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Au début des années 2000 souffle sur le secteur de la santé un vent d’espoir démesuré. Son nom: la médecine régénérative. «A l’époque, il s’agissait d’une approche nouvelle qui devait permettre de soigner à peu près toutes les maladies dégénératives, sourit Pedro Herrera, professeur au département de médecine génétique et développement de l’Université de Genève. Aujourd’hui nous croyons toujours en l’immense potentiel de cette méthode, même si les thérapies tardent un peu à venir.» Le concept se veut assez simple. Si un organe est défectueux, comme le cœur après un infarctus, il suffit de le réparer grâce à des cellules souches. Ces dernières étant capables de se différencier en n’importe quel type cellulaire, elles peuvent être cultivées en laboratoire puis utilisées pour reconstruire un tissu défaillant. En 2001, une étude publiée dans la revueNature suggère ainsi qu’injecter des cellules souches de la moelle osseuse directement dans le cœur d’une souris malade restaure la fonction cardiaque. Résultats décevants Après plusieurs tests encourageants sur des animaux – rats et moutons – des essais cliniques sont entrepris. En juin 2000, dix personnes souffrant d’insuffisance cardiaque sont recrutées. Les chercheurs prélèvent des

Voilà une innovation qui va en soulager plus d’un. Des scientifiques de l’université de Caroline du Nord (Etats-Unis) viennent de développer un bracelet intelligent capable de prévenir l’arrivée d’une crise d’asthme. Son nom : Health and Environmental Tracker (HET).   Encore au stade de prototype, ce dispositif innovant devrait être testé à grande échelle dès cet été. Sa technologie est décrite dans la revue Journal of Biomedical and Health Informatics. ASTHME – Des scientifiques américains ont mis au point un bracelet intelligent, appelé HET, qui analyse l’environnement et les données physiologiques de son utilisateur. Si les facteurs de risque sont réunis, il prévient de l’arrivée d’une crise. Composé d’un bracelet à mettre au poignet et d’un patch à placer sur la poitrine, l’objet connecté enregistre plusieurs données grâce à ses multiples capteurs. D’abord, celles de l’environnement comme l’humidité ambiante, la température ou encore les composés organiques de l’air. Ensuite, le dispositif prend en compte les paramètres physiologiques de l’utilisateur. Les mouvements corporels, le rythme cardiaque, le niveau d’oxygène dans le sang, la fréquence respiratoire et la respiration sifflante dans les poumons sont également enregistrés. En

Des chercheurs du CNRS, de l'Inserm, d'Aix-Marseille Université et de l'AP-HM viennent de créer pour la première fois un cerveau virtuel permettant de reconstituer le cerveau d'une personne atteinte d'épilepsie. Ce travail permet de mieux comprendre le fonctionnement de la maladie mais aussi d'aider à préparer des gestes chirurgicaux par exemple. Ces résultats viennent d'être publiés en ligne sur le site de la revue Neuroimage. Un pour cent de la population mondiale souffre d'épilepsie. La maladie affecte les individus différemment, d'où l'importance d'un diagnostic et d'un traitement individualisé. Or actuellement les moyens de comprendre les mécanismes de cette pathologie sont peu nombreux et relèvent surtout de l'interprétation visuelle d'un IRM et d'un électroencéphalogramme. Cela s'avère d'autant plus difficile que 50% des patients ne présentent pas d'anomalie visible à l'IRM et que la cause de leur épilepsie reste donc inconnue. Des chercheurs ont réussi pour la première fois à élaborer un cerveau virtuel personnalisé, en concevant un « modèle » de base et en y additionnant les informations individuelles du patient, comme la façon, propre à chaque individu, dont sont organisées les régions de son cerveau

Des chercheurs coréens ont mis au point des synapses artificielles capables de rivaliser avec les synapses du cerveau humain, tant par la taille que par la consommation énergétique. Un grand pas pour les nano-technologies et l’électronique miniature. La magie du cerveau humain Le cerveau humain est capable de réaliser 10 quadrillions (1024) d’opérations par seconde. A titre d’exemple, l’ordinateur le plus puissant de la planète, le Tianhe-2, un super-ordinateur chinois peut en réaliser 55 quadrillions. Ce qui n’est que 5 fois plus. Si un ordinateur peut calculer autant c’est tout simplement parce qu’il n’a pas de limite de place et donc de connexion synaptiques. Tandis que nous autres vulgaires humains devons composer avec la taille de notre boîte crânienne, les ordinateurs, à l’image du tout premier, peuvent s’étendre sur plusieurs mètres. Mais le cerveau garde encore deux longueurs d’avance sur la machine. D’une part, il est limité par la taille de son crâne, certes, mais ses synapses sont beaucoup plus fines, et sa densité synaptique est par conséquent beaucoup plus importante. D’autre part, notre cerveau consomme beaucoup moins d’énergie pour réaliser la même action.

#Visiomed : Contrat majeur de distribution aux Etats-Unis entre #BewellConnect® et #HenryScheinMedpod Contrat majeur de distribution aux Etats-Unis entre BewellConnect® et Henry Schein Medpod Paris, le 29 juillet 2016, société française spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, est fière d'annoncer la signature d'un contrat majeur de distribution sur le sol américain avec Henry Schein Medpod, filiale du puissant groupe américain Henry Schein, leader de la distribution de matériel médical aux professionnels de santé aux États-Unis et présent dans plus de 30 pays. Le contrat porte sur les produits de la gamme BewellConnect®, dispositifs médicaux connectés enregistrés par la FDA, et les services BewellCheck-up® et MyDoc® qui feront partie des offres révolutionnaires de télémédecine augmentée développées par Henry Schein Medpod et commercialisées auprès des médecins et des plus prestigieuses compagnies d'assurance. Henry Schein, Inc., une entreprise FORTUNE 500® membre du S&P 500® et du NASDAQ 100®, est le plus grand distributeur mondial de produits et prestataire de services spécialisés à l'usage des professionnels de la santé exerçant en cabinet (médecins, dentistes et vétérinaires). La société est l'une des « entreprises les plus admirées au monde

Chers amis Je suis à la fois navré et ravi d’annoncer que je quitterai iHealth le 1er Septembre 2016. Je ne peux malheureusement pas encore vous annoncer où je pars, ou même la raison pour laquelle je pars, mais c’est avec un cœur lourd que je le fais. iHealth est une entreprise merveilleuse, un rayon de soleil, qui a été mon bébé et ma vie pendant les cinq dernières années. iHealth m’a accordé le privilège de travailler avec une équipe fabuleuse, un « dream-team » composé d’extraordinaires individus qui ont tous été, d’une manière ou de l’autre, remarquables et incroyables. iHealth est unique, iHealth est une étoile

Bertin Nahum, fondateur de l'entreprise montpelliéraine Medtech spécialiste de la robotique chirurgicale, vient de revendre sa société à l'américain #Zimmer. Les activités de #Medtech se poursuivront à Montpellier. Le siège montpelliérain deviendra le centre d'excellence de la branche robotique de Zimmer. Après Aldebaran, rachetée par le japonais SoftBank, une nouvelle pépite française de la robotique est absorbée par un géant étranger. L’entreprise montpelliéraine Medtech, spécialiste de la robotique médicale, vient de se faire racheter par une filiale de l’américain Zimmer.   En effet, l’équipementier médical Zimmer Biomet a annoncé, lundi 18 juillet, avoir acquis 59% du capital de Medtech à 50 euros par action. Selon le fonds d’investissement français Newfund, qui cède la totalité de sa participation dans Medtech, cette opération valoriserait la société 164 millions d’euros. Le communiqué de presse indique qu’une offre publique obligatoire suivra sur le solde du capital. Fondée par Bertin Nahum en juillet 2002, Medtech est cotée en Bourse depuis novembre 2013 et est connue pour son robot neurochirurgien Rosa. Mis au point en 2007, il s’agit d’un bras robotisé capable d’intervenir sur la boîte crânienne avec une précision inframillimétrique. Dans les détails, après planification

ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique. Il possède déjà des objets connectés, beaux , intuitifs et ludiques, il devient l’acteur principal de sa propre santé. Les objets connectés qu’ils utilisent sont certifiés et homologués. Réduire cette fracture digitale devient une urgence car les patients geeks et et avides de quantified-self sont en train de distancer les médecins. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons rattraper ce retard. La santé connectée est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La santé connectée est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. C’est URGENT , évitons ensemble un #VeryBadTrip Sur une pathologie majeure et très répandue comme l’hypertension artérielle,reine de l’auto-mesure, le patient arrive désormais avec ses données médicales étalées sur plusieurs mois. Quelle richesse pour le médecin, des données fiables, sans stress, ni effet «  blouse blanche  » qui fausse parfois les mesures. Nous devons récolter

LA MAISON DE L’HOSPITALISATION PRIVÉE (MHP) À MONTPELLIER S’ÉQUIPE D’UN CENTRE DE SIMULATION POUR LA FORMATION DES PROFESSIONNELS. « Cet équipement s’adresse aux étudiants en formation initiale et aux professionnels de santé aguerris en formation continue. L’objectif est : comme si vous y étiez ! » explique Cécile Beltran, déléguée générale de la FHP Languedoc-Roussillon et pilote du projet. Cet enseignement par simulation met en situation réelle des soignants avec un mannequin patient doué de parole et de réactivité, piloté en direct par un instructeur situé dans la salle adjacente. « La création de ce centre de simulation de 300 m2 équipé de 6 salles a pour but d’accompagner l’amélioration de la qualité des prises en charge des patients. » Les scénarios de simulation sont rédigés sur la base de cahiers des charges précis et définis selon les besoins identifiés. L’exercice qui est entièrement filmé permet de travailler sur des gestes techniques mais également sur des contextes organisationnels comme la coordination entre les professionnels de santé ou la gestion des entretiens (dispositif d’annonce, entretiens professionnels, …). Ensuite, durant la phase de débriefing et avec

Le robot, l'allié du chirurgien pédiatrique Ce n'est pas un gadget. Les opérations chirurgicales à l'aide de robots offrent de la précision pour les chirurgiens et sont moins invasives pour les patients. Exemple au CHU de Rennes. Tout est OK. Nous allons pouvoir commencer. » , dans un des blocs opératoires du CHU de Rennes. Sur la table d'opération, une enfant de 11 ans est déjà profondément endormie grâce à un cocktail d'anesthésiques. Le Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, commence à inciser le nombril de la patiente. « Nous allons l'opérer à l'aide de notre robot. Ça nous offre une plus grande précision, une chirurgie beaucoup moins invasive et ça permet à la patiente de récupérer beaucoup plus vite en gagnant du temps. Elle devrait pouvoir rentrer chez elle demain. » Un délai qui aurait été de quatre à cinq jours en chirurgie classique et d'un à deux jours en coelioscopie non robotisée. « J'ai une vue en 3D » Le chirurgien a juste besoin de pratiquer quatre petites incisions dans son ventre, dont une dans le nombril qui sera invisible. « C'est à travers

  Le plus petit pacemaker du monde Une sonde échographique transoesophagienne sert à réaliser une échographie du coeur, et c’est justement pour cette raison qu’aujourd’hui nous vous parlons cardiologie et plus précisément du plus petit pacemaker au monde.   Le Micra TPS (voir illustration) est dix fois plus petit qu’un pacemaker normal. Selon Medtronic, la société à l’origine du Micra TPS : « c’est l’équivalent d’une grosse pilule de vitamine« . Les avantages d’une si petite taille sont multiples, à commencer par l’absence d’une intervention chirurgicale invasive pour le patient. En effet il suffit d’une petite incision au niveau de l’aine du patient afin d’introduire le Micra TPS dans l’artère fémorale pour mieux le faire voyager jusqu’au cœur. Autre atout qu’offre ce pacemaker : le temps de pose qui ne dure que 34 minutes environ. Et après la pose, les traces de l’intervention sont totalement invisibles pour le patient… même en maillot de bain.     La première mondiale du genre a été réalisée par les docteurs Philippe Ritter et Pierre Bordachar, à Bordeaux, en mars 2014. Déjà plus de deux ans. Depuis, le professeur Didier Klug et le docteur Christelle Marquie

#MedTech, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce six nouvelles ventes de son robot ROSA® Brain. Deux robots ont été vendus aux Etats-Unis, deux en Chine, un en Angleterre et un en France.   Etats-Unis University of Minnesota Medical Center (Minneapolis, Minnesota) offre des programmes avancés aux adultes et aux enfants pour le traitement du système nerveux central, notamment pour soigner les épilepsies. Children's National Health System (Washington DC, Columbia) est un établissement pédiatrique de renommée nationale et internationale pour le traitement des pathologies du système nerveux. Il a par ailleurs été classé parmi les dix meilleurs hôpitaux pédiatriques américains en 2016, par le magazine U.S. News & World Report. Chine Deux autres ventes ont été réalisées en Chine, un marché dynamique de la zone Asie qui représente un fort potentiel de développement pour Medtech. Avec ces deux nouvelles ventes, Medtech comptabilise désormais onze robots ROSA® sur le territoire chinois. Angleterre The Royal Hallamshire Hospital (Sheffield, South Yorkshire), est un centre spécialisé de renom offrant une gamme complète de services en neurosciences pour traiter les troubles du système nerveux. France Hôpital Bicêtre (Paris, Ile-de-France)

Des équipes de médecins et de chercheurs français ont découvert une méthode novatrice pour combattre les tumeurs du cerveau.  Les premiers résultats viennent d’être publiés dans la revue américaine « Science Translational Medicine ». C’est une découverte qui pourrait bien révolutionner la lutte contre les tumeurs cérébrales. Des équipes de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et de l’Inserm ont mis au point une méthode basée sur les ultrasons pour favoriser la pénétration des traitements médicamenteux à l’intérieur du cerveau. « Cette méthode novatrice offre un espoir dans le traitement des cancers du cerveau, mais aussi d’autres pathologies cérébrales, comme potentiellement la maladie d’Alzheimer, pour lesquelles les molécules thérapeutiques existantes peinent à pénétrer dans le cerveau », explique dans un communiqué de l’AP-HP le professeur Alexandre Carpentier, neurochirurgien à la Pitié-Salpêtrière et coordinateur de l’étude. La barrière hémato-encéphalique, un rempart face aux traitements Le traitement des cancers du cerveau repose sur une opération neurochirurgicale, complétée par des séances de chimiothérapies et de radiothérapies. Objectif : détruire les cellules cancéreuses ou, a minima, empêcher leur multiplication. Mais l'efficacité de ces traitements laisse

Philips a participé à l'eHealth Week 2016, qui s'est tenue du 8 au 10 juin 2016 au Beurs Van Berlage, à Amsterdam (Pays-Bas). Le programme de cette édition se déclinait sur trois grands thèmes : Empowering People, Trust & Standards et Social Innovation & Transition. Philips a présenté ses dernières solutions et ses services de santé connectée pour renforcer la gestion proactive de la santé et encourager des modèles durables de soins en réseau, tenant compte de la délinéarisation du parcours de soins connecté. Philips a notamment présenté ses nouveaux services de santé personnalisés, ainsi que des systèmes de santé informatiques et des solutions de cloud sécurisées, destinés à inciter les "consommacteurs" à endosser un rôle proactif dans la gestion de leur santé et permettre aux prestataires de soins et aux pouvoirs publics de déployer l'eHealth fondée sur la science (Evidence Based E-Health) à grande échelle. « Nous traversons l'une des périodes les plus complexes des soins de santé, où les défis de santé mondiaux dans les pays développés (obésité, cancer, maladies cardio-vasculaires

La médecine 6P doit s'appuyer sur les preuves d'un service rendu aux patients au sein d'un #Parcours de soin connecté Après la médecine 6P (personnalisée, préventive, prédictive , participative et descpreuves), voici la médecine 6P (ajout de la médecine du #Parcours). Certains pensent que ce sera la médecine de demain. Ils ont raison, mais la question se pose dès aujourd'hui ! On l'a bien compris, tous ces efforts sémantiques pour définir une autre médecine du XXI ème siècle visent à remplacer la "médecine curative" collective, qui a marqué le siècle dernier, souvent reprochée au système de santé français. Il ne faut néanmoins rien exagérer et se rappeler que cette médecine curative collective a contribué à augmenter l'espérance de vie d'une cinquantaine d'années au cours du XXème siècle. La médecine du XXIème siècle ou médecine 5P, se fonde sur d'immenses espoirs de progression encore plus rapide de l'espérance de vie, que nous apporterait l'ère numérique avec la santé connectée et la génomique.(voir l'illustration de cette analyse dans la photo qui accompagne ce billet) Certains de nos concitoyens sont convaincus que la médecine française est à bout de souffle et

Visiomed Group a annoncé ce soir la signature d’un accord majeur de distribution sur le sol américain. La société française spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération indique que "les dispositifs médicaux connectés BewellConnect enregistrés par la FDA et les services BewellCheck-up et MyDoc "seront intégrés dans les offres révolutionnaires de télémédecine augmentée développées par un leader de la distribution de matériel médical". Cet accord, signé le 21 juin 2016, prévoit que l’ensemble de l’offre de dispositifs médicaux et de services BewellConnect, actuels et futurs, feront partie intégrante d’une nouvelle offre révolutionnaire qui sera dévoilée concomitamment fin juillet par les deux partenaires.   "Nous sommes très heureux et fiers de pouvoir annoncer aujourd’hui ce partenariat de très grande envergure avec un leader américain de la distribution nous ouvrant ainsi les portes de l’eSanté à destination des professionnels sur l’ensemble des Etats-Unis", a déclaré Eric Sebban, Fondateur et PDG de Visiomed Group. "Il faudra donc encore attendre quelques semaines pour pouvoir dévoiler le nom du partenaire comme les détails des offres", ajoute le dirigeant, qui annonce d'ores et déjà "sans crainte, qu’il s’agira d’un énorme retentissement et

Visiomed Group a annoncé mercredi soir l’ouverture des commandes pour son électrocardiogramme sans fil MyECG sur le site Internet www.bewell-connect.com. L'appareil "intelligent et connecté" sera en stock début juillet et la livraison des premières commandes est prévue à partir de mi-juillet. L'appareil est vendu au prix conseillé de 349 € TTC tous accessoires inclus (câbles ECG mini USB, 3 pinces électrodes de doigts et 10 électrodes autocollantes). Le dispositif médical est également proposé dans les « kits cardio » MyHealthBox, une solution innovante de suivi ambulatoire sans smartphone ni tablette, pour les patients à risques atteints de pathologies cardiaques. "Avec MyECG, Visiomed Group a conçu un dispositif médical sans équivalent qui permet aux patients de bénéficier d'un monitoring à distance des variations de leurs constantes vitales par des professionnels de santé", souligne la société. Visiomed rappelle à cet égard que "les maladies cardio-vasculaires (crises cardiaques, AVC) représentent la première cause de mortalité dans le monde", et qu'il s'agit même en France de la cause principale de décès pour les femmes. "L'électrocardiogramme enregistre le rythme et les éventuels événements cardiaques d’un individu, ce qui peut alerter sur

L'Institut de cancérologie de l'ouest  est résolument tourné vers l'avenir. Ici, un chirurgien avec un robot qui permet d'opérer avec une vision 3D.    Mario Campone, nouveau directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest, a pour projet de développer un clone virtuel pour chaque patient afin de tester les médicaments. Mario Campone, vient d'être désigné directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest basé à Saint-Herblain et à Angers. Son projet s'appuie sur le développement de la médecine 4.0. C'est-à-dire, "la médecine de demain. Elle se base sur la grande révolution numérique en cours, sur les outils connectés, sur les bases de données (big data)", explique-t-il.   Pour le patient concrètement, ce qui va changer, c'est un lien, connecté, à distance, via un smartphone, avec le médecin. Le patient "deviendra de plus en plus un acteur de sa prise en charge. Il est au centre de tout. Il sera de plus en plus autonome. Et donc il aura une relation avec le médecin qui ne sera pas subordonné."

Participez aux rencontres  36 Heures Chrono Grand Ouest Vous êtes un acteur de la santé numérique ? Ne manquez pas les 36 Heures Chrono Grand Ouest à Nantes le 22 juin et assistez aux interventions des acteurs de santé des régions Pays de la Loire, Bretagne et Centre-Val de Loire. Avec un programme construit avec ses partenaires locaux, les rencontres régionales de la santé numérique sont incontournables pour comprendre les enjeux et défis que posent les systèmes d'information en santé et plus largement les technologies numériques en santé. Ce rendez-vous offre une occasion inédite d’échanger et de débattre sur de nombreux sujets qui impactent à la fois le parcours de soins du patient mais aussi les différentes organisations et pratiques professionnelles : coordinations territoriales, coopérations inter-établissements, avancées technologiques, décloisonnement ville-hôpital. Venez échanger avec les parties prenantes engagées dans des projets d'avenir dans le Grand Ouest. > Programme > Inscription  > Plan d'accès > Plus d'informations Des rencontres organisées en partenariat avec 

Actuellement en test sur des rats de laboratoire, les premiers résultats de cette étude menée par trois centres de recherche conjointement sont assez concluants pour prévoir d’ici une ou deux années des études et des tests plus poussés sur des patients humains. Ces #Nanorobots peuvent voyager dans le corps jusqu’aux artères et réparer les plaques fragiles responsables des attaques et des accidents cardio-vasculaires. Les prémisses d’une #Nanomédecine Les avancées au niveau de la médecine ces dernières années évolue de concert avec les avancées technologiques et en particulier avec le développement de robots médicaux autonomes. C’est exactement là-dessus que travaillent ensembles trois centres très connus dans le milieu de la recherche médicale : le Centre médical de l’Université de Colombia, l’Hôpital Brigham pour femmes et l’École de médecine de Harvard. Ces trois centres travaillent depuis quelques années sur des nanorobots capables de réparer des plaques endommagés à l’intérieur du corps humains sans danger, ni douleur pour le patient. Les nanorobots sont directement injectés dans les veines et se frayent un chemin jusqu’aux artères, ceux-ci s’accumulent à l’endroit qui est fragilisé pour favoriser la guérison. Les nanorobots

#Cholet le 11.06.2016 : le #ConnectedMedicalCenter doit être un véritable laboratoire 3.0 de #SantéConnectée , la préparation de la consultation , la digitalisation de la salle d'attente , l'éclatement 4.0  de la consultation médicale ultra-partagée et décalée et un #ConnectedCorner , véritable pépite d'un cabinet médical d'avant-hier.   #Visiomed , égérie connectée et décalée de la #FrenchTech  a lancé un missile 3.0 dans le #ConnectedMedicalCenter , le dispositif médical connecté doit enfin faire parti d'un cabinet médical en osmose avec le temps numérique virtuel et véritablement instantané.   Mes chers amis , la lumière bleue  du #Bluetooth va enfin envahir les cabinets médicaux , il est temps de vivre et de consulter avec le numérique , le patient 3.0 expert ,  véritable acteur de santé publique montre son impatience légitime et digitale.     La santé connectée cherche encore son marché  virtuel , les professionnels de santé doivent se préparer à un #TsunamiNumérique déclenché par les patients. Les mutuelles vont être à l'origine de cette onde de choc 3.0 assurant ainsi le début de la partie et l'amorçage d'une industrialisation tant attendue et nécessaire. Choisissons nos places, le spectacle

L'objet aurait pu être dessiné par les équipes d'Apple : une balance blanche ou noire, striée de bandes à peine plus claires, avec un fond en métal argenté. Des lignes très épurées qui ont, sans doute, aidé les dirigeants de la firme de Cupertino à passer un accord d'exclusivité mondiale pour la commercialisation dans les Apple Store à partir d'aujourd'hui, mercredi, de ce pèse-personne très spécial.   Mis au point par Withings, pionnier français des objets connectés, dont le rachat par Nokia Technologies pour 170 millions d'euros est finalisé depuis le 31 mai, Body Cardio, qui est vendu 179 euros, ne se contente pas de peser : il donne des indi­cations sur la pression artérielle de ses utilisateurs. Et, via une application gratuite sur smartphone, distille des conseils­ d'hygiène de vie : diminuer la consommation de sel, mieux dormir, faire plus de sport

eVeDrug sera présent du 9 au 12 juin prochain, à Futur en Seine, le plus grand Festival européen de l’innovation numérique. http://www.futur-en-seine.paris/ eVeDrug dévoilera son Google Maps des effets indésirables permettant de déclarer et de visualiser en temps réel, par pays, par médicament, tous les effets indésirables de différentes provenance. http://www.futur-en-seine.paris/demos/my-ereport/ Le projet, issu de partenariats publics et privés, et soutenu par le Pôle de Compétitivité Cap Digital, vient de faire l’objet d’un classement par l’Usine Nouvelle parmi les 50 pépites de la e-Santé « made in France ». http://www.usinenouvelle.com/article/e-sante-50-start-up-made-in-france.N388919 Nous vous attendons nombreux, au Carreau du Temple, à Paris, pendant ces quatre jours consacrés à l’innovation ! My eReport permet donc à toute personne (patients, proches, professionnels de santé) de pouvoir déclarer de façon simple, rapide et sécurisée, un effet indésirable depuis tous types de terminaux mobiles, et depuis n'importe quel pays de l'Union Européenne. En retour, des informations pertinentes concernant les effets secondaires et leurs déclarations en Europe sont mises à la disposition des déclarants. L'application est gratuite et téléchargeable sur l'App Store et Google Play. Elle est disponible à ce jour en version allemande, anglaise, espagnole, française, italienne,

HEC Paris continue d’explorer la façon dont les objets de santé la santé et de bien-être conduisent à de meilleures performances cognitives tout en améliorant la santé et le bonheur des utilisateurs. Le tournoi annuel MBA 26 (MBAT) a ramené plus de 1500 amateurs de sports des grandes écoles de MBA en Europe, sur le campus HEC Paris Jouy-en-Josas pour trois jours de compétitions sportives. iHealth Labs a accompagné l’équipe d’HEC Paris en lui fournissant des trackers d’activité iHealth Edge et des oxymètres de pouls iHealth Air. Le biodata généré lors de l’événement sera ajouté aux données déjà recueillies depuis le début Février pour construire une compréhension globale du rôle de l’activité physique sur les performances cognitives. Michael Segalla, doctorant et professeur de gestion au Département de la gestion et des ressources humaines d’HEC Paris dirige le projet de soins connectés. Soutenant la promotion des modes de vie sains démocratisés par la technologie portable de pointe, Uwe Diegel, le PDG de iHealth Labs Europe, a offert d’équiper chacun des près de 500 étudiants d’HEC Paris en MBA et EMBA avec des dispositifs pour mesurer le mouvement (marche, course,