunités pour l'industrie pharma ? Dr Antoine POIGNANT - Médecin et anthropologue, Fondateur de Connected Doctors et actuellement impliqué dans les stratégies digitales de l'industrie pharmaceutique (télémédecine, télésurveillance et IA générative). La santé numérique : chiffres clés, marché des apps, terminaux mobiles L'émergence des « e-patients » : du Dr Google à la médecine participative BlockChain santé, IA générative, algorithmes : quelles sont les tendances émergentes ? Exposé participatif sur la disruption digitale Questions réponses

  Les outils d’intelligence artificielle : une transformation profonde des pratiques, de la prise en charge et du système de santé Définition et impact potentiel L’intelligence artificielle (IA) est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme : « une branche de l'informatique, des statistiques et de l'ingénierie qui utilise des algorithmes ou des modèles pour effectuer des tâches et présenter des comportements tels que l'apprentissage, la prise de décision et les prédictions ».350 Une très grande variété de systèmes utilisant l’intelligence artificielle sont en cours de développement dans le secteur de la santé. L’impact potentiel des systèmes à base d’IA sur le parcours des patients est majeur et totalisant (Figure ci dessous). Ainsi, une attention particulière doit être portée à ces innovations dont l’utilisation pourrait redéfinir la pratique et la place des professionnels de santé dans le parcours et la relation de soins. Un fort besoin d’évaluation clinique et de preuves scientifiques Le processus d’évaluation des systèmes d’IA est particulièrement exigeant. Actuellement, la majorité des publications scientifiques relatives aux systèmes d’IA relèvent de la « validation analytique », mais leurs résultats d’efficacité sont marqués par

Bien manger -et éviter les aliments ultratransformés- aident à prévenir l'une des maladies mentales les plus répandues: la dépression.Shutterstock Ana Belén Ropero Lara, Universidad Miguel Hernández Les maladies mentales atteignent des proportions pandémiques dans le monde, exacerbées par l’autre pandémie, celle de Covid-19. Parmi elles, la dépression est l’une des plus répandues. Quel rôle notre alimentation joue-t-elle dans sa prévention ? Il est bien connu qu’une mauvaise alimentation est un facteur de risque majeur pour les maladies dites non transmissibles. Elles sont responsables de 7 décès sur 10 dans le monde. Parmi celles-ci, les maladies cardiovasculaires et le cancer sont les principales. Mais cela ne s’arrête pas là. Les nutriments sont impliqués dans toutes les fonctions biologiques et, à ce titre, ils participent au fonctionnement du système immunitaire, du système nerveux, de la production d’énergie, etc. Ainsi, même si cela peut paraître surprenant au premier abord, l’alimentation a également une incidence sur notre santé mentale. En 2014 déjà, des études indiquaient qu’une alimentation saine était associée à un risque moindre de dépression. En 2018, de nouvelles études ont confirmé cette relation. Ces résultats ont été obtenus

MIEUX SOIGNER GRÂCE À L'IA : PLUS DE TEMPS AU SOIN La transformation du système de santé par l’IA n’est pas à venir, elle a déjà commencé. L’IA est déjà présente dans de nombreux dispositifs médicaux afin d’améliorer l’analyse et les procédés cliniques. Les progrès dans la vision par ordinateur ont permis des progrès dans la robotique chirurgicale, dans l’analyse de radiographies au point que certains ont pensé que le métier de radiologue allait disparaître. L’évolution des performances des systèmes d’IA depuis dix ans améliore déjà la précision des diagnostics, tout comme le ciblage et la vitesse de mise en place des processus de traitements. Dans le domaine de la recherche médicale, l’IA permet la découverte de nouveaux traitements. Ainsi, l’IA a conduit à la découverte récente d’un nouvel antibiotique dirigé contre le staphylocoque doré après 60 ans de recherches infructueuses . En santé publique, l’IA peut améliorer les prédictions d’évolution des épidémies Ces avancées ont déclenché des réflexions éthiques et une évaluation de ces systèmes en situation réelle, afin de distinguer potentiel et effet réel. Par exemple, les systèmes de diagnostic par IA

Chers Toutes et Tous, En cette nouvelle année 2024, je tiens à exprimer mes vœux les plus chaleureux à une communauté dédiée à l'avancement de la médecine grâce à la technologie et à l'intelligence artificielle. Puissiez-vous continuer à être des pionniers dans le domaine de la santé connectée, façonnant l'avenir de la médecine de manière innovante et responsable. Que cette année soit marquée par des découvertes révolutionnaires, des avancées technologiques audacieuses et des collaborations fructueuses. Que vos efforts collectifs contribuent à améliorer la qualité des soins de santé, à rendre la médecine plus accessible et à repousser les limites de ce que la technologie peut accomplir pour le bien-être de l'humanité. Que cette année soit synonyme de succès, de réalisations et de progrès significatifs dans la quête constante d'amélioration de la santé mondiale. Puissiez-vous continuer à inspirer et à être inspirés, établissant de nouvelles normes pour une médecine connectée, intelligente et centrée sur le patient. Meilleurs vœux pour une année 2024 exceptionnelle et prometteuse pour Connected Doctors !

Une solution innovante, brevetée et marquée CE Il est primordial pour des patients atteints de maladies chroniques de suivre les prescriptions nutritionnelles de leur équipe médicale. Or, les praticiens ne disposaient pas jusqu’ici de de données objectives permettant de suivre l’évolution du patient au quotidien. C’est pourquoi la startup Toulousaine Iki a développé Uriki: une solution de suivi digital comprenant un dispositif d’analyses urinaires connecté à domicile relié à une application mobile qui permet à l’utilisateur de bénéficier à distance des recommandations de leurs praticiens sur leur alimentation selon les résultats des analyses transférées. Une solution innovante déjà expérimentée en France au sein de nombreux établissements de santé, et qui sera présentée sur le marché américain à l’occasion de l’édition 2024 du CES Las Vegas. La solution Uriki comprend un analyseur d’urine connecté, un suivi personnalisé et des outils d’engagement du patientvia une application mobile. Elle se positionne comme un outil d’éducation thérapeutique du patient afin d’optimiser son suivi nutritionnel, en association avec l’équipe médicale, grâce à une donnée objective : l’analyse urinaire. Cette dernière est une véritable mine d’informations à la

  À l’occasion d’une rencontre avec les start-ups de Paris Biotech Santé, l’Agence de l’innovation en Santé a présenté sa feuille de route 2023-2025 en présence de Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Aurélien Rousseau, ministre de la Santé et de la Prévention, Roland Lescure, ministre délégué en charge de l’Industrie et Bruno Bonnell, secrétaire général pour l’investissement, en charge de France 2030. La feuille de route identifie douze travaux prioritaires pour la période 2023-2025, dont certains ont déjà débuté, notamment : l’accompagnement de 40 entreprises en collaboration avec plusieurs partenaires (services de l’État, pôles de compétitivité, etc) ; l’organisation de plusieurs groupes de travail et de pilotage lancés afin d’accélérer la recherche clinique, de promouvoir les nouvelles méthodologies de développements cliniques et de favoriser le transfert des résultats de la recherche en santé aux entreprises.   Chaque action menée par l’AIS, en lien avec les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Santé et de la Prévention, et de l’Industrie, doit permettre de transformer le système de santé, de dépasser le principe du « tout curatif

  COMMUNIQUE DE PRESSE   A quelques jours du 10 octobre, Journée mondiale de la santé mentale, les entreprises du médicament s’engagent et proposent une série de mesures pour promouvoir l’innovation et améliorer la prise en charge psychiatrique des patients en France. Les maladies mentales se classent au troisième rang des maladies en termes de prévalence après les cancers et les maladies cardio-vasculaires, selon l’OMS. 75% des affections psychiatriques débutent avant l’âge de 25 ans (1). Les entreprises du médicament, réunies au sein du comité Santé mentale du Leem, sont mobilisées autour d’un objectif commun : améliorer la qualité de vie et optimiser la prise en charge des patients souffrant de maladies psychiatriques. Elles partagent aujourd’hui une plateforme de propositions qui s’articulent autour de trois axes clés : la recherche, l’accès et le parcours. Cette mobilisation appelle de ses vœux un engagement de tous les acteurs concernés pour faire de la santé mentale une grande cause nationale.   La crise sanitaire du Covid-19 a donné un coup de projecteur au problème de santé publique que représente la santé mentale des Français, en particulier chez

Sébastien Ponnou, Université de Rouen Normandie et Xavier Briffault, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Le Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA), chargé par le Premier ministre d’apporter une expertise prospective et transversale sur les questions liées à la famille et à l’enfance, vient de publier un rapport sur la souffrance psychique des enfants et les moyens dont nous disposons pour y remédier. Ce travail s’inscrit dans un contexte particulièrement préoccupant, dans lequel on observe une aggravation des problèmes de santé mentale des jeunes, qui entraîne même une augmentation de la suicidalité. La situation est arrivée à un point d’urgence tel que des collectifs soignants ont multiplié les tribunes et les alertes. Les trois dernières années, marquées par des politiques de lutte contre le Covid qui ont eu un impact sévère sur les jeunes, ont certes contribué à aggraver le problème. Mais celui-ci ne s’y limite pas, loin de là. Une prise en charge qui n’est pas à la hauteur des enjeux La santé mentale est une problématique de santé publique de première importance chez l’enfant, en France comme dans les pays occidentaux.

Antibiotiques, hormones, antidépresseurs… sont retrouvés dans les eaux de surface. Aleksey Shyshkin / Shutterstock Raffaella Meffe, IMDEA AGUA et Ana de Santiago Martín, IMDEA AGUA La consommation mondiale de médicaments a enregistré une tendance à la hausse au cours de la dernière décennie. Quelques exemples frappants permettent d’en prendre concrètement conscience : la consommation de traitement hypocholestérolémiant a presque quadruplé, celle d’antidépresseurs et d’antidiabétiques a doublé et celle d’antihypertenseurs a augmenté de 65 % dans les pays de l’OCDE entre 2000 et 2019. Les dépenses de médicaments en France ont représenté 30 milliards d’euros en 2020, soit une moyenne de 445€ par habitant. Plus une population vieillit, plus sa consommation médicamenteuse augmente. Mais la vie d’un médicament ne s’arrête pas à son ingestion. Une partie des composés actifs qui le composent est en effet excrétée par notre corps, par l’urine ou les fèces – soit intacts, soit transformés en métabolites (petites molécules organiques utilisables par les organismes vivants). Ces médicaments et leurs métabolites finissent dans les stations d’épuration des eaux usées, qui, n’étant pas conçues pour les traiter, ne sont pas en mesure de les éliminer complètement. Par conséquent,

Gaël Chételat, Inserm et Antoine Lutz, Inserm La méditation est une pratique en plein essor, à laquelle sont prêtés de nombreux bénéfices sur la santé, tant physique que mentale. De plus en plus d’études suggèrent qu’elle pourrait améliorer le bien-être et la santé mentale dans le vieillissement, et notamment réduire les risques de développer une maladie neurodégénérative : un atout qui pourrait s’avérer crucial alors que l’espérance de vie augmente, ce qui va de pair avec un vieillissement de la population. Aujourd’hui en France, sur 67 millions d’habitants, 19,6 % ont plus de 65 ans et ce chiffre est en constante hausse. L’espérance de vie est de 78,4 ans pour les hommes et de 84,8 ans pour les femmes ; en 2060, elle devrait être respectivement de 86 et 91,1 ans – soit un gain de plus de 6 ans attendu. Or la santé des seniors pose des questions spécifiques. En parallèle à l’accroissement de la durée de vie, un nombre toujours plus important de personnes est affecté par la maladie d’Alzheimer ou d’autres maladies neurodégénératives conduisant à une démence. Près de 15 % des adultes de plus de 60 ans souffrent ainsi

Le Conseil d'État, la CNIL et l’Alliance IHU Franceorganisent un colloque le 10 février 2023. Médecins, chercheurs, régulateurs, industriels et politiques débattront lors de trois tables rondes des enjeux éthiques de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et des mégadonnées dans la recherche et dans la pratique médicale ainsi que des perspectives offertes par ces nouveaux outils. L’étude du Conseil d'État "Intelligence Artificielle et action publique" d’août 2022, a soulevé plusieurs questions autour de l’utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et des mégadonnées par la puissance publique. Ces enjeux sont particulièrement importants dans le secteur de la santé, où les évolutions technologiques les plus récentes suggèrent de nouvelles façons d'utiliser les données et l’intelligence artificielle, au bénéfice des patients. Pour évoquer ces questions, le Conseil d'État, la CNIL et l’Alliance IHU Franceorganisent le 10 février 2023 de 9 h à 15 h 45, une journée de travail et d’échanges réunissant des médecins, des chercheurs, des régulateurs, des industriels et entrepreneurs et des décideurs politiques : IA et mégadonnées, comment vont-elles révolutionner la recherche et la pratique médicales de demain ? Trois tables rondes permettront d’évoquer

Le premier accélérateur français en insurtech porté par les 8 principales mutuelles et grands assisteurs du marché et par CNP Assurances qui a rejoint l’initiative fin 2022, est désormais à la recherche des meilleures startups du secteur pour repenser avec eux le monde de l’assurance. Les candidatures sont possibles jusqu’au 22 février prochain et se font directement en ligne. …Alors qui seront les 10 startups finalement retenues pour intégrer officiellement la 6e promotion de l’accélérateur ?  [Pour postuler et peut-être faire partie de la 6e promotion de French Assurtech, RDV ici.] Depuis son lancement il y a presque 7 ans, French Assurtech a reçu plus de 450 dossiers de candidature et a accéléré près de 30 startups (très) prometteuses. Des startups engagées auprès des mutuelles, assisteurs et assureurs partenaires à co-créer pour inventer l’assurance de demain, repenser les modèles et mettre leur technologie au service des enjeux des partenaires du programme. La saison 5 de French Assurtech vient tout juste de se terminer. Elle aura permis d’accélérer Dotaki, Qwam, Qontrol, Mayday, Potions, Moka.Care et Linkbycar. Il est maintenant temps de partir à la recherche

Illustration MidJourney Voeux de ChatGPT pour 2023 Chers collègues du domaine de la santé digitale, En cette nouvelle année, 2023, nous pouvons nous réjouir de tous les progrès accomplis au cours de ces trois dernières années. Grâce à nos recherches et à nos efforts, nous avons été capables de faire des avancées significatives dans le domaine de la santé digitale, et nous pouvons déjà constater les bénéfices que ces avancées ont sur la vie des patients. Je souhaite à chacun de vous une année 2023 riche de réussites et de moments de joie, et je vous remercie pour votre dévouement et votre engagement dans le domaine de la santé digitale. Je suis certain que nos efforts conjoints nous permettront de continuer à faire avancer la médecine et à améliorer la qualité des soins. ChatGPT Les 5 axes prioritaires du développement de la santé numérique en 2023 : L'intégration de la technologie de l'intelligence artificielle (IA) : L'IA peut être utilisée pour traiter les données de santé de manière plus efficace et pour prévoir les problèmes de santé potentiels. L'adoption de la sécurité des données de santé : La

La France comptera 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, contre 2,5 millions en 2015.Georg Arthur Pflueger/Unsplash, CC BY-NC-ND Claire Le Breton, Grenoble École de Management (GEM); Albane Grandazzi, Grenoble École de Management (GEM); Frédéric Bally, Grenoble École de Management (GEM) et Thibault Daudigeos, Grenoble École de Management (GEM) Selon l’Insee, la France comptera 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, contre 2,5 millions en 2015. Autant de personnes dont le vieillissement nécessitera une large palette de soins, d’un soutien médicalisé à des formes d’assistances plus quotidiennes, pour se lever ou faire leur toilette. Toujours selon ces mêmes projections, pour maintenir le pourcentage de personnes en établissement, il faudrait que le nombre de places en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), établissements pour personnes âgées moins dépendantes et accueils temporaires augmente de 50 % à l’horizon 2050. Cette option n’est pas à l’ordre du jour : les structures Ehpad telles que nous les connaissons sont jugées trop coûteuses et souffrent de multiples sources de stigmatisation. Celles-ci rendent le placement en résidence médicalisée compliqué à gérer d’un point de vue psychologique et social