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#EricSebban, président  visionnaire et vertueux de #Visiomed, donne sa feuille de route  d'industriel 3.0 : « La France dispose d’une expertise reconnue en matière médicale, conjuguée à de fortes compétences technologiques liées à la qualité de ses ingénieurs. Mais dispose-t-elle aussi des moyens comme de l’ambition industrielle et politique nécessaire pour soutenir le déploiement national de la filière de la e-santé. Quand des acteurs français quittent la France comme récemment, j’y vois certes un signe encourageant de la reconnaissance de notre expertise. Mais j’y décrypte aussi la preuve que les entreprises françaises de e-santé ont du mal à croître sur le territoire français. Les solutions développées en France représentent une formidable opportunité pour moderniser notre système de santé. Que ce soit au plan du développement de la médecine ambulatoire, ou au plan du maintien à domicile des personnes dépendantes, la e-santé peut considérablement améliorer la prise en charge et l’organisation des soins. Mais le dire ne suffit plus, il faut désormais agir. Cette promesse restera lettre morte si les autorités ne les soutiennent pas. Il est urgent de prendre des positions claires notamment sur la régulation et la

Notre vision du digital/numérique dans la pratique de la médecine Le numérique en médecine va regrouper les objets connectés, les applications mobiles, les serious game, la domotique pour le maintien au domicile des personnes âgées ainsi que les communautés de patients ou de médecins. Toutes ces solutions, pour entrer dans le cadre de la santé, seront nécessairement validées par des médecins. Notre vision dans la pratique médicale Depuis 18  mois, une centaine de patients est équipée d’objets connectés au sein de ma patientèle (soit 5-6% de l’ensemble). Un deal est passé avec ces patients sur la fréquence de transmission des datas car il n’est pas envisageable que le médecin reçoive en continu des données de ses patients. Une éducation thérapeutique a donc été nécessaire pour apprendre aux patients à utiliser les appareils et identifier les indicateurs d’alerte qui sont les seuils déclencheurs d’envoi de données au médecin par mail. En cas d’urgence, le téléphone reste toujours un recours. Au final, un patient bien éduqué permet de faire gagner du temps médical au médecin, le patient peut échanger avec son médecin, la consultation devient plus interactive. Ce type

BewellConnect enrichit sa gamme d’objets de santé connectée avec 5 nouveaux produits innovants VISIOMED GROUP , société française spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération, annonce l’enrichissement de son Assistant Personnel de Santé BewellConnect® avec l’arrivée de 5 nouveaux produits innovants pour la rentrée 2016. Avec maintenant 17 produits connectés, le Groupe accélère son avance technologique et commerciale et maintient ainsi la gamme la plus large et la plus cohérente dans l’univers de l’eSanté, associée aux services révolutionnaires de santé augmentée MyDoc® et Check-up®. Ces produits permettent également de jeter les bases de nouveaux services qui seront développés dans les mois à venir. BW-MyCoach® Life : le meilleur moyen de démarrer dans l’eSanté Grâce à BW-MyCoach® Life, BewellConnect® offre la possibilité de renforcer le suivi de son activité physique et la qualité de son sommeil pour améliorer sa forme et sa santé. Le produit apporte également de nouvelles fonctionnalités pratiques au quotidien, telles que : Nombre de pas / distance parcourue / calories brûlées Technologie haute sensibilité / détection de chaque mouvement Fonction vibreur : alarmes et notifications Alarmes : réveil, prise de médicaments,

Quand je rêvais d’Afrique. La santé connectée véritable arme de poing dans la médecine prédictive doit explorer d’autres living-lab. L’Afrique offre une occasion unique et vertueuse d’expérimenter les dispositifs médicaux connectés dans les pathologies chroniques connues source de morbidité effroyable. L’hypertension et le diabète sont deux fléaux souvent méconnus dans une population où l’offre de soins primaires est précaire. Le diabète maladie chronique somnolente et perverse voit ses complications dégénératives vasculaires, rénales et ophtalmologiques se déclarer après des décennies d’évolution clinique. Malheureusement les amputations secondaires à un diabète non dépisté ou mal équilibré dans la plupart des cas, restent très fréquentes provoquant une morbidité surajoutée. La santé c’est comme l’oxygène, c’est quand on ne l’a plus que l’on s’en aperçoit. La politique de prévention est déjà difficile dans notre pays où pourtant le « tout gratuit » est roi. Imaginons un instant la politique de santé préventive en Afrique : malgré des efforts constants, la morbidité des pathologies chroniques est trop élevée, c’est avant tout une histoire de coût financier. La santé connectée dans ces living-lab va bouleverser le champ d’action de cette médecine curative souvent violente

Voilà une innovation qui va en soulager plus d’un. Des scientifiques de l’université de Caroline du Nord (Etats-Unis) viennent de développer un bracelet intelligent capable de prévenir l’arrivée d’une crise d’asthme. Son nom : Health and Environmental Tracker (HET).   Encore au stade de prototype, ce dispositif innovant devrait être testé à grande échelle dès cet été. Sa technologie est décrite dans la revue Journal of Biomedical and Health Informatics. ASTHME – Des scientifiques américains ont mis au point un bracelet intelligent, appelé HET, qui analyse l’environnement et les données physiologiques de son utilisateur. Si les facteurs de risque sont réunis, il prévient de l’arrivée d’une crise. Composé d’un bracelet à mettre au poignet et d’un patch à placer sur la poitrine, l’objet connecté enregistre plusieurs données grâce à ses multiples capteurs. D’abord, celles de l’environnement comme l’humidité ambiante, la température ou encore les composés organiques de l’air. Ensuite, le dispositif prend en compte les paramètres physiologiques de l’utilisateur. Les mouvements corporels, le rythme cardiaque, le niveau d’oxygène dans le sang, la fréquence respiratoire et la respiration sifflante dans les poumons sont également enregistrés. En

Chers amis Je suis à la fois navré et ravi d’annoncer que je quitterai iHealth le 1er Septembre 2016. Je ne peux malheureusement pas encore vous annoncer où je pars, ou même la raison pour laquelle je pars, mais c’est avec un cœur lourd que je le fais. iHealth est une entreprise merveilleuse, un rayon de soleil, qui a été mon bébé et ma vie pendant les cinq dernières années. iHealth m’a accordé le privilège de travailler avec une équipe fabuleuse, un « dream-team » composé d’extraordinaires individus qui ont tous été, d’une manière ou de l’autre, remarquables et incroyables. iHealth est unique, iHealth est une étoile

ALERTE , la fracture digitale se creuse de plus en plus entre les patients et les médecins. Le patient expert a déjà compris la révolution numérique. Il possède déjà des objets connectés, beaux , intuitifs et ludiques, il devient l’acteur principal de sa propre santé. Les objets connectés qu’ils utilisent sont certifiés et homologués. Réduire cette fracture digitale devient une urgence car les patients geeks et et avides de quantified-self sont en train de distancer les médecins. Si nous voulons rester crédibles et dignes de confiance, nous devons rattraper ce retard. La santé connectée est une vague numérique que le médecin doit accompagner sans peur et avec confiance. La mission thérapeutique et préventive du médecin n’est pas menacée, bien au contraire. La santé connectée est une chance pour nous et notre pratique quotidienne, nous devons évoluer rapidement. C’est URGENT , évitons ensemble un #VeryBadTrip Sur une pathologie majeure et très répandue comme l’hypertension artérielle,reine de l’auto-mesure, le patient arrive désormais avec ses données médicales étalées sur plusieurs mois. Quelle richesse pour le médecin, des données fiables, sans stress, ni effet «  blouse blanche  » qui fausse parfois les mesures. Nous devons récolter

#ConnectedMedicalCenter est un véritable laboratoire 3.0  de transformation digitale de la pratique médicale , la vie réelle d'un médecin  va changer , nous devons tous travailler et ensemble dans l'élaboration d'une consultation médicale enfin en phase avec le monde actuel  évidemment digital et connecté.   #Aviitam s'inscrit dans une logique vertueuse et médicale  de cette révolution numérique , le sixième P  avec le parcours de soins connecté trouve enfin son essence.   #Aviitam va s'investir dans le #ConnectedMedicalCenter , la santé connectée reste un jardin numérique et digital à inventer , les architectes 3.0 doivent être des professionnels de santé, seuls drônes médicalisés et  connectés aux patients .   #Aviitam, Carnet de Santé Intelligent est l’outil de gestion de la relation médecins – malades visant à transformer la prise en charge des maladies chroniques.     #Aviitam : Philosophie Aujourd’hui : Lorsque le patient se rend chez son médecin pour un bilan de santé ou le suivi d’une maladie chronique (diabète, hypertension artérielle, dyslipidémie, maladies cardiovasculaires, trouble du sommeil, etc.), il se rend au cabinet sans aucune préparation. Lors de la consultation, le médecin passe du temps à recueillir

La médecine 6P doit s'appuyer sur les preuves d'un service rendu aux patients au sein d'un #Parcours de soin connecté Après la médecine 6P (personnalisée, préventive, prédictive , participative et descpreuves), voici la médecine 6P (ajout de la médecine du #Parcours). Certains pensent que ce sera la médecine de demain. Ils ont raison, mais la question se pose dès aujourd'hui ! On l'a bien compris, tous ces efforts sémantiques pour définir une autre médecine du XXI ème siècle visent à remplacer la "médecine curative" collective, qui a marqué le siècle dernier, souvent reprochée au système de santé français. Il ne faut néanmoins rien exagérer et se rappeler que cette médecine curative collective a contribué à augmenter l'espérance de vie d'une cinquantaine d'années au cours du XXème siècle. La médecine du XXIème siècle ou médecine 5P, se fonde sur d'immenses espoirs de progression encore plus rapide de l'espérance de vie, que nous apporterait l'ère numérique avec la santé connectée et la génomique.(voir l'illustration de cette analyse dans la photo qui accompagne ce billet) Certains de nos concitoyens sont convaincus que la médecine française est à bout de souffle et

L'Institut de cancérologie de l'ouest  est résolument tourné vers l'avenir. Ici, un chirurgien avec un robot qui permet d'opérer avec une vision 3D.    Mario Campone, nouveau directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest, a pour projet de développer un clone virtuel pour chaque patient afin de tester les médicaments. Mario Campone, vient d'être désigné directeur de l'Institut de cancérologie de l'Ouest basé à Saint-Herblain et à Angers. Son projet s'appuie sur le développement de la médecine 4.0. C'est-à-dire, "la médecine de demain. Elle se base sur la grande révolution numérique en cours, sur les outils connectés, sur les bases de données (big data)", explique-t-il.   Pour le patient concrètement, ce qui va changer, c'est un lien, connecté, à distance, via un smartphone, avec le médecin. Le patient "deviendra de plus en plus un acteur de sa prise en charge. Il est au centre de tout. Il sera de plus en plus autonome. Et donc il aura une relation avec le médecin qui ne sera pas subordonné."

Actuellement en test sur des rats de laboratoire, les premiers résultats de cette étude menée par trois centres de recherche conjointement sont assez concluants pour prévoir d’ici une ou deux années des études et des tests plus poussés sur des patients humains. Ces #Nanorobots peuvent voyager dans le corps jusqu’aux artères et réparer les plaques fragiles responsables des attaques et des accidents cardio-vasculaires. Les prémisses d’une #Nanomédecine Les avancées au niveau de la médecine ces dernières années évolue de concert avec les avancées technologiques et en particulier avec le développement de robots médicaux autonomes. C’est exactement là-dessus que travaillent ensembles trois centres très connus dans le milieu de la recherche médicale : le Centre médical de l’Université de Colombia, l’Hôpital Brigham pour femmes et l’École de médecine de Harvard. Ces trois centres travaillent depuis quelques années sur des nanorobots capables de réparer des plaques endommagés à l’intérieur du corps humains sans danger, ni douleur pour le patient. Les nanorobots sont directement injectés dans les veines et se frayent un chemin jusqu’aux artères, ceux-ci s’accumulent à l’endroit qui est fragilisé pour favoriser la guérison. Les nanorobots

#Cholet le 11.06.2016 : le #ConnectedMedicalCenter doit être un véritable laboratoire 3.0 de #SantéConnectée , la préparation de la consultation , la digitalisation de la salle d'attente , l'éclatement 4.0  de la consultation médicale ultra-partagée et décalée et un #ConnectedCorner , véritable pépite d'un cabinet médical d'avant-hier.   #Visiomed , égérie connectée et décalée de la #FrenchTech  a lancé un missile 3.0 dans le #ConnectedMedicalCenter , le dispositif médical connecté doit enfin faire parti d'un cabinet médical en osmose avec le temps numérique virtuel et véritablement instantané.   Mes chers amis , la lumière bleue  du #Bluetooth va enfin envahir les cabinets médicaux , il est temps de vivre et de consulter avec le numérique , le patient 3.0 expert ,  véritable acteur de santé publique montre son impatience légitime et digitale.     La santé connectée cherche encore son marché  virtuel , les professionnels de santé doivent se préparer à un #TsunamiNumérique déclenché par les patients. Les mutuelles vont être à l'origine de cette onde de choc 3.0 assurant ainsi le début de la partie et l'amorçage d'une industrialisation tant attendue et nécessaire. Choisissons nos places, le spectacle

L'objet aurait pu être dessiné par les équipes d'Apple : une balance blanche ou noire, striée de bandes à peine plus claires, avec un fond en métal argenté. Des lignes très épurées qui ont, sans doute, aidé les dirigeants de la firme de Cupertino à passer un accord d'exclusivité mondiale pour la commercialisation dans les Apple Store à partir d'aujourd'hui, mercredi, de ce pèse-personne très spécial.   Mis au point par Withings, pionnier français des objets connectés, dont le rachat par Nokia Technologies pour 170 millions d'euros est finalisé depuis le 31 mai, Body Cardio, qui est vendu 179 euros, ne se contente pas de peser : il donne des indi­cations sur la pression artérielle de ses utilisateurs. Et, via une application gratuite sur smartphone, distille des conseils­ d'hygiène de vie : diminuer la consommation de sel, mieux dormir, faire plus de sport

eVeDrug sera présent du 9 au 12 juin prochain, à Futur en Seine, le plus grand Festival européen de l’innovation numérique. http://www.futur-en-seine.paris/ eVeDrug dévoilera son Google Maps des effets indésirables permettant de déclarer et de visualiser en temps réel, par pays, par médicament, tous les effets indésirables de différentes provenance. http://www.futur-en-seine.paris/demos/my-ereport/ Le projet, issu de partenariats publics et privés, et soutenu par le Pôle de Compétitivité Cap Digital, vient de faire l’objet d’un classement par l’Usine Nouvelle parmi les 50 pépites de la e-Santé « made in France ». http://www.usinenouvelle.com/article/e-sante-50-start-up-made-in-france.N388919 Nous vous attendons nombreux, au Carreau du Temple, à Paris, pendant ces quatre jours consacrés à l’innovation ! My eReport permet donc à toute personne (patients, proches, professionnels de santé) de pouvoir déclarer de façon simple, rapide et sécurisée, un effet indésirable depuis tous types de terminaux mobiles, et depuis n'importe quel pays de l'Union Européenne. En retour, des informations pertinentes concernant les effets secondaires et leurs déclarations en Europe sont mises à la disposition des déclarants. L'application est gratuite et téléchargeable sur l'App Store et Google Play. Elle est disponible à ce jour en version allemande, anglaise, espagnole, française, italienne,

Les robots collaboratifs occupent une nouvelle fois une place prépondérante au salon Innorobo. Tous les experts estiment que l’émergence de la cobotique constitue une véritable aubaine pour la France. Encore faut-il savoir saisir cette opportunité. Décryptage. Il n'y a plus de doute. Les robots enfermés dans leur cage sont devenus une espèce rare au salon Innorobo, dont la 6e édition se tient jusqu’au 26 mai à Paris. Comme l’année dernière, les robots collaboratifs, qui n'ont pas besoin de barrière de sécurité, ont envahi les allées du salon. Leur présence grandissante à la manifestation au fil des années reflète une véritable tendance de marché. 150 000 cobots en 2020 Si les robots collaboratifs, ou cobots, représentent encore une toute petite part des robots industriels (moins de 2 %), leurs ventes, elles, ne cessent de croître. En 2015, il s’est vendu 4 300 unités dans le monde, contre 2 500 en 2014. Et les prévisions de Barclay Equity Research tablent sur plus de 10 000 ventes en 2016, et même 150 000 en 2020. « Ces nouveaux robots amènent des bénéfices et des opportunités énormes pour la

MonDocteur s’engage pour la e-santé La startup sera présente au ConnectedHealth du 31 au 1er juin 2016 à Monaco   A Paris, le 30 mai 2016 –Engagé à faire évoluer, chaque jour, le parcours de soins des Français, via notamment une plus grande fluidité des étapes de consultation et des échanges entre patients et praticiens, #MonDocteur est aujourd’hui un des acteurs clés de la e-santé. Dans le prolongement de cette mission, la startup sera donc présente au #ConnectedHealth de Monaco, qui se tiendra du 31 mai au 1er juin, aux côtés du Docteur Eric Couhet, qui animera une conférence sur le cabinet médical connecté. «Le #ConnectedHealthMonaco est l’occasion de présenter les projets numériques qui impacteront profondément et durablement la santé en France. Nous y présenterons en avant-première le concept de #ConnectedMedicalCenter, véritable laboratoire de la e-santé appliqué à l’exercice en cabinet médical. Dans cette démarche, l’agenda connecté #MonDocteur s’inscrit comme le carrefour connecté du parcours de soin du patient, et me semble être la 1ère étape dans la digitalisation du cabinet médical. » explique le Docteur EricCouhet. MonDocteur au ConnectedHealth Monaco Afin de faire le point sur la santé

« La santé connectée est en sommeil, tandis que santé inter-connectée est en train d’immerger ». Voilà comment le Dr Eric Couhet, généraliste 3.0 à Cholet, définit la e-santé d’aujourd’hui. « Je n’aime pas trop le le terme de santé connectée qui est à mon sens trop galvaudé et utilisé à mauvais escient. », estime t-il. Dans son cabinet pourtant, on trouve des tensiomètres et des glucomètres connectés. Mais Eric précise que ces objets sont reconnus par les sociétés savantes. « Beaucoup de gens ne font pas la différence entre les gadgets que l’on trouve en grande surface et les vrais objets connectés utilisés par les professionnels de santé ». C’est pourquoi le généraliste Choletais prône une «santé inter- connectée», basée sur l’interaction numérique (emails, applications mobiles, partage de données) entre le médecin, le pharmacien, les autorités de santé et le patient.     «Explorer la bible de la e-santé» Et Eric sait de quoi il parle. Véritable prescripteur du mouvement de la e-santé, il a crée la communauté Connected Doctors ,d’abord illustrée sur Facebook, puis Twitter et d’autres réseaux sociaux. «  Nous sommes un groupe éditorialiste composé de plus d'une centaine d’auteurs.  Notre objectif est d’explorer sous forme

VISIOMED GROUP  société spécialisée dans l'électronique médicale nouvelle génération, et Huawei, un des leaders mondiaux des solutions pour les technologies de l'information, annoncent la signature d'un partenariat technologique et commercial mondial afin de créer une véritable offre connectée, intégrée et sécurisée au service des patients et des professionnels de santé. Grâce à cette association, les deux partenaires ont l'ambition de devenir rapidement des acteurs majeurs et incontournables pour le déploiement mondial des solutions de télémédecine et de télésanté connectée. BewellConnect® et Huawei seront présents au salon Paris Healthcare Week qui aura lieu du 24 au 26 mai 2016. L'accord a été signé le 24 mai 2016 à Paris par Eric Sebban, Fondateur et PDG de VISIOMED GROUP, et Mr Karl SONG, Directeur Général de Huawei France. Intégration des dispositifs médicaux et services de santé connectée dans les offres de HUAWEI Avec ses solutions de santé connectée, Huawei crée des réseaux d'information pour permettre aux équipes médicales de collaborer et de partager en toute sécurité les données de soins pour un traitement et une utilisation plus efficaces. Huawei développe des solutions de pointe, pour la

Surgivisio : la 3D en temps réel au bloc opératoire Article partenaire Surgivisio a mis au point une solution intégrée associant l’imagerie 3D et la navigation chirurgicale en temps réel. Le système prend une image 3D pendant l’opération et, instantanément, le chirurgien peut voir la position de son instrument sur l’image. « Après six ans de R&D, notre produit va sortir à la fin de l’année. Il va servir dans les opérations de la colonne vertébrale, mais surtout dans la chirurgie de l’épaule, de la hanche et la chirurgie traumatologique, ce que personne ne fait encore » explique Stéphane Lavallée, président de Surgivisio, ingénieur spécialisé dans la chirurgie assistée par ordinateur. Simplifier les opérations  Pour le fondateur de l'entreprise grenobloise, sa solution va permettre de simplifier l’usage de ce type de système plutôt complexe d’utilisation. « Notre but est de proposer un outil simple qui va véritablement transformer la chirurgie. Nous l’avons présenté à des chirurgiens leaders d’opinion américains et français et l’accueil a été très positif » affirme le fondateur de la start-up. L’enjeu de ce produit innovant est de faciliter l’accès à la chirurgieminimalement invasive en améliorant

L’industrie 4.0, une révolution qui va au-delà de la seule technologie La combinaison de différentes techniques alliant numérique et hardware caractérise la quatrième révolution industrielle. Elle modifiera en profondeur les modèles d’affaires des entreprises, prédisent les experts. Nouvelle mode «hype» pour les uns, mutation technologique majeure pour les autres, la quatrième révolution industrielle fait partie des sujets incontournables du moment lors des colloques de management. Objets connectés, imprimantes 3D, senseurs intelligents pour les machines, exploitation des données issues du big data. Toutes ces techniques font partie des ingrédients qui entrent dans composition de l’«industrie 4.0», sans toutefois que l’on puisse résumer ce concept à l’une ou l’autre de ces technologies considérées séparément. «L’industrie 4.0 n’est pas seulement une technique mais un changement culturel, en lien avec la numérisation», a résumé Dieter Wegener, responsable pour les questions liées à l’industrie 4.0 auprès de la ZVEI, l’Union centrale pour l’industrie de l’électrotechnique et l’électronique à Francfort et vice-président chez Siemens, lors du congrès Transformamus qui s’est tenu jeudi et vendredi à Zurich. Des machines toujours plus autonomes Cette approche a aussi la particularité de mettre en

Une collaboration entre des ingénieurs anglais, japonais et américains vient d’aboutir en créant un « robot-origami« , qui est capable de se glisser à l’intérieur du corps d’un patient pour y soigner des blessures de l’estomac en étant commandé à distance : de quoi éviter une opération chirurgicale ! Le petit robot se présente sous une forme rectangulaire, qui est condensée dans une capsule (en glace lors des tests) pour être avalée par un individu malade. Après ingestion via l’œsophage, lorsqu’elle se retrouve dans l’estomac, la capsule est dissoute (avec la chaleur) et le robot-origami se déroule pour reprendre sa forme et sa taille initiales afin de retrouver l’intégralité de ses fonctionnalités. C’est ensuite grâce à un contrôle à distance qui fonctionne avec un champ magnétique externe que le nanorobot se démène tant bien que mal pour retirer un élément étranger coincé dans l’estomac, soigner une blessure ou délivrer un médicament à un endroit précis. Il peut en effet soulever un intrus et ainsi lui permettre d’être éliminé par le système digestif. Les inventeurs de l’outil précisent qu’il pourrait par exemple être utilisé pour retirer une pile bouton avalée par inadvertance,

Medtech : MEDTECH FRANCHIT LE CAP DE LA 100ème CHIRURGIE AVEC SON ROBOT ROSA SPINE   MEDTECH (Euronext, FR0010892950 – ROSA), société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation de robots chirurgicaux, annonce ce jour que 100 chirurgies du rachis ont été effectuées avec succès à l'aide de ROSA™ Spine, son dispositif d'assistance à la chirurgie mini-invasive de la colonne vertébrale. Les différentes chirurgies avec ROSA™ Spine ont été réalisées par le : Dr. Michel Lefranc, neurochirrgien au CHU d'Amiens-Picardie (France), Prof. Michael Winking à Klinikum Osnarbrück (Allemagne), Dr. Juan Torres-Reveron à Miami Valley Hospital à Dayton (Ohio, Etats-Unis), Dr. Carlos Botella de Hospital La Fe à Valence (Espagne). La 100ème chirurgie a été réalisée par le Dr Lefranc, qui affirme « J'ai effectué plusieurs interventions avec ROSA™ Spine et je suis très satisfait de sa précision ainsi que de sa flexibilité. L'assistance du robot permet au chirurgien de réaliser exactement l'acte chirurgical préalablement planifié. » Bertin Nahum, PDG et Fondateur de Medtech, commente « Cette 100ème chirurgie avec ROSA™ Spine représente une étape significative dans le développement de notre entreprise tout en donnant un aperçu du

La prévention fait partie des axes majeurs de la politique de santé depuis plus de 30 ans. Mais depuis son introduction dans le discours médical, cette notion a considérablement évolué pour aboutir au stade actuel de prévention 3.0.   En fait ce mot de prévention est un véritable fourre-tout où se retrouvent des notions diverses : dépistage, campagnes de sensibilisation, éducation thérapeutique, vaccination, diminution du risque, prophylaxie, hygiène … Tous ces mots recouvrent des notions souvent voisines, parfois contradictoires. Au nom du « tout préventif », on amalgame des attitudes ou des politiques qui ne procèdent pas des mêmes mécanismes. Par exemple qu’y a t-il de commun entre le dépistage d’une maladie dont on craint être atteint en raison d’un certain profil que l’on présente, la vaccination qui protège d’une maladie que l’on risque d’attraper, et la surveillance d’une maladie chronique ? Rien, si ce n’est que ces attitudes sont toutes les trois préventives. Comme on va le voir, le manque de définition stricte de tous les aspects de la prévention entraîne des confusions, voire des incohérences, et à terme, de véritables dangers pour la

Visiomed reçoit le prix de l'Innovation du MedPi 2016 dans la catégorie Bien-être. Une distinction accordée à Visiomed pour les nouveaux services de « santé augmentée » de sa gamme BewellConnect® : BewellCheck-up® et MyDoc®, associés à MyECG®, le premier électrocardiogramme de poche sans fil, intelligent et connecté. C'est annoncé ce matin par le Jury du MedPi 2016, Visiomed, le spécialiste de l'électronique médicale nouvelle génération, va se voir remettre officiellement ce Prix de l'Innovation en catégorie Bien-être lors de la cérémonie de remise des Prix le mardi 17 mai 2016, pour BewellCheck-up®, MyDoc®, et MyECG®. Visiomed, qui sera présente au MedPi avec BewellConnect®, sa gamme d'objets de santé connectés, y présentera ses dernières innovations produits. La société y fera aussi la démonstration de ses services innovants, BewellCheck-up® et MyDoc®, associés aux objets connectés de la gamme pour faciliter le suivi santé de toute la famille, comme une sorte de médecin virtuel dans son smartphone : L'appli BewellCheck-up® "mon médecin virtuel", permet de rassurer et de bien orienter les individus selon l'urgence de la situation. MyDoc®, le service de télé-conseil avec une