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Contrairement à certaines idées reçues, l'industrie a, plus que jamais, besoin de l'homme pour assurer sa compétitivité. D'où l'émergence de technologies qui améliore la santé et la sécurité au travail.   Lancé en 2013 par Angela Merkel, le concept d'Industrie 4.0 a été repris dans le monde entier. Il traduit une prise de conscience profonde : « Pour conserver une puissance industrielle en Occident, il faut se battre non pas sur le terrain du prix bas mais sur la qualité et la compétitivité », confie Eric Payan, responsable en France du programme industrie 4.0 chez Bosch qui développe 150 projets d'usine connectée émanant de ses 223 sites de production dans le monde. Autrement dit, l'industrie 4.0 replace l'homme au centre des préoccupations. C'est un phénomène assez nouveau. »   Reste que l'industriel d'origine allemande a une position particulière puisqu'il est à la fois utilisateur et producteur de technologies pour l'industrie 4.0. « Nous développons nos nouvelles solutions industrielles puis nous les testons en grandeur réelle d'abord dans le groupe. Si celles-ci se révèlent concluantes, nous les proposons ensuite à nos clients industriels », enchaîne Géraldine Daumas, directrice marketing de Bosch Rexroth qui fabrique

La révolution numérique et digitale et en cours, le Big Data dont l’intérêt était déjà discutable est carrément rendu obsolète par l’avènement des avalanches de données issue de l’internet des objets (et donc des objets connectés) que seul les algorithmes smart data peuvent parvenir à exploiter.   Les chiffres sont vertigineux. Les sondages divers et variés montrent tous l'intérêt prononcé pour les objets connectés et tout particulièrement ceux destinés au mieux-vivre connecté à la santé connectée. Cette (r)évolution industrielle est très certainement le plus grand changement depuis l’arrivée de l’internet dans notre mode de vie. Tout devient possible, à tel point que cette liberté peut même en devenir effrayante, tétanisante pour qui n’est pas averti . La grande crainte autour des données de santé est bien entendu justifiée. On imagine facilement le potentiel commercial d’une gigantesque base de données de santé nominative, exhaustive et alimentée sur la base de données « en vie réelle », et justifie l’importance donnée à l’agrément HDS. Ce qui nous amène donc tout naturellement à considérer le nouveau rôle des fabricants de dispositifs médicaux, que ceux-ci soient software ou hardware : En effet, ceux-ci

SAMSUNG ELECTRONICS DÉVOILE L’INNOVATION EN SYNCHRONISATION AVEC LA VIE RÉELLE À L’OCCASION DU SAMSUNG MENA FORUM 2016   Samsung continue de repousser les limites en vue de réaliser sa vision, celle de proposer des produits innnovants etdifférents Les téléviseurs Samsung SUHTV Quantum dots sont les appareils les mieux connectés et les plus avancés à ce jour, offrant une qualité d’image exceptionnelle et un design à couper le souffle Samsung ouvre la voie à un mode de vie plus intelligent avec des appareils électroménagers d’exception comme le réfrigérateur Twin Cooling PlusTM, le réfrigérateur à quatre portes T9000 et les machines à laver AddWash Une innovation en matière de mobilité avec le lancement d’appareils révolutionnaires tels que le Galaxy TabPro S, le Gear S2 et le Galaxy View Lisbonne, Portugal – 20 février 2016 – Samsung Electronics Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA) a dévoilé ses dernières innovations qui révolutionne le quotidien à l’occasion du Samsung MENA Forum 2016 qui s’est tenu à Lisbonne, Portugal. L’entreprise a montré dans quelles mesures l’alliance de la technologie de pointe, du contenu et des services façonnera l’avenir et repousseront les limites

Nous l’avons déjà vu par le passé avec l’approche révolutionnaire en matière de traitement du diabète du stylo que NovoNordisk® mais s’intéresser de près au patient peut permettre de faire la différence. Le laboratoire générique Mylan®, leader en France, s’est aussi penché de près sur le packaging orienté patient avec le succès que l’on lui connait. En effet, celui que l’on pourrait penser au cœur de toutes les préoccupations du système de santé a longtemps été l’absent de marque des réflexions stratégiques. Pourtant, propriétaire de ses données médicales dont il a été dépossédé, pourtant libre du choix de son praticien, il a longtemps été exclu par son absence de pouvoir décisionnel et une médecine hippocratique descendante dans laquelle le professionnel de santé était le seul détenteur d’un savoir quasi-ésotérique aux yeux du profane. Il se rendait chez son médecin, se faisait ausculter, repartait avec son ordonnance et/ou son arrêt de travail, si l’on caricature. En un mot, il obéissait à son praticien de santé. Aujourd’hui, et même si les études sur le sujet démontre que le médecin reste aux yeux des patients LE

Dans cette révolution numérique touchant la santé, les pouvoirs publics et notre ministre de la santé semblent totalement déconnectés. Inventons pour eux avec une certaine ironie, un nouveau dispositif médical connecté, un traqueur d’idées nouvelles. La loi de santé de Marisol Touraine, 226 pages et 56 articles  et aucune notification ou projet  sur la santé connectée. Tout ceci est évidemment consternant et scandaleux, Marisol Touraine s’est à nouveau perdue dans le désert médical et sevrée d’idées nouvelles. Une politique de santé qui veut à tout prix faire des économies de santé passe maladroitement et sans complexe à côté de la médecine connectée, personnalisée, prédictive et vertueuse en terme d’économie de santé. Madame Touraine, au lieu de faire à votre avantage un clivage uniquement réel entre médecins et patients ,  sortez enfin de votre isolement sectaire, ouvrez enfin vos yeux pourtant dilatés, élargissez enfin votre champ visuel virtuel.   Le tout curatif gratuit  est une gouffre financier, on cherche ici ou là des économies répressives et dangereuses sur le plan médical. Les pouvoirs publics n’ont aucune ambition  affichée pour la médecine de demain. La médecine française rayonne dans le monde

Alors que leurs besoins en stockage deviennent critiques, les mondes hospitalier et de la recherche doivent bénéficier de solutions d’archivage et de gestion de la donnée non structurée aptes à gérer des volumétries croissantes tout en étant compatibles avec des formats et des process spécifiques.         Monde médical et recherche : gérer la croissance exponentielle des flux de données Qu’il s’agisse du monde hospitalier ou du secteur de la recherche, les quantités de données à gérer explosent. Et pour cause. Quand on sait que l’examen d’un seul patient génère des centaines de fichiers, on comprend sans peine l’un des principaux problèmes rencontrés aujourd’hui par les hôpitaux : gérer les systèmes d’information de radiologie (les SIR, ou RIS en anglais, pour “Radiology Information Systems”), c’est-à-dire l’imagerie médicale et les workflows associés dont les volumes ne cessent d’exploser. Ainsi, ce sont avec des centaines de millions (voire de milliards) de données que les établissements médicaux doivent composer chaque année. De son côté, le domaine de la recherche a connu une baisse significative des délais nécessaires au séquençage génomique (ainsi que des coûts associés), permettant aux chercheurs en sciences

Outils d'auto-diagnostic médical : utiles uniquement pour les consultations médicales !   Si les analyseurs de symptômes à des fins de diagnostic semblent se multiplier en ligne, notamment aux États-Unis, leur pertinence ne résiderait que dans la prise de décision quant à la consultation ou non chez le médecin. Que ce soit la Mayo Clinic, WebMD et leurs équivalents francophones e-santé.fr, docteurclic, vulgaris-medical

Les intelligences artificielles capables d’interagir par commande vocale se perfectionnent de jour en jour, constituant à elles seules une mini révolution technologique aux airs de science-fiction. Est-on en train d’assister à une nouvelle révolution technologique ? C’est du moins ce que laissent à penser les progrès fulgurants récemment effectués par les technologies proposant des robots parlants. Ces avancées ont notamment permis la mise au point d’assistants virtuels non-humains, dotés d’une intelligence artificielle impressionnantes, évoquant les ordinateurs capables de communiquer aisément avec les êtres humains que l’on retrouve dans 2001, odyssée de l’espace, et dans bien d’autres oeuvres de science fiction. Ces progrès ont notamment été permis par d’importantes avancées en matière de reconnaissance vocale. Lors du Virtual Assistant Summit organisé par RE.WORK, Tim Tuttle, CEO et créateur de MindMeld, start-up spécialisée dans les technologies vocales, a fourni quelques statistiques éloquentes. « Les machines de reconnaissance vocale ont pour la première fois surpassé les humains en la matière. Les progrès effectués par ces machines sur les trois dernières années ont été supérieures à ceux des trente dernières années combinées. » a-t-il affirmé. « Très

DEMAIN, DES NANOROBOTS PLONGERONT AU CŒUR DES TUMEURS Biopsies et IRM, ces examens pénibles, deviendront-ils un jour des souvenirs de la médecine d’antan ? Des chercheurs américains ont en effet testé avec succès, sur des rongeurs, un capteur miniature directement implanté dans une tumeur cancéreuse. Communiquant par radio, il mesure en temps réel l’efficacité d’un traitement, comme nous l’explique Michael Cima, qui a dirigé cette expérimentation. L’expert : Michael J. Cima est professeur de Sciences des Matériaux au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il est expert en traitement des matériaux et travaille sur des systèmes d’ingénierie destinés à améliorer les traitements de certaines maladies du métabolisme, le cancer ou encore les troubles urologiques. EN QUOI LE FAIT D’IMPLANTER UN CAPTEUR DANS UNE TUMEUR CANCÉREUSE POURRAIT-IL AIDER À LUTTER PLUS EFFICACEMENT CONTRE CETTE MALADIE ?   Michael Cima. Pour lutter contre le cancer, l’un des principaux problèmes est de diagnostiquer sa présence. Mais un autre, tout aussi important, est de savoir si une personne qui reçoit un traitement va mieux ou non. Actuellement, les oncologistes qui soignent les cancers se basent sur l’aspect et la taille

Des chercheurs américains travaillent sur des capteurs médicaux qui peuvent se dissoudre dans l'organisme humain une fois leur tâche accomplie. Imaginez un instant : vous devez subir une opération neurochirurgicale qui doit s’achever par la pose de capteurs au niveau du cerveau. Or si ces capteurs n’ont pas vocation à rester indéfiniment dans votre crâne, il va bien falloir songer à les retirer. Ce qui veut dire qu’il faut retourner sur la table d’opération une seconde fois pour subir une très lourde intervention. Ce scénario éprouvant pour le patient comme pour l’équipe devant accomplir l’opération pourrait toutefois être fortement simplifié grâce aux avancées obtenues par les chercheurs de l’université de l’Illinois. Ces derniers travaillent en effet sur des capteurs qui finissent par se dissoudre naturellement dans le corps, une fois leur tâche accomplie.   Biodegradable device Un capteur prévu pour durer un certain temps. Les résultats partagés avec IEEE Spectrum indiquent que le dispositif fonctionne plusieurs jours avant de mettre une poignée de semaines à disparaître totalement de l’organisme. C’est assez pour mesurer par exemple la pression et la température intracrâniennes dans le cas

La santé  connectée a provoqué un énorme  buzz sur la toile  en 2014 en dévoilant sa robe métallique et digitale dernière tendance. La santé connectée n’est pas une vulgaire robe de mode dernière tendance réservée aux geeks avides de sensationnel pour asseoir leur légitimité récente et surfaite sur les réseaux sociaux. Elle est plus vertueuse, c’est une véritable aventure de professionnels et de créateurs. Dans cette révolution digitale et numérique de la santé, il y a les acteurs incontournables, professionnels et experts et les commentateurs spectateurs à la critique facile et à la pensée légère  et balbutiante s’agitant au gré du vent porteur. Après le buzz, la santé connectée  voit émerger enfin ses précurseurs, la parole doit faire place à l’action et à l’expertise, le temps du déploiement et de la professionnalisation est arrivé. Loin des critiques légitimes mais souvent non argumentées, nous avançons pas à pas, de multiples projets pilotes assurent notre légitimité, le déploiement et l’industrialisation dépendant de notre démarche innovatrice qui doit être rigoureuse et sans faille. Traités à tort ou à raison d’illuminés, ensuite de visionnaires, nous sommes les précurseurs de la

La santé connectée suscite des craintes et celles-ci sont légitimes. Elles sont légitimes pour plusieurs raisons. Tout d’abord, tout changement implique nécessairement une phase d’adaptation. (cf courbe du deuil ci-contre). Mais la crainte ne doit pas non plus tétaniser les foules au point de passer à côté d’un progrès dans lequel nous possédons une avance technologique importante et une position nous permettant de nous imposer. Ces craintes sont liées à la méconnaissance d’un contexte global précis et complexe, ou une connaissance parcellaire, des réflexions analogiques inappropriées. La puissance de calcul et les capacités de stockage que nécessitera la convergence des flux de données émanant d’un patient acteur de santé vers le professionnel de santé (qu’il soit médecin, pharmacien ou paramédical) ne pourront se faire que de manière externalisée au cabinet. En effet, un ordinateur personnel, bien qu’infiniment plus puissant de nos jours que toute l’informatique de la NASA ayant servi à envoyer des hommes sur la Lune, ne possède ni la vocation, ni l’architecture nécessaire (cluster etc…), ni l’intérêt pour ce type d’opérations (commercial principalement). Le contexte juridique en France à ce propos est extrêmement soucieux de

Précisions sur le champ d’application de l’hébergement agréé des données de santé En conformité avec la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016 (1), l’ASIP Santé a mis à jour son FAQ afin d’apporter quelques précisions nouvelles quant au champ d’application de la réglementation relative à l’hébergement agréé des données de santé à caractère personnel.     Champ d’application élargi par la loi Dans sa rédaction ancienne, l’article L1111-8 al. 1 du Code de la santé publique (CSP) dispose : « Les professionnels de santé ou les établissements de santé ou la personne concernée peuvent déposer des données de santé à caractère personnel, recueillies ou produites à l’occasion des activités de prévention, de diagnostic ou de soins, auprès de personnes physiques ou morales agréées à cet effet. » L’article 96-I-5° a) de la loi de modernisation de notre système de santé, publiée au Journal officiel le 27 janvier 2016, a modifié la rédaction de l’article L1111-8 du Code de la santé publique (2) : « Toute personne qui héberge des données de santé à caractère personnel recueillies à l’occasion d’activités de prévention, de diagnostic,

LE BIG DATA, BIG BANG DU SYSTÈME DE SANTÉ ? Le carnet de santé du futur, bourré de données, ne tiendra plus dans la poche : il ne se contentera plus de compiler les antécédents médicaux, les vaccins, les prescriptions de médicaments, les séjours à l'hôpital ou encore la courbe du poids. Avec la multiplication des objets connectés, la tension ou le taux de sucre dans le sang y seront inscrits en temps réel et leur dérapage alertera automatiquement le médecin. Le génome de chaque patient, séquencé à prix cassé, livrera une foule d'informations. L'analyse de centaines de milliards de données va permettre de déceler corrélations toujours plus fines entre risque de maladie, profil génétique, âge et mode de vie. Résultat : des traitements toujours plus personnalisés. « L'usage du Big Data dans la santé est une révolution, qui va s’imposer et avoir un impact extrêmement structurant sur le système de santé en général », estime le docteur Eric Baseilhac, directeur des affaires économiques du Leem, l’un des principaux syndicats de fabricants de médicaments. Big data = big bang ? Tout pourrait changer : l'organisation des soins, la relation

Le wearable soft robotic sera-t-il la nouvelle avancée pour aider les personnes âgées à se déplacer ?. A l’université de Bristol on y croit et le projet semble convaincre la communauté scientifique. Bras robotiques et autres jambes bioniques mis à part, le monde de la robotique n’en finit pas de vouloir intervenir sur le corps humain. Voulant dépasser ces projets très intrusifs, le Dr Jonathan Rossiter de l’université de Bristol travaille sur des wearables “soft robotic”. Une sorte de pantalon qui aiderait à se déplacer. Au lieu d’un appareil lourd collé au corps, le dispositif prendrait la forme d’un vêtement léger qui, grâce aux techniques de la robotique, serait à même d’aider les personnes souffrant de problèmes de mobilité à marcher. A fortiori le wearable pourrait même aider les handicapés moteurs. Pour l’utilisateur, un système de contrôle s’adapterait à la force de ses muscles et une alerte pourrait être envoyée aux secours en cas de problèmes. La fondation Enham souligne l'importance des problèmes de mobilité au Royaume-Uni qui concerneraient 14 % de la population Comme une seconde peau, le wearable soft robotic allierait les travaux de la

DES ROBOTS AUX PETITS SOINS POUR LES PATIENTS Depuis octobre, robots, personnel soignant et patients cohabitent au Humber River Hospital. Une première et un test. Depuis le mois d'octobre 2015, infirmiers et médecins ne sont plus seuls à être aux petits soins des patients du Humber River Hospital, à Toronto (Canada). Ici, les robots ont aussi revêtu la blouse blanche.     Enregistrement administratif des malades, pharmacopée, alimentation ou encore analyse sanguine : pas une mission n'échappe à l'automatisation. Avec l'ambition non de remplacer le personnel médical, plutôt de celle de lui simplifier la tâche. Car toutes sont menées en corrélation entre l'homme et la machine. http://www.swisslog.com/-/media/Swisslog/video/HCS/HCS_Products/RoboCourier_no_elevevator.m4v   A commencer par la maintenance. Acheminant les repas, les médicaments ou les fournitures des chambres sur 13 étages et près de 160 000 m2, les robots mobiles Swisslog ont la capacité de pousser les charriots, de prendre l'ascenseur, de livrer les commandes puis de retourner à leur station de charge. En toute autonomie.   L'apothicaire, lui, est un bras robot capable d'effectuer les préparations médicamenteuses à partir des ordonnances et dosages saisis par le personnel sur ordinateur. En professionnel consciencieux, Stäubli a en outre la charge de vérifier

En 2016, une 2e édition encore plus riche ! Save the date !   Les 31 mai et 1er juin 2016 aura lieu à l’hôtel Fairmont Monte-Carlo, la 2e édition de Connected Health Monaco, salon entièrement dédié à la santé connectée.     Parrainée par des partenaires prestigieux - officiels, institutionnels et commerciaux - de plus en plus nombreux, relayée par la couverture médiatique de la presse professionnelle et grand public, l'édition 2015 a réuni un vaste panel de professionnels de santé, économistes, juristes spécialistes du droit des personnes, entrepreneurs et leaders de l’industrie du médicament, innovateurs du numérique, designers, startups, tous acteurs et/ou bénéficiaires passionnés de santé connectée.   Leurs interventions ont toutes apporté un témoignage des profondes mutations qu’introduit le numérique dans le système de santé.     Connected Health Monaco, un lieu unique de rencontres et d’échanges correspondant à un véritable besoin, Connected Health Monaco offre un lieu unique de rencontres et d’échanges de haut niveau où les meilleurs experts présentent et discutent les innovations de la santé connectée. L’objectif est de permettre à tous les acteurs de la santé (professionnels de santé, industriels, patients) de se les approprier et

Ajoutée le 28 janv. 2016 Apple, Google, Samsung, IBM… La santé connectée est aujourd’hui au cœur d’une lutte des géants du numérique qui multiplient et investissent massivement dans des projets liés à la médecine. Si les stratégies sont divergentes, la capacité de ces acteurs à traiter les données leur donne une position incontournable. Dans ce contexte, les acteurs traditionnels de la santé ont-ils encore un rôle à jouer ou seront-ils marginalisés ? Table-ronde animée par Lionel REICHARDT, Blogueur Pharmageek, fondateur 7C's Health Avec la participation de : - Gustav BELLIKA, Responsable de Recherche, NST Telemed (Norvège) - Patrice CRISTOFINI, Sales Director Vertical Healthcare,HUAWEI Western Europe - Thibaud GUYMARD, Head of Digital Services, MSD / Merck & Co. - Carlos JAIME, Head of Health & Medical Equipment Division,Samsung Electronic Franc   https://www.youtube.com/watch?v=HIzvXGYt4Uc  

Transformer les freins sociétaux en leviers Suffisant pour créer des emplois et assurer une manne économique viable  "Sans aucun doute", assure Carlos Jaime, directeur de la division santé de Samsung Electronics France. "Aujourd’hui, nous sommes arrivés à une maturité technologique qui permet de proposer des solutions abouties à des coûts raisonnables. Il y a un intérêt économique pour la France, car nous avons des pépites au sein de nos entreprises. On commence à travailler tous ensemble." http://www.dailymotion.com/video/x3nuelo_carlos-jaime-samsung-coacher-l-utilisateur-dans-la-qualite-de-son-sommeil_news Carlos Jaime nous explique l'émergence du monde 4.0 autour du sommeil  avec #SleepSense connecté , la connexion de l'habitat via #Smarthing. La santé connectée vue par Samsung avec ses dispositifs médicaux  connectés : tensiomètres , glucomètres , pèse personne et oxymètre de pouls.