#NeuroChirurgie 3.0 : #Rosa , la star robotique exposée à Chicago
Medtech : MEDTECH EXPOSE ROSA AU CONGRES ANNUEL DE L’ASSOCIATION AMERICAINE DES NEUROCHIRURGIENS A CHICAGO, AUX ETATS-UNIS. Montpellier, France, le 25 avril, 2016 – MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce sa participation au prochain congrès annuel de l'association américaine des neurochirurgiens « 84th American Association of Neurological Surgeons (AANS) Annual Meeting ». Ce congrès se tiendra du 30 avril au 4 mai 2016, à Chicago (Illinois, Etats-Unis). La réunion scientifique annuelle de l'AANS est le rassemblement de neurochirurgiens le plus important des Etats-Unis avec la présentation des dernières recherches et avancées technologiques du domaine. A cette occasion, deux robots ROSA™ seront installés sur le stand de Medtech (N° 5035) pour des démonstrations de procédures chirurgicales de la colonne vertébrale et du cerveau. Au cours de ce congrès, un atelier pratique avec le robot ROSA™ aura lieu le 1er mai, de 7h30 à 16h30. Cet atelier est le n°018 : Neurochirurgie Stéréotaxique et Fonctionnelle. Lors de séances scientifiques, ROSA™ sera également présenté sur le thème des bénéfices qu'apporte son utilisation aux chirurgiens dans la réalisation des
#TéléConsultation : #L’hymne à l’amour pour son médecin
Pendant vingt ans, j’ai exploré toutes les caches venimeuses d’une médecine rurale, besogneuse et courageuse mais éternellement si peu reconnue. Le désert médical n’est pas virtuel, il impose une véritable protection de l’âme et de son entité physique et morale pour ne pas être balayer comme un vulgaire Lego non connecté de couleur quelconque et impersonnel au milieu de nulle part. Loin des émotions et des bruits d’une ville lointaine, éjaculatrice d’une musique et d’une odeur issue de rêves improbables , le médecin de campagne , marche toujours et encore , loin des frasques médiatiques bruyantes , répétitives et si stériles de discours jouissifs . Son statut de pilier de santé publique ne changera jamais, c’est une évidence, il est un banc usé dans une gare impersonnelle où les patients passent, ou trépassent. Il est cependant dans ce monde démédicalisé , un #Graal intouchable. Un vent numérique avec la #Téléconsultation , fleurie et source de senteurs nouvelles non explorées vient enfin lui apporter une reconnaissance digne des poètes disparus. Le métier de médecin n’est pas à l’aube d’une plage crucifiante de Normandie sanglante et reconnaissante d’un
#ConnectedMedicalCenter : la naissance du cabinet médical 3.0
#ConnectedMedicalCenter : l’éclosion d’une nouvelle consultation partagée , une véritable aventure connectée , le cabinet pilote de #ConnectedDoctors ouvre de véritables possibilités digitales virtuelles et infinies. Après 21 ans de médecine de campagne , perdu dans le désert médical j'exerce enfin à Cholet. Demain l'aventure du #ConnectedMedicalCenter débute enfin , l'émergence du cabinet médical 3.0
#santéconnectée -19 avril 2016 – Petit Déjeuner Les Echos – étude exclusive sur les objets connectés santé
Petit-déjeuner du 19 avril 2016 Etude exclusive sur les perspectives en France du marché des objets connectés « santé » CLIQUEZ CI-DESSOUS POUR VOUS INSCRIRE >Inscription gratuite mais obligatoire< Animé par Hélène Charrondière, Directrice du pôle Pharmacie-Santé des Echos Etudes, et le Dr Antoine Poignant, CEO de l’agence Troubat et du réseau EuroHealthNet Intervenants: Carole Avril, Directrice Générale de la Fédération Française des Diabétiques Carlos Jaime, Directeur de la division santé de Samsung Electronics France Alexia Sibony, Visiomed Group Olivier Milcamps, consultant spécialiste du secteur de la santé et auteur de l’étude des Echos, Les objets connectés « santé » : quelle place dans la relation médecin-patient et le suivi des pathologies chroniques ? Les objets connectés « santé » : quelles promesses et quels usages pour les médecins et les patients ? Quelles perspectives de croissance sur le marché français ? Comment se segmente ce marché émergent : par types d’objets, promesses, utilisateurs, fonctionnalités
#SantéConnectée : le #Virage 3.0 des seniors avec leur #Médecin
Les seniors prêts à aborder le virage de la santé connectée avec un référent : le médecin ! Á l'occasion de la 18ème édition du Salon des Seniors (7-10 avril, Paris - Porte de Versailles), l'Institut Français des Seniors et Medisite ont réalisé un sondage sur « Les Seniors et les objets connectés ». Et celui-ci montre que les seniors sont les premiers concernés par la e-santé. Si la santé est l'affaire de tous, elle l'est plus encore pour les 40% de français qui doivent surveiller leur santé régulièrement, la moitié chez les plus de 70 ans. Trouver des solutions pour faciliter le suivi de sa santé est un donc pour eux un enjeu majeur. La bonne nouvelle, c'est que 75% des seniors ont déjà entendu parler des objets connectés, alors même que leur diffusion reste encore limitée. D'une manière générale, les seniors les plus âgés (70 ans et plus) se sentent autant concernés par les objets connectés que les plus jeunes seniors (50-60 ans). Près de 33% des 50 ans et plus ont d'ailleurs déjà utilisé des objets connectés et semblent y trouver une vraie
#Nyxoah : la #NeuroStimulation 3.0 dans l’apnée du sommeil
Parmi les maladies chroniques complexes à traiter, l’apnée du sommeil est un cas particulier. Nyxoah, une startup basée en Belgique développe une solution innovante qui combine un implant et un patch externe qui agissent par neurostimulation. Nyxoah est une startup fondée en 2009 à Mont Saint-Gibert en Belgique. Son but, traiter les troubles du sommeil, plus particulièrement le Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS), le trouble du sommeil le plus fréquent, associé à des risques cardiovasculaires et des d’autres troubles très importants. Pour faciliter la vie des patients, cette compagnie a créé une solution composée d’un implant et d’un patch qui agissent ensemble par neurostimulation. Nyxoah, sauver les malades dans leur sommeil La société Nyxoah concentre ses activités sur le traitement des patients souffrant du syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil. Son fondateur a fait un constat simple. Malheureusement, cette maladie est très répandue : elle touche 7,5 % de la population aux Etats-Unis et 5 % de la population en Europe. Dans sa forme sévère, ce syndrome peut provoquer plus de 30 apnées par heure chez les patients, chaque apnée pouvant durer plusieurs dizaines de secondes, provoquant autant
#Nice 4.0 : pionnière dans la #SmartCity et une reconnaissance mondiale
L’expérience de la métropole niçoise, pionnière dans la Smart City, largement reconnue dans une étude parue en mars 2016. Une étude réalisée par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, et par le Commissariat général au développement durable relative aux « Villes intelligentes, smart, agiles : enjeux et stratégies de collectivités françaises », parue en mars 2016 fait le point sur les stratégies mises en œuvre sur le territoire national par les collectivités locales et la Métropole niçoise est un acteur majeur de cette transformation. Un engagement de longue date dans la smart City Nice à travaillé, dès 2008, vers des services orientés « smart City ». 2010 : En avant première européenne, mise en œuvre du premier bouquet de services basé sur la technologie NFC (Near Field Commnication). 2011 : Nice Côte d’Azur remportait le Smarter City Challenge porté par la société IBM. 2012 : expérimentation des Smart Grid (le réseau électrique intelligent), et organisation de la première édition du salon international Innovative City à Nice. 2013 : Expérimentation de la mairie virtuelle Spot Mairie avec Cisco pour simplifier l’accès aux démarches administratives
#Visiomed : grand vainqueur des #ScaleUp Awards 2016
VISIOMED GROUP , société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est très fière d'avoir reçu le Scale Up Award 2016 décerné par KPMG à l'occasion du Spring Campus 2016 de CroissancePlus. KPMG, en partenariat avec CroissancePlus, a organisé la première édition des Scale Up Awards, qui distinguent les scale-up innovantes de l'année. Ce prix récompense des entreprises ayant confirmé leur business model et qui, grâce à l'innovation, sont passées du stade de la start-up à celui de la scale-up, tous secteurs d'activité confondus. Il concerne toutes les entreprises françaises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 10 M€ et dont la croissance a été supérieure à 10% au cours des 3 dernières années. Plusieurs critères ont été retenus pour désigner les entreprises lauréates : l'évolution du CA, le développement à l'international, la progression des effectifs, ou encore les perspectives de développement, d'innovation et de financements associés. Le jury était composé de : Nicolas Beaudouin, Associé, Directeur du Développement, KPMG Geoffroy de Becdelièvre, Fondateur & Président, Marco Vasco Michel Coster, Professeur en entrepreneuriat et Directeur de l'Incubateur EMLYON Hélène Saint-Loubert, Présidente, Grenade&Sparks Les 4 lauréats : Emmanuel OLIVIER, Directeur Général d'ESKER Hervé SIMONIN,
#Anesthésie 3.0 : les médecins expulsent les #Robots-anesthésistes
La société américaine Johnson & Johnson, spécialisée dans le matériel médical, met un terme à la vente et à la production des robots-anesthésistes. Ces robots ont été reconnus non-rentables suite à une vague de protestations des médecins. Le robot Sedasys vise à effectuer des anesthésies générales lors d’opérations chirurgicales classiques. Aux Etats-Unis, les services d’un médecin-anesthésiste coûtent la rondelette somme de 2.000 dollars (1769 euros), à la différence des robots, qui effectuent ce travail pour 200 dollars (176,9 euros). De plus, tous ces robots sont gérés par les infirmières, ce qui permet aux hôpitaux de faire des économies, rapporte The Wahington Post. En 2013, l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration FDA) a autorisé Johnson & Johnson à lancer le robot Sedasys sur le marché. La société espérait ainsi procéder à une automatisation progressive des professions médicales. Cependant, la Société américaine des anesthésistes (American Society of Anesthesiologists – ASA) a lancé une vaste campagne contre le robot. Selon les médecins et les infirmières du syndicat, le robot est incapable d’anesthésier un patient de la même façon qu’un homme. Face à
#HRV-Simulation : le #Testing 3.0 des postes de travail en #RéalitéVirtuelle
Pour repérer et prévenir les Troubles musculosquelettiques (TMS), HRV-Simulation propose aux entreprises de concevoir et diagnostiquer les postes de travail en recourant à la réalité virtuelle. Réalisés en temps réels, ces tests couvrent l'ensemble des gestes des salariés. De l’ergonomie virtuelle pour le monde réel
#ChirurgieVirtuelle : chirurgie filmée à 360° et diffusée en #RéalitéVirtuelle
Le 14 avril 2016 aura lieu la première opération chirurgicale filmée à 360° et visible en direct en réalité virtuelle. Réalité virtuelle en salle d’opération, c’est ainsi qu’est baptisée l’expérience qui aura lieu le 14 avril au Royal London hospital. Le docteur Shafi Ahmed, spécialiste en chirurgie colorectale, réalisera une opération sous l’œil d’une caméra positionnée au-dessus de la table d’opération et filmant à 360°. La procédure sera retransmise en direct sur internet et accessible en libre accès, avec un décalage de 1 minute cependant, en cas d’imprévu. Visible de façon classique sur un ordinateur, la retransmission sera avant tout destinée à être suivie à l’aide du dispositif de réalité virtuelle de son choix. Il sera ainsi possible d’utiliser un simple Google Cardboard ou bien un masque plus élaboré comme le Samsung Gear VR. Le spectateur pourra ainsi vivre au plus près cette opération, en totale immersion dans le bloc opératoire. La transmission du savoir par la réalité virtuelle Le docteur Ahmed et son équipe n’en sont pas à leur coup d’essai : en 2014 ils réalisaient la première opération chirurgicale diffusée en direct grâce
#Echographie 3.0 : #Echopen , la sonde d’échographie #OpenSource
Connecté à une tablette ou un smartphone, le premier écho-stéthoscope open source était présenté jeudi 24 mars à l’Hôtel-Dieu à Paris. Ce prototype mis au point par le fablab Echopen pourrait transformer le diagnostic et démocratiser ce type d’instrumentation, grâce à la baisse des coûts. Un précédent stimulant dans le monde du matériel ouvert à destination de la médecine. Echopen, fablab associatif dédié à l’Open Hardware médical hébergé à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, a présenté jeudi 24 mars la première version de sa sonde d’échographie open source. Ce prototype d’écho-stéthoscope à destination des professionnels de santé innove, deux cents ans après l’invention du stéthoscope par René Laennec. L’équipe de développement de l’écho-stéthoscope. © Karine S. Bouvatier-Fondation Pierre Fabre Faire tomber les coûts Installé depuis six mois à l’Hôtel-Dieu grâce au soutien de l’APHP (l’Assistance publique des hôpitaux de Paris) et soutenu par la fondation Pierre Fabre, le fablab associatif Echopen est né d’une nécessité de concevoir un dispositif d’échographie à bas coût permettant d’accéder facilement à l’orientation diagnostique. En général, les équipements d’échographie sont chers et imposants. « Pouvoir disposer d’un outil qui permette de diagnostiquer le tout venant de la
#BigData : données de santé , entre fantasme et peur
Le monde de la santé connectée est en train de d'éclore, un peu comme un papillon sortant de sa chrysalide. Longtemps rêvée, fantasmée et lointaine, elle devient concrète. Entre le livre blanc du conseil de l'ordre, les levées de fond, les différents articles publiés et forums organisés, les initiatives se multiplient et l'on sent une effervescence du monde de la santé autour du sujet entraînant avec elle d'autres réflexions sur la propriété des datas, le recyclage des déchets et la logistique des retours notamment. On parle également du remboursement des objets connectés, mais l'on perçoit mal pour l'heure, les contours entre santé connectée et bien-être connecté. Pourtant ce sont deux concepts dont il faut parfaitement tracer les contours. En effet, aujourd'hui se mêlent aux rayons des grandes surfaces objets de bien-être connectée à la limite du gadget et véritables outils pouvant apporter une plus-value à la prise en charge des patients. Mais comment faire un distingo clair pour l'heure où la seule sphère des outils existants restent leurs systèmes propriétaires et la seule utilisation des données se limite à des graphiques et quelques conseils sommaires ? Il convient tout
#Médecine 3.0 : émergence d’un #ConnectedMedicalCenter à Cholet
La #TaskForce de Cholet annonce l’ouverture d’un cabinet médical connecté pilote dès le 18.04.2016. Ce cabinet médical connecté , #ConnectedMedicalCenter , va expertiser l'intervention du digital dans la consultation médicale en temps réel. Il est temps de faire émerger dans la consultation médicale, les multiples évolutions possibles pour faire enfin émerger le cabinet médical du futur. Loin des discours stériles répétitifs et complètement éloignés des frasques lumineuses du #CES 2016, nous allons pas à pas réorganiser le métier de médecin généraliste afin de prouver que la digitalisation du cabinet médical est vertueuse pour le médecin. Il faut absolument prouver la valeur ajoutée de la connexion dans la pratique médicale quotidienne. Préparation de la consultation grâce à des tablettes numériques dès la salle d'attente. Intervention des écrans numériques lors de la consultation médicale pour enfin créer une véritable relation humaine, médicale et digitale. Utilisation des dispositifs médicaux connectés en consultation avec prescription pour le patient si nécessaire. Evolution rapide vers un cabinet médical 4.0. Le médecin généraliste est toujours à la recherche du temps médical perdu. Les applications mobiles, les dispositifs médicaux connectés, l’agenda intelligent doivent enfin permettre au médecin de
#VirtualIncision : un mini-robot assistant les chirurgiens depuis l’intérieur du corps
L’entreprise californienne Virtual Incision vient d’annoncer avoir utilisé avec succès pour la première fois un robot miniature assistant chirurgien. Un progrès pour la médecine et la robotique. Les robots se multiplient dans le domaine de la santé. Les drones, par exemple, servent désormais à acheminer du matériel ou des produits médicaux comme des poches de sang ou un défibrillateur. Des bras robotisés sont également utilisés comme substituts de personnels hospitaliers. Une pieuvre a ainsi inspiré les chercheurs italiens à l’origine de ce robot capable de participer à des chirurgies mini-invasives et de manipuler des organes sans les endommager. Quelques mois seulement après que lerapprochement entre Google et Johnson & Johnson ait donné naissance à Verb Surgical, d’autres robots chirurgiens voient le jour. Créer un mini robot assistant chirurgical était l’ambition - désormais réalisée - de Virtual Incision. Fondée en 2006 par deux docteurs, l’un en médecine et l’autre en génie mécanique, l’entreprise a choisi de se concentrer sur les procédures chirurgicales abdominales comme les résections ou ablations du colon. C’est précisément sur une opération de ce type réalisée au Paraguay qu’a été testée la technologie californienne. D’après
#Microfish : #Nanorobots injectés dans un liquide pour supprimer les toxines
La robotique possède énormément d’applications dans des secteurs extrêmement variés. Grâce à la recherche, il devient chaque jour plus facile de créer des robots de plus en plus petits. Ces nanorobots possèdent des applications encore plus précises que la robotique traditionnelle et permettent d’envisager des utilisations qui appartenaient jusque-là au domaine de la science-fiction. Des chercheurs de l’université de Californie à San Diego ont publié les résultats de leur recherche. Celle-ci traite de la conception, création puis utilisation de nanorobots-poissons pour neutraliser certaines toxines. L’objectif est de poser les bases pour une nouvelle génération de nanorobots intelligents capables d’opérations de détoxication, de détection ou de d’administration directe de médicaments. Les nano-ingénieurs ont mis au point une technique d’impression 3D spécialement pour pouvoir créer ces nanorobots, baptisés Microfish (micro-poissons). Ceux-ci mesurent 120 microns de long et 30 microns d’épaisseur. Les Microfish sont alimenté par du peroxyde d’hydrogène et contrôlé par pulsions magnétiques. Des nano-particules situées dans leur queue réagissent avec le peroxyde d’hydrogène et propulsent le robot en avant. Des nano-particules d’oxyde de fer magnétiques placées dans la tête permettent à l’opérateur de
#MarisolTouraine 2020 : #OutOfMédecin , je rêvais d’une #Médecine 3.0 oubliée
Note de la Rédaction : un article visionnaire du docteur Eric Couhet publié le 30 septembre 2013… Plus de trois après, toutes les mesures prises par ce gouvernement confirment cette destruction programmée de la médecine libérale…. À quoi ressemblera la médecine libérale demain ? DANS LE DÉSERT MÉDICAL, IL FAIT NUIT, IL FAIT FROID, IL EST CREVÉ ET IL A PAS LE MORAL. ENCORE UNE DIZAINE DE VISITES À SE TAPER MALGRÉ L’HEURE TARDIVE ! IL FAUT DIRE QUE DEPUIS 2017, LES PATIENTS NE PAIENT PLUS RIEN, CONSULTENT TOUT LE TEMPS ET POUR LE MOINDRE BOBO, ET LUI, IL N’ARRÊTE PLUS… SOIXANTE, SOIXANTE-DIX CONSULTATIONS PAR JOUR… ET SIX JOURS SUR SEPT. AU DÉBUT, IL A UN PEU RÂLÉ MAIS PAS TROP, CAR, EN FIN DE MOIS, IL LUI RESTAIT ASSEZ D’ARGENT POUR COTISER À SA RETRAITE COMPLÉMENTAIRE ET ESPÉRER PARTIR AVANT LES SOIXANTE-QUINZE ANS, ÂGE LÉGAL DE REPOS DES TOUBIBS DU FAIT QUE LEUR CAISSE AVAIT ÉTÉ FORCÉE DE COMPENSER LE DÉFICIT DES RÉGIMES SPÉCIAUX. Mais la Sécu, dans le rouge, avait vu de la même couleur et avait décidé de ne rembourser que les trente premières
#Nutrition 3.0 : #DietSensor, un scanner moléculaire des aliments
Pourvus d’une balance et du Diet Sensor, un scanner moléculaire dont Madame Albert a proposé au collège de faire l’acquisition, les élèves se dirigent vers la cantine où les attend l’équipe de restauration. Cette dernière a eu la gentillesse de s’impliquer dans la pédagogie expérimentale du professeur de SVT. Elle a placé sur une table les différents éléments susceptibles d’entrer dans la composition du menu de la semaine. Afin de se partager le travail, les élèves se divisent alors en plusieurs groupes. Chacun s’occupant d’un type d’aliment : les légumes, les viandes, les préparations, les fruits, les desserts. « Comment ça marche ce truc Madame ? », interroge Loïc. « Ce n’est pas un ‘truc ‘, lui explique Madame Albert, c’est un spectromètre de masse miniature. Tu places le Diet Sensor à 2 cm de l’aliment que tu souhaites étudier et tu appuies sur le bouton se trouvant sur la surface de l’appareil pour déclencher l’envoi d’un faisceau infrarouge. Le faisceau fait vibrer les molécules qui retournent leurs signatures optiques vers le capteur du scanner. Celui-ci en déduit donc la liste des éléments composant l’aliment. Le Diet Sensor compare ensuite le
#Cancérologie 3.0 : #Bliss , un univers onirique et virtuel en 3D
Une entreprise sociale veut utiliser la réalité virtuelle pour créer un univers onirique auquel auraient accès les patients hospitalisés pour une longue durée. "Nous aimerions sensibiliser au moins 365.000 personnes à notre cause, en soutien symbolique aux 365.000 nouveaux cas de cancer que compte la France chaque année", espère Mélanie Péron, porteuse d'un projet original qu'elle a développé par le biais de son entreprise sociale L'Effet Papillon. Nommé "Bliss", il s'agit d’une application de réalité virtuelle en 3D qui répond aux besoins d’évasion et de communication des personnes touchées par de graves pathologies et dont le parcours médical est lourd, comme le cancer. Cette application devrait comporter des environnements variés et proposer des sessions individuelles d'environ 1 heure. "Nous visons dans un premier temps un usage avec casque de réalité virtuelle, afin de maximiser l'effet d'évasion, suivi en un second temps par une version sur tablette", explique l'entrepreneuse qui, pour voir son projet aboutir, vient de lancer une campagne de financement participatif. Le moral peut compter pour 50% de la guérison" Comme l'illustre la vidéo d'explication du projet ci-dessous, Bliss est un univers virtuel doux
#Cartilage 3D : #Bioink , une encre pour les blessures sportives et l’arthrite.
Une nouvelle technique d'impression en 3D pourrait révolutionner la médecine régénérative en permettant de traiter les blessures sportives et l'arthrite. https://www.youtube.com/watch?v=IqLF7y0YEPk Les athlètes blessés lors d'une compétition et les seniors qui souffrent d'arthrite ont en commun de souffrir de cartilages endommagés. Des cartilages qui, malheureusement, ne peuvent se reconstruire d'eux-mêmes, ce qui provoque des douleurs souvent invalidantes. Lors du congrès de l'American chemical society (ACS), qui se tient actuellement à San Diego (Etats-Unis), des chercheurs ont rapporté qu'ils avaient trouvé le moyen de produire des tissus cartilagineux grâce à une technique d'impression 3D et une encre appelée "bioink" qui contient des cellules humaines. Des modèles ont été implantés avec succès sur des souris vivantes. Une vidéo sur le sujet a été présentée au cours d'une conférence de presse lors du Congrès. Cette découverte pourrait bien révolutionner la médecine régénérative. "Notre objectif est de travailler avec les chirurgiens plasticiens afin de créer du cartilage qui permettra de réparer les dommages créés par les blessures ou par le cancer" a déclaré Paul Gatenholm, du Centre scientifique de Wallenborg (Suède), principal auteur de ces recherches. "Nous travaillons sur les oreilles et le
#Cardiologie 3.0 : #CœurCyborg , l’émergence du #CoeurBionique
Un cœur bionique : quand la science-fiction devient réalité Il se dilate comme le tissu cardiaque humain, mais se régule comme une machine. Ce patch cardiaque bionique combine des éléments organiques et d’ingénierie. Selon ses inventeurs, ses capacités dépasseraient celles du tissu humain…Cette nouvelle innovation de chercheurs en ingénierie de l’Université de Tel Aviv (TAU) pourrait peut-être révolutionner la recherche cardiaque. Présentée dans la revue Nature Materials, elle apporte déjà un espoir, celui de pouvoir un jour combler un besoin réel et sérieux, alors qu’une personne sur 4 en attente d’une greffe décède dans l’attente d’un donneur. Il peut être géré à distance. Il est composé de cellules vivantes cardiaques, de polymères et de systèmes nanoélectroniques complexes. Ce système électronique apporte des fonctionnalités précieuses comme la détection et le suivi en ligne des contractions cardiaques et la possibilité de » stimuler » en cas de besoin. En outre, l’électronique peut contrôler la libération de facteurs de croissance et de médicaments, pour "activer" les cellules souches ou pour réduire une inflammation après la transplantation. Ce n’est pas de la » science-fiction » : Cette invention est l’œuvre du Dr Tal Dvir du Département
#SantéConnectée : #Visiomed , une #Perle 3.0 sur les cinq continents
Visiomed a annoncé mardi soir la signature de partenariats commerciaux en Arabie Saoudite et au Koweït, ainsi que la finalisation en cours d’un accord en Iran. "Ces nouvelles opportunités commerciales doivent aboutir à des ventes attendues dès la fin du 1er semestre", assure la société spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération, qui poursuit ainsi le maillage de son réseau de distribution au Moyen-Orient. Au Koweit, c'est le groupe Alghanim & Sons qui sera chargé de la distribution de l’ensemble de l’offre de dispositifs médicaux connectés et de services BewellConnect et de la gamme ThermoFlash en pharmacies et en magasins spécialisés. Les premières commandes sont attendues pour la fin du premier semestre 2016 L'accord en Arabie Saoudite a été conclu avec la société QETAF, qui "a déjà réalisé avec succès le lancement de plusieurs marques de dispositifs médicaux vendues en pharmacie", souligne Visiomed. Le groupe français s’appuiera sur QETAF pour conquérir le marché de la distribution hospitalière et pharmaceutique dès la finalisation des processus d’enregistrement réglementaire des produits BewellConnect et ThermoFlash. Les 1ères commandes sont attendues au second semestre 2016. Grâce à ces nouveaux accords, les
#Chirurgie 3D : #Biomodex simule des cadavres pour certifier les chirurgiens
La chirurgie bénéficie aujourd’hui des technologiques les plus pointues et précises. Mais avant de passer à l’action sur de véritables patients, les futurs chirurgiens n’ont qu’à observer leurs aînés et observer encore. Une situation peu rassurante lorsque l’on est le patient en question. Comment faire la transition entre l’observation et l’opération ? C’est la question à laquelle répond aujourd’hui Sidarth Radjou, cofondateur de Biomodex, aux côtés de Dominique Restino, Président du Moovjee, et Bénédicte Dahirel, Mentor au Moovjee. Même si, en entrepreneuriat on apprend de ses erreurs, il en est autrement pour un chirurgien. Aux États-Unis, l’erreur chirurgicale est d’ailleurs le « 3e tueur » du pays. De plus, les opérations non réussies et les complications postérieures coûtent 1000 milliards de dollars au pays. C’est pour cela qu’en 2012, la Haute Autorité de Santé a déclaré ‘plus jamais la première fois sur un patient’. Biomodex est donc une startup dans le domaine de la simulation chirurgicale qui propose aux chirurgiens de s’entrainer sur le fantôme de leurs patients au lieu des patients directement. Ce fantôme est créé en impression 3D à partir de l’imagerie
#Leka , un #SmartToy pour les enfants atteints d’autisme
Dans la catégorie des smart toys robotisés, on vous présente Leka, un petit robot sphérique et interactif. Un compagnon ludique pour les enfants atteints d'autisme et un véritable assistant pour les éducateurs. Ladislas et Marine, fondateurs de Leka, se sont rencontrés sur les bancs d’école lorsque leur professeur de design, papa d’un petit autiste, leur a demandé d’imaginer un jouet spécialement conçu pour son fils. Ils sont alors partis à la rencontre des acteurs de l'écosystème de l'autisme : enfants, éducateurs, responsables de centres spécialisés, parents